Se méfier du goût‏

Posté par nofim le 30 juin 2013

Les habitudes alimentaires  et la guerre des sens
Par  Jacques  Halbronn
 
A propos d’un ouvrage de Michel Bonneau,  intitulé « La table du pauvre », nous voyons  confirmées certaines de nos thèses concernant le statut de la viande, ce qui montre le végétarisme sous un jour assez différent de celui que l’on essaie de nous imposer actuellement.  On y apprend que l’ordinaire des pauvres est la soupe quotidienne, diversement agrémentée – d’où l’expression  « soupe populaire ». Les lentilles sont appelées la « viande du pauvre ». C’est dire qu’autrefois l’on ne se racontait pas autant d’histoires que de nos jours, où l’on fait volontiers de nécessité vertu.  L’on savait alors qui imitait qui. Le beurre noir servait  à donner du goût à ce qui n’en avait guère. Autant de subterfuges qui sous tendaient la culture des pauvres. Se tromper et tromper sur la nourriture n’est-ce point là un apprentissage de l’escroquerie  sous toutes ses formes?
Cela nous conduit à nous interroger sur une certaine tension entre les sens au sein de notre sensorialité. Tel sens perçoit une chose, tel autre s’en fait une idée différente et ils ne tombent pas nécessairement d’accord. De nos jours, le sens du goût impose sa loi aux autres sens dans le domaine alimentaire. Ce qui compte,  c’est que cela soit « bon », entendons « bon au  goût » et on sait comment s’y prendre en ajoutant tel et tel ingrédient : herbes, sauces, poudres, sel, sucre, huile, mayonnaise et  j’en passe et des meilleurs.  A telle enseigne que le produit de départ devient une sorte de page blanche totalement neutre. Ce produit, ce sont les légumineuses, les féculents, les céréales mais en fait tout ce qui n’a pas bon goût, parce qu’avarié ou parce que pas assez mûr. Dans notre jeunesse, on nous avait ainsi habitué à manger d’office les pamplemousses avec du sucre en poudre, selon une sorte d’évidence, d’allant de soi.
Mais l’on peut tout à fait transposer ce schéma au niveau de nos « savoirs » que l’on prend comme un tout d’un seul tenant  à l’exemple du pamplemousse au sucre. A un certain stade, l’on risque fort, en toute circonstance, de voir qu’il y a un biais,  c’est  à dire quelque chose que l’on essaie de nous fourguer pour faire bonne mesure et pour que cela soit « mangeable ». Cela ne signifie d’ailleurs pas forcément que le produit en soi n’est pas « bon » mais qu’il ne trouve pas, tel quel, preneur. En astrologie, un de nos terrains d’élection,  nombre d’astrologues en « rajoutent » pour ne pas laisser leurs clients sur leur faim d’informations et ces additions parasitent le cœur du modèle astrologique. Tel de nos amis quand il nous reçoit chez lui ne cesse de nous proposer d’ajouter une ribambelle de « suppléments » au produit de base. Or,  il est clair qu’il est plus sain que le produit de base se suffise à lui-même et ne cache pas sa « vérité » car ce serait une prime à mettre sur le marché des produits de qualité de plus en plus médiocre et cela vaut aussi pour les personnes. Donner à un imbécile un texte intelligent à lire, à interpréter et on  trompe son monde. (cf.   le film Les Dames du Bois de Boulogne)..
On dit que l’habit ne fait pas le moine : nous traduisons, tout « habillage » d’un produit, d’une personne est suspect, sent la supercherie ou en tout cas la favorise, voire l’encourage.  Notre sens du goût, quand il est flatté, nous conduit à ingurgiter les choses les plus douteuses en ce que nous trompons nos propres défenses. C’est pourquoi c’est bien toute idée d’addition qui doit être combattue, dénoncée.  La virginité du produit est à exiger, sa « nudité ». Si un produit n’est pas suffisant par lui-même, il vaut mieux le rejeter et exiger à ce que l’on améliore le produit non pas de l’extérieur mais de l’intérieur, non pas en aval mais en amont, ce qui ne correspond pas au même métier, au même savoir-faire.
Au niveau épistémologique, nous dirons que la science progresse en prenant conscience de certaines combinatoires que l’on avait un peu vite pris pour des évidences.  Détecter les supercheries, les faux semblants  est une qualité précieuse pour un chercheur.
Donner du goût aux choses, c’est tout un art, qui est probablement au cœur de toute culture. La culture serait basée sur une entreprise de tromperie qui servirait de ciment social. Car l’important n’est-il pas que les gens  prennent des vessies pour des lanternes et  ne prennent pas conscience des inégalités dont ils sont victimes, les « riches » ayant dès lors à avoir « mauvaise conscience ».  Si les pauvres s’imaginent que le végétarisme leur donne « bonne conscience », qu’à cela ne tienne. Qu’ils y croient  car cela évite de se rendre compte d’un certain abrutissement que l’on subit et que l’on assume.  Il n’est donc pas étonnant que le végétarisme s’accompagne souvent de croyances superstitieuses, de pratiques de savoirs indéfendables et qui ne sont « sauvés » que par quelques additions judicieuses.
Etonnamment, nous avons ainsi une série de binômes assez pittoresques avec d’une part  un élément « neutre «, insipide, sans goût  et de l’autre une série d’ingrédients que l’on ne saurait non plus consommer seuls. On ne va pas manger du sel sans rien tout comme l’on ne va pas manger de la semoule sans rien.  C’est le cas du sandwich au saucisson : pas de pain « sec », pas de saucisson seul, mais une combinaison des deux qui donne le change ! Tout cela venant à la place d’un produit qui se suffit à lui-même et qui se consomme sans additif.
Nous avons la  faiblesse de croire que  si l’on prend de bonnes habitudes alimentaires, l’on finit par développer un certain esprit critique sur le plan intellectuel.  De même celui qui  n’a cessé de se bourrer, des années durant, de toutes sortes de produits plus ou moins toxiques (médicaments, drogues, alcools, tabac  etc.) peut-il  avoir une  tête « bien faite » et pas seulement « bien pleine » ?
Il  y aurait donc un combat des sens, celui du goût étant celui qui aurait le profil le plus problématique, le plus « trompeur ». Mais à quel sens se fier ? La vue peut être leurrée, d’où le « trompe l’œil ».  L’ouïe peut tout à fait être bernée par  le      « souffleur ». L’odorat  est souvent le complice du goût mais il lui est possible de discerner des odeurs suspectes que le goût ne parvient pas à masquer. La vue d’un produit permet aussi de se défendre contre certaines manigances. Les melons et les pastèques peuvent profiter de notre ouïe pour « deviner » leur état intérieur, quand nous les tapotons.  Il semble qu’il faille que tous ces sens travaillent de concert et aient tous leur « mot » à dire.
 
 
JHB
30.06/13

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La dépendance

Posté par nofim le 30 juin 2013

Le rôle des savoirs et le phénomène de dépendance
Par  Jacques  Halbronn
 
La possession- ou du moins la revendication, l’affirmation- de savoirs – d’ethno-savoirs dirait Harold Garfinkel- est  toujours plus ou moins un signe de dépendance et donc de compensation d’un sentiment plus ou moins fondé  de manque, d’un certain « complexe » d’infériorité. Tout savoir est une addition, un complément,  un « renfort », une prothèse. Ceux qui sont pris dans une telle problématique  regardent d’ailleurs ceux qui y échappent- ou semblent y échapper-  avec une certaine perplexité.
Il est donc assez facile de diagnostiquer les personnalités dépendantes,  marquées par un syndrome d’incomplétude et qui s’accrochent à  des techniques, à des outils, sans lesquels ils se sentent perdus,  et sans lesquels, croient-ils, il n’est pas de salut.  D’où  des rapports sociaux  qui s’articulent volontiers sur le partage des savoirs et de leur apprentissage. La quête de savoir crée du lien social,  on est passé par la même formation, le même moule. A contrario, ne pas  être en demande de « savoir » tend  à isoler.
On pourrait croire naïvement qu’il faut juger sur pièces de ce que vaut le travail des uns et des autres. Mais, en réalité, l’on s’en tiendra à la maîtrise du dit savoir, à la leçon bien apprise.  Car là on peut parler, on peut comparer puisqu’il  y a une référence commune, un modèle à  reproduire. On communie et communique par le biais du handicap.
Inversement, celui qui se suffit à lui-même, qui trouve en lui-même les ressources nécessaires – l’autodidacte- risque de manquer de ce « lien », de ce support  qui est gage d’une langue commune, d’une expérience partagée.
Or, il importe d’apprendre à gérer un tel paradoxe qui veut que les moins doués fassent bloc face aux plus doués, plus isolés puisque moins dépendants.
Notre société surévalue le rôle des  savoirs qui s’acquièrent et oublie l’enjeu que représente l’éveil des dons « naturels », innés,  ce qui passe par une découverte de ses propres facultés « internes ».  Opposition entre le monde intérieur et le monde extérieur : lequel domine, régit l’autre, lequel se soumet  à l’autre ?
Deux stratégies s’opposent ici  et l’Humanité se trouve  à la croisée des chemins.
Bien évidemment, les savoirs en question  sont souvent surévalués, surfaits, douteux mais leur apprentissage scolaire  n’en tient pas moins lieu de lien social.  Nous avons montré dans de précédents textes le rôle social joué par la science par-delà la question du vrai et du faux. Quelque part,  le progrès scientifique  est l’occasion pour les plus doués de reprendre le pouvoir par rapport aux moins doués, de les déstabiliser dans leurs acquis qu’ils croyaient définitifs et totalement  fiables.
Toute dépendance est débilitante car elle se paie d’un manque de travail sur soi-même, d’exploration de son monde intérieur. Or la source du génie humain est à l’intérieur de la personne et non au sein d’un collectif, ce dernier étant dépendant de la dite source, de l’irrigation qu’elle produit. La plupart des « savoirs »  sont inadéquats, ils correspondent à des situations ponctuelles que l’on voudrait faire perdurer au-delà des limites prévues et prescrites.
Avec l’informatique, il deviendra paradoxalement  plus facile de distinguer la copie de l’original.  En effet,  chaque fois que quelqu’un exprimera quelque chose, on saura très vite  si c’est vraiment nouveau ou pas en comparant avec tout ce qui a été produit jusque-là et ce dans tous les domaines. L’imposture sera de plus en plus facilement détectée et l’on saura rendre à César ce qui est à César.
Le passage par un savoir extérieur quel qu’il soit est un pis-aller. En fait, la « culture »  doit être transcendée intérieurement  par la création. Elle doit susciter une recherche intérieure et ne pas se réduire à une imitation servile, à un copié-collé, à une compilation.  D’où l’importance de ne pas abrutir l’enfant en le décourageant de se fier à sa propre perception, ce qui en fera un « éclopé » à vie, prisonnier de savoirs dont il ne parviendra pas à s’émanciper et dans lesquels il se complaira.
Il faut apprendre à apprécier ce qui est  vivant, ce qui est spontané et ne plus se contenter de ce qui est réchauffé et factice.  Faute de quoi, l’Humanité  tombera sous la coupe des « savoirs », des techniques, des machines et n’attendra plus rien  de l’ici et maintenant, comme si le génie avait fait long feu et ne pouvait plus être célébré qu’au passé.
JHB
29. 06.13

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Les séries astrologiques : planètes, maisons, signes

Posté par nofim le 22 mars 2013

Pour  subdiviser un cycle, l’on aura recouru, en astrologie, à divers emprunts à des séries comportant une certaine temporalité. Avec le temps, la  conscience de tels emprunts s’est estompé chez les usagers de l’astrologie ainsi souvent que leur cohérence, ce qui va souvent de pair. On a en outre fini par mettre sur le même pied les fondamentaux de l’astrologie avec des subdivisions aléatoires et qui n’avaient qu’une fonction indicative très relative.

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Jacques Halbronn Le Catalogue alphabétique des Textes Astrologiques Français

Posté par nofim le 18 septembre 2020

Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français (C.A.T.A.F.) : Lettres A et B par Jacques Halbronn, Docteur es Lettres

Note éditoriale (Patrice Guinard) Présentation du CATAF (Jacques Halbronn) Sigles des principales bibliothèques C.A.T.A.F. LETTRE A C.A.T.A.F. LETTRE B C.A.T.A.F. LETTRES C et D C.A.T.A.F. LETTRES E à K C.A.T.A.F. LETTRES L et M (disponibilité avril 2001) C.A.T.A.F. LETTRES N à R (disponibilité avril 2001) C.A.T.A.F. LETTRES S à Z (disponibilité avril 2001)

Note éditoriale (Patrice Guinard)

    Jacques Halbronn représente à lui seul depuis 25 ans l’essentiel de la recherche française en histoire de l’astrologie.     Un certain nombre d’auteurs, universitaires pour la plupart, ont publié quelques études éparses, sans que celles-ci ne s’inscrivent dans une recherche continue. Leurs auteurs (notamment Elisabeth Labrousse (1974), Luigi Aurigemma (1976), Gérard Simon (1979), Henri Stierlin (1986), Sylviane Bokdam (1990), Germaine Aujac (1993), Jean-Patrice Boudet (1994), Hervé Drévillon (1996), et René-Guy Guérin) ont vite fait de s’intéresser à d’autres sujets – l’histoire de l’astrologie restant en France le tabou que l’on sait. Se consacrer exclusivement à la recherche historique, et a fortiori philosophique, en astrologie, relève toujours, compte tenu des préjugés et des pressions académiques, d’une sorte d’idéalisme inconscient, et ce malgré le travail colossal accompli par l’américain Lynn Thorndike jusqu’en 1965.

    Je connais Halbronn depuis 1983, et il y a près d’une dizaine d’années que je l’encourage à publier son CATAF. Je me réjouis d’avoir le privilège d’éditer cette bibliographie de l’astrologie française moderne, la plus importante jamais publiée sur le sujet, outil de travail indispensable et sans équivalent pour tout chercheur en histoire de l’astrologie.

    L’auteur a suivi à la trace l’histoire des différentes éditions d’un même texte, et il est effectivement probable que cette méthode contribue à résoudre certaines questions d’emprunts. Plus généralement, les conditions de production et de transmission d’un texte ne sont pas sans rapport avec son contenu et font partie intégrante de son exégèse. Cette approche est complémentaire de celle du philosophe qui a tendance à ne considérer que le produit fini, et pour qui la réflexion sur le contenu prime sur l’appareillage critique.

    Le CATAF est livré « tel quel », avec ses innombrables coquilles et avec ses notes de recherche, parfois juste ébauchées, parfois même personnelles. Cette forme me plaît, car on peut y suivre et comprendre les méthodes de travail d’un chercheur. Je signale cependant que la présentation et la mise en page m’ont pris un temps considérable, plus que pour tout autre texte publié par le CURA. Les lecteurs qui voudraient corriger les erreurs, vérifier les références dans les catalogues, et me présenter en fin de compte une version améliorée sont priés de me contacter . Ceux qui voudraient réagir à ce texte afin de signaler des omissions ou d’ajouter des commentaires peuvent aussi joindre Jacques Halbronn à l’adresse mouvementastro@yahoo.fr .

P.G. (Paris, le 11 février 2001)
Présentation du CATAF (Jacques Halbronn)

     Le développement des catalogues informatisés, dans les différentes bibliothèques n’est que d’une aide relative pour le chercheur, notamment pour les ouvrages anonymes. Le besoin est grand de catalogues thématiques et interbibliothèques comme se veut l’être le CATAF. En effet, il convient de ne pas surestimer la compétence de ceux qui sont en charge de la mise en place de catalogues de bibliothèques: ignorance des éditions disponibles ailleurs, incapacité à vérifier les dates de publication et de signaler les faux. D’ailleurs, ceux qui en ont la charge se contentent souvent de puiser dans les travaux de certains chercheurs indépendants. Les catalogues ‘Matières’ des bibliothèques sont généralement très incomplets et l’essor de l’informatique tend à se satisfaire de mots clefs dans le titre des ouvrages. Or, dans le domaine qui nous intéresse, dans bien des cas, le texte astrologique retenu figure dans un ouvrage qui ne fait pas explicitement référence à l’astrologie. Un cas remarquable est celui d’Eustache Lenoble dont le traité astrologique figure au sein d’un ensemble plus large.

     Nous avons mis une douzaine d’années à réaliser le CATAF, en gros de 1980 à 1992. On n’y trouvera que partiellement nos recherches bibliographiques ultérieures consacrées au prophétisme et au corpus nostradamique. Nous renvoyons pour cela à notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France (Paris X, 1999). Pour ce qui est de Nostradamus, nous renvoyons au Répertoire Chronologique Nostradamique (RCN) de Robert Benazra, que nous avons édité, en 1990, aux Ed. de la Grande Conjonction. Le CATAF constitue ainsi un diptyque avec le RCN. Notre travail s’est effectué dans un grand nombre de bibliothèques tant en France qu’à l’étranger. Citons notamment la bibliothèque du Warburg Institute, à Londres, et la Bibliothèque Wolfenbüttel. Il ne prétend pas être exhaustif mais il est susceptible de se faire une idée assez précise de la production astrologique française, au delà des limites des collections de telle ou telle bibliothèque aussi prestigieuse que l’est notamment la Bibliothèque Nationale de France (BNF).

     Notre inventaire aura été assez extensif et en fait concerne autant l’astronomie que l’astrologie pour la période concernée. Le CATAF ne se limite pas à la littérature astrologique parue en français. Nous avons également inclus les textes latins parus sur le sol français, notamment à Lyon, ainsi que les textes allemands parus en Alsace. En outre, nous avons pris en compte les éditions étrangères d’auteurs français, notamment les traductions, ainsi que les traductions d’auteurs étrangers en France. Notre recension ne concerne que des ouvrages dont la première édition est antérieure à 1800, mais nous avons suivi la carrière des ouvrages concernés jusqu’à nos jours. Étant donné que nous recensons les ouvrages tant astrologiques qu’astronomiques, nous avons pensé qu’au delà de 1800, la divergence entre astrologie et astronomie était trop affirmée. Le Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français n’est donc pas constitué sur une base purement linguistique mais il obéit aussi à des critères géographiques et historiques.

    Le CATAF est essentiellement un travail personnel mais je dois remercier certaines personnes qui m’ont secondé depuis 1980, Catherine Lavigne, Catherine Pilliot, et particulièrement Antonia Leibovici, responsable du catalogue de la Bibliotheca Astrologica de 1988 à 1993, qui en a fait la mise en page et qui s’était chargée en 1989 de la préparation technique du Répertoire Chronologique Nostradamique.

     Disons quelques mots de la façon dont ce catalogue a été réalisé: on notera le nombre considérable d’auteurs sélectionnés. Notre travail n’a donc pas grand chose à voir avec l’étude de la production liée à un seul auteur, comme c’est le cas du RCN. On ne peut écrire aux bibliothèques et leur demander ce qu’elles ont de tel ou tel auteur. Pour augmenter le nombre de nos auteurs, il convenait de consulter des classements par matière, comme c’est généralement le cas dans les anciens catalogues imprimés des bibliothèques municipales françaises ou les classements par fiches dans de nombreuses bibliothèques, comme la Mazarine, l’Arsenal ou Sainte-Geneviève à Paris. Curieusement, la BN ne comporte pas un tel classement, même à la Réserve, et souvent c’est après avoir trouvé la trace d’un ouvrage dans le catalogue matières d’une autre bibliothèque que nous avons pu ensuite le localiser à la BN! Une autre façon de trouver de nouveaux documents est d’examiner les textes déjà accessibles et de vérifier si d’autres oeuvres du même auteur ou d’un autre auteur n’y sont pas mentionnés. On peut aussi dépouiller des périodiques comme le Journal des Savants ou les Mémoires de Trévoux qui comportent des compte rendus d’ouvrages.

     Le CATAF, émanation de la Bibliotheca Astrologica, a débouché, au fil des années, sur un certain nombre de publications; citons notamment les Remarques Astrologiques de Jean-Baptiste Morin ( Ed. Retz, 1976), l’Introduction au Jugement des Astres de Claude Dariot ( Ed. Pardès, 1990) ou encore le Commentaire du Centiloque de Nicolas Bourdin ou enfin l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla (tous deux aux Ed. Guy Trédaniel, 1993).

     Paradoxalement, les fichiers de textes anonymes ont longtemps constitué une piste intéressante avant l’avénement des catalogues numérisés. En effet, étant donné qu’ils sont classés d’après les premiers mots du texte, on peut trouver des séries d’ouvrages marqués par un terme à consonance astrologique et dont l’auteur n’est pas connu de la bibliothèque. En revanche, quand un ouvrage est attribué à un auteur, il devient plus difficile à localiser dès lors qu’on ignore l’existence de cet auteur ou le fait qu’il ait écrit sur l’astrologie. On peut bien entendu sur les catalogues informatisés travailler par mots clefs. On peut aussi, sachant que tel libraire/éditeur a publié des ouvrages que nous avons recensés, s’intéresser à la production de ce libraire pour voir s’il n’aurait pas publié d’autres textes du même genre. Enfin, il va de soi que l’on peut recourir à des sources secondaires, à des thèses, à des articles, à des communications dans les colloques, à des travaux historiques, souvent riches en références bibliographiques, ainsi qu’à des catalogues de libraires, des catalogues de ventes, des bibliographies spécialisées en astronomie ou en astrologie, comme Houzeau& Lancaster ou encore dans les almanachs comme celle de Grand Carteret.

     C’est donc en combinant ces divers modes d’investigation que le CATAF a pris forme au cours des années. Il ne semble pas qu’un tel travail concernant la production astrologique ait été conduit pour les domaines des autres grandes langues européennes, notamment en anglais, allemand, italien et espagnol. Souhaitons que notre exemple soit suivi.

     La constitution du CATAF fut par ailleurs l’occasion de rassembler une importante iconographie, essentiellement constituée de pages de titres. C’est ce que nous avons appelé la D.A.P. (Documentation Astrologique et Prophétique) que nous sommes en train de numériser et qui sera prochainement accessible sur le web.

     Le fait de placer le CATAF sur un site Internet devrait permettre de l’enrichir grâce aux corrections et compléments des lecteurs. L’édition numérisée du CATAF rend les index inutiles car chacun peut y circuler comme il l’entend et conduire des recherches selon les critères qu’il peut concevoir. Souhaitons que la mise à la disposition du public de ce catalogue suscite de nombreuses études en Histoire de l’Astrologie.

J. H. (Paris, le 15 novembre 2000)

SIGLES DES PRINCIPALES BIBLIOTHÈQUES

Ars: Bibliothèque de l’Arsenal, Paris BA: Bibliotheca Astrologica, Paris BAIU: Bibliothèque de l’Alliance Israélite Universelle, Paris. BDIC: Bibliothèque de Documentation et d’Information Contemporaine, Nanterre. BHPF: Bibliothèque de la Société Historique du Protestantisme Français, Paris. BHR: Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance (revue) BIC: Bibliothèque de l’Institut Catholique, Paris BL: British Library, Londres. BM: Bibliothèque Municipale (suivie de la ville, France). BN ou BNF: Bibliothèque Nationale de France, site François Mitterrand, Paris. BN: Bibliothèque Nationale (suivie de la ville, ex. Jérusalem) BNC: Biblioteca Nazionale Centrale, Florence. BPU: Bibliothèque Publique et Universitaire (Genève) BSG: Bibliothèque Sainte-Geneviève, Paris. BUS: Bibliothèque Universitaire de la Sorbonne, Paris. CDJC: Centre de Documentation juive Contemporaine, Paris. ENSBA: Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris. FSL: Folger Shakespeare Library, Washington. IRHT: Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, Paris. LC: Library of Congress, Washington Maz: Bibliothèque Mazarine, Paris. NUC: National Union Catalog Rés.: Réserve des livres rares et précieux Vat. Bibliothèque Vaticane, Rome (Vatican). WI: Warburg Institute, Londres

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Jacques Halbronn Les Colloques « hors Paris intra muros) du Mouvement Astrologique (entre 1976 et 2013)

Posté par nofim le 31 août 2020

 

 

Les Colloques « hors Paris intra muros) » du Mouvement Astrologique  (1976-2013)

Par Jacques  Halbronn

 

Notre association fondée en 1975, célèbre ses 45 années d’existence. Parmi ses réalisations, nous avons voulu mettre l’accent sur l’étendue géographique de ses activités en recensant tous les colloques que le MAU  organisa hors de Paris, tant en France qu’à l’étranger entre 1976 et 2013, ce qui impliqua souvent une synergie avec des associations locales, notamment à Orléans (85), à Toulouse (82), à Metz (82) à Nantes (83).

Nous avons divisé notre liste en deux  séries : l’une antérieure à la création de Téléprovidence en 2008  et l’autre postérieure/ En vérité, nos activités auront couvert par ailleurs diverses rencontres qui ne constituent pas des Colloques stricto sensu et que l’on retrouvera sur notre chaine You Tube.

Nous avons retenu ici  uniquement des rencontres réunissant des chercheurs venant de plusieurs villes en dehors de l’équipe technique..

Dans  un premier temps, nous nous sommes contentés d’indiquer le lieu et l’année. Nous compléterons prochainement avec la liste des intervenants que l’on peut retrouver assez facilement  dans nos précédents guides et sur notre chaîne Youtube.

On notera que nous avons filmé et mis en ligne pour la première série  les colloques de Montluçon, Dijon,  Petah Tikva, et pour la seconde  ceux de  Montréal, Rennes, Lille, Nantes, Le Havre , Reims, Toulouse.

 

JHB

Paris, Août-Septembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :

Guide de la vie Astrologique Préface Robert Changeux  1984-85 Paris  Ed/ Trédaniel

Nouveau Guide de la Vie Astrologique, Paris, 1994, La Grande Conjonction. Préface Denise Daprey

Guide Astrologique  1997  Paris Ed Laurens

Guide de la Vie  Astrologique  2006-2007 Paris La Grande Conjonction ( http://maqor.a.m.f.unblog.fr/files/2017/08/gva2006_2p_salon.pdf)

Chaine de la Subconscience. Youtube

Jacques halbronn  « Vingt ans de congrès astrologiques francophones européens à programme (1997-2017) »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Première Série (1976-1994)

1976  Reims (51)

1978   Saint Maximin (13)

         Lille (59)   

1979   Chateauneuf les Contes (06)

       Genéve (Suisse)

      Nice   (06)

Madrid  (Espagne)

     Lumbin (38)

1980  Bruxelles –(Belgique)

          Genéve (Suisse)

         Tours (31)

Strasbourg (62)

1981  Luxembourg

           Londres

1982    Toulouse

             Metz (57)

           Toulon (83)

           Athènes (Grèce)

1983     Tournai  (Belgique)

              Nantes 44

1984   Cap  d’Agde  (34)

1984    Lyon 69

             Londres –Grande Bretagne)

1985   Orléans 45

1986   Amiens (80)

1990   Rouen (76)

1991   Montluçon (03)

1992  Angouléme (16)

1993  Dijon (21)

1994   Petah Tikva ( près de Tel Aviv Israel)

 

      

Seconde  série  (2008-2013)

Montpellier 2008 (34)

Montréal  2009 (Québec)

Marseille-Montpellier novembre  2009

Lausanne 2009 (Suisse)

Toulouse 2010 (31)

Lille  2010 (59)

Nantes 2011 (44)

Reims  2011 (51à

Rennes  2013 (35)

Le Havre 2013 (76)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’astro-horoscopie, un nouvel acteur de la vie astrologique

Posté par nofim le 21 juillet 2020

L’astro-horoscopie    un nouvel  acteur/outil  de la vie  astrologique

par  Jacques  Halbronn

En 1965, nous avons rencontré le  Droit Constitutionnel – il y a  donc plus d’un demi-siècle-  et peu après nous découvrions l’astrologie. Or, un lien étraoit existe entre ces deux domaines en ce que tous deux s’occupent de l’élection des leaders – en tout cas il en  est ainsi pour l’astro-horoscopie- et également de la  fixation de la durée des mandats, ce qui s’apparente à des phases.

Décrivons briévement  notre  « application »  consacrée aux leaders

Trois particularités  méthodologiques

A    un seul curseur planétaire :  Jupiter

B  un seul facteur du thème natal : l’axe  ascendant descsendant  : conjonction  et  carré. L’Ascendant également appelé  « horoscope »

C  Un  seul  type de personne  ; le  leader   et non le tout venant

Exemple:   21 juillet 2020

L’Union Européenne  valide les propositions  Macron-Merkel  sur la mutualisation des dettes des Etats membres Cela est considéré comme une avancée  considérable dans l »‘histoire  du   processus fédéral

Or, Jupiter  transite l’axe  Ascendant  Descendant de Macron,

Jupiter  et  Ascendant Macron  conjoints  fin Capricorne, ce  qui n’a lieu  que tous les  6 ans, conjonction ou opposition

Remarques:  Jupiter ne concerne  que les super-leaders, ceux qui entrainent avec eux d’autres leaders et non des anonymes.

. Quand Jupiter s’aligne sur le degré horoscopique en conjonction ou en opposition, le leader s’efforce de se  diriger vers les hauteurs. Cela signifie a   contrario qu’au carré le leader descend vers le peuple des anonymes, des godillots, il s’encanaille, il déroge mais gagne en popularité alors qu’à la conjonction ou à l’opposition, il (re) prend de la hauteur, fait preuve d’une certaine distance avec les sans grades, ne voulant avoir affaire qu’aux « Grands » de ce monde, à l’élite, au gratin.

Début  2017n, Fillon  a  Jupiter conjoint à son asxendant  en balance, ce qui la fait respecter par la classe politique mais l’éloigne du peuple  alors que Macron un peu plus tard, a Jupiter carré à son ascendant en capricorne, ce qui lui permet de l’emporter au suffrage  universel. C’est dire que le systéme électoral doit être prise en considération selon qu’il reléve de la démocratie indirecte ou  de la directe.

Notre astrologie nous dit sur quelle catégorie sociologique un leader pourra compter en un instant T/ On dira qu’en carré, le leader passera par dessus la tête des états majors, des chefs de parti pour se concilier des personnalités de second ordre alors qu’en conjonction/opposition il nouera des alliances au sommet.

Dans le milieu  astrologique, on notera en 1978  le congrès de l’enseignement astrologique organisé par  Jacques  Halbronn  et six ans plus tard la création du Syndicat national de l’enseignement astrologique, à Lyon  en  1984  suivi de  celle  de la Fedération de l’Enseignement Astrologique avec Denise Daprey, à Orléans  en 1985; Jupiter  est en  78 sur le degré descendant  de Halbronn  puis sur le degré ascendant en 84, sachant qie chaque phase dure 3 ans .En1979, parait Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau  rassemblant une belle brochette d’astrologues, sous les mêmes aspects  Fin 1984  était paru  le  Guide   de la vie  astrologique. En 1986, Halbronn  devient vice président du GERASH puis président. . Trente ans plus tard,  c’est le lancement de la chaine teleprovidence par le même halbronn  dont on trouvera les astralités  comme celles de Macron sur Internet. Jupiter  est conjoint à son ascendant en Capricorne à 18°.  En 1996-97, sortie du Guide  astrologique rassemblant les notices de centaines d’astrologues. Jupiter  est sur l’ascendant  de l’auteur.

Par ailleurs,  en  1992, Jacques  Halbronn  réunit  Patrick  Curry  et Nicholas Campion,  des collégues historiens  dans La Vie Astrologique. il y  a  100  ans,  Paris, Trédaniel. En 1985, il avait fait appel à deux universitaires, Juan Vernet  et Paiul Fenton  dans le Monde  juif  et  l’astrologie,  Milan Arché,  1985?

Par ailleurs,  Halbronn,  pendant une vingtaine d’années, de 1974 à 1995, réunira, dans toute la France et dans les pays limitrophes une centaine de congrès (cf la liste dans le Guide Astrologique 1984 et 1995), sans faire appel aux éléves  en  astrologie.

En 2017  quand  Macron  est  élu, il  ne rassemble que très peu de personnalités de premier plan et  profite du suffrage universel pour  pallier ce handicap. Jupiter est alors en carré de son ascendant,  transitant en balance,  ce qui correspond à un mode mineur pour le leader. Trois ans plus tard, on l’a  vu, Macron  gagne une toute autre dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

COPYRIGHT    Editions  de la Grande Conjonction,  juillet  2020

 

 

 

 

 

 

JHB

22. juillet  2020

Publié dans ASTROLOGIE, prophétisme, SOCIETE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn enquete sur la Société astrologique de france fodée en 1909Ja

Posté par nofim le 20 février 2020

Jacques  Halbronn

ENQUETE  AUTOUR  DE
LA  SOCIETE  ASTROLOGIQUE  DE  France, fondée en 1909.

Premier  volet (1909-1953)
de Léopold Miéville au Colonel Firmin Maillaud

Editions de la Grande Conjonction   2020

LA SOCIETE  ASTROLOGIQUE DE  FRANCE (Premier  volet: 1909-1953)

En tant qu’historien de la vie astrologique  française  du XXe siècle,  il nous est apparu  heureux de revenir sur le phénomène « SAF ». lequel  traverse tout le siècle, sur la base d’une numérisation d’une certaine quantité de documents conservés à la Bibliotheca Astrologica et qui font l’objet d’une numérisation en ligne. (cf  La vie astrologique il  y  a cent ans,  et La vie astrologique, années trente-cinquante, Paris, Trédaniel, 1992-1995,

En 1885, Camille Flammarion avait fondé une « SAF », sigle de la Société Astronomique de France dont le but était de « de promouvoir le développement et la pratique de l’astronomie »[][2]
La première occurrence des activités de la SAF se situe en 1909 dans le cadre de la revue Modern Astrology..Mais l’on situe généralement  cette naissance en 1928  ( cf  Herbais de Thun Encyclopédie du mouvement astrologique de langue français, Bruxelles  1944, soit près de vingt ans plus tard) dans le cadre du « Bulletin de la Société Astrologique de France. Pour le développement de l’Astrologie Scientifique ». Nous disposons du dit Bulletin sur une durée d’environ dix ans avec pour  facteur central  la publication des Actes du Congrès de 1937, à Paris.
Le personnage majeur de la SAF aura été le( Lieutenant)  Colonel Firmin Maillaud, né en 1866. A ses côtés, l’on trouve André Boudineau, né en 1881, que nous avons bien connu –ainsi que sa fille, Marie-Christine- dans les années 1970, lorsque nous nous étions mis en tête de relancer la dite SAF. Le colonel  avait été présent  lors du congrès de Paris de 1953 et l’on trouve une photo de lui à la tribune, avec André Barbault.  En 1935, Maillaud  avait préfacé le. Dictionnaire astrologique (Manuel d’astrologie scientifique)  de  H. J. Gouchon

Première  partie

La SAF avant la première guerre mondiale

Dans l’édition française de Modern Astrology l’on trouve une présentation de la dite SAF, née en février 1909 déclarée en préfecture, selon la Loi de 1901, mais définitivement  constituée  le 27 avril(cf.  n° 12-13) avec sa  raison d’être et ses statuts.  En pratique,  le début des activités est  à situer au mois d’Octobre 1909. (cf 2e trimestre 1909)
Article 2:  La société a pour but de purifier et rétablir l’ancienne Science Astrologique en expliquant la symbologie planétaire, l’Esprit UN  universel dans ses différentes manifestations:

Le président en est  Léopold Miéville, responsable de  l’édition française de Modern Astrology (1906-1909 et éiteur des  traductions des peti  Cote BNF 8-V-33017), titre qui dénote une influence anglaise. Miéville  prolongea  la dite revue sous le nom de « L’Astrologie.  Ancienne édition  française de  « Modern Astrology »,  paraissant à Livry  Gargan, dans la banlieue parisienne avec une « septième année, numéro 1, 1914)

Plusieurs volumes d’initiation  traduits de l’anglais paraitront (cf.  les reprints  aux Editions Trédaniel, 1987) Des réunions sont programmées qui feront l’objet de compte rendu dans chaque numéro de l’Editions  Française de  Modern Astrology. On trouve en effet régulièrement une présentation des « Travaux de la Société Astrologique de France », L’étude du zodiaque y est  privilégiée. La rue du Cardinal Lemoine, au numéro 51,  (Paris Ve)  accueille les réunions. Chaque réunion dure  une heure et demie avec une première partie sur le Zodiaque. C’est dire que la mise en avant des signes zodiacaux  est attestée dès avant la Première Guerre Mondiale.. A  chaque séance, une « carte natale sera étudiée en commun » et le terme « horoscope » désigne celle-ci.   La publication de ‘manuels  français » (reprint  en 1987)  fait partie du cahiers de charge.

Le nom de Morin de Villefranche est mis en avant  dans un article intitulé « L’astrologie et les astrologues » d’H. Däath  (pp. 258 et seq) , texte se terminant par un vibrant hommage à Alan Leo, fondateur de la revue Modern Astrology.
On signalera par ailleurs la publication de « Dates de naissance de personnages célébres »  et de  « Dates de naissance de personnalités contemporaines » (Modern Astrology  pp 444 et seq) La rédaction  regrette de ne pas fournir les heures de naissance (p. 379 et seq)

Notons que la première SAF  est ouverte à des domaines de l’ordre de l’hypnose, comme en témoigne une « Séance expérimentale au Siège de  la Société Astrologique de France » (Modern Astrology  pp.  475 et seq)
Nous reproduisons  des éléments relatifs  aux activités  de la SAF
Pour la petite Histoire,  signalons la création à La  Haye, le 21  juillet 1907, d’une « Société néerlandaise d’astrologie » dont le nom  complet  était  « Société hollandaise d’astronomie et d’astrologie moderne » (sic) dont les statuts seront publiés dans Modern Astrology en langue française.

Seconde partie
La SAF, avant le seconde guerre mondiale

Dans le Bulletin  de la SAF (Cote BNF  8°V 48037), à partir de 1928, va reparaître notre Société et l’événement majeur en sera le IVe Congrès International d’Astrologie Scientifique; « organisé à l’Exposition  Internationale « Art et Technique » de Paris, du 17 au 25 juillet 1937.  Mais,  dès 1935, le Bulletin n° 17, se consacre à l’astrologie médicale avec la Constitution d’un Groupe d’Etudes d’Astrologie Biologique.
La mort  du polytechnicien Paul  Choisnard (1867-1930)  sera célébrée dans les colonnes du Bulletin n° 18 et l’on trouve un hommage vibrant  à Morin de Villefranche.(1583-1656) à l’occasion du 280’ anniversaire de sa mort. Rappelons que ce n’est qu’en 1938 que furent fondés les Cahiers Astrologiques par A. Volguine.  N’oublions pas l’impact de la découverte de Pluton en 1930.
Nous  disposons d’une photo d’ensemble des congressistes de 1937, reprise dans l’Encyclopédie d’Herbais de Thun. Le Président d’honneur  du Congrès  en est Justin Godard Sénateur, ancien ministre   de la Santé Publique. Signalons aussi la présence de l’abbé Blanchard auteur  d’une communication  intitulée  « Attitude du monde  catholique devant le mouvement astrologique moderne »
Les actes  comportaient  une préface d’une astrologue en vogue Marie-Louise Sondaz et une texte  introductif  de Kerneiz, remplaçant  le colonel Maillaud,  empêche  pour des raisons privées, sur  la réception de l’astrologie en France qui avait connu  une réception  que n’avaient pas connu d’autres pays européens du moins jusqu’en 1880, avec un hommage à  Paul Choisnard, puis un texte d’André Boudineau
Nous reproduirons ultérieurement  l’intégralité des Actes ronéotés  du Colloque de Paris de  1937  – L’astrologie scientifique actuelle » (qui ne fit pas l’objet d’un dépôt légal – et l’on trouvera ici le suivi des activités de la SAF entre 1928 et 1938. Rappelons aussi que dès 1935 s’était tenu un premier congrès astrologique  en pays francophone, à Bruxelles. Signalons qu’une association astrologique rivale, le CAF (Collége Astrologique de France) de Maurice Rougie alias Dom Néroman, tint également congrès cette même année à Paris. Le congrès de la SAF rassembla un grand nombre d’astrologues et de chercheurs français et étrangers : Francis Rolt-Wheeler,  Alexandre. Volguine,  Marcie Vinal,  G-L.  Brahy,  Tina Faery,  Georges Antarés,  Léon Lasson,  Dr  Brétéché  Edouard Symours, Rupert Gleadow ; Tchijevsky,  J. Duvivier,  Louis  Gastin,. Alexis Semenoff,  Henri. Gouchon,  Jean. Hieroz, Henri. Courand,  René Allendy,  R. Lagier, etc que l’on retrouvera dans la vie astrologique de l’après guerre., Les femmes sont  très peu représentées mais n’oublions pas que, durant les années  trente, les magazines féminins sont alors ouverts à l’astrologie.
En     appendice, nous  reproduisons les notices concernant la SAF parues dans l’ »Encyclopédie du Mouvement Astrologique  de langue française  au XXe siècle « de Herbais de Thun parue à Bruxelles en 1942  ainsi que des photos liées au VIIe Congrès international, Paris 1953, où l’on voit à la tribune le Colonel Maillaud.

Bibliographie :
Jacques  Halbronn
La  vie astrologique, il y a cent ans,  Paris, Trédaniel 1992 d’Alan Léo à Barlet  (avec  des textes de ¨Nicholas Campion  et Patrick  Curry)
La vie astrologique, années trente-cinquante,  de Néroman  à Maurice Privat, Paris, Trédaniel, 1995
Le Guide  de  la  Vie astrologique,  Paris, Trédaniel,  1984
Le Guide Astrologique, Paris,  Laurens, 1997
Autre édition  2006 sur  SCRIBD

SECOND  VOLET (1976-1994)

Le second   volet, à paraître,   concernera  un autre corpus associé à la SAF et notamment aux Editions de la SAF. En effet, en 1976, nous avions déclaré  une association sous ce nom et obtenu d’André Boudineau qu’il en soit le Président d’honneur, faisant ainsi la jonction avec l’association du même nom, fondée en 1928, elle-même relayant  la structure établie en 1909.
I  La trilogie intégrale   « Grande Conjonction »  1976-1978
II   la nouvelle série intégrale  du Bulletin  de la Société Astrologique de France (1988-1994)

L’ensemble s’étend donc sur une période allant de 1909 à 1994, soit, en gros, sur tout un siècle, constituant ainsi un précieux corpus permettant d’appréhender la vie astrologique tant sur le plan  social qu’intellectuel.

En mars 1977  parut le premier de trois volets  « Méthode de l’astrologie »,dans le cadre de la revue Grande Conjonction sous le titre  général  « Sur la piste du Zodiaque », le mot piste recouvrant ici plusieurs significations, à la fois la recherche  et à la fois  un certain « cirque ».. Avec un copyright de la Société Astrologique de France. Auront contribué à ces numéros, Yves Lenoble, Max Lejbowicz,  Jacques Lebreton ; Lisa Morpurgo,  Jean-Paul Citron, Guy Leclercq . On y trouve les échos de tensions avec André Barbault.  Quelques pages sont publiées en espagnol.
En Septembre 1977 le deuxième volet suivit,  « Le milieu  des astrologues » Rappelons qu’en 1979 paraîtra  Aquarius ou la Nouvelle Ère du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)ce qui correspondait aux actes du Colloque de septembre 1977.
Enfin allait paraître  le troisième volet « Arcanes du savoir astrologique »,, agrémenté de nombreuses photos de rencontres astrologiques
A l’arrière- plan, la parution en 1976 de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers.

La nouvelle série du Bulletin de la SAF
En 1988, nous décidâmes de relancer le Bulletin de la SAF, en en conservant la maquette de couverture à l’identique.  Cela correspondait au  80e anniversaire de la fondation de la première SAF . Cette série se fera l’écho d’une série de Colloques organisés notamment à Paris en 1988  et 1989 mais aussi en province, à Rouen, Montluçon,  Angoulême,  Dijon/   C’est au cours de cette période s’étendant  jusqu’en 1994 que paraîtront plusieurs ouvrages aux Éditions de la Grande Conjonction  et notamment le  Nouveau Guide de la Vie Astrologique , l’Astrologie selon Saturne.
Ci-dessous la liste des contributeurs à la revue de la SAF, nouvelle formule :

Enquête sur l’ésotérisme :
Robert Amadou, Robert Lambel , Irène Andrieu, Liliane Aucouturier,  Germaine de Bock ;  Daniel  Cobbi ; Alain Cuniot,  Guy Deffeyes,  Juste Duits, Henriette Gibon,  Dan  Giraud, Juste  Jonaton,  Henri Lesné ; Eric Marié, Odile Mora,  Danny Ollivier,  Gérard  Sabian,  Max Mizrahi : Francis Santoni, Philippe Villedey,
Dictionnaire Collectif  d’Astrologie (DCA)  avec Marie Delclos, Gilles  Teneau, Guy Maes ;   Danny Ollivier,   Liliane Aucouturier,
Reprise de l’Interview  de Suzel  FuzeauBraesch, dans  Astrologie Pratique,  à propos de son Que Sais Je  sur l’Astrologie.

Enquéte d’AgnésFiquet  auprès des femmes astrologues  avec  Joelle de Gravelaine,  Marieff Cavaignac,   Françoise Colin,  Catherine Aubier,

Jacques  Halbronn
Paris, Janvier- Février  2020

à telecharger sur  SCRIBD

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Jacques  Halbronn

ENQUETE  AUTOUR  DE
LA  SOCIETE  ASTROLOGIQUE  DE  France, fondée en 1909.

Premier  volet (1909-1953)
de Léopold Miéville au Colonel Firmin Maillaud

Editions de la Grande Conjonction   2020

LA SOCIETE  ASTROLOGIQUE DE  FRANCE (Premier  volet: 1909-1953)

En tant qu’historien de la vie astrologique  française  du XXe siècle,  il nous est apparu  heureux de revenir sur le phénomène « SAF ». lequel  traverse tout le siècle, sur la base d’une numérisation d’une certaine quantité de documents conservés à la Bibliotheca Astrologica et qui font l’objet d’une numérisation en ligne. (cf  La vie astrologique il  y  a cent ans,  et La vie astrologique, années trente-cinquante, Paris, Trédaniel, 1992-1995,

En 1885, Camille Flammarion avait fondé une « SAF », sigle de la Société Astronomique de France dont le but était de « de promouvoir le développement et la pratique de l’astronomie »[][2]
La première occurrence des activités de la SAF se situe en 1909 dans le cadre de la revue Modern Astrology..Mais l’on situe généralement  cette naissance en 1928  ( cf  Herbais de Thun Encyclopédie du mouvement astrologique de langue français, Bruxelles  1944, soit près de vingt ans plus tard) dans le cadre du « Bulletin de la Société Astrologique de France. Pour le développement de l’Astrologie Scientifique ». Nous disposons du dit Bulletin sur une durée d’environ dix ans avec pour  facteur central  la publication des Actes du Congrès de 1937, à Paris.
Le personnage majeur de la SAF aura été le( Lieutenant)  Colonel Firmin Maillaud, né en 1866. A ses côtés, l’on trouve André Boudineau, né en 1881, que nous avons bien connu –ainsi que sa fille, Marie-Christine- dans les années 1970, lorsque nous nous étions mis en tête de relancer la dite SAF. Le colonel  avait été présent  lors du congrès de Paris de 1953 et l’on trouve une photo de lui à la tribune, avec André Barbault.  En 1935, Maillaud  avait préfacé le. Dictionnaire astrologique (Manuel d’astrologie scientifique)  de  H. J. Gouchon

Première  partie

La SAF avant la première guerre mondiale

Dans l’édition française de Modern Astrology l’on trouve une présentation de la dite SAF, née en février 1909 déclarée en préfecture, selon la Loi de 1901, mais définitivement  constituée  le 27 avril(cf.  n° 12-13) avec sa  raison d’être et ses statuts.  En pratique,  le début des activités est  à situer au mois d’Octobre 1909. (cf 2e trimestre 1909)
Article 2:  La société a pour but de purifier et rétablir l’ancienne Science Astrologique en expliquant la symbologie planétaire, l’Esprit UN  universel dans ses différentes manifestations:

Le président en est  Léopold Miéville, responsable de  l’édition française de Modern Astrology (1906-1909 et éiteur des  traductions des peti  Cote BNF 8-V-33017), titre qui dénote une influence anglaise. Miéville  prolongea  la dite revue sous le nom de « L’Astrologie.  Ancienne édition  française de  « Modern Astrology »,  paraissant à Livry  Gargan, dans la banlieue parisienne avec une « septième année, numéro 1, 1914)

Plusieurs volumes d’initiation  traduits de l’anglais paraitront (cf.  les reprints  aux Editions Trédaniel, 1987) Des réunions sont programmées qui feront l’objet de compte rendu dans chaque numéro de l’Editions  Française de  Modern Astrology. On trouve en effet régulièrement une présentation des « Travaux de la Société Astrologique de France », L’étude du zodiaque y est  privilégiée. La rue du Cardinal Lemoine, au numéro 51,  (Paris Ve)  accueille les réunions. Chaque réunion dure  une heure et demie avec une première partie sur le Zodiaque. C’est dire que la mise en avant des signes zodiacaux  est attestée dès avant la Première Guerre Mondiale.. A  chaque séance, une « carte natale sera étudiée en commun » et le terme « horoscope » désigne celle-ci.   La publication de ‘manuels  français » (reprint  en 1987)  fait partie du cahiers de charge.

Le nom de Morin de Villefranche est mis en avant  dans un article intitulé « L’astrologie et les astrologues » d’H. Däath  (pp. 258 et seq) , texte se terminant par un vibrant hommage à Alan Leo, fondateur de la revue Modern Astrology.
On signalera par ailleurs la publication de « Dates de naissance de personnages célébres »  et de  « Dates de naissance de personnalités contemporaines » (Modern Astrology  pp 444 et seq) La rédaction  regrette de ne pas fournir les heures de naissance (p. 379 et seq)

Notons que la première SAF  est ouverte à des domaines de l’ordre de l’hypnose, comme en témoigne une « Séance expérimentale au Siège de  la Société Astrologique de France » (Modern Astrology  pp.  475 et seq)
Nous reproduisons  des éléments relatifs  aux activités  de la SAF
Pour la petite Histoire,  signalons la création à La  Haye, le 21  juillet 1907, d’une « Société néerlandaise d’astrologie » dont le nom  complet  était  « Société hollandaise d’astronomie et d’astrologie moderne » (sic) dont les statuts seront publiés dans Modern Astrology en langue française.

Seconde partie
La SAF, avant le seconde guerre mondiale

Dans le Bulletin  de la SAF (Cote BNF  8°V 48037), à partir de 1928, va reparaître notre Société et l’événement majeur en sera le IVe Congrès International d’Astrologie Scientifique; « organisé à l’Exposition  Internationale « Art et Technique » de Paris, du 17 au 25 juillet 1937.  Mais,  dès 1935, le Bulletin n° 17, se consacre à l’astrologie médicale avec la Constitution d’un Groupe d’Etudes d’Astrologie Biologique.
La mort  du polytechnicien Paul  Choisnard (1867-1930)  sera célébrée dans les colonnes du Bulletin n° 18 et l’on trouve un hommage vibrant  à Morin de Villefranche.(1583-1656) à l’occasion du 280’ anniversaire de sa mort. Rappelons que ce n’est qu’en 1938 que furent fondés les Cahiers Astrologiques par A. Volguine.  N’oublions pas l’impact de la découverte de Pluton en 1930.
Nous  disposons d’une photo d’ensemble des congressistes de 1937, reprise dans l’Encyclopédie d’Herbais de Thun. Le Président d’honneur  du Congrès  en est Justin Godard Sénateur, ancien ministre   de la Santé Publique. Signalons aussi la présence de l’abbé Blanchard auteur  d’une communication  intitulée  « Attitude du monde  catholique devant le mouvement astrologique moderne »
Les actes  comportaient  une préface d’une astrologue en vogue Marie-Louise Sondaz et une texte  introductif  de Kerneiz, remplaçant  le colonel Maillaud,  empêche  pour des raisons privées, sur  la réception de l’astrologie en France qui avait connu  une réception  que n’avaient pas connu d’autres pays européens du moins jusqu’en 1880, avec un hommage à  Paul Choisnard, puis un texte d’André Boudineau
Nous reproduirons ultérieurement  l’intégralité des Actes ronéotés  du Colloque de Paris de  1937  – L’astrologie scientifique actuelle » (qui ne fit pas l’objet d’un dépôt légal – et l’on trouvera ici le suivi des activités de la SAF entre 1928 et 1938. Rappelons aussi que dès 1935 s’était tenu un premier congrès astrologique  en pays francophone, à Bruxelles. Signalons qu’une association astrologique rivale, le CAF (Collége Astrologique de France) de Maurice Rougie alias Dom Néroman, tint également congrès cette même année à Paris. Le congrès de la SAF rassembla un grand nombre d’astrologues et de chercheurs français et étrangers : Francis Rolt-Wheeler,  Alexandre. Volguine,  Marcie Vinal,  G-L.  Brahy,  Tina Faery,  Georges Antarés,  Léon Lasson,  Dr  Brétéché  Edouard Symours, Rupert Gleadow ; Tchijevsky,  J. Duvivier,  Louis  Gastin,. Alexis Semenoff,  Henri. Gouchon,  Jean. Hieroz, Henri. Courand,  René Allendy,  R. Lagier, etc que l’on retrouvera dans la vie astrologique de l’après guerre., Les femmes sont  très peu représentées mais n’oublions pas que, durant les années  trente, les magazines féminins sont alors ouverts à l’astrologie.
En     appendice, nous  reproduisons les notices concernant la SAF parues dans l’ »Encyclopédie du Mouvement Astrologique  de langue française  au XXe siècle « de Herbais de Thun parue à Bruxelles en 1942  ainsi que des photos liées au VIIe Congrès international, Paris 1953, où l’on voit à la tribune le Colonel Maillaud.

Bibliographie :
Jacques  Halbronn
La  vie astrologique, il y a cent ans,  Paris, Trédaniel 1992 d’Alan Léo à Barlet  (avec  des textes de ¨Nicholas Campion  et Patrick  Curry)
La vie astrologique, années trente-cinquante,  de Néroman  à Maurice Privat, Paris, Trédaniel, 1995
Le Guide  de  la  Vie astrologique,  Paris, Trédaniel,  1984
Le Guide Astrologique, Paris,  Laurens, 1997
Autre édition  2006 sur  SCRIBD

SECOND  VOLET (1976-1994)

Le second   volet, à paraître,   concernera  un autre corpus associé à la SAF et notamment aux Editions de la SAF. En effet, en 1976, nous avions déclaré  une association sous ce nom et obtenu d’André Boudineau qu’il en soit le Président d’honneur, faisant ainsi la jonction avec l’association du même nom, fondée en 1928, elle-même relayant  la structure établie en 1909.
I  La trilogie intégrale   « Grande Conjonction »  1976-1978
II   la nouvelle série intégrale  du Bulletin  de la Société Astrologique de France (1988-1994)

L’ensemble s’étend donc sur une période allant de 1909 à 1994, soit, en gros, sur tout un siècle, constituant ainsi un précieux corpus permettant d’appréhender la vie astrologique tant sur le plan  social qu’intellectuel.

En mars 1977  parut le premier de trois volets  « Méthode de l’astrologie »,dans le cadre de la revue Grande Conjonction sous le titre  général  « Sur la piste du Zodiaque », le mot piste recouvrant ici plusieurs significations, à la fois la recherche  et à la fois  un certain « cirque ».. Avec un copyright de la Société Astrologique de France. Auront contribué à ces numéros, Yves Lenoble, Max Lejbowicz,  Jacques Lebreton ; Lisa Morpurgo,  Jean-Paul Citron, Guy Leclercq . On y trouve les échos de tensions avec André Barbault.  Quelques pages sont publiées en espagnol.
En Septembre 1977 le deuxième volet suivit,  « Le milieu  des astrologues » Rappelons qu’en 1979 paraîtra  Aquarius ou la Nouvelle Ère du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)ce qui correspondait aux actes du Colloque de septembre 1977.
Enfin allait paraître  le troisième volet « Arcanes du savoir astrologique »,, agrémenté de nombreuses photos de rencontres astrologiques
A l’arrière- plan, la parution en 1976 de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers.

La nouvelle série du Bulletin de la SAF
En 1988, nous décidâmes de relancer le Bulletin de la SAF, en en conservant la maquette de couverture à l’identique.  Cela correspondait au  80e anniversaire de la fondation de la première SAF . Cette série se fera l’écho d’une série de Colloques organisés notamment à Paris en 1988  et 1989 mais aussi en province, à Rouen, Montluçon,  Angoulême,  Dijon/   C’est au cours de cette période s’étendant  jusqu’en 1994 que paraîtront plusieurs ouvrages aux Éditions de la Grande Conjonction  et notamment le  Nouveau Guide de la Vie Astrologique , l’Astrologie selon Saturne.
Ci-dessous la liste des contributeurs à la revue de la SAF, nouvelle formule :

Enquête sur l’ésotérisme :
Robert Amadou, Robert Lambel , Irène Andrieu, Liliane Aucouturier,  Germaine de Bock ;  Daniel  Cobbi ; Alain Cuniot,  Guy Deffeyes,  Juste Duits, Henriette Gibon,  Dan  Giraud, Juste  Jonaton,  Henri Lesné ; Eric Marié, Odile Mora,  Danny Ollivier,  Gérard  Sabian,  Max Mizrahi : Francis Santoni, Philippe Villedey,
Dictionnaire Collectif  d’Astrologie (DCA)  avec Marie Delclos, Gilles  Teneau, Guy Maes ;   Danny Ollivier,   Liliane Aucouturier,
Reprise de l’Interview  de Suzel  FuzeauBraesch, dans  Astrologie Pratique,  à propos de son Que Sais Je  sur l’Astrologie.

Enquéte d’AgnésFiquet  auprès des femmes astrologues  avec  Joelle de Gravelaine,  Marieff Cavaignac,   Françoise Colin,  Catherine Aubier,

Jacques  Halbronn
Paris, Janvier- Février  2020

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àté

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Hommage à André Barbault dimache Ier décembre 2019 à Paris

Posté par nofim le 29 novembre 2019

Colloque  de  9h à 17h45

 

Salle  de lASIEM

6rue Albert  de Lapparent

Métro  SévresLecourbe.

 

voir le programe  complet sur le blog  d’ Yves Lenoble

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https://fr.scribd.com/document/425752414/Cahiers-Du-Cerij-dir-Jacques-Halbronn

Posté par nofim le 14 septembre 2019

Cahiers   du  CERIJ     1990-2006   en   ligne

 

 

CENTRE d’ETude  et  de Recherche  sur  l’IDENTIYE  JUIVE,    fondé  en    1978

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Jacques Halbronn Etudes sur l’oeuvre de Michel Gauquelin

Posté par nofim le 2 août 2019

PDF  sur SCRIBD

 

https://fr.scribd.com/document/420582333/Etudes-sur-l-oeuvre-de-Michel-Gauqulin-par-Jacques-Halbronn-et-Guy-Le-Clercq

 

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Kabbalah Center Conférence à Paris de Naomi Ovadia, 23 janvier 2018

Posté par nofim le 26 décembre 2017

Le But de Votre Vie : EN DIRECT à Paris en présence de Naomi Ovadia

Kabbalah Center  Conférence à Paris de Naomi Ovadia, 23 janvier 2018 TKC_Logotype_CMYK[3]

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En direct à Paris en présence de Naomi Ovadia !

Parfois, dans le tourbillon de la vie quotienne, il est bien trop facile d’oublier le véritable but de la vie.

Les Kabbalistes enseignent que la plupart des personnes sont constamment en quête de la « grande chose » qu’elles sont sensées faire. Elles se tournent vers leur avenir et s’interrogent. Tandis qu’en réalité, là où nous en sommes dans notre vie actuellement est exactement là où nous avons besoin d’être. Selon la sagesse de la Kabbale, toute âme vient dans ce monde avec un but, identifié par notre Tikkoune (notre correction spirituelle).

Si nous apprenons à vivre l’instant présent en conscience, nous n’aurons plus d’inquiétude sur l’endroit où nous avons besoin d’être.

Dans cette conférence, nous explorerons des sujets fascinants, tels que :

  • Obtenir la bonne Conscience
  • Le concept du Tikkoune
  • La puissance de la restriction
  • Les outils pour être en alignement avec notre propre Mission
  • La poursuite du bonheur
  • Les défis : bons ou mauvais ?

Mardi 23 janvier 2018 à 19h30

Ouverture des portes à 19h00

ENTREE GRATUITE

Lieu : Bedford Hotel | Salon Pasquier | 17 Rue de l’Arcade 75008 Paris

Langue : français

Merci de vous inscrire, au plus tard, avant 12h00 (heure locale), le jour du cours, afin que nous puissions vous envoyer le lien à temps. Les inscriptions tardives recevront l’enregistrement du cours sous 48 heures.


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Pour plus d’information, contactez-nous : Mail : france@kabbalah.com ou
Tél.: (0) 825 290077 (numéro gratuit) / +33 176729687 (Pour les appels extérieurs à la France)

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Le Centre de la Kabbale se réserve le droit d’annuler, de modifier les dates ou le format de l’ensemble des cours, conférences et programmes. S’il y a lieu, les enregistrements des cours seront disponibles pendant une semaine après le cours.

Kabbalah Centre Intl. Inc. 1062 S. Robertson Blvd. Los Angeles CA 90035 United States

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jacques Halbronn Le Livre de l’Exode commence à Genése chapitre XI

Posté par nofim le 2 février 2017

Le  Livre de l’Exode commence à Genése Chapitre XI . Les deux fils de Dieu le Père,  Yahvé et Jésus

par  Jacques  Halbronn

 

Après les 10 premiers chapitres de la Genése,  à  partir du Chapitre XI de la Genése, commence  l’alliance avec Abram (plus tard Abraham) d’un certain Yahvé dont il n’avait pas été question jusque là si l’on excepte son apparition au chapitre IV lors du meurtre d’Abel par Caïn. On trouve aussi aux chapitres II et III  une forme hybride attestée nulle part ailleurs, Yahvé Elohim.  qui semble avoir été une mauvaise lecture du Yahvé Elohénou ou Elohekha ou Eloé Abraham dans le Livre de l’Exode., ce qui donne cet étrange Yahvé Elohim. Or, le fait de préciser que ce Yahvé est le dieu d’un certain peuple n’est nullement indifférent: Yahvé notre dieu, Yahvé ton dieu, Yahvé, le dieu d’Abraham et pas simplement un Yahvé Elohim qui ne veut rien dire tel quel.

Les dix  premiers chapitres de la Genése sont une série de « toldoth », c’est à dire de généalogiques, littéralement d’enfantements (Léda) et cela commence par le sefer toldoth Adam, le livre des enfantements d’Adam, suivi par d’autres listes. La dernière généalogie   fait la jonction avec le chapitre XII, en annonçant Abram et Saraï.

Mais le changement s’opère dès le chapitrre XI, quand Yahvé intervient en remplacement d’Elohim, à propos de la Tour de Babel car il refuse l’unité de l’Humanité face à Elohim qui ne pense qu’en termes d’unité, de totalité (d’où le pluriel Elohim) et au chapitrre XII,  Yahvé chosit Abraham, le père du peuple hébreu..

C’est pourquoi nous pensons qu’à partir du chapitre XI du Livre de la Genése, nous avons affaire au premier volet du Livre de l’Exode (terme qui est emprunté à la Septante et qui désigne un départ d’une part vers le pays de Canaan et de l’autre vers l’Egypte puis un retour vers Canaan))

Deux volets donc pour le Livre de l’Exode, dont le premier aurait été intégré dans le Livre de la Genése.  Le premier volet traite des trois patriarches, Abraham, Isaac et Jacob mais aussi des 12 fils de ce dernier.

Le second volet (qui correspond au début de ce que l’on appelle généralement l’Exode, commence avec Yahvé se référant à ces patriarches dont il se déclare à Moïse  être le dieu..Rappelons que c’est déjà ce Yahvé qui figure à partir du chapitre XII et jamais Elohim, également absent de l’Exode si ce n’est sous la forme possessive que nous avons signalée, à savoir que Yahvé est le dieu de ces hommes puis de ce peuple des Bnéi Israel, des  « fils d’Israel », c’est à dire de Jacob.

Mais selon nous on ne peut séparer les premiers chapitres de la Genése de l’Evangile selon Mathieu, la preuve en étant que ce texte commence par une généalogie à l’instar des dits chapitres (jusqu’au XIe)

La thèse que nous soutenons, c’est qu’il y a rivalité entre  deux fils de Dieu, du Père et que Jésus se veut être ( ou que l’on veut qu’il soit- le frère cadet de Yahvé, lequel souhaite lui aussi faire alliance avec un peuple. En effet, si le Père fait alliance avec toute l’Humanité,  ses fils en revanche se concentrent sur une certaine portion de la dite Humanité.

Autrement dit,  l’Evangile selon Mathieu tend à se substituer au Livre de l’Exode qui traite de ce frère ainé de Jésus, auprès du Père. Si Yahvé a choisi Abram et le peuple qui en découle, Jésus aurait choisi Pierre, pour qu’il soit le départ, le fondement, d’une Eglise qui est en fait l’émergence d’un « peuple ». Sur cette pierre, je bâtirai mon église, déclare-t-il à Simon qu’il surnomme Céphas, en grec pierre.. On parlera alors d’un nouvel Israêl.

Mais force est de constater que dans le premier volet de l’Exode, tel que nous l’avons précisé, il est question de rivalité entre  frères, ce qui montre bien que la question de la rivalité entre les fils du Père est déjà mise en scène, notamment entre Jacob et Esaü mais aussi  entre les fils de  Jacob, autour notamment de Joseph sans parler de celle entre Ismaël et Isaac, les deux fils d’Abraham, de mères différentes, comme d’ailleurs les fils de Jacob.

Il  importe de bien comprendre qu’il est rare qu’un père n’ait qu’un fils, cela n’est jamais attesté  dans la Bible, à commencer par les trois fils d’Adam ou les trois fils de Noé. On ne saurait donc dire que Jésus est « le » fils du  Père, il ne saurait être que l’un de ses fils tout comme les  Hébreux sont désignés comme les Bnei Israel, les fils d’Israel (ben, fils, correspondant à l’arabe Ibn). Il y a donc déjà dans le discours chrétien  en vigueur un abus de langage: il n’y a qu’un Père mais il y a plusieurs fils et tout le Livre de la Genése dans son acception habituelle en témoigne.

On ne saurait donc supprimer les possessifs, les génitifs:  fils de qui? Quel fils?  Répondre « Le fils » au sens de fils unique n’est guère acceptable! Un Père mais des fils. Et le Père peut préférer un de ses fils à un autre, ce qui relativise la perte de l’un d’entre eux.

Tout se passe donc comme si le Livre de l’Exode que nous faisons commencer au chapitre XII de la Genése avait été, à un certain stade, carrément, mis de côté et remplacé par l’Evangile de Mathieu (voire par d’autres Evangiles) On ne reviendra pas ici sur l’ambivalence de ce Jésus qui est présenté dans les Evangiles comme Messie, c’est à dire roi  d’une part et comme Fils de Dieu de l’autre. Le chapitre I de l’Evangile de Mathieu est marqué par une telle dualité avec d’une part une généalogie royale qui va jusqu’à Joseph et de l’autre la naissance de Jésus sans l’aide du dit Joseph!

En tout état de cause, il ressort que si Juifs et Chrétiens reconnaissent le mème Dieu en tant que Père, ils suivent des « fils » différents,  respectivement Yahvé et Jésus. Malheureusement, les théologiens juifs ne semblent pas disposés à qualifier Yahve de ‘fils de Dieu », ils veulent qu’il soit le Père alors qu’il n’est que l’un des fils.  On voit donc que des deux côtés, il y a des dérives. On peut penser que le dialogue judéo-chrétien serait clarifié et assaini si les Juifs reconnaissaient en Yahvé l’un des flls de Dieu et que les Chrétiens cessaient d’affirmer que Jésus est le seul fils de Dieu, ce qui va à l’encontre de toute la problématique des fratries récurrente tout au long du Live de la Genése, dans l’acception classique du terme!

 

 

 

 

 

 

JHB

15. 02 17

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jacques Halbronn, mise au point : Un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi.Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

Posté par nofim le 31 janvier 2017

Mise au point : un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi. Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que l’on aura plaqué sur l’Histoire d’un prétendant au trône de David, lui-même oint donc Christ- un texte inspiré de la Genése et de l’Exode relatif   notamment à la relation de Moïse avec Yahvé, lequel nous qualifierons de « Fils de Dieu ». Nous dirons que le Père est Elohim  et le Fils  Yahvé, Elohénou, c’est à dire le dieu d’un certain peuple, celui des Bnéi Israel. Ce noukom de Yahvé serait selon nous une marque de reconnaissance pour ce dieu qui a fait sortir ce peuple d’Egypte, puisqu’il signifie simplement, selon nos travaux, le Loué, celui que l’on remercie ce qui le définit non pas essentiellement mais existentiellement.

La généalogie qui ouvre l’Evangile de Mathieu ne fait sens que pour asseoir la légitimité « princière » de Jésus de Nazreth, dont on sait qu’il sera désigné dans l’iconographie, comme Roi des Juifs,  Rex Judaeorm (INRI). Jésus est fils de Joseph descendant de David. Or, l’on sait que la naissance miraculeuse de Jésus se met en porte à faux avec une telle présentation et ce dès le chapitre Ier de la dite Eangile, à partir du verset 18., ce qui commence par un « Voici comment Jésus est né ».  Donc dès le premier chapitre de Mathieu, on observe une telle juxtaposition, celle de la filiation royale et messianique (si l’on déconnecte cette notion de toute dimension divine)l Quant à cette naissance étonnante, elle nous semble calquée sur celle d’Isaac (annonce à Sarah), tout comme d’ailleurs le fait qu’il ait été sacrifié par son « père », y compris le voyage en Egypte de Joseph et de Marie, qui est calqué sur celui d’Abraham et de Sarah…

Autre calque: celui d’un Moïse annonçant la venue du fils de Dieu, Yahvé. Pour nous Elohim déisgne le père, c’est à dire celui qui réunit en lui tous les possibles, d’oû partent toutes les filiations(d’où le pluriel) alors que les Hébreux s’adressent à Yahvé à la deuxiéme personne du singulier (Baroukh Ata) Tahvé est un des fils d’Elohim et il  va communiquer avec le peuple hébreu qu’il a pris sous sa protection par l’intermédiaire de Moïse. Et cela sera calqué dans l’Evangile selon Jean, avec Jean-Baptiste annonçant  la venue de Jésus, lequel est identifié à Yahvé, le Fils d’Elohim, le Père.

En tout état de cause, nous pensons que le christianisme n’est réellement concerné que par les 11 premiers chapitres du Livre de la Genése, c’est à dire juqu’à la fin de l’Histoire de Noé. Cette partie de la Genése s’achève avec la brouille  d’Elohim  au sujet de la Tour de Babel. Rappelons que selon nous l’histoire de Noé aura été reprise dans les chapitres II, III et IV de la Genése, avec Noé s’énivrant du fruit de la vigne et se dévétissant, se dénudant. On retrouve ces éléments mis dans un autre ordre dans les dits chapitres. Ajoutons que ces trois chapitres n’emploient pas la forme Elohim des autres chapitres, mais se servent de la forme Yahvé qui n’est attestée qu’à partir du chapitre XII de la Genése et dans tout le Livre de l’Exode, ce qui nous conduit à penser que le Livre de l’Exode commence au dit chapitre XII.

La Genése chrétienne s’organise autour du personnage centrale de Noé avec lequel Elohim (et non Yahvé) instaure une alliance avec la totalité du genre humain alors que dans l’Exode Yahvé, le Fils,  ne s’unit qu’avec un peuple. On note en effet que le christianisme s’aligne sur cette alliance noachide qui est universelle alors que le judaisme se référe à l’alliance avec Abraham, laquelle ne l’est pas.

On peut donc dire que Noé correspond à l’Ancienne Alliance, à l’Ancien Testament  alors qu’Abraham correspond à la Nouvelle Alliance, au Nouveau Testament, soit le contraire de ce qu’affirment les Chrétiens qui qualifient étrangement l’alliance de Dieu avec les Hébreux d’ »ancienne »!

Certes, par la suite,  tout cet ensemble Genése-Exode sera  associé aux Evangiles mais cela nous semble marqué au coin du syncrétisme car il eût été plus logique quehttps://www.youtube.com/my_videos?o=U31 1  2017 les Chrétiens ne retinssent que les onze  premiers chapitres de la Genése. En évacuant la rencontre de Moïse avec Yahvé, ils pouvaient mettre en avant celle de Jean-Baptiste avec Jésus,  ce dernier jouant le rôle de Yahvé, le Fils. Nous supposerons donc qu’ait pu existé une mouture qui n’aurait conservé que les 11 premiers chapitres de la Genése, en préambnle des Evangiles. Et l’on sait que Saint Ausgustin  commentera largement les chapitres II, III et IV de la Genése relatifs  à ce qui eut lieu dans le Jardin d’Eden, épisode selon nous  inspiré de l’Histoire de Noé, ce qui crée d’ailleurs une répétition qui ne semble pas avoir été relevée par les commentateurs antiques. Rappelons que l’un des trois fils de Noé, Cham,  sera maudit par son père tout comme Cain, un des trois fils d’Adam par Elohim.

En conclusion,  nous pensons que l’on aura greffé sur l’Histoire de Jésus de Nazareth se voulant Roi-Messie (Christ) des Juifs,  celle de Yahvé, fils d’Elohim, en se calquant sur le Livre III de l’Exode. Si la question de ce Jésus Christ  est d’un point de vue théologique assez secondaire car elle affecte le domaine du politique, en revanche, la manifestation de Yahvé  fait probléme au regard de la théologie. Pourquoi Yahvé  serait-il réapparu?.   Mais en occultant le Livre de l’Exode, on passe sous silence la relation de Yahvé avec  Moïse et son rapport avec le peuple que le dit Yahvé a  fait sortir d’Egypte.  .Notons que l’Islam ne reconnait aucunement Jésus de Nazareth  comme « fils de Dieu ». Selon nous, les Evangiles ont amalgamé  l’histoire d’un Jésus fils de Joseph, issu d’une lignée royale avec  le nouvel Avénement de Yahvé, fils de Dieu, annoncé par un Jean-Baptiste jouant le rôle de Moïse.

On aura compris que ce qui fait apparaitre l’imposture, c’est la conservation ou la réapparition de textes qu’on aurait voulu éliminer, ce qui nous facilite évidemment une approche critique, tout comme la conservation d’un large corpus de publications nostradamiques nous aura permis de mettre en évidence les manoeuvres des faussaires,  réalisant des éditions antidatées des Centuries.

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JHB

31. 01 17

 

 

 

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