Se méfier du goût‏

Posté par nofim le 30 juin 2013

Les habitudes alimentaires  et la guerre des sens
Par  Jacques  Halbronn
 
A propos d’un ouvrage de Michel Bonneau,  intitulé « La table du pauvre », nous voyons  confirmées certaines de nos thèses concernant le statut de la viande, ce qui montre le végétarisme sous un jour assez différent de celui que l’on essaie de nous imposer actuellement.  On y apprend que l’ordinaire des pauvres est la soupe quotidienne, diversement agrémentée – d’où l’expression  « soupe populaire ». Les lentilles sont appelées la « viande du pauvre ». C’est dire qu’autrefois l’on ne se racontait pas autant d’histoires que de nos jours, où l’on fait volontiers de nécessité vertu.  L’on savait alors qui imitait qui. Le beurre noir servait  à donner du goût à ce qui n’en avait guère. Autant de subterfuges qui sous tendaient la culture des pauvres. Se tromper et tromper sur la nourriture n’est-ce point là un apprentissage de l’escroquerie  sous toutes ses formes?
Cela nous conduit à nous interroger sur une certaine tension entre les sens au sein de notre sensorialité. Tel sens perçoit une chose, tel autre s’en fait une idée différente et ils ne tombent pas nécessairement d’accord. De nos jours, le sens du goût impose sa loi aux autres sens dans le domaine alimentaire. Ce qui compte,  c’est que cela soit « bon », entendons « bon au  goût » et on sait comment s’y prendre en ajoutant tel et tel ingrédient : herbes, sauces, poudres, sel, sucre, huile, mayonnaise et  j’en passe et des meilleurs.  A telle enseigne que le produit de départ devient une sorte de page blanche totalement neutre. Ce produit, ce sont les légumineuses, les féculents, les céréales mais en fait tout ce qui n’a pas bon goût, parce qu’avarié ou parce que pas assez mûr. Dans notre jeunesse, on nous avait ainsi habitué à manger d’office les pamplemousses avec du sucre en poudre, selon une sorte d’évidence, d’allant de soi.
Mais l’on peut tout à fait transposer ce schéma au niveau de nos « savoirs » que l’on prend comme un tout d’un seul tenant  à l’exemple du pamplemousse au sucre. A un certain stade, l’on risque fort, en toute circonstance, de voir qu’il y a un biais,  c’est  à dire quelque chose que l’on essaie de nous fourguer pour faire bonne mesure et pour que cela soit « mangeable ». Cela ne signifie d’ailleurs pas forcément que le produit en soi n’est pas « bon » mais qu’il ne trouve pas, tel quel, preneur. En astrologie, un de nos terrains d’élection,  nombre d’astrologues en « rajoutent » pour ne pas laisser leurs clients sur leur faim d’informations et ces additions parasitent le cœur du modèle astrologique. Tel de nos amis quand il nous reçoit chez lui ne cesse de nous proposer d’ajouter une ribambelle de « suppléments » au produit de base. Or,  il est clair qu’il est plus sain que le produit de base se suffise à lui-même et ne cache pas sa « vérité » car ce serait une prime à mettre sur le marché des produits de qualité de plus en plus médiocre et cela vaut aussi pour les personnes. Donner à un imbécile un texte intelligent à lire, à interpréter et on  trompe son monde. (cf.   le film Les Dames du Bois de Boulogne)..
On dit que l’habit ne fait pas le moine : nous traduisons, tout « habillage » d’un produit, d’une personne est suspect, sent la supercherie ou en tout cas la favorise, voire l’encourage.  Notre sens du goût, quand il est flatté, nous conduit à ingurgiter les choses les plus douteuses en ce que nous trompons nos propres défenses. C’est pourquoi c’est bien toute idée d’addition qui doit être combattue, dénoncée.  La virginité du produit est à exiger, sa « nudité ». Si un produit n’est pas suffisant par lui-même, il vaut mieux le rejeter et exiger à ce que l’on améliore le produit non pas de l’extérieur mais de l’intérieur, non pas en aval mais en amont, ce qui ne correspond pas au même métier, au même savoir-faire.
Au niveau épistémologique, nous dirons que la science progresse en prenant conscience de certaines combinatoires que l’on avait un peu vite pris pour des évidences.  Détecter les supercheries, les faux semblants  est une qualité précieuse pour un chercheur.
Donner du goût aux choses, c’est tout un art, qui est probablement au cœur de toute culture. La culture serait basée sur une entreprise de tromperie qui servirait de ciment social. Car l’important n’est-il pas que les gens  prennent des vessies pour des lanternes et  ne prennent pas conscience des inégalités dont ils sont victimes, les « riches » ayant dès lors à avoir « mauvaise conscience ».  Si les pauvres s’imaginent que le végétarisme leur donne « bonne conscience », qu’à cela ne tienne. Qu’ils y croient  car cela évite de se rendre compte d’un certain abrutissement que l’on subit et que l’on assume.  Il n’est donc pas étonnant que le végétarisme s’accompagne souvent de croyances superstitieuses, de pratiques de savoirs indéfendables et qui ne sont « sauvés » que par quelques additions judicieuses.
Etonnamment, nous avons ainsi une série de binômes assez pittoresques avec d’une part  un élément « neutre «, insipide, sans goût  et de l’autre une série d’ingrédients que l’on ne saurait non plus consommer seuls. On ne va pas manger du sel sans rien tout comme l’on ne va pas manger de la semoule sans rien.  C’est le cas du sandwich au saucisson : pas de pain « sec », pas de saucisson seul, mais une combinaison des deux qui donne le change ! Tout cela venant à la place d’un produit qui se suffit à lui-même et qui se consomme sans additif.
Nous avons la  faiblesse de croire que  si l’on prend de bonnes habitudes alimentaires, l’on finit par développer un certain esprit critique sur le plan intellectuel.  De même celui qui  n’a cessé de se bourrer, des années durant, de toutes sortes de produits plus ou moins toxiques (médicaments, drogues, alcools, tabac  etc.) peut-il  avoir une  tête « bien faite » et pas seulement « bien pleine » ?
Il  y aurait donc un combat des sens, celui du goût étant celui qui aurait le profil le plus problématique, le plus « trompeur ». Mais à quel sens se fier ? La vue peut être leurrée, d’où le « trompe l’œil ».  L’ouïe peut tout à fait être bernée par  le      « souffleur ». L’odorat  est souvent le complice du goût mais il lui est possible de discerner des odeurs suspectes que le goût ne parvient pas à masquer. La vue d’un produit permet aussi de se défendre contre certaines manigances. Les melons et les pastèques peuvent profiter de notre ouïe pour « deviner » leur état intérieur, quand nous les tapotons.  Il semble qu’il faille que tous ces sens travaillent de concert et aient tous leur « mot » à dire.
 
 
JHB
30.06/13

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La dépendance

Posté par nofim le 30 juin 2013

Le rôle des savoirs et le phénomène de dépendance
Par  Jacques  Halbronn
 
La possession- ou du moins la revendication, l’affirmation- de savoirs – d’ethno-savoirs dirait Harold Garfinkel- est  toujours plus ou moins un signe de dépendance et donc de compensation d’un sentiment plus ou moins fondé  de manque, d’un certain « complexe » d’infériorité. Tout savoir est une addition, un complément,  un « renfort », une prothèse. Ceux qui sont pris dans une telle problématique  regardent d’ailleurs ceux qui y échappent- ou semblent y échapper-  avec une certaine perplexité.
Il est donc assez facile de diagnostiquer les personnalités dépendantes,  marquées par un syndrome d’incomplétude et qui s’accrochent à  des techniques, à des outils, sans lesquels ils se sentent perdus,  et sans lesquels, croient-ils, il n’est pas de salut.  D’où  des rapports sociaux  qui s’articulent volontiers sur le partage des savoirs et de leur apprentissage. La quête de savoir crée du lien social,  on est passé par la même formation, le même moule. A contrario, ne pas  être en demande de « savoir » tend  à isoler.
On pourrait croire naïvement qu’il faut juger sur pièces de ce que vaut le travail des uns et des autres. Mais, en réalité, l’on s’en tiendra à la maîtrise du dit savoir, à la leçon bien apprise.  Car là on peut parler, on peut comparer puisqu’il  y a une référence commune, un modèle à  reproduire. On communie et communique par le biais du handicap.
Inversement, celui qui se suffit à lui-même, qui trouve en lui-même les ressources nécessaires – l’autodidacte- risque de manquer de ce « lien », de ce support  qui est gage d’une langue commune, d’une expérience partagée.
Or, il importe d’apprendre à gérer un tel paradoxe qui veut que les moins doués fassent bloc face aux plus doués, plus isolés puisque moins dépendants.
Notre société surévalue le rôle des  savoirs qui s’acquièrent et oublie l’enjeu que représente l’éveil des dons « naturels », innés,  ce qui passe par une découverte de ses propres facultés « internes ».  Opposition entre le monde intérieur et le monde extérieur : lequel domine, régit l’autre, lequel se soumet  à l’autre ?
Deux stratégies s’opposent ici  et l’Humanité se trouve  à la croisée des chemins.
Bien évidemment, les savoirs en question  sont souvent surévalués, surfaits, douteux mais leur apprentissage scolaire  n’en tient pas moins lieu de lien social.  Nous avons montré dans de précédents textes le rôle social joué par la science par-delà la question du vrai et du faux. Quelque part,  le progrès scientifique  est l’occasion pour les plus doués de reprendre le pouvoir par rapport aux moins doués, de les déstabiliser dans leurs acquis qu’ils croyaient définitifs et totalement  fiables.
Toute dépendance est débilitante car elle se paie d’un manque de travail sur soi-même, d’exploration de son monde intérieur. Or la source du génie humain est à l’intérieur de la personne et non au sein d’un collectif, ce dernier étant dépendant de la dite source, de l’irrigation qu’elle produit. La plupart des « savoirs »  sont inadéquats, ils correspondent à des situations ponctuelles que l’on voudrait faire perdurer au-delà des limites prévues et prescrites.
Avec l’informatique, il deviendra paradoxalement  plus facile de distinguer la copie de l’original.  En effet,  chaque fois que quelqu’un exprimera quelque chose, on saura très vite  si c’est vraiment nouveau ou pas en comparant avec tout ce qui a été produit jusque-là et ce dans tous les domaines. L’imposture sera de plus en plus facilement détectée et l’on saura rendre à César ce qui est à César.
Le passage par un savoir extérieur quel qu’il soit est un pis-aller. En fait, la « culture »  doit être transcendée intérieurement  par la création. Elle doit susciter une recherche intérieure et ne pas se réduire à une imitation servile, à un copié-collé, à une compilation.  D’où l’importance de ne pas abrutir l’enfant en le décourageant de se fier à sa propre perception, ce qui en fera un « éclopé » à vie, prisonnier de savoirs dont il ne parviendra pas à s’émanciper et dans lesquels il se complaira.
Il faut apprendre à apprécier ce qui est  vivant, ce qui est spontané et ne plus se contenter de ce qui est réchauffé et factice.  Faute de quoi, l’Humanité  tombera sous la coupe des « savoirs », des techniques, des machines et n’attendra plus rien  de l’ici et maintenant, comme si le génie avait fait long feu et ne pouvait plus être célébré qu’au passé.
JHB
29. 06.13

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Les séries astrologiques : planètes, maisons, signes

Posté par nofim le 22 mars 2013

Pour  subdiviser un cycle, l’on aura recouru, en astrologie, à divers emprunts à des séries comportant une certaine temporalité. Avec le temps, la  conscience de tels emprunts s’est estompé chez les usagers de l’astrologie ainsi souvent que leur cohérence, ce qui va souvent de pair. On a en outre fini par mettre sur le même pied les fondamentaux de l’astrologie avec des subdivisions aléatoires et qui n’avaient qu’une fonction indicative très relative.

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Jacques Halbronn Psychosociologie. Leadership L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple.

Posté par nofim le 28 mai 2022

Jacques  Halbronn  Psychosociologie. Leadership  L’archétype « Moïse » , la solitude du chef face au peuple. 

 

 

La critique des textes – textologie- ne saurait se passer de schémes , de  grilles censés sous tendre une certaine anthropologie. Cela lui permet de corriger ou/et de compléter certaines lacunes ou de signaler certaines interpolations en établissant une norme de référence. Sans disposer de tels outils, le chercheur se trouvera bien démuni (on pense à la Fourmi de la Fable) et impuissant face à la corruption des textes, des corpus.   Nous nous intéresserons ici plus spécialement à dessiner le portrait type du chef, avec ses forces et ses faiblesses.   Il est clair que le leader, paradoxalement, peut sembler devoir souffrir d’une certaine fragilité, pour des raisons en quelque sorte numériques et quantitatives puisqu’il est condamné à être minoritaire face à la masse de ceux auxquels il aura affaire.. On pourrait en ce sens parler de mystère, de miracle du chef, Certes, la vie d’un leader n’est pas une partie de plaisir et la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Il est dépendant du processus de cycicité, d’alternance et il entre en rivalité avec d’autres prétendants au commandement, à l’exercice du pouvoir. 

C’est sous cet angle que nous entendons traiter de la question du Messie, dans la Bible (Ancien et Nouveau Testaments) et plus généralement du Juif autour de cette formule « Nul n’est prophéte en son pays » (Evangile). Une confusion fort répandue consiste à croire que le leader a vocation à guider « son » peuple alors qu’en réalité, le leader est envoyé, délégué, vers un peuple qui n’est pas le sien, comme dans le cas de Moïse, de Cyrus ou de  Jésus.. Le cas de Cyrus, le roi de Perse, est matriciel en ce qu’il génére moins de contre sens Il est présenté comme « messie » (oint) envoyé vers les Hébreux en vue de les ramener à leur terre d’origine dont ils ont été déportés ‘(c VIe siècle avant JC) Cyrus aura, selon nous, servi de modéle pour dessiner les profils de Moïse et de Jésus; Or, la plupart du temps, on nous asséne que Moïse était un Hébreu et que Jésus s’adressa à son peuple, les juifs. Certaines interpolations et ajouts  auront d’ailleurs créé, entretenu délibérément  le doute quant à leur appartenance et à leur mission. Comme nous l’exposions plus haut,  il est nécessaire de repérer de telles additions et distorsions en se servant d’une grille de lecture fiable et viable.  Dans Le monde juif et l’astrologie ( Ed Arché 1985), nous avons montré qu’il existait un scénario de naissance tant chez Moise que chez Jésus (le berceau, la créche.

D’ailleurs, Mahomet n’est-il point appelé ‘envoyé ( rassoul) d’Allah? 

 

Exode  III  Le verbe sholeah a donné « shaliah » en hébreu, l’envoyé.

 

י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue (Eshlakhkha) vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »

 

 En fait, les deux premiers chapitres du Livre de l’Exode ont été ajoutés et l’ouvrage devrait débuter au chapitre III tout comme celui de la Genése, au chapitre V d’où  ses premiers mots (Toldoth) qui rendent compte du nom du titre  grec (Septante) Genése. On notera les redondances avec le Ier Chapitre de ce Livre. « Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance. »(à son image)

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations (Toldoth) d’Adam Lorsque Dieu créa  Adam, il le fit à sa propre ressemblance.

 

 Venons en à présent au personnage du Juif dont il est couramment rappelé la condition d’étranger.  Mais n’est ce pas justement le lot du chef d’être étranger au groupe auquel il a affaire,  à ses risques et périls ? Or,  le discours sioniste en vigueur ne semble pas avoir intégré une telle problématique et se lamente sur le sort des Juifs, à la merci des pogroms. Il n’arrive pas à penser valablement  la condition minoritaire du chef en appliquant aux Juifs un modéle inadéquat et inapproprié, ce qui est toujours facheux. La notion même de peuple  convient-elle en la circonstance? On peut en douter.  On pense au cas des femmes, vouées, du fait de l’exogamie à se trouver également « étrangères » au sein de la famille de leur époux.  En ce qui concerne Jésus, il est clair qu’il a été envoyé vers un une autre population que la sienne, selon le modéle que nous exposons ici.  Ceux qui usent de l’argument de la judéité de Jésus pour laisser entendre qu’il ne pouvait que s’adresser aux siens font fausse route, en jouant sur une prétendue synonymie entre maison d’Israel et maison de Juda, ce qui est une falsification caractérisée.

 

 

 

 

JHB  28 05 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS L’effet de répétition du scénario des phases solsticiales.

Posté par nofim le 28 mai 2022

jacques  Halbronn    Astrologie EXOLS  L’effet de répétition du scénario  des phases solsticiales.   

 

 

 La phase solsticiale raméne des situations anciennes à la conscience. Nous présenterons ici une étude personnelle.  En 1993, on était tous en phase solsticiale depuis 1989 et l’on sait que cela conduira à l’effondrement de l’URSS en 1991, avec les réminiscences de la période présoviétique des pays de l’Eirope de l’Est (Pacte de Varsovie); 

A notre niveau, en 1993, il y eut la réédition des Clefs pour l’Astrologie, ( Seghers) 1976)  et la parution  de deux ouvrages consacrés à des éditions de textes comme en 1975-77 (chez Retz)  où étaient parus- Morin de Villefranche  et Abraham Ibn Ezra . Cette fois, ce fut le  tour de Nicolas Bourdin, qui complétait le Morin de Villefranche  et d’Etteilla. (chez Trédaniel) Nous fimes paraitre un Nouveau Guide de la Vie Astrologique à ce moment là, qui poursuivait l’entreprise engagée en 1978.(déjà chez Trédaniel) L’ouvrage sortira en 1997 aux éditions Olivier Laurens.

Au niveau  de la vie privée, en 1993, nous avions renoué avec une femme   rencontrée en 1976 et en fait avions complété ce qui avait été ébauché avec elle par le passé.

Quinze ans plus tard, nouvelle phase solsticiale, avec  le Congrès de Paris, de novembre 2004, où l’on retrouva l’ambiance des congrès des années 70, trente ans auparavant avec la venue des USA  de Julienne Mullette (Sturm Gilmann) qui avait organisé un Congrès ISAR à Paris en septembre 74.   Le probléme, c’est que lorsque le scénario récurrent, remémoré, est marqué par le souvenir d’une union, la phase solsticiale ne pas favorable à une telle idée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 05 22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS Le prophétisme de la formule « Jean Luc Mélanchon, Premier Ministre. »"

Posté par nofim le 28 mai 2022

Jacques  Halbronn  Astrologie EXOLS   Le prophétisme de  la  formule  « Jean Luc Mélanchon, Premier Ministre ».

 

  Nous sommes actuellement en phase solsticiale de Saturne, ce qui hypothèque singulièrement les chances actuelles de Mélanchon et de sa Nouvelle Union Populaire (NUPES) en ce sens que ce type de phase n’est guère propice à l’union de forces nettement distinctes, si ce n’est par référence nostalgique à l’Union de la Gauche des années 70 puisque la solsticialité est fortement marquée par la mémoire.. Cela dit,  il est en revanche, possible que cette annonce  » Jean Luc Mélanchon Premier Ministre » puisse se concrétise dans trois ans, lorsque Saturne passera sur l’axe équinoxial dans le courant de l’année 2005.

On nous objectera qu’il n’y a pas d’échéance électorale susceptible de modifier le rapport de force au Parlement pour cette date. Il n’en reste pas moins  que ce changement de phase en perspective ne saurait rester sans effet du fait d’une évolution de la situation politique et  surtout sociale, ce qui ne saurait exclure  l’hypothèse d’une nouvelle cohabitation, comme celle de 1997, sous la présidence Chirac. Mais l’on peut également spéculer sur une union des droites, à cette occasion, laquelle n’a pu se concrétiser au cours de la phase solsticiale actuelle, qui a démarré en 2018.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 05 22

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jacques halbronn Linguistique comparée. La centralité du français, entre langues latines et germaniques

Posté par nofim le 27 mai 2022

jacques halbronn   Linguistique comparée.  La centralité du français, entre langues latines  et germaniques 

 

Le français ne peut, selon nous, s’appréhender qu’en croisant le monde latin et le monde germanique, d’où d’ailleurs son double nom de France (Frankreich) et de Gaulle (gallo-romain).A cela vient s’ajouter le rayonnement du français sur nombre de langues de l’Europe du Nord, de l’Angleterre à la Russie.

 

Si, effectivement, la langue « française » a pu être classée comme « langue latine », cela tient aux rapprochements flagrantes tant avec le latin qu’avec les langues de la famille latine. Toutefois, ces convergences ont leurs limites car en creusant un peu, des différences marquantes se font  jour qui mettent sur la piste du domaine germanique, non pas tant sur le plan lexical que sur le plan grammatical, sur celui des marqueurs  morphologiques. On ajoutera que le français aura ainsi refaçonné le latin sur le mode germanique et aura ainsi  impacté l’anglais langue à la base  germanique avec un « néo-latin » lui même germanisé.

 

La question des marqueurs n’est pas si facile à appréhender et certainement moins que celle du lexique et c’est pour cela que l’on n’aura pas su, nous semble-t-il, en prendre toute la mesure, au prisme de la linguistique comparée.   

Nous insisterons sur la suffixation du français qui s’apparente singulièrement à celle de l’allemand, notamment. Bien plus, il nous apparait que le français aura mieux su conserver et perpétuer le processus des marqueurs germaniques que ne l’aura fait l’allemand lui-même. 

Si, d’une part, le français ne comporte pas les marqueurs latins traditionnels du « o » et du « a » pour indiquer le masculin  et le féminin -marqueurs que l’on retrouve en latin pour le féminin  avec  pulchra, ce qui vaut aussi pour le marqueur de la première personne du masculin singulier avec le suffixe « o »:  quiero (espagnol),  voglio (italien), d’autre part, il se distingue de l’allemand à l’oral sinon à l’écrit : klein/kleine   et grand/grande. 

En effet, il est assez évident que le traitement français, à l’oral, des adjectifs est plus vraisemblable que celui de l’allemand en jouant sur la prononciation ou non de la consonne finale, notion totalement absente de l’allemand mais aussi du monde latin. Il y a un créativité dans la combinatoire des lettres en français qui reste sans égal, tant pour les voyelles que pour les consonnes, ce que nous avons exposé par ailleurs. Passons à présent à l’impact du français sur l’anglais, au point que l’on a pu dire que l’anglais s’était  considérablement,  ipso facto, latinisé.  Or, force est de constater que le lexique « latin » de l’anglais  reléve d’un latin systématiquement reconfiguré, remodelé par le français du fait justement de sa dimension germanique.  Mais là encore, force est de constater que le français aura mieux su conserver une morphologie germanique si bien que c’est bien le français oral qui nous restitue le mieux le génie, l’esprit germanique sur le plan linguistique.  En tout état de cause,  le français est une langue bien différente des langues dites latines et notamment par son rejet de la voyelle « o », qu’il combine avec le « n ». Rien à voir avec le « cogito », le « credo », du latin. Quant à la première  personnE du singulier, on ne trouve pas en français de « ego »"  que l’on retrouve en espagnol et en  italien: avec  » yo penso ». On notera qu’en latin,  si le féminin est marqué par le a » le masculin  se termine en « us » (magnus/magna)

On aura noté que nous insistons sur la question de l’oralité, ce qui peut surprendre du fait même que celle-ci est censée avoir été moins bien préservée que la forme écrite. Mais nous pensons que cette approche doit être révisée au prisme d’une tradition orale qui aura su se maintenir remarquablement dans le français du bassin parisien..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 04 22

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jacques halbronn Astrologie EXOLS Equinoxialité et dégagisme

Posté par nofim le 26 mai 2022

 jacques  halbronn  Astrologie EXOLS   Equinoxialité et dégagisme.

 

 

Nous aborderons  la période 1789  et suivantes à la lumière des phases équinoxiales et solsticiales. Nous avions déjà développé une approche à ce sujet dans L’astrologie selon Saturne, en 1994 en balisant l’Histoire de France, depuis cette date, de 30 ans en 30 ans environ. Ce qui nous interpelle ici c’est le passage d’une phase solsticiale à une phase équinoxiale. Nous nous servirons des Grandes Ephémérides de Gabriel Tome Second  1700-1899  ED Trédaniel,1990)

 

On notera qu’en juillet 1789, Saturne n’a  pas encore franchi le cap de l’axe équinoxial à 0° Bélier. ce qui ne se produira qu’en 1791/ Saturne est à 25° Verseau donc en phase solsticiale, ce qui dénote un certain attachement à l’Ancien Régime. Le climat équinoxial n’est donc pas encore de mise et en ce sens, peut on déjà parler de révolution? IL faudra attendre  le début de l’an 1791 pour l’équinoxialité l’emporte définitivement,  en raison des rétrogradations qui retarderont l’échéance. La  fuite à Varennes date de juin 1791 et la  décapitation de Louis XVI de 1793, en phase équinoxiale Il semble bien donc que la phase équinoxiale soit marquée par une désacralisation, une volonté de faire tomber un personnage symbolique de son piédestal historique. On pense à  Mai 68 , en phase  équinoxiale, par rapport à De Gaulle, alors même qu’il avait été réélu en 1965  Mais les temps changent. En 1958,  lorsque De Gaulle à la suite du « coup d’Etat »  du mois de Mai, devient  le dernier Président du Conseil de la Ve République, on est en fin de phase équinoxiale et c’est la fin annoncée de la Vé République. !Qu’en avait-il été en 1940 avec Pétain? On entrait en phase équinoxiale et ce fut la fin de la IIIe République.Dégagisme encore et encore. En 2017, ce fut un temps de « dégagisme », les élections tombant en fin de phase équinoxiale. Quant à 1981, comment ne pas y voir un temps de dégagisme, avec la fin de la domination de la Droite?. On dira que l’équinoxialité génére de la répulsion  et la solsticialité de la compulsion.

 

 

 

JHB 26 05 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS La vie astrologique Equinoxialité et processus fédératif

Posté par nofim le 26 mai 2022

jacques Halbronn  Astrologie EXOLS La vie astrologique Equinoxialité et processus fédératif (1954-2004)

 

 

   Une des lois fondamentales de notre Astrologie et qui semble établie définitivement, tient à l’alternance de phases de 7 ans, les unes allant dans le sens de la pesanteur historique (Solsticialité, avec l’idée d’une régression vers une période  ancienne) et les autres dans celui d’une abolution mémorielle, ce qui s’apparente à un retour vers un point origine encore plus éloigné dans le temps. On reviendra sur les avatars de l’idée fédérale dans le milieu astrologique  entre 1980 et  1992.   Cela débuta avec le Congrès de Bruxelles du mois de septembre 1980 qui se tint  exactement au moment du passage de Saturne sur l’axe équinoxial à notre initiative, l’essai en fut transformé à Luxembourg sous le nom de FIALF, Fédération Internationale des astrologues de langue française, l’année suivante.(cf nos études sur ce sujet) Mais déjà en 1979, alors que Saturne balaie les derniers degrés de la phase précédente, avait été constituée à Nice une Fédération Internationale Méditerranéenne d’Astrologie (FIMA) avec l’Italie, la Grèce, Israel qui tiendra un congrès à Athènes (avec Théodora Dakou) en 1982, dans cette même période de 7 ans. Parallélement et synchroniquement,  deux fédérations rivales vont émerger, la FFA de Daniéle Rousseau et la FEA de Denise Daprey. La première organisé un congrès à Cannes en 1985 et la seconde un congrès à Orléans un peu plus tôt en cette même année. Lors de la phase équinoxiale suivante, l’on vit apparaitre la FDAF, Fédération des Astrologues francophones, dirigée par Alain de Chivré, avec un congrès qui se tint à Nantes en 1996; lors du passage de Saturne sur l’axe équinoxial. Enfin, il nous faut mentionner la création de la FAES, la Fédération astrologique d’Europe du Sud , reprenant le schéma de la FIMA  de 1979) à laquelle participa notamment Yves Lenoble jusqu’en 2004 (passage de Saturne sur l’axe solsticial) dont un congrès se tint en l’an 2000 à Montpellier.(cf  GUIDE DE LA VIE ASTROLOGIQUE 2006-2007 – Unblog.fr http://maqor.a.m.f.unblog.fr › files › 2017/08) Mais parallélement,  en décembre 2000  se tint à Paris un Colloque MAU-CURA, auquel s’associa le RAO. En 2001, Halbronn représentera à Andorre la FDAF. On n’oubliera pas la Fédération Astrologique lancée en 1953-54 sous la Présidence d’andré Barbault, réunissant la SAF, le CAF  et le CIA.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  26 05 22

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Jacques Halbronn La mention d’Israel dans le Nouveau Testament

Posté par nofim le 26 mai 2022

Jacques Halbronn   La mention d’Israel dans le Nouveau Testament 

 

A  un lecteur s’interrogeant sur la référence spécifique à la « maison d’Israel », il est répondu par un pasteur (sur Internet):!

  »Pourquoi est-ce que Jésus dit « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Matthieu 15:24) ? Ce ne peut absolument pas être de la xénophobie, ni du nationalisme, bien sûr. Le projet est bien que toute personne de tout peuple, de toute génération soit au bénéfice de son action. »  On lui répond que Jésus était pressé par le temps mais que « comme de bien entendu », il était venu sans exclusive et sans préférence.  Nous nous portons en faux par rapport à une telle interprétation et d’abord, il nous faut préciser que la « maison d’Israel » ne désigne nullement les Juifs, comme la lecture des Livres des Prophétes (comme celui de Jérémie en son chapitre  XXXI) en témoigne sans ambiguité où l’on oppose maison d’Israel (Beyt Israel) et maison de Juda.(Beyt Yehouda)

 

כו הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְזָרַעְתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה, זֶרַע אָדָם, וְזֶרַע בְּהֵמָה.  26 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je féconderai la maison d’Israël et la maison de Juda par une graine d’hommes et une graine d’animaux

 Passons à présent aux Actes des Apotres, second volet de la production de  Luc, le premier étant dénommé Evangile selon  Luc)

Actes 1:6 – Les apôtres sont donc réunis avec Jésus et ils lui demandent : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir le royaume d’Israël ? » Il importe de préciser que le royaume de Judée avait bel et bien été rétabli bien avant la venue de Jésus et le Temple de Jérusalem s’appelle Temple d’Hérode , « né à Ashkelon en 73 av. J.-C. et mort à Jéricho en av. J.-C.2 Il est roi de Judée, de 37 av. J.-C. à sa mort en av. J.-C.« (-Wikipedia) Il ne pouvait donc s’agit  du rétablissement du « royaume de Judée » mais bien de l’autre royaume, au Nord, celui dit d’Israel. Il faudrait donc lire la formule ‘ »INRI » en sa finale en I, comme désignant non pas les juifs mais les israélites, les deux populations portant un nom commençant par la même lettre, le Yod et l’on comprend mieux, dès lors, que Jésus ait insisté pour être venu  exclusivement, pour « la maison d’Israel », lui le Judéen, de la même façon que Moïse (cf Exode III) avait été envoyé -selon un texte antidaté) pour libérer les Israélites (  Bney Israel) car les Juifs ne sont pas mentionné dans le Livre de l’Exode, lequel prend modéle sur le personnage de Cyrus, le roi de Perse, lequel décréta le retour des Juifs vers leur patrie. (cf aussi Isaie ch XLV). On peut même rendre INRI  par Jésus de Nazareth, roi d’Israel, au sens du Royaume d’Israel, lequel n’est nullement assimilable à celui de Judée.

 

א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ–לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ.  1 Ainsi parle l’Eternel à son Oint, à Cyrus je l’ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fermées :
ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ.  2  »Je marcherai devant toi, j’aplanirai les hauteurs, je briserai les portes d’airain et abattrai les verrous de fer.
ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים:  לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ–אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.  3 Je te donnerai des trésors enfouis dans les ténèbres, des richesses cachées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui t’appelle par ton nom.
ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי.  4 C’est en faveur de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, que je t’ai appelé par ton nom, que je t’ai décerné un titre, bien que tu ne me connusses pas.

 

 

 

 On voit que le Sauveur d’Israel est étranger à ce peuple et c’est donc un contre sens que de laisser entendra que Jésus s’adressait à son propre peuple. Nul n’est prophéte en son pays.. Dans Exode III; il est clair que Dieu ne dit pas « ton peuple » mais « mon peuple ».
 
Exode III Dieu à Moïse:

ט
 וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 
9 Oui, la plainte des enfants d’Israël est venue jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent.
י וְעַתָּה לְכָה, וְאֶשְׁלָחֲךָ אֶל-פַּרְעֹה; וְהוֹצֵא אֶת-עַמִּי בְנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  10 Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »
 

 

 En conclusion, il est assez évident que Jésus entendait rétablir le Royaume, la « Maison » d’Israel et que son message, sa  Bonne Nouvelle, s’adressait à cette population opprimée et ostracisée par la maison de Judée.  C’est le premier verset du Livre de l’Exode qui induit en erreur en ce qu’il énumére les fils de Jacob,  ceux reliés à la maison de Juda comme ceux reliés à la maison d’Israel. En réalité, comme il ressort des causes du Schisme à la suite de la mort de Salomon, les « tribus » du Nord étaient un ensemble rapporté , intégré artificiellement, dans l’empire judéen tout comme ce sera le cas à l’époque moderne pour l’Algérie par rapport à la Métropole. Jésus nous apparait typiquement comme en analogie avec les  tenants de l’Algérie Française.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 26 05 22

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Les deux modes d’antisémitisme, en alternance (Astrologie EXOLS)

Posté par nofim le 25 mai 2022

Les deux modes d’antisémitisme, en alternance (Astrologie EXOLS) 

 

On a souvent relevé le caractère contradictoire des attaques contre le judaisme. Cela tient en fait à la dimension cyclique des société humaines,telle que nous l’avons décrite sous le titre d’anthropocosmologie au moyen des termes  Equinoxialité et Solsticialité.

Tantôt, en effet, le judaisme est appréhendé banalement sur un mode horizontal comme une idiosyncrasie comme une autre, tantôt il le sera sur un mode vertical comme une forme de suprématisme au nom d’une approche hiérarchique et dominatrice. On notera que la Shoah aura eu lieu en phase équinoxiale, c’est à dire en insistant sur la spécificité irréductible du fait  juif alors que la création de l’Etat d’Israel qui aura suivi immédiatement cette période, visait à accorder au « peuple  juif » les mêmes droits que pour les autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 25 05 22

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jacques Halbronn Epistémologie Le présent nous est plus accessible que le passé

Posté par nofim le 24 mai 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie  Le présent nous est plus accessible que le passé   

 

 

Selon nous, il importe d’accorder la plus grande importance à ce qui nous est donné à observer directement, « sous nos yeux » . C’est la base du cogito cartésien. Je pense donc je suis. A contrario, ce qui nous est « rapporté » devra être appréhendé avec circonspection et sens critique. Or, chez beaucoup de nos congénérés, c’est la démarche inverse qui sera le plus souvent préférée et c’est le passé qui viendra se superposer sur le présent.  Nous dirons que le passé  est une sorte de stade intermédiaire entre le présent et le stade originel ou si l’on préfére que le présent nous permet d’accéder directement aux origines. Epistémologiquement,  il y a comme un postulat selon lequel,  les choses se pérenniseraient. Rien de nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste) D’où l’importance du hic et nunc.

 

C’est ainsi que dans le domaine linguistique,  il nous faut partir de ce qui s’observe  aujourd’hui. Prenons le cas du français.  Faut-il avoir  appris  que le français a infiltré l’anglais depuis telle époque ou remarquer ce qu’il en est ici et maintenant et qui aura résisté aux  fluctuations? Est ce que l’anglais sera parvenu à effacer cette emprise du français? Certainement pas! Cette emprise reste particulièrement flagrante et ce qui s’est passé il  y a quelques siècles ne fait sens que dans un rapport de cause à effet. On recherchera les causes de la situation actuelle mais l’on ne laissera pas entendre que le passé n’a pas perduré. autrement dit, celui qui préfére parler du passé que du présent n’est-il pas en train, subrepticement, de nier ou de renier le passé en laissant croire qu’il n’en est plus ainsi? Selon une telle méthodologie, si le présent est ce qu’il est, il doit nous éclairer sur les origines par delà les « traces » qui ont pu subsister et qui sont nettement plus pauvres que ce qui s’observe à présent.   

On en arrive à la situation suivante, à savoir que le présent  ne correspond pas tout à fait au passé et qu’il nous renvoie à une sorte de préhistoire  dont l’existence serait ipso facto validée par le présent et en ce sens, le présent  nous connecte  aux origines bien plus surement que ce qu’on appelle « passé » et qui est un état, comme on a dit, intermédiaire, hybride. Or, c’est cet état intermédiaire qui est souvent instrumentalisé pour ne pas accepter ce qui s’observer ici et maintenant.  Dans le cas de la question juive, par exemple, les évenements des deux derniers siècles (Shoah,   Etat d’Israel mais aussi place des Juifs dans l’élite en dépit de leur petit nombre) sont pleins d’enseignements qui devraient nous permettre de restituer la situation d’origine par delà les errements des Ecritures dont nous avons montré ailleurs les errements et les corruptions. Dans le cas de la langue française, on ne saurait se satisfaire de sa présentation en tant que « langue latine » car elle offre des caractéristiques qui se démarquent des « autres » langues latine, comme les marqueurs de genre ‘o’ et « a » qui sont rejetés en français. On ne dit pas Léonardo da Vinci mais Leonard de Vinci/. Il y a  entre le français et l’allemand des similitudes frappantes, dans ce domaine des marqueurs de genre (grand/.grande,  klein/.kleine) A ce propos, les langues  témoignent assurément -de par leur construction et leur organisation – de l’existence d’une dualité hommes-femmes.   

Il conviendrait donc d’amplifier notre terminologie usuelle et d’ajouter au présent, au passé et au futur le « plus que parfait », pour désigner le stade premier. De même avons nous proposé, ailleurs, de ne pas nous contenter du signifiant et du signifié mais  avons nous proposé d’ajouter à la dialectique saussurienne, le « signifiable ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   24 05 22

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Jacques Halbronn Approche diachronique de la pseudo synonymie: Juifs- Israélites.

Posté par nofim le 23 mai 2022

Jacques  Halbronn    Approche diachronique de la pseudo synonymie:  Juifs- Israélites. 

 

 

 Généralement, on observe dans l’esprit de la plupart de ceux qui se risquent à traiter de la question juive le sentiment d’une synonymie interchangeable entre  les termes  Juifs, Judaisme; judéite  d’une part  et d’autre part, Israel, israélite, israélien. Cela correspond à un syndrome  synchroniste, chez ceux qui ont un probléme cognitif par rapport à la diachronie et l’on peut y voir les séquelles d’un certain structuralisme atemporel.  Il convient d’entrée de jeu, de réfléchir sur le processus même de synonymie.  Pourquoi met-on en équivalence des mots de racines différentes?  Nous y voyons l’effet d’une syncrétisme, lequel se manifeste du fait d’une méconnaissance d’un passé où ces mots désignaient justement des différences majeures, lesquelles se seront estompées au bout d’un certain temps.

En l’occurence,  l’émergence de ces deux termes est bel et bien l’expression d’un schisme au seins de l’empire « davidien » tout comme il a fallu dénommer différemment les deux Allemagnes, à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale en RFA  et RDA, sachant que depuis la réunification, cette terminologie aura fait plus ou moins long feu. Royaume d’Israel au Nord, autour de la Galilée, de Nazareth, chez les sécessionnistes, Royaume (Maison) de Juda au sud, autour de Jérusalem. Ce Schisme aura produit, à la longue, des pratiques religieuses sensiblement différentes et un culte israélite jugé hérétique par le royaume méridional; Dans les Livres des Prophétes, l’on trouve diverses condamnations et interpellations à l’encontre des gens d’Israel et notamment un « Ecoute Israel », qui,de façon assez surprenante, apparait comme la substantifique moelle du message « mosaïque », texte récité solennellement, semaine après semaine, dans les synagogues. Bien pis, la fête de Pessah qui célébre la Sortie d’Egypte se référe au livre de l’Exode lequel met en scéne, page après pages, les enfants d’Israel vers lesquels Moise aurait été envoyé par « Dieu ». (Ch III)

 

 

 

 Exode  Ch I   premiers versets:

א וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:
ב רְאוּבֵן שִׁמְעוֹן, לֵוִי וִיהוּדָה.  2 Ruben, Siméon, Lévi et Juda;
ג יִשָּׂשכָר זְבוּלֻן, וּבִנְיָמִן.  3 Issachar, Zabulon et Benjamin;
ד דָּן וְנַפְתָּלִי, גָּד וְאָשֵׁר.  4 Dan et Nephtali, Gad et Aser.
ה וַיְהִי, כָּל-נֶפֶשׁ יֹצְאֵי יֶרֶךְ-יַעֲקֹב–שִׁבְעִים נָפֶשׁ; וְיוֹסֵף, הָיָה בְמִצְרָיִם.  5 Toutes les personnes composant la lignée de Jacob étaient au nombre de soixante-dix. Pour Joseph, il était déjà en Égypte.
ו וַיָּמָת יוֹסֵף וְכָל-אֶחָיו, וְכֹל הַדּוֹר הַהוּא.  6 Joseph mourut, ainsi que tous ses frères, ainsi que toute cette génération.
ז וּבְנֵי יִשְׂרָאֵל, פָּרוּ וַיִּשְׁרְצוּ וַיִּרְבּוּ וַיַּעַצְמוּ–בִּמְאֹד מְאֹד; וַתִּמָּלֵא הָאָרֶץ, אֹתָם.  {פ} 7 Or, les enfants d’Israël avaient augmenté, pullulé, étaient devenus prodigieusement nombreux et ils remplissaient la contrée.
ח וַיָּקָם מֶלֶךְ-חָדָשׁ, עַל-מִצְרָיִם, אֲשֶׁר לֹא-יָדַע, אֶת-יוֹסֵף.  8 Un roi nouveau s’éleva sur l’Égypte, lequel n’avait point connu Joseph.
ט וַיֹּאמֶר, אֶל-עַמּוֹ:  הִנֵּה, עַם בְּנֵי יִשְׂרָאֵל–רַב וְעָצוּם, מִמֶּנּוּ.  9 Il dit à son peuple: « Voyez, la population des enfants d’Israël surpasse et domine la nôtre.

 

 On est en droit de se demander comment ,par quelle  opération, il se trouve que ces « enfants d’Israel »  ont pu « remplacer » les Judéens-Juifs et comment il se fait que cela n’interroge pas les descendants de la maison de Juda, ce qui montre que dans l’esprit des juifs, le terme Israel offrirait une évidente synonymie, ce qui vaut aussi du point de vue des Chrétiens. Quelles sont les conséquence d’une telle confusion encore de nos jours? Selon nous, cela empêche de percevoir la filiation entre le Royaume d’Israel et l’émergence du christianisme. La notion de faute, de péché à se faire pardonner prend alors tout son sens et l’on comprend le message de Jésus: « Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israël », ce qui implique qu’il ne s’adressait pas aux juifs dans sa « Bonne Nouvelle » (Evangile) mais souhaitait  unifier  les deux populations en allant précher surtout en Galilée et notamment autour du Lac de Tibériade.(Kinéreth) Au départ, il est clair que le christianisme ne s’adressait pas aux « paiens » mais relevait d’une problématique très ancienne impliquant les relations entre les deux Royaumes, celui d’Israel étant anéanti en  -722 par les Assyriens. Il est claire que ce qu’on appelle coutumièrement Ancien Testament est un recueil comprenant des textes d’obédience israélite, comme dans le cas de l’Edit du roi de Perse, Cyrus, lequel renvoya les judéens à Jérusalem, d’où la construction du « second Temple » ; Or, au chapitre 45 du Deutéro Isaie,  le texte met en scéne;…les Israélites. Ajoutons que le personnage de Moise nous semble bel et bien calqué sur celui, bien attesté, du dit Cyrus, ce qui montre bien que ce récit de la Sortie d’Egypte est une fiction littéraire… L’ouverture du Livre de l’Exode vise à montrer que les ressortissants des tribus des deux Royaumes auraient une même origine, en Jacob, surnommé Israél et rappelons que le nouvel Etat « hébreu » aura pris en 1948 le nom d’Israel:

 

JHB  23 05 22

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