Se méfier du goût‏

Posté par nofim le 30 juin 2013

Les habitudes alimentaires  et la guerre des sens
Par  Jacques  Halbronn
 
A propos d’un ouvrage de Michel Bonneau,  intitulé « La table du pauvre », nous voyons  confirmées certaines de nos thèses concernant le statut de la viande, ce qui montre le végétarisme sous un jour assez différent de celui que l’on essaie de nous imposer actuellement.  On y apprend que l’ordinaire des pauvres est la soupe quotidienne, diversement agrémentée – d’où l’expression  « soupe populaire ». Les lentilles sont appelées la « viande du pauvre ». C’est dire qu’autrefois l’on ne se racontait pas autant d’histoires que de nos jours, où l’on fait volontiers de nécessité vertu.  L’on savait alors qui imitait qui. Le beurre noir servait  à donner du goût à ce qui n’en avait guère. Autant de subterfuges qui sous tendaient la culture des pauvres. Se tromper et tromper sur la nourriture n’est-ce point là un apprentissage de l’escroquerie  sous toutes ses formes?
Cela nous conduit à nous interroger sur une certaine tension entre les sens au sein de notre sensorialité. Tel sens perçoit une chose, tel autre s’en fait une idée différente et ils ne tombent pas nécessairement d’accord. De nos jours, le sens du goût impose sa loi aux autres sens dans le domaine alimentaire. Ce qui compte,  c’est que cela soit « bon », entendons « bon au  goût » et on sait comment s’y prendre en ajoutant tel et tel ingrédient : herbes, sauces, poudres, sel, sucre, huile, mayonnaise et  j’en passe et des meilleurs.  A telle enseigne que le produit de départ devient une sorte de page blanche totalement neutre. Ce produit, ce sont les légumineuses, les féculents, les céréales mais en fait tout ce qui n’a pas bon goût, parce qu’avarié ou parce que pas assez mûr. Dans notre jeunesse, on nous avait ainsi habitué à manger d’office les pamplemousses avec du sucre en poudre, selon une sorte d’évidence, d’allant de soi.
Mais l’on peut tout à fait transposer ce schéma au niveau de nos « savoirs » que l’on prend comme un tout d’un seul tenant  à l’exemple du pamplemousse au sucre. A un certain stade, l’on risque fort, en toute circonstance, de voir qu’il y a un biais,  c’est  à dire quelque chose que l’on essaie de nous fourguer pour faire bonne mesure et pour que cela soit « mangeable ». Cela ne signifie d’ailleurs pas forcément que le produit en soi n’est pas « bon » mais qu’il ne trouve pas, tel quel, preneur. En astrologie, un de nos terrains d’élection,  nombre d’astrologues en « rajoutent » pour ne pas laisser leurs clients sur leur faim d’informations et ces additions parasitent le cœur du modèle astrologique. Tel de nos amis quand il nous reçoit chez lui ne cesse de nous proposer d’ajouter une ribambelle de « suppléments » au produit de base. Or,  il est clair qu’il est plus sain que le produit de base se suffise à lui-même et ne cache pas sa « vérité » car ce serait une prime à mettre sur le marché des produits de qualité de plus en plus médiocre et cela vaut aussi pour les personnes. Donner à un imbécile un texte intelligent à lire, à interpréter et on  trompe son monde. (cf.   le film Les Dames du Bois de Boulogne)..
On dit que l’habit ne fait pas le moine : nous traduisons, tout « habillage » d’un produit, d’une personne est suspect, sent la supercherie ou en tout cas la favorise, voire l’encourage.  Notre sens du goût, quand il est flatté, nous conduit à ingurgiter les choses les plus douteuses en ce que nous trompons nos propres défenses. C’est pourquoi c’est bien toute idée d’addition qui doit être combattue, dénoncée.  La virginité du produit est à exiger, sa « nudité ». Si un produit n’est pas suffisant par lui-même, il vaut mieux le rejeter et exiger à ce que l’on améliore le produit non pas de l’extérieur mais de l’intérieur, non pas en aval mais en amont, ce qui ne correspond pas au même métier, au même savoir-faire.
Au niveau épistémologique, nous dirons que la science progresse en prenant conscience de certaines combinatoires que l’on avait un peu vite pris pour des évidences.  Détecter les supercheries, les faux semblants  est une qualité précieuse pour un chercheur.
Donner du goût aux choses, c’est tout un art, qui est probablement au cœur de toute culture. La culture serait basée sur une entreprise de tromperie qui servirait de ciment social. Car l’important n’est-il pas que les gens  prennent des vessies pour des lanternes et  ne prennent pas conscience des inégalités dont ils sont victimes, les « riches » ayant dès lors à avoir « mauvaise conscience ».  Si les pauvres s’imaginent que le végétarisme leur donne « bonne conscience », qu’à cela ne tienne. Qu’ils y croient  car cela évite de se rendre compte d’un certain abrutissement que l’on subit et que l’on assume.  Il n’est donc pas étonnant que le végétarisme s’accompagne souvent de croyances superstitieuses, de pratiques de savoirs indéfendables et qui ne sont « sauvés » que par quelques additions judicieuses.
Etonnamment, nous avons ainsi une série de binômes assez pittoresques avec d’une part  un élément « neutre «, insipide, sans goût  et de l’autre une série d’ingrédients que l’on ne saurait non plus consommer seuls. On ne va pas manger du sel sans rien tout comme l’on ne va pas manger de la semoule sans rien.  C’est le cas du sandwich au saucisson : pas de pain « sec », pas de saucisson seul, mais une combinaison des deux qui donne le change ! Tout cela venant à la place d’un produit qui se suffit à lui-même et qui se consomme sans additif.
Nous avons la  faiblesse de croire que  si l’on prend de bonnes habitudes alimentaires, l’on finit par développer un certain esprit critique sur le plan intellectuel.  De même celui qui  n’a cessé de se bourrer, des années durant, de toutes sortes de produits plus ou moins toxiques (médicaments, drogues, alcools, tabac  etc.) peut-il  avoir une  tête « bien faite » et pas seulement « bien pleine » ?
Il  y aurait donc un combat des sens, celui du goût étant celui qui aurait le profil le plus problématique, le plus « trompeur ». Mais à quel sens se fier ? La vue peut être leurrée, d’où le « trompe l’œil ».  L’ouïe peut tout à fait être bernée par  le      « souffleur ». L’odorat  est souvent le complice du goût mais il lui est possible de discerner des odeurs suspectes que le goût ne parvient pas à masquer. La vue d’un produit permet aussi de se défendre contre certaines manigances. Les melons et les pastèques peuvent profiter de notre ouïe pour « deviner » leur état intérieur, quand nous les tapotons.  Il semble qu’il faille que tous ces sens travaillent de concert et aient tous leur « mot » à dire.
 
 
JHB
30.06/13

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La dépendance

Posté par nofim le 30 juin 2013

Le rôle des savoirs et le phénomène de dépendance
Par  Jacques  Halbronn
 
La possession- ou du moins la revendication, l’affirmation- de savoirs – d’ethno-savoirs dirait Harold Garfinkel- est  toujours plus ou moins un signe de dépendance et donc de compensation d’un sentiment plus ou moins fondé  de manque, d’un certain « complexe » d’infériorité. Tout savoir est une addition, un complément,  un « renfort », une prothèse. Ceux qui sont pris dans une telle problématique  regardent d’ailleurs ceux qui y échappent- ou semblent y échapper-  avec une certaine perplexité.
Il est donc assez facile de diagnostiquer les personnalités dépendantes,  marquées par un syndrome d’incomplétude et qui s’accrochent à  des techniques, à des outils, sans lesquels ils se sentent perdus,  et sans lesquels, croient-ils, il n’est pas de salut.  D’où  des rapports sociaux  qui s’articulent volontiers sur le partage des savoirs et de leur apprentissage. La quête de savoir crée du lien social,  on est passé par la même formation, le même moule. A contrario, ne pas  être en demande de « savoir » tend  à isoler.
On pourrait croire naïvement qu’il faut juger sur pièces de ce que vaut le travail des uns et des autres. Mais, en réalité, l’on s’en tiendra à la maîtrise du dit savoir, à la leçon bien apprise.  Car là on peut parler, on peut comparer puisqu’il  y a une référence commune, un modèle à  reproduire. On communie et communique par le biais du handicap.
Inversement, celui qui se suffit à lui-même, qui trouve en lui-même les ressources nécessaires – l’autodidacte- risque de manquer de ce « lien », de ce support  qui est gage d’une langue commune, d’une expérience partagée.
Or, il importe d’apprendre à gérer un tel paradoxe qui veut que les moins doués fassent bloc face aux plus doués, plus isolés puisque moins dépendants.
Notre société surévalue le rôle des  savoirs qui s’acquièrent et oublie l’enjeu que représente l’éveil des dons « naturels », innés,  ce qui passe par une découverte de ses propres facultés « internes ».  Opposition entre le monde intérieur et le monde extérieur : lequel domine, régit l’autre, lequel se soumet  à l’autre ?
Deux stratégies s’opposent ici  et l’Humanité se trouve  à la croisée des chemins.
Bien évidemment, les savoirs en question  sont souvent surévalués, surfaits, douteux mais leur apprentissage scolaire  n’en tient pas moins lieu de lien social.  Nous avons montré dans de précédents textes le rôle social joué par la science par-delà la question du vrai et du faux. Quelque part,  le progrès scientifique  est l’occasion pour les plus doués de reprendre le pouvoir par rapport aux moins doués, de les déstabiliser dans leurs acquis qu’ils croyaient définitifs et totalement  fiables.
Toute dépendance est débilitante car elle se paie d’un manque de travail sur soi-même, d’exploration de son monde intérieur. Or la source du génie humain est à l’intérieur de la personne et non au sein d’un collectif, ce dernier étant dépendant de la dite source, de l’irrigation qu’elle produit. La plupart des « savoirs »  sont inadéquats, ils correspondent à des situations ponctuelles que l’on voudrait faire perdurer au-delà des limites prévues et prescrites.
Avec l’informatique, il deviendra paradoxalement  plus facile de distinguer la copie de l’original.  En effet,  chaque fois que quelqu’un exprimera quelque chose, on saura très vite  si c’est vraiment nouveau ou pas en comparant avec tout ce qui a été produit jusque-là et ce dans tous les domaines. L’imposture sera de plus en plus facilement détectée et l’on saura rendre à César ce qui est à César.
Le passage par un savoir extérieur quel qu’il soit est un pis-aller. En fait, la « culture »  doit être transcendée intérieurement  par la création. Elle doit susciter une recherche intérieure et ne pas se réduire à une imitation servile, à un copié-collé, à une compilation.  D’où l’importance de ne pas abrutir l’enfant en le décourageant de se fier à sa propre perception, ce qui en fera un « éclopé » à vie, prisonnier de savoirs dont il ne parviendra pas à s’émanciper et dans lesquels il se complaira.
Il faut apprendre à apprécier ce qui est  vivant, ce qui est spontané et ne plus se contenter de ce qui est réchauffé et factice.  Faute de quoi, l’Humanité  tombera sous la coupe des « savoirs », des techniques, des machines et n’attendra plus rien  de l’ici et maintenant, comme si le génie avait fait long feu et ne pouvait plus être célébré qu’au passé.
JHB
29. 06.13

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Les séries astrologiques : planètes, maisons, signes

Posté par nofim le 22 mars 2013

Pour  subdiviser un cycle, l’on aura recouru, en astrologie, à divers emprunts à des séries comportant une certaine temporalité. Avec le temps, la  conscience de tels emprunts s’est estompé chez les usagers de l’astrologie ainsi souvent que leur cohérence, ce qui va souvent de pair. On a en outre fini par mettre sur le même pied les fondamentaux de l’astrologie avec des subdivisions aléatoires et qui n’avaient qu’une fonction indicative très relative.

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jacques halbronn Sur les derniers avis de Patrice Guinard quant au corpus Nostradamus

Posté par nofim le 24 février 2021

Sur les derniers avis  de Patrice Guinard quant au corpus Nostradamus

Jacques Halbronn

 

Patrice  Guinard  « Aparté en guise d’épilogue »

« Il est devenu de bon ton depuis quelques années de fabriquer ce que j’appellerai de la contre-interprétation passéiste et rétrograde ou au contraire de l’analyse activiste et projective des quatrains de Nostradamus, soit pour tenter de montrer que les quatrains versifient des chroniques historiques que personne n’a pu retrouver, soit pour tenter de montrer que le texte des quatrains reflète des événements postérieurs et identifiables qui n’ont pu être prédits en raison des limites de l’esprit humain, et donc que les Prophéties seraient antidatées. Ainsi semblent s’affronter deux clans de sceptiques, qui à partir de leur assentiment commun aux idoles de la mentalité moderne, parviennent à des conclusions diamètralement opposées, tout en mettant en branle des méthodes de travail et des techniques d’interprétation tout aussi aléatoires que celles de leurs prédécesseurs « illuminés » qu’ils fustigent. Il n’est pas plus de connaissance historique, pas plus de rigueur méthodologique, chez ces anti- que chez les pro- d’autrefois et d’aujourd’hui. On observe même chez ces nouveaux sceptiques, comme on parle de « nouveaux philosophes », une plus fâcheuse tendance à biseauter le texte à l’aune de leurs traficotages (sur cette question, cf. « Le quatrain 23 de la centurie VI et la critique des méthodes dites rationalistes « , CN 64). Le plus souvent, ils se contentent de se polariser sur un vocable ou sur une expression, et interprètent un petit bout de vers, quitte à laisser le reste du quatrain dans l’ombre, ou au besoin à invoquer des fautes typographiques pour les morceaux non étudiés. En outre l’histoire du typographe qui fabrique le texte sous la dictée d’un lecteur, rapportée par Brind’Amour en 1993 (p.14), reste sujette à caution, et l’on peut penser que les divers imprimeurs des Prophéties restèrent très vigilants pour la fabrication d’un texte de cette nature.

Dans le camp des iconoclastes — et Shakespeare comme Rabelais auront aussi mérité les leurs –, le refus d’accorder à Nostradamus la paternité des quatrains des Prophéties en imaginant l’existence de clans organisés de faussaires, au besoin aux intérêts divergents, s’accompagne d’une systématique falsification des dates et des textes, et d’une surdité maladive aux témoignages les plus évidents. Le procédé le plus utilisé, en dépit des preuves matérielles, consiste à marteler le dogme futile selon lequel les premières éditions auraient été imprimées sur le modèle d’éditions beaucoup plus tardives. Un autre truc consiste à faire croire que des plagiaires des années 1570-80 dont on connaît par ailleurs les textes médiocres, auraient pu changer de style et d’envergure littéraire pour parvenir à rédiger des quatrains à l’aune de ceux de l’astrophile provençal. Ces procédés s’apparentent aux modèles révisionistes et mouvements de mystification, de falsification et de réécriture de l’histoire, très en vogue aujourd’hui, et notamment pour des sujets où la séduction iconoclaste s’accorde aisément avec une aversion atavique mêlée à une grande part d’ignorance. C’est le cas pour les études nostradamiennes, comme pour celles relatives à l’astrologie et à l’histoire de l’astrologie, matières trop longtemps délaissées par les recherches académiques (cf. Guinard, TH. D., 1993, et Astrologie : Le Manifeste 2/2, CURA, 1999).

Les témoignages et attestations externes de l’existence des Prophéties sont beaucoup plus nombreux que ne l’imaginent les apprentis exterminateurs. Le corpus des textes littéraires, latins, français, allemands, italiens, anglais, etc, restés manuscrits, ou publiés entre 1555 et 1575, ou même quelques années après, pourrait réserver encore de belles surprises. Les almanachs de Nostradamus, mais aussi ses Prophéties, malgré leur diffusion moins importante, ont été beaucoup plus diffusés et médiatisés qu’on ne l’a cru et dit, et je fournirai prochainement quelques témoignages que n’a pu retrouver Brind’Amour, lequel travaillait essentiellement au dépouillement d’éditions modernes accessibles dans les rayons de bibliothèques ou centres de recherche de type universitaire.

En outre, ces sceptiques et zététiques n’ont pas encore compris que Nostradamus a volontairement « tronqué » son texte (septième centurie incomplète, quelques vers inachevés, bribes des centuries dites 11 et 12 rapportées par Chavigny, etc), afin précisément de piéger les analyses des gobe-mouches, aussi nombreux dans ces milieux que chez leurs adversaires. [Il y a quelques années, sur un forum canadien de gogo-sceptiques, les adversaires de mon argumentation en faveur de nouvelles perspectives pour l'astrologie, faute de répondant, avaient fini par se persuader que ma thèse, soutenue en 1993 à la Sorbonne, n'aurait jamais existé !]

C’est une architectonique partielle, ouverte à toutes les dénégations hasardeuses, que le prophète salonais a décidé de construire, précisément en rempart contre ses détracteurs, et en prévention contre toute tentative de contrefaçon ultérieure. Car si l’on se met à fabriquer des quatrains, il n’y a aucune raison d’imaginer des centuries incomplètes, dont l’organisation serait précisément en contradiction avec les mentions apposées au texte : « dont il en y à trois cents qui n’ont encores jamais esté imprimées » (en 1557) alors qu’on ne compte que 286 ou 289 quatrains, et : « trois Centuries du restant de mes Propheties, parachevant la miliade » (préface à Henry II du 27 juin 1558) alors qu’il manque encore une vingtaine de quatrains, même en incluant ceux parus à cette date dans les almanachs.

Ce scénario me semble être l’éclaircissement majeur à l’aporie sur laquelle se sont échinés nombre de commentateurs : Nostradamus a initialement conçu sa fameuse septième centurie « inachevée » et « incomplète » en dépit des mentions qui semblent l’infirmer, afin de contrecarrer et démasquer toute velléité frauduleuse, et il a probablement imaginé que des zélateurs piégés s’autoriseront à la compléter ultérieurement par un appendice (les 58 sizains du supplément dit de Sève). Mais précisément, ce supplément apocryphe est la meilleure preuve de l’organisation initiale ! Et la probabilité est quasi nulle pour que de supposés faussaires imaginent une telle organisation (dont j’ai analysé les premières données dans de précédents articles : cf. « Les pièces de l’héritage », CN 177, puis Atlantis, 414, 2003), et surtout pour qu’ils puissent en reproduire les articulations d’une édition à l’autre. »

 

 

Nous énumérons brièvement le réquisitoire concernant les fausses éditions antidatées. Les personnes intéressées à approfondir le sujet trouveront aisément toutes les références que nous évoquons, en cherchant sur Internet ou en se reportant au Répertoire Chronologiuque Nostradamique de R. Benazra dans la plupart des cas.

 

Argument de la mauvaise iconographie

Les faussaires en puisant dans la bibliothèque nostradamique à leur disposition ont confondu vraies et fausses éditions des pronostications. La vignette de couverture du Répertoire Chronologique Nostradamique -que nous avions fournie – est issue d’une édition pirate par Barbe Regnault – Pronostication nouvelle pour l’an 1562-et elle ressemble comme une goutte d’eau à l’édition antidatée de 1555 (cf le fac simile des Amis de Michel Nostradamus 1984) Dans notre quatrième de couverture du RCN nous écrivions : »La littérature nostradamique comporte (..)aussi bien l’oeuvre proprement dite de Nostradamus que celle de ses adversaires , incluant les imitateurs et les commentateurs de telle ou telle partie du corpus recensé »

Argument du chantier centurique

Il est connu que certaines éditions de la Ligue ont comporté plus de quatrains que d’autres, ce qui montre que nous avons affaire à un chantier en progrès (cf communication Verdun Saulnier 1997) C’est ainsi que Benazra dans le RCN (p 123) note «  Il manque les quatrains 44, 45,46, 47 de la Centurie IV. Mais les éditions suivantes comporteront les dits textes y compris les éditions datées de 1555 et autres !!!!   Comme par hasard, un des quatrains additionnels (IV, 46) comportait une mise en garde contre ce qui se passait à Tours à cette époque.

Argument de la fabrication des quatrains

Il ne semble pas que Guinard ait daigné tenir compte du travail de Chantal Liaroutzos concernant l’emprunt à la Guide des Chemins de France ( cf Réforme et Humanisme). Nostradamus se serait il amusé à recopier des pages de cet ouvrage ? C’est bien plutôt l’oeuvre de faussaires besogneux plagiant un ouvrage extérieur au domaine pour étoffer leur contrefaçon . On connait le procédé pour les Protocoles des Sages de Sion avec la récupération de Maurice Joly

La source des « présages »

Nous avons montré que ces quatrains des almanachs étaient une versification de textes en prose y figurant.

La source du quatrain « macelin »

Elle est à chercher dans un ouvrage prophétique de Nostradamus que Guinard ne mentionne pas et qui ne nous est connu que par un manuscrit réédité au début du Xxe siècle. Il s’agit là d’une versification du texte. Là encore, on voit mal Nostradamus s’amuser à une telle besogne.

Prédictions de l’almanach pour 1562

« Et ne veux rien mettre de l’an 1567 que dans le mois d’Avril naistra un (sic) de quelque grand Roy et monarque, qui fera sa fin cruelle et sanguinolente mais la ruine de son régne oncques ne fut pire ne plus sanguinaire. On le nommera MARCELLINUS mais on lui ostera de son nom l’R.’ »

Si on enlève, le R de Marcellinus, on arrive à macellinus, ce qui nous renvoie à « macelin », boucher, Ce qui est à rapprocher du quatrain VIII 76 : En latin, le macellum est le « marché aux viandes » Le quatrain ne restitue pas le jeu de mots et ne fait sens que par référence au texte en prose.

 

« Plus macelin que roi en Angleterre

Lieu obscur nay par force aura l’empire

Lasche sans foy, sans loy saignera terre

Son temps s’approche si pres que je souspire » -cf nos études sur propheties.it.

 

Nostradamus aurait il apprécié de telles fabrications ?

Guinard part du principe que la « critique nostradamique », selon la formule de notre post doctorat) s’en prend à la mémoire et à l’image de Nostradamus. Bien au contraire, il s’agit de nettoyer cette image ! Il y a là un énorme contre sens !

La référence à la bibliothèque de Nostradamus

Certaines éditions attestent du caractère posthumes des contrefaçons. Même les faussaires au départ ne soutenaient pas que les premières éditions des Centuries seraient parues du vivant de Nostradamus. Ce n’est que dans un deuxième temps que l’on aura basculé, en une sorte de surenchère vers cette position. Les premières fausses éditions posthumes n’ont pas été conservées.

 

Le second volet des Centuries

A l’évidence, il n’était pas connu sous la Ligue et il n’y est pas fait référence avant 1590. Le seul exemple d’une édition à 10 centuries est l’édition posthume de 1568 qui aurait donc été inutilisée par les éditions suivantes des 1588-89. Ce second volet ouvert par l’Epitre à Henri II (calquée sur celle parue en tête des Présages pour 1557 mais ne s’y référant pas!) nous semble appartenir au camp adverse de celui de la Ligue, celui dont la capitale était autour de Tours (visée à la Centurie IV) Par la suite, l’on aura réuni ces deux volets sous un seul et même volume, lesquels seront commentés dans le Janus Gallicus comme s’il s’agissait d’un ensemble d’un seul tenant (1594)

 

Le quatrain du couronnement d’Henri IV 1594

Ce quatrain IX, 86 comporte le mot Chartres car c’est là que ce couronnement eu lieu mais il se sert d’un des passages de la Guide des Chemins de France qui comportait le nom de « Castres », opportunément rendu par Chartres dans les Centuries. Rappelons que les rois de France sont généralement couronnés à Reims,inaccessible à l’époque sous le contrôle de la Ligue. Ce quatrain IX, 86 figure dans le second volet qui est le support du camp d’Henri de Navarre. On dispose donc d’un terminus pour ce quatrain qui ne saurait être antérieur à 1593 alors qu’il figure dans la fausse édition de 1568.

 

LA récupération d’imitateurs

Pour mener à bien leur entreprise, les éditeurs des contrefaçons auront puisé dans le corpus de ses imitateurs des quatrains de ses almanachs des années 1570 sans parler du cas de Morgard et de ses sixains ! On pense au cas Crespin dont s’est servi Brind’amour.

 

 

Conclusion : on ne se laissera pas impressionner par l’accumulation de références qui masquent mal les lacunes de ses positions. Quant à réfuter certaines de nos analyses liées à des événements des années 1588-1594 par la thèse selon laquelle certains quatrains auraient bien été prophétiques, c’est là un argument spécieux qui interdit toute approche critique sérieuse. On en arrive ainsi d’ailleurs à un proces d’intention selon lequel ceux qui usent de tels arguments viseraient à refuser la dimension prophétique de Nostradamus ! Or, si Nostradamus a été tenté à la fin de sa vie par le prophétisme, comme on peut le voir dans son Almanach ???, il ne semble pas qu’il ait le moins du monde souhaité s’exprimer par le biais de quatrains ! Même les quatrains de ses almanachs n’ont même pas été son œuvre mais celle de quelque versificateur. Nostradamus, en effet, voulait en bon médecin astrologue, asseoir son discours sur des données astronomiques avérées et sur une certaine chronologies clairement exposée. En en faisant un vaticinateur inspiré (cf les premiers quatrains de la Centurie I) c’est bien là que l’on trahit sa mémoire !

 

 

 

Bibliographie

Jacques Halbronn, éditeur du Répertoire Chronologique Nostradamique de Robert Benazra, 1990

Jacques Halbronn

1991 Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus (1561 … in revue Réforme et Humanisme

Astrologie et Prophétie. Merveilles sans images L’appareil iconographque dans la littérature divinatoire française au XVIe siècle. Ed. Bibliothèque Nationale 1993

Les Prophéties et la Ligue in Prophétes et prophéties, Journées Verdun Saulnier Presses de l’Ecole Normale Supérieure 1998

Le texte prophétique en France.Formation et fortune, 1999 (thèse d’Etat)

 

Le dominicain Giffré de Rechac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle 2007 « post doctorat)

Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus. 2002

2003 Etudes sur le site Espace Nostradamus de R. Benazra

Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique Revue Française d’Histoire du livre 2011

2012 sur le site propheties. it. de Mario Gregorio.

2017 Dernières avancées de la critique nostradamique sur le site editions grande conjonction blogspot. com

 

JHB

24. 02. 21

 

 

 

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Jacques Halbronn sur le catalogue des thèses universitaires relatives à l’astrologie par Patrice Guinard

Posté par nofim le 23 février 2021

 

Jacques Halbronn   sur le catalogue des thèses universitaires relatives à l’astrologie par Patrice Guinard 

« L’astrologie (et l’épi-astrologie) à l’université:  Un siècle de thèses doctorales »/

Sa  dernière recension remonte à  2004:

2004 HAYTON Darin: Astrologers and astrology in Vienna during the era of Emperor Maximilian I (1493-1519), University of Notre Dame
En guise  de préambule nous dirons que la constitution d’un ensemble ayant vocation exhaustive – bibliographie, catalogue, guide, répertoire  est le lieu de certaines tentations  abusives, de ressentiments, aboutissant à ne pas mentionner certains  travaux, attitude d’autant plus trouble que le lecteur aura été mis en condition de croire à une telle exhaustivité affichée. En ce sens, on pourrait parler d’abus de confiance.

On commencera donc  par signalés  dans ce catalogue  d’étranges omissions  nous concernant.. Certes, Guinard  mentionne -t-il notre thèse soutenue en 1979

 

1979 HALBRONN Jacques: La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age espagnol, Université de Paris III.   Ce disciple de Georges Vajda a fait paraître sa thèse en 1985 sous le titre Le monde juif et l’astrologie (Milano, Archè).
Il reste qu’on dénombre pas moins de quatre absences d’importances diverses.


  Guinard arguera peut être qu’il ne s’agit pas dans deux cas d’une thèse mais d’un DEA  ou DESS  et dans les deux autres que cela traite surtout du prophétisme, oubliant – alors que c’est un domaine qu’il aura longuement exploré- que Nostradamus  est un médecin astrologue tout comme son comtemporain Auger  Ferrier auquel nous avons consacré  un DEA qu’il ne mentionne pas. . 1981 « La traduction anglaise des « Jugements astronomiques sur les … d’Auger Ferrier« , Mémoire de DEA, Departement Anglais, Université Lille III, « ?Or,  on trouve dans son catalogue  pour 1984 son propre   » Le temps cyclique astral », D.E.A., Université de Paris I, Département de Philosophie (dir. Jacques Bouveresse) Deux poids, deux mesures. En 1993, Guinard avait lui même  soutenu à Paris L’astrologie : Fondements, Logique et Perspectives, Université de Paris I, Département de Philosophie (dir. Françoise Bonardel) On peut donc dire qu’il était personnellement impliqué.

Or, en janvier  1999, donc dans la période que Guinard prétend couvrir, nous avons soutenu puis  publié  une thèse d’Etat, à Paris X Nanterre, Le texte prophétique en France. Formation et fortune.  Editions Universitaires du Septentrion. – en outre sur microfiches dans les bibliothèques universitaires-  Or Guinard  ne mentionne-t-il pas  pas moins  de  six thèses impliquant le prophétisme comme il ressort de la  mention qu’il en donne et des publications qui en découlent?

1955 KURZE Dietrich: Johannes Lichtenberger, Universität Berlin
=> Un aperçu de ce travail est paru en traduction anglaise : « Popular astrology and prophecy in the fifteenth and sixteenth centuries : Johannes Lichtenberger » (in Paola Zambelli (éd), ‘Astrologi hallucinati’, Walter de Gruyter, Berlin & New York, 1986

1980 BARNES Robin: Prophecy and the Eschaton in Lutheran Germany (1530-1630), University of Virginia (DAO

1987 * CURRY Patrick Murphy: The decline of astrology in early modern England (1642-1800), University College of London
=> Son ouvrage, Prophecy and power, est paru chez Polity Press à Cambridge (UK) en 1989.

1988 GENEVA Ann: England’s propheticall Merline decoded : A study of the symbolic art of astrology in seventeenth century England, State University of New York, Stony Brook   Thèse en partie reprise dans son ouvrage, Astrology & the seventeenth century mind (Berkeley, 1993; Manchester University Press, 1995).

1991 * SMOLLER Laura: History, prophecy, and the stars : The christian astrology of Pierre D’Ailly (1350-1420), Harvard University
=> La thèse de référence sur le cardinal de Cambrai. L’ouvrage est paru en 1994 (Princeton University Press, New Jersey).

1994 DRÉVILLON Hervé: Lire et écrire l’avenir. Astrologie, prophéties et prédictions dans la France du 17è siècle (1610-1715), École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris  (parue chez Champvallon en 1996   n. d. l. r.)

Par  ailleurs s, Guinard signale aussi une thèse sur la divination:
1989 GOURDAIN Christian: Le Tao de la divination. Le dieu structural et la théologie de l’unification, Université de Nice

Qu’est ce qui peut donc  justifier, expliquer un tel oubli ou une telle omission.

Dans cet ensemble de trois  tomes , soit plus de 1350 pages, on trouve en effet plusieurs développements relatifs à l’astrologie

Tome I    sur  Pierre d’Ailly et 1789  L’attente de l’ère du Verseau. Le Zodiaque de Dendérah

Tome II   sur  L’astrologie savante sous Louis XIV  avec notamment le procés du Fatum Universi  d’Yves de  Paris alias  Alliacus  Le répérage  astrologico -astronomique.  avec des développements importants sur Lichtenberger, qui recoupent la thèse de Kurze citée par Guinard  pour 1955..

Tomz III  sur l’astrologie des bergers    Statut  de l’astrologie  dans la Préface  à César I Almanachs et pronostication  Le recours  au langage  astrologique

 

Nous pourrions  aussi nous étonner de ne pas voir mentionné notre Post doctorat  soutenu en 2007  à l’EPHE  Ve section  et on ne voit pas pourquoi  Guinard n’aurait pas poursuivi sa recension jusqu’en 2007, ce qui date quand même de plus de 13 ans!   Ce travail  s’intitule  le Dominicain  Giffré de Réchac (1604-1660) et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle. (sur plus de 700 pages); Dans le jury figurait Hervé Drévillon dont Guinard signale la thèse

 Lire et écrire l’avenir. Astrologie, prophéties et prédictions dans la France du 17è siècle (1610-1715), École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris

Or,  le nom de NOstradamus, on l’a dit, est un sujet très sensible pour Guinard. et à propos duquel il aura polémiqué avec nous avec une cetaine hargne.  Dans une autre recension  L4astrologie française au XXe sièvlen Guinard écrit dans notre norice;

 » C’est ainsi que son récent canular relatif aux centuries de Nostradamus (qui auraient été fabriquées par des faussaires du XVIIe siècle) ne peut se développer qu’en s’adressant à des interlocuteurs qui ignorent presque tout des premières éditions. Halbronn en est ainsi amené à s’adresser à un public de moins en moins mûr pour asseoir des spéculations farfelues qui relèvent essentiellement de la mystification. »  Est-ce pour cette raison que Guinard n’aura mentionné ni notre doctorat d’Etat de 1999 ni notre post doctorat de 2007? Il est vrai que dans cette même notice, il critique la bibliographie de notre article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis mais cet article n’avait aucune prétention à une quelconque recension comme nous avons pu le vouloir  dans notre  CATAF, Catalogue alphabétique des Textes Astrologique Français -(1999) ou dans notre répertoire des historiens de l’Astrologie (1984)

On  s’étonnera de l’absence dans la recension de Guinard   de la mention  de la thèse d’Etat  soutenue en 1ç45-46 à l’Université de Rennes  de Julien Eymard d’Angers  (alias lr R. P. Charles Chesneau)  Le Père Yves de Paris et son temps (1590-1678) / qui  traite de l’auteur d e traités d’astrologie.(Fatum  Universi etc), un  auteur auquel nous avons consacré une certaine attendtion dans notre  thèse d’Etat.
Signalons aussi  en 1097, la soutenance de Magix and Divination at the Court of Birgundy and France. Test and  Context of LAurens Pignon Contre les devineurs (1411  de  Jan Riepke  Veenstra,,  Univetrsité Royale de Groningue. , éditée chez Brill.

Quant au quatrième mémoire universitaire oublié par Guinard, il s’agit d’un DESS  de 1995 « Le milieu astrologique. Ses structures et ses membres »,dont une partie paru aux ed O. Laurens, en 1997 sous le titre « Le guide astrologique »  qui fut repris sur le site du dit Guinard. On ne nous a pas, depuis, à notre connaissance, reproché d’omissions douteuses. Notons que plusieurs des thèses qu’il mentionne  lui ont été transmises dans le cadre de la Bibliotheca Astrologica que nous dirigeons.

 

 

JHB*23 02  21

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites,décés etc.

Posté par nofim le 22 février 2021

  Astrologie  et Société: le temps couperet: mandat électoral, retraites, décés etc

par  Jacques  Halbronn

 

Sommes nous conscients de vivre sur deux plans, d’une part un temps compté par avance et un autre  tributaire des circonstances? Où se situe l’astrologie par rapport à ces deux appréhensions du Temps? Cela correspond à deux théologies, l’une « naturelle », l’autre « planificatrice » (Intelligent  Design) Celle qui est « naturelle » suppose  que l’on soit à la merci de toutes sortes de facteurs plus ou moins aléatoires et imprévisibles alors que l’autre suit un calendrier immuable se déroulant par delà, au mépris de toute contingence, telle une mécanique bien huilée.. Mais sommes-nous vraiment conscients de vivre au sein  d’une telle dualité  à moins que nous ne soyons carrément dans le déni?

Songeons ainsi aux élections.  Auquel de ces deux voies correspondent-elles? On élit quelqu’un  pour un mandat d’une certaine durée. Et cette durée n’est pas fonction de ses activités, de ses réalisations mais du temps imparti, prévu, fixé dès le début. Il en est de même pour les départs à la retraite: il y a un temps  couperet, inexorable mais parfaitement prévisible. En revanche, dans d’autres domaines, les choses ne se passent pas ainsi.  Un Premier Ministre, sous la Ve République, ne sait jamais combien de temps il restera en poste, à la différence du Président de la République qui est fixé sur son sort, ce qui ne dépend d’aucune instance ou autorité si ce n’est celle de la Constitution. Le Premier Ministre sait que son sort dépendra de la combinaison d’un certain nombre de paramètres qu’il peut espérer  gérer avec plus ou moins de bonheur et de chance. Et puis, il y a la mort  qui dépend de nous en partie mais qui peut nous surprendre à plus d’un titre.

Or,  est ce que les astrologues ont pris aujourd’hui  la mesure de tel enjeux?Combien d’entre eux ont le sens de la phase, de la période qui s’ouvrent et puis s’achèvent comme si l’on allumait  et  fermait la lumière en un instant?

En tout cas, on ne contestera pas que nous vivons dans un environnement  social qui nous  familiarise avec  l’idée d’une Société à deux vitesses. Qu’un astrologue puisse affirmer que les gens d’en  haut ne partagent pas la même temporalité que les gens d’en bas, subalternes ne devrait donc pas choquer outre  mesure et on l’a bien compris dans l’exemple du Président et du Premier Ministre en France, l’un mobile, l’autre fixe. Tout se passe comme si plus on avait de responsabilité et plus l’on serait tributaire  d’une horloge intérieure. Or, il revient à l’astrologue – celui de l’Astrology VIP- de nous éclairer sur le fonctionnement de la dite  horloge… Si l’on appartient à la classe subalterne, mieux vaut se rendre chez le voyant que chez l’astrologue des VIPs car  chez les VIPs, tout est organisé comme du papier à musique et sauf assassinat ou maladie, tout ira jusqu’ à son terme et comme disait Mitterrand, qui  goutait la compagnie des astrologues, il faut donner du temps au temps, ce qui rejoint ce que dit l’Ecclésiaste: il y a un temps pour chaque chose. Non pas que le leader de haut vol   ait une conscience très clair du processus en cours en lui mais il sent qu’il doit faire confiance à son étoile, à son destin.

Cela dit, depuis qu’est apparue Astrology VIP, les choses ne seront plus comme avant  comme lorsqu’on avançait en aveugle, à l’aveuglette. Ou plutôt ce que les hommes connaissaient il y a fort longtemps et qu’ils avaient oublié, frelaté leur est redonné dans sa pureté originelle. Cest dire que le droit constitutionnel  converge de plus en plus- surtout depuis la fin du XVIIIe siècle – avec la dite Astrologie si ce n’est que cette discipline  a raison dans son principe mais ne dispose pas, pour l’heure, des moyens pour le mettre intelligiblement, en oeuvre. Rien ne prouve, notamment que les personnages qu’elle place au sommet le méritent et donc sont liés  à la temporalité ainsi mis en avant. On risque fort, ici et là, de mettre en place des personnes qui ne sont pas les bonnes. Et il revient à l’Astrology VIP de valider les candidats dument éligibles au moyen d’une série de tests psychotechniques couvrant toute leur carrière. Il ne s’agit pas de fabriquer des élites mais de les repérer et de les recruter. The right man, at the right place, at the right time.

On aura compris que c’est là une nouvelle carrière astrologique qui ne saurait se confondre ou s’assimiler à celle de l’astrologue ordinaire, qui s’adresse au tout venant et dont le domaine est celui de l’astronomie rotationnelle, bien décrite par Michel Gauquelin et qui correspond à une proto-astrologie, n’exigeant même pas de connaitre les cycles planétaires puisque c’est la Terre qui est la référence si bien que toutes les planètes de Mercure à Pluton marchent au même pas quotidien.

Selon l’Astrology VIP, dont l’outil est l’ASQ (axe stellaire des quadratures), chaque cycle de 6 ans débute et s’achève au passage de Jupiter sur le dit axe. Le mandat doit donc être de six ans et pas de cinq ou de sept ans comme cela aura été le cas sous notre Cinquiéme République car cinq ans, c’est trop court et sept ans c’est trop long. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure et après l’heure, ce n’est plus l’heure. Il importe en effet que cette durée ne soit pas entravée ou précipitée et que tout commence et se termine, à l’heure inscrite dans le programme astrologique du leader choisi. C’est comme un accouchement, évitons  les interventions intempestives et prématurées car dans les derniers mois de l’hémicycle de Jupiter, tout va se mettre en place pour que le leader puisse transmettre l’oeuvre achevée avant de partir pour de nouvelles  aventures, puisque chaque cycle de 6 ans engage et sous tend de nouveaux projets. Autrement dit, le chef , au plus haut niveau, devra faire souche, voire son oeuvre se poursuivre, du fait de ses héritiers, de ses imitateurs qui se substitueront  à lui, c’est ce qu’on appelle la postérité 

Il importe de comprendre que l’astrologie a été mise en place en vue du fonctionnement de la Cité et qu’elle n’emprunte   à l’astronomie que ce dont elle a besoin. Par ailleurs, cela exige d’admettre que l’astrologie n’aura pu se mettre en place que sur la base d’une biotechnologie très avancée permettant de corréler le monde d’en haut et le monde d’en bas, le Ciel et la Terre (cfe Genése Ch.I), ce n’est pas une simple vue de l’esprit, une philosophie mais une création dans la création. Comprendre notre société en profondeur est la voie royale vers l’Astrologie et ce n’est pas l’astrologie qui nous donne les clefs de notre monde mais l’inverse. Il se trouve que ceux qui s’intéressèrent à l’astrologie attendaient qu’elle leur apporte un éclairage  alors que l’astrologie, à l’instar de la Belle au Bois Dormant,  avait besoin de gens qui étaient en mesure de l’éclairer!

 

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JHB

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Jacques Halbronn Sur la Tétrabible et son commentaire sur les fondements des Dignités

Posté par nofim le 22 février 2021

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jacques Halbronn Manifeste pour une astrologie des princes : « VIP »

Posté par nofim le 21 février 2021

Manifeste pour une astrologie des princes   « VIP »

 

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne  faut pas galvauder l’astrologie au nom d’une astrologie pour tout le monde comme le proclamait le Britannique Alan Léo au tournant du XXe siècle (cf notre ouvrage  La vie astrologique il y a cent ans,  d’Alan Léo à  Charles Barlet, ed Trédaniel, 1992 et les manuels de Leo parus en français avant la première guerre Mondiale, Ed Trédaniel, 1987)    car selon nous, l »astrologie n’a pas été conçue pour les hommes ordinaires mais pour leurs chefs, leurs princes et un mauvais usage n’aura pu -on s’en doute- que la desservir. C’est pourquoi, nous avons décidé de créer une formation « Astrology VIP ».

Cette formation s’adresse  à tous ceux qui entendent faire carrière, métier, dans le coaching, le suivi des leaders et l’on pense notamment aux  futurs journalistes mais aussi pour les périodes passées aux historiens, aux biographes. Nous avons un rêve, nous annonçons un temps proche où cette « Astrology VIP »  aura voix au chapitre dans les émissions consacrées notamment à la vie politique, ce qui n’est nullement le cas de nos jours.. Actuellement, nous assistons au crépuscule de l’astrologie du thème natal pour tous, usine à gaz, qui aura fait long  feu. Cette « Astrology VIP »  se signale par sa simplicité, son élégance, son accessibilité car pour elle, le ciel est un livre ouvert et il importe que nous apprenions à le lire, en tant que citoyens car cette astrologie a vocation à être « chose publique ».  En fait, la formule « Astrologie  pour tous » fait sens dès lors qu’on ne la comprend pas comme valant pour chacun avec l’idée du thème personnel,  mais plutôt à la portée de chacun (cf le manuel de Maurice Privat, Ed Grasset, 1935), ce qui n’est pas la même chose, pour prévoir le cours de la vie de la Cité, en tous ses aspects, c’est le cas de le dire puisque les aspects en astrology VIP sont la base, notamment avec l’ASQ,( l ‘Axe stellaire des quadratures). Pour parvenir à notre formulation actuelle, il nous aura fallu un  demi-siècle de recherche car la recherche  est toujours minée par les représentations en vigueur dont il importe de se défaire, aucune recherche n’échappant à un certain conditionnement, à quelque consensus. Nous avons notamment dénoncé le syncrétisme, le métissage dont souffrait la littérature astrologique telle qu’elle nous est parvenus depuis plus de 2000 ans. D’aucuns croient que remonter  aussi loin serait le gage d’un  retour aux origines alors qu’on était déjà à un stade de décadence et qu’il importe de remonter bien plus en amont, en scrutant les textes de façon critique, ce qui débouche sur une diachronie, une « archéologie du savoir. », à la façon d’un palimpseste. En d’autres termes, plusieurs astrologies se seront mélangées, enchevêtrées, enchainées de façon quasiment inextricable  et il revient au véritable historien de les distinguer, de les séparer C’est la fin de l’Astrologie au singulier dont se délectent ses adversaires.-y compris dans le dernier Que sais je.-PUF. Il importe notamment de dénoncer une certaine subversion contre pouvoir des Princes qui aura généré une déconstruction de l’astrologie au nom de la Science et de la Société. Au nom de la Science, en arguant du fait que tout ce qui  fiat partie du système solaire concernerait l’astrologie et au nom de la Société en arguant du fait que tout ce qui est humain serait l’objet de l’Astrologie! Aurait-on une astrologie de gauche et une astrologie de droite, chaque tendance tirant la couverture à elle? En ce sens, Astrology VIP serait à classer à droite mais nous avons la faiblesse de croire que cela se rapproche beaucoup plus de l’esprit profonde et originel de l’astrologie que l’autre..Cela dit, un André Barbault ne cachait son parti pris en faveur de la cause communiste, ce qui impacta assurément certaines de ses prévisions et notamment La crise mondiale, (Albin Michel, 1964)  Barbault, par ses prévisions, entendait, espérait,  réhabiliter, prouver l’Astrologie.

Notre approche est différente, non pas que nous ne pensions pas que l’ASQ ne puisse faire ses preuves de manière assez éclatante – c’est évidemment la base de la formation Astrology VIP que nous entendons prochainement dispenser à la FLAP (Faculté Libre d’Astrologie de Paris). Mais, la priorité est de donner à l’astrologie un visage moins exotique car ce qui est perçu comme étranger  ne sera jamais pleinement accepté, en dépit de toutes les « preuves » que l’on voudra bien apporter. Quand on veut se débarrasser de son chien, on l’accuse de la rage. Tous les prétextes sont bons pour exclure l’intrus, celui qui détone.  Il eut mieux valu  se demander en quoi la Cité peut avoir besoin de l’Astrologie plutôt que de se demander comment l’Astrologie peut servir la cause de l’Astronomie en trouvant un emploi pour  tout ce qui compose le système solaire, travers  qui marque le travail d’un Jean-Pierre Nicola, comme s’il  y avait là quelque cahier de charges  à respecter envers l’astronomie, comme si la raison d’être de l’astrologie était de donner du sens à l’astronomie. Pour notre part,  l’astrologie doit servir le Politique et doit valider en quelque sorte  le fonctionnement des sociétés et non s’aligner sur  tout le corpus  astronomique et à partir de là,  l’Astrologie devrait parvenir à s’intégrer sans qu’on l’interpelle et lui demande sans cesse des comptes.

Quelque part, l’astrologie doit montrer son utilité non pas aux astronomes mais aux sociologues. Entendons par là qu’il ne s’agit pas de se servir de la sociologie  et plus généralement les sciences sociales, pour refonder l’astrologie mais tout au contraire de refonder la sociologie à partir de l’astrologie. Le rôle de l’historien est par ailleurs essentiel  dans le but de psychanalyser l’astrologie plutôt que de se servir de l’astrologie pour psychanalyser (cf Barbault,  De la psychanalyse à l’astrologie, Seuil, 1961) Car -comme on sait, avant de psychanalyser, il faut se faire psychanalyser. Il s’agit avant toute chose, de comprendre tout ce qui est venu perturber le statut de l’astrologie, les métissages dont elle aura été victime et qui l’auront conduit là où elle se trouve échouée. Nous ne pensons pas qu’il faille convertir les astrologues en exercice à Astrology VIP  mais bien d’amener de nouvelles populations à cette révolution car les gens sont prisonniers de ce qui les a amené à l’astrologie et n’ont pas envie de savoir ce pourquoi elle est faite réellement. Astrology VIP ne saurait donc recruter des personnes qui attendent de l’astrologie de mieux se connaitre. Nous nous voulons avant tout « professionnels », c’est à dire  étudier une certaine catégorie de personnes qui  ne se confondent pas avec le profil des astrologues eux mêmes! Cette discipline vise à  suivre le parcours d’une élite et non celui de Monsieur Toulemonde. Cela implique d’emblée une autre image. L’astrologue Astrology  VIP doit déjà s’assurer que les personnes qu’il traite sont compatibles avec le système du ASQ et il est clair qu’il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. La personne ainsi reconnue comme appropriée  devrait normalement être particulièrement recherchée car elle offrira une  transparence, une fiabilité, un mode d’emploi remarquables. Il ne s’agit pas de former, de fabriquer  des élites mais de les repérer, de les signaler, de les labelliser. C’est là toute la différence avec certaine Ecoles d’administration.  En ce sens, en effet, Astrology VIP se situe à droite car pour elle, une société qui ne reconnait pas ses vraies élites est condamnée à l’implosion comme un bâtiment construit avec de mauvais matériaux.

L’on sait  d’ailleurs  que  les astrologues (de cour) furent  jusqu’au XVIIe siècle au moins  convoquées à la naissance des princes. On pense entre autres à 1638 et à la naissance tardive du  fils de Louis XIII  v(né en 1601) et d’Anne d’Autriche, le futur Louis XIV.Mais comme on sait, par mimétisme, cette coutume aura  fini par se  généraliser à d’autres couches sociales à l’instar de l’usage de Seigneur,  si  galvaudée de nos jours en Senor, Signor etc  que chacun peut de nos jours impunément revendiquer.Comment l’astrologie n’aurait-elle pas souffert d’une telle licence, faussant totalement son modèle de départ?. Il est grand temps de mettre le hola à de tels abus et que les astrologues  respectent une certaine hiérarchie sociale, au nom d’une nouvelle déontologie. Que l’on remplace la quantité par la qualité de  la clientèle!

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Cyclologie astrologique et cycle lunaire. Le piège.

Posté par nofim le 21 février 2021

Cyclologie  astrologique et cycle lunaire. Le piège

par  Jacques  Halbronn

 

L »analogie nous interpelle  dès qu’il s’agit de cyclicité. En effet, plusieurs grilles de lecture semblent bien  s’affronter, chacune  ayant ses lettres de noblesse.  L’on peut, par exemple, arguer du fait que certains calendriers, comme le judaïque (Rosh Hodesh), font débuter chaque mois à la nouvelle lune et d’ailleurs le mot mois en hébreu est lié à Hadash, le nouveau. Or, la nouvelle lune se produit par la rencontre de la Lune qu rejoint mensuellement le soleil..Cette nouvelle Lune est marquée par la sortie de la nuit complète, avec le premier croissant. Et au bout d’une semaine environ, on en  arrive au premier quartier (demi-lune) et cette demi-lune nous fait penser à l’équinoxe par son « clair obscur ».

On comprend, en ce sens, que nombre d’astrologues voient dans la conjonction de deux astres le début de toute cyclicité (cf André Barbault et son commentaire des effets de la conjonction Saturne- Neptune  de 1952-53, dans les Cahiers Astrologiques. Numéros spéciaux sur l’Astrologie Mondiale) Pourtant, si l’on examine l’aspect de quadrature en astrologie, l’on note qu’il relie en principe deux signes de genre différent, l’un masculin, impair, l’autre féminin, pair, ce qui confère au dit aspect une certaine forme d’ambivalence équinoxiale  taureau-lion, cancer- balance etc A contrario  le trigone et l’opposition associent en principe deux signes de même genre:  gémeaux-balance,   vierge- poissons etcIl nous semble que le solstice correspond davantage à  un rapport  au sein d’un même genre et l’équinoxe à un rapport entre deux  genres différents, ce qui renvoie à la dialectique diurne-nocturne. (cf JP Nicola   sur le zodiaque photo-périodique) Que dire de tous ceux qui présentent le solstice d’hiver comme un commencement sous prétexte que la nuit ne continue pas- certes- à progresser par rapport au  jour, si ce n’est que la nuit va encore longtemps rester prédominante? Un tel argument nous semble tiré par les cheveux! Rappelons aussi qu’en France, l’année commençait à Pâques jusqu’à la réforme de 1564 qui la fit commencer en janvier. Le nom de ce mois est lié au dieu Janus, ce qui renvoie à la notion de « gond » De fait, le mois de janvier correspond à la fin du cycle de 12 mois et au début d’un nouveau cycle,   ce qui n empeche pas que le nom de nos mois  ne se comprend que si l’on commence l »année à Paques : le mois de septembre est le septième mois, comme son nom l’indique, mars étant ici le premier mois. Et d’ailleurs, en année bissextile, nous ajoutons un jour au mois de février, en tant que dernier mois de l’année.  Autrement dit, Janvier ne s’appellerait ainsi que du fait d’une réforme du calendrier mais c’est le mois de Mars qui devrait porter ce nom lié à Janus, la Porte.

Or, selon nous, le solstice d’hiver n’est  jamais que l’aboutissement d’un processus engagé à l’équinoxe d’automne, dans l’hémisphère , nord., trois mois plutôt mais  cette domination du nocturne sur le diurne durera jusqu’à l’équinoxe de printemps. Il semble donc que la nouvelle lune ne saurait servir de base pour la cyclologie astrologique car elle correspond à un second temps et non à un premier temps et d’ailleurs l’étymologie du mot printemps  -et la lettre P- est liée aux primeurs, au primitif, aux prémisses, au prince, au principe./ Un tel débat, au demeurant, est crucial au regard de l’interprétation cyclique et s’il y avait  existé une pratique astrologique viable,  une statistique prévisionnelle  digne de ce nom on aurait découvert depuis longtemps, qu’il y avait  erreur en la matière, en décidant que la conjonction marquait un commencement. Cela reviendrait à déclarer que l’accouchement devrait avoir lieu au 4e ou au 5e mois, ce qui serait « prématuré »!Les planètes d’un carré sont totalement incompatibles, ce qui peut être la source de tensions importantes et d’agressivité dans la vie d’une personne. Le trigone est quant à lui positif et harmonieux. Il sépare deux planètes de 120 degrés. Enfin, le sextile est également un aspect astrologique positif qui se forme lorsque deux planètes se retrouvent à 60 degrés l’une de l’autre. Ces combos assurent en général une vie sereine à la personne concernée. On trouve sur le site CELES la présentation suivante:

« La conjonction illustre en astrologie l’aspect majeur d’un thème. Cette dernière est à la fois synonyme de la fin d’un cycle, mais aussi du début d’un autre » Nous nous portons en faux contre une telle définition qui conduit d’ailleurs, par ricochetn à dévaloriser le « carré ». sous prétexte que le carré relie des signes « incompatibles »! Mais cette dualité du carré n’est elle pas ce qui caractérise tout commencement : l’aube comme le printemps et le signe du bélier n’est-il pas considéré comme le premier du Zodiaque? Au commencement, les choses ne sont pas claires et elles ne le deviennent qu’au bout d’un certain temps! Question de bon sens!On comprend qu’André Barbault ait voulu voir dans la conjonction Saturne Neptune la perspective d’une nouvelle ère mais il ne le fait que du fait d’une telle corrélation qu’il entendait établir aux dépends mêmes de la cohérence de la pensée astrologique tant au niveau mondial qu’individuel!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21. 02 21

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jacques Halbronn L’image des astrologues au prisme de la presse francophone

Posté par nofim le 14 février 2021

 

 

 

 

 

L’image des astrologues dans la presse francophone (1950 -1985)

par Jacques Halbronn

 

Nous avons constitué, au fil des années, un corpus d’articles, de coupures de presse sur plusieurs décennies, notamment à l’occasion de congrès et autres rencontres astrologiques dont une grande partie eut d’ailleurs lieu à notre initiative. Il apparaît que ce type d’événement est l’occasion providentielle pour les journalistes de s’interroger et d’interroger autour de cette discipline assez particulière et intrigante. Un filon que nous n’avions pas su jusqu’à présent exploiter. Bien évidemment, nous ne donnerons que des extraits de ce type de matériau, nous réservant ultérieurement la possibilité de le numériser dans son ensemble.

Nous fournissons ci dessous un premier balisage que nous étofferons par la suite. Mais ce qui nous frappe singulièrement, c’est quand même l’écho de la prévision des astrologues pour le début des années 80, telle qu’elle apparaît lors des colloques de septembre 1974 et février 78 et dont on sait qu’elle sera démentie. Le Congrès de septembre 1974 aura été fortement marqué par une telle perspective. On notera l’absence de congrès français entre 1953-54 et 1974.

 

Lille 23-24 Avril 1950 Journées Internationales d’Astrologie de l’Académie Nationale Française d’Astrologie, Président J. Dupas

Nord Matin

Photo de groupe . On reconnaît Ruperti, Présence de Horicks et Michaux, Hirsig, Duvivier,

«  Dans son discours (..) M. Dupas analysa la crise qu’a subie et que subit encore l’astrologie. Il conclut en demandant, au nom de l’Académie, la reconnaissance officielle de l’astrologie ‘

 

VIIe Congrès International d’Astrologie Paris, La Mutualité

31 12 53 Combat « Les étant en guerre, nous ne saurons que l’an prochain de quoi sera fait 1954 Article de Marcel Bondy

 

31 12 53 Samedi Soir 70 hommes se penchent sur l’astrologie

Photos en médaillon du Colonel Maillaud, président de la Société Astrologique de France etc Photo du bureau du Congrès . Avec Zoé Wassilko Serecki, Arnould de Grémilly etc Georges Moinard La Villedieu à la tribune. Dessin humoristique sur le Sagittaire

03 01 54 Gilet Rouge, Soleil blanc et lune noire au Congrès International des astrologues

Caricatures d’Arnould de Gremilly et de la Comtesse Zoé Wassilko, Colonel Maillaud article signé Cara.

08 01 54 La Dépeche du Midi

«  Au lendemain du VIIe congrès International de l’Astronomie (sic) ‘L’astronomie (sic), science royale »

Ici Paris 17 01 54 Pour 300 astrologues réunis à Paris,  l’an 2000 marquera le triomphe de leur savoir déjà favorablement influencé par le Verseau

Congrès de l’ISAR (International Society for Astrological Research) avec le concours du Centre International d’Astrologie et des JIAPS (Journées Internationales Astrologiques de Paris incluant le CEFA et le GERAS)

29 septembre 1974 Le Journal du dimanche

Alerte dans le ciel pour 1990. Les plus grands astrologues réunis à Paris sont tous d’accord. Ils s’attendent à une catastrophe. Ça commencera à être très critiques à partir de 1983

En espagnol Lo advierten los futurologos en el Congreso de Paris

Mardi 2 octobre 1974 Le Canard Enchainé

Quand le Président se tait les astrologues se taisent

 

9- 11 décembre 1975 Au Congrès d’astrologie d’Automne Organisé par le Mouvement Astrologique Universitaire sous la présidence de Jacques Halbronn , au FIAP

Photo Jacques Halbronn,

En espagnol , article de Adolfo Lopez 28 12 75 Solidaridad Nacional

Respuesta el Manifesto de los 186

traduction espagnole du texte adopté à Paris

 

septembre 1977

L’Autre Monde « L’autre monde et le MAU vous offrent les clés de ‘Ere du Verseau  Un Congrès d’astrologie pas comme les autres ».

 

Congrès MAU « La grande conjonction ‘ FIAP, février 1978   « 21 de junio de 1982. La gran catastrofe / Ese dia ocho planetas se encontraran en perfecta alineacion con respecto a la Tierra Article de Rafael Lafuente ‘ Colombet como Barbault, como todos los astrologos serios esta preocupado por las configuraciones planetarias de los anos 1981-82

Paul Colombet : «  Barbault y yo creemos que una guerra mundial sera dificilmente evitable. « 

Photos Jacques Halbronn, R. Lafuente

 

19 juin 1978 Nice Matin

article de Vincent Tivoli

Sous la photo avec Danielle Fournier (RMC)  le mage de Bargemon, Guy Jourdan, Jacques Halbronn, Alexandre Ruperti face au public Autre photo avec l’Allemand Christian Meier Parm

« Elisabeth Teissier au colloque de Saint-Maximin « Il vaut mieux une mauvaise astrologie que rien du tout »

Nord Matin 9  12 78

Le temps d’un congrès, les astres se donnent rendez vous à la halle au sucre. En astrologie comme ailleurs, l’ordinateur est roi.

Photo : on reconnaît Denis Labouré, Jacques Halbronn, Blanca Hernandez Lupion Pierre Heckel

 

01 09 79 La Suisse

Premier congrès en Suisse Romande L’astrologie ; et si c’était sérieux. Photo : Jacques Halbronn « chercheur du CNRS »

9-15 juin 1980 Au Centre universitaire protestant. Séminaire international d’astrologie Il est organisé par le Groupement astrologique de Suisse Romande et des Provinces françaises limitrophes sous le patronage du Mouvement Astrologique Unifié de Paris

Orne Metz 7 novembre 1982

Congrès International de Metz. La « science des astres » sur les bancs de l’Université.

Photo « une nombreuse assistance à l’amphithéatre n°2

Photo ; Les trois premiers conférenciers Au centre M . Heckel, président fondateur du collége astrologique de Metz, M  Jacques Halbronn, Président du mouvement astrologique Unifié, , M. Alain Vassy, ancien secrétaire général de la Chambre de Commerce et d’industrie de Saint Dié et actuellement directeur général adjoint de la société informatique « Alsy »

La dépeche du Midi Toulouse Actualité. 13.12 82

Dépasser les querelles des chapelles

Etre astrologue chez Descartes. L’astrologie est une science, pas une magie/Dur à faire accepter au pays du rationalisme

Astrologie mode d’emploi. Les enfants de Nostradamus sont en congrès jusqu’à dimanche. Au « Pharaon » bien entendu.

Photo ; les deux organisateurs du congrès des astrologues ; M.. Alain Kieser M. Jacques Halbronn

31 juillet 1983 Congrès international d’astrologie à la Coupiane ( La Valette, près de Toulon)

Deux photos Jacques Halbronn, Guy Jourdan, Daniel Renard etc

Presses Océan 01 08 83 L’astrologie à Nantes. Un congrès en septembre. Sur l’initiative d’une association parisienne, le MAU et en collaboration avec une association nantaise l’ADREA

Le Parisien 25 octobre 1983

Le cours des astres. La faculté d’astrologie de Paris

Article de Marie-Aline Janneau

Votre Avenir Mars 1984 Congrès de Lucerne. L’astrologie se montre en Suisse

Photos médaillons Liz Green, Alexandre Ruperti, Claude Weiss co organisateur du Congrès L’astrologie au Xxe siècle

Photo de groupe; R. Idemon C  Weiss, Bruno Huber, Jacques Berthon ; A Ruperti, Michel Gauquelin, Danièle Rousseau, Joelle de Gravelaine, P. Niehenke etc

Midi Libre 26 09 84

Rendez vous de l’étrange au Cap d’Agde qui devient capitale des sciences occultes

Le Parisien 02. 01 85 Article de Yolain de la Bine.

Elle a aujourd’hui sa fédération. L’astrologie croit en son étoile. Photo de Jean Pierre Nicola

Avril 1985 Science et Astrologie au Palais des Congrès

Photo Danièle Rousseau, J. de Gravelaine, Fernand Schwartz, A Ruperti, Y. Lenoble etc

 

13 juin 1985 La République du Centre

 

Astres à vendre. Dans le cosmos des sciences occultes, l’astrologie se porte comme un charme. Etes vous branché sur le langage et les rythmes planétaires ? Orléans sous les signes du Zodiaque Un attrait pour l’irrationnel.

11-15 Décembre 1985 L’Expansion* » Symbolium » , c’est le nom du premier forum de symbolisme et d’astrologie qui vient de se tenir à Cannes. Photo de Daniele Rousseau

Sources. Forum Astrologie et symbolisme. L’astrologie s’est voulue Star article d’Alain Chevillat

Photos ; Joelle de Gravelaine, Daniéle Rousseau, André Barbault, Alexandre Ruperti

Vous et votre avenir L’autre « festival de Cannes »

« Une photo de famille aux marches du Palais » On reconnaît Marielle Garrel, Jacques Halbronn, Gérard Sabian Jeanne Elazard ; André Bourquerod,

En médaillon : Joelle de Gravelaine et Alexandre Ruperti

 

 

JHB

14. 02 21

 

 

 

 

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jacques Halbronn Histoire de la structuration astrologique du système solaire

Posté par nofim le 12 février 2021

 

 

Histoire de  la structuration astrologique du système solaire

 

Par Jacques Halbronn

 

On nous parle en astrologie mondiale de « planètes lentes » mais où passe réellement la frontière avec celles qui seraient donc « rapides » ? Ce clivage ne recoupe même pas la notion de planète « transsaturnienne » puisque sous une telle appellation, à la base de l’indice cyclique (indice de concentration planétaire de Gouchon) l’on englobe Jupiter et Saturne au sein d’un groupe comportant Uranus, Neptune et Pluton. Cote mal taillée. Faudrait-il alors parler de planète transmartiennes au lieu de transsturniennes  puisque l’indice cyclique va de Jupiter jusqu’à Pluton?Selon nous comme on va le montrer, la meilleure formulation devrait en fait être celle de planètes transjupitériennes. Aux dernières nouvelles, du côté des astronomes du système solaire, il existerait un clivage entre Jupiter et Saturne.

Or, dans un article datant de 1980, nous notions -et c’était donc avant le fiasco prévisionnel qui allait suivre- que la quantité de conjonctions marquant le début des Années 80 faisait la part belle à Jupiter. (in revue Nouvelle Acropole n° 58) alors que Jupiter serait absent à la fin des dites années. C’est dire que nous esquissions déjà, par avance, ce qui aurait pu conduire à une réforme de l’indice cyclique de Gouchon-Barbault si d’aucuns avaient pu imaginer de le repenser en amont (cf sur la liste de ceux qui exploitèrent ce sujet, in revue L’Astrologue 1978, n°42) On aura compris que notre critique aura précédé et non suivie le fiasco prévisionnel, ce qui est toujours préférable car une approche théorique bien conduite évite les aléas de la pratique en aveugle, c’est à dire du fait d’une préparation conceptuelle menée insuffisamment loin. Autrement dit, dès1980, nous avions tiré la sonnette d’alarme dans une revue dont le numéro était en grande partie consacré à l’astrologie mondiale et aux dites années 80. La lecture de notre mise en garde eut été la bienvenue. On aurait pu éviter de s’exciter sur les conjonctions jupitériennes et se focaliser sur les trois conjonctions des vraies planètes « lentes », transjupitériennes de la fin de la décennie, lesquelles furent effectivement marquantes, dont celle de Saturne avec Neptune. Un beau gachis !

Examinons btièvement les tentatives de structuration astrologique du système solaire. On pense évidemment au « RET’ de Jean Pierre Nicola qui regroupe les planètes de la sorte :

Soleil-Mercure- Vénus

Mars Jupiter Saturne

Uranus Neptune Pluton.

On note que Nicola s’en tient à la frontière transsaturnienne en incluant Saturne du côté de Jupiter et non du coté d’Uranus, ce qui est bien dommage. Il est vrai que l’histoire de l’astronomie nous enseigne que des milliers d’années séparent la connaissance de Saturne de celle d’Uranus. Mais cet argument d’ordre historique est-il recevable ? Le « septénaire » est -il une donnée sacro-sainte ?

Pour notre part, il fut un temps où nous avions placé la frontière au delà d’Uranus (cf Clefs pour l’Astrologie, Paris Seghers 1976 et ‘Astrologie Sensorielle », in magazine Cosmopolitan, décembre 1976) En effet, nous avions appris qu’Uranus était visible à l’oeil nu à la différence de Neptune qui exige une lunette. Notre idée à l’époque était de rechercher des « quatuors », des nombres pairs, et ainsi Uranus venait compléter le groupe incluant Mars, Jupiter et Saturne. Nous pensions notamment aux quatre tempéraments d’Hippocrate. En ce sens, il nous semblait devoir limiter le rapport astrologie-astronomie à 4 astres. Signalons aussi, toujours sur une base 4 la thèse de doctorat de Patrice Guinard « L »astrologie, fondements, logique et perspectives »  dont il donne le résumé suivant « Le système solaire, champ d’interactions magnétiques et gravitationnelles entre planètes, impressionne le système nerveux et le façonne selon une matrice, forme quadruple des structures astrales (planétaires, sectorielles, cycliques et zodiacales), et paradigme combinatoire de l’incidence astrale que la psyché différencie selon quatre registres ou décompose selon quatre milieux conditionnels (Énergie, Espace, Temps, Structure). Ces fondements structuraux (Planétaire, Dominion, Cyclade, Zodiaque) s’harmonisent au sein d’un nouveau modèle ayant valeur de compréhension pour l’individuel (éthique) comme pour le collectif (niveau anthropologique) ». Mais cela n’aura pas conduit Guinard à isoler 4 planètes mais à valider  son syncrétisme -entre astronomie rotationnelle et astronomie zodiacale

 

Par la suite, nous nous étions polarisés sur le monoplanétarisme et c’est probablement ainsi que nous avions suivi Jupiter dans sa course, en rapport avec les « planètes lentes » comme ce fut le cas en 1980 au point de parler d’une astrologie « jupitérienne ». D’ailleurs Barbault, dès 1946 dans les Cahiers Astrologiques « »n°4) avait parlé des « interférences » entre Jupiter et Saturne d’une part et Uranus et Neptune de l’autre, distinguant ainsi un groupe rapide et un groupe lent. Mais la lecture de l’indice de concentration planétaire de Gouchon l’aura conduit à adopter en bloc les cinq planètes sans opérer dès lors de distinction entre elles, selon une approche purement quantitative où Jupiter pesait d’un même poids dans la balance conjonctionnelle que Pluton.

On notera également que sur la base des travaux statistiques de Gauquelin, la dernière planère la plus lente donnant des résultats positifs est Saturne (L’influence des astres, 1955)

Dans notre étude critique de la Tétrabible de Ptolémée, nous avons montré qu’à l’origine le dispositif des maitrises planétaires ne comprenait pas Saturne et qu’il fallait parler de deux séries de six astres, l’un articulé sur les équinoxes, l’autre sur les solstices. Le sénaire avait précédé le septénaire avant que l’on ne s’ingénie, fort maladroitement à faire une place pour Saturne, quitte à évacuer les positions équinoxiales des luminaires. Si ce coup de force ne s’était pas produit l’on aurait respecté la frontière au delà de Jupiter et évité les dérives qui suivirent jusqu’à l’indice cyclique à 5 planères au lieu de 4. Chaque sénaire se divise en deux groupes de trois astres. D’une part deux fois  Lune-Soleil Mercure, de l’autre deux fois  Vénus Mars Jupiter.

En fait nous aurions trois astrologies en présence :

-une astrologie rotationnelle incluant ce qu’on appelle l’escorte solaire, avec Mercure et Vénus, limitées par leur élongation maximale, respectivement de 28° et 48°..

  • une astrologie jupitérienne qui s’inscrit dans le parcours zodiacal et non plus dans le mouvement diurne. Selon l’astronomie actuelle, Jupiter serait le gardien du seuil du système solaire
  • une astrologie Saturnienne qui ouvre vers les faubourgs, la banlieue du système solaire. Selon l’astronomie actuelle, Saturne s’ouvrirait vers l’extérieur. On nous objectera que ces données n’étaient pas à la portée de la science des Anciens. Or nous pensons que certaines connaissances étaient accessibles, mais c’est là un autre débat.
  • Autrement dit, à une astrologie jupitérienne à échelle humaine avec son cycle de 12 ans, s’oppose une astrologie surdimensionnée qui agirait à notre insu, du fait de l’invisibilité des trois quarts du troisième groupe, ce qui ne permet évidemment pas d’un déterminer les phases à partir de la seule planète connue des Anciens, pour le dit groupe, à savoir Saturne. Jupiter et une astrologie du visible, de la conscience face à Saturne et une astrologie secrète, inaccessible. L’indice cyclique ne fait sens que dans le cadre de cette troisième astrologie et faute de quoi, c’est l’échec. La mythologie ne nous dit pas autre chose, Saturne Kronos est banni de l’Olympe par Jupiter Zeus Inversement, l’astrologie jupitérienne ne saurait se charger de prendre en compte l’astrologie saturnienne en les incluant dans le thème natal.. D’ailleurs, Barbault en traitant du cycle Saturne Neptune en rapport avec 1989 respecte cette séparation, ce qui n’est pas le cas lorsqu’il mobilise Jupiter, bien à tort, dans son indice cyclique, ce qui lui aura fait prendre des vessies pour des lanternes. II est vrai que Barbault avait récupéré le « business model «  de Gouchon. S’il en avait été l’auteur, il aurait eu conscience du caractère arbitraire et discutable de cette division au delà de Mars et non au delà de Jupier. C’est tout le problème des emprunts dont on ne maitrise pas les tenants et les aboutissants de façon à déterminer les options. S’il ne l’a pas fait avant le fiasco, il aurait pu au moins s’en charger mais non : tel un joueur, il aura parié qu’il ferait mieux la prochaine fois mais même un coup heureux par la suite pouvait il faire oublier les déboires connus ? Dans le domaine scientifique, les échecs doivent être réparés, expliqués, et non oubliés ou compensés !
  • Par ailleurs, nous avons montré que le traitement que Gouchon et Barbault font de l’aspect d’opposition n’est guère pertinent car la conjonction et l’opposition sont d’un côté et les quadratures de l’autre, le premier groupe étant solsticial et le second équinoxial . C’est le groupe solsticial qui génére les situations les plus extrémes (en analogie avec nouvelle lune et pleine lune) L’indice cyclique devrait par conséquent associer les conjonctions et les oppositions dans la courbe, ce qui n’est nullement le cas. Là encore, c’est une objection préalable à toute expérimentation qui aurait pu et dû être présentée. Pour nous, l équinoxialité comme la soslticialité assimilent la conjonction et l’opposition se produisant dans des signes de même profil, étant entendu que ces deux axes sont en carré. Autrement dit, le carré associe deux signes de genre différent, ce qui est en analogie avec l’équinoxe alors que l’opposition associe deux signes de même genre, ce qui est en analogie avec le solstice. Le modèle de Barbault aurait été plus lisible s’il avait associé la remontée de la courbe à l’équinoxialité, à un commencement et sa descente à la solsticialité, c’est à dire à un aboutissement, Mais Barbault avait adopté l’idée selon laquelle la conjonction correspondait à un début de processus alors qu’elle n’est qu’un temps intermédiaire, de basculement entre deux quadratures. En tout état de cause, une configuration s’étend sur une certaine période et s’achève à l’approche de la phase suivante, contrairement à ceux qui croient qu’elle correspond au seul temps de sa formation.

 

 

 

 

 

JHB 12 02 21

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jacques Halbronn Histoire astrologique d’une troisième guerre mondiale qui n’aura pas lieu en temps voulu

Posté par nofim le 11 février 2021

.Histoire astrologique d’une troisième guerre mondiale qui n’aura pas lieu

 

par  Jacques  Halbronn 

 

Revenons sur une période qui remonte à présent à une quarantaine d’années quand le milieu astrologque francophone  était saisi d’une fièvre d’échéance dramatique. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois puisque déjà trente ans plus tot,  l’on pouvait lire dans les Cahiers Astrologiques de mar-avril 1949 (n°20  numéro spécial Astrologie Mondiale) sous la plume d’un certain « A. M. ».  » Avant 1952 au plus tôt , nous n’avons pas à redouter  de catastrophe mondiale. Il n’en est pas moins vrai que nous  approchons à grands pas  de cette échéance  qui se prépare sous nos yeux »  (p. 90) » En 1952, le même AM écrivait « Il est naturellement peu  agréable de jouer au mauvais prophète mais en  toute objectivité, on ne peut tirer  aucune conclusion rassurante du Ciel de 1952 ni des années  suivantes. Il  faudrait un miracle pour que cette première conjonction qui doit se répéter en 1953 ne mette pas immédiatement le feu aux  poudres mais ce ne serait que  reculer pour mieux  sauter et la folie des hommes n’est pas pour s’opposer  aux tendances cosmiques » (pp. 17-18) On retrouve d’ailleurs ici la conjonction Saturne- Neptune qui aira permis à André Barbault de s’illustrer en 1989, ce qui fera oublier quelque peu le fiasco de grande magnitude de ses prévisions pour le début des années 80, dont il va s’agir dans la présente étude. Mais, le paralléle est assez frappant d’autant qu’en 1952-53 Barbault était déjà sur la brèche, comme il le rappelle dans le Pronostic Expérimental en Astrologie (1973)

Nous commencerons par l’écho rencontré dans la presse  française et étrangère  par des déclarations tenues lors du Congrès astrologique de septembre 1974,  Paris, Porte Maillot,  qui fut notre quartier de  jeunesse,  dont nous  fumes un des initiateurs et des animateurs.

Dans le Journal du Dimanche, du 29 septembre  74, on lisait en gros titres  sous la plume d »Antoine Colletta; » Alerte dans le ciel pour 1990. Les plus grands astrologues  réunis à Paris, sont tous d’accord. Ils s’attendent à une a catastrophe. ça  commencera  à etre très critique à partir de 1983″  On retrouve le mot  » catastrophe » relevé trente ans plus tôt dans les Cahiers Astrologiques.Le mot « catastrophe » est repris en espagnol  en 1978 par Rafael Lafuente; « 

Lo advierten los futurologos en el Congreso  de Paris:  21   de junio de 1982 La gran catastrofe, Ese dia ocho planetas se encontraran en perfecta alineacion con respecto  a la Tierra » C’est un congrès que nous avions organisé avec la revue L’Autre Monde, à la suite de celui de septembre sur l’Ere du Verseau.

Mais revenons au Congrès de 1974 dont nous étions déjà un des principaux responsables. Le journaliste donne la parole à André Barbault : »L’univers est en équilibre lorsque les planètes  entourent harmonieusement le soleil et la terre. Malheureusement, nous  sommes au  seuil d’une conjoncture  exceptionnelle et à  partir de  1983 nous vivrons les années les plus critiques  du siècle Je pense qu’il s’agira  d »une crise intense (..) de l’édification  d »une société nouvelle »

En 1978,  Lafuente recueillera les propos de Paul Colombet : « Barbault y yo creemos que una guerra mundial sera dificilmente  evitable » Il y annonce « una  nueva era »,  « una nueva espiritualidad comun a  todos los pueblos etc »  Lafuente conclut : »Colombet como Barbault , como todos los astrologos  serios, esta preocupado por las configuraciones planetarias de los anos 1981-82″

En 1978, Barbault, dans sa revue L’Astrologue  (n°42  2e trimestre)  publiait un texte intitulé  » Tradition et révolution de l’astrologie mondiale » dans lequel il faisait l’éloge de son « indice cyclique  » et constatait son impact sur la recherche astrologique (pp, 55  et seq « Il y a une dizaine d’années », raconte -t-il  (Les Astres et l’Histoire, Pauvert, 1967)  il avait réactivé l’Indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui deviendra l »indice  cyclique » C’est sur la base de cet indice que Barbault avait fondé ses prévisions pour une échéance alors très proche mais sans toutefois  fournir de dates dans le dit article. En 1979, en revanche, Barbault fait paraitre chez Fayard L’Astrologie Mondiale.  Le grand déséquilibre planétaire de 1982-83

Dans le numéro des Cahiers de l’Hermétisme consacré à l’Astrologie, en 1985, André Barbault ne s’en permettra pas moins d’ironiser (p. 196) dans une étude intitulée ‘Aujourd’hui l’astrologie »  sur les  « auteurs aussi pressés  qu’incompétents » sur leurs ‘fiascos prévisionnels » à propos des élections législatives françaises de  1981, dans un   journal de province,  comme si l’on pouvait comparer les deux cas! Barbault ne dit mot de ses prévisions « mondiales » dans cette synthèse alors qu »en 1985, on pouvait déjà dresser un bilan de son fameux pronostic.

 

Nous voudrions à présent étudier deux ouvrages collectifs que nous avions dirigés en  1980 et qui référent à cette attente prophétique.

 

Un  dossier  dont nous avions eu la charge parut au sein d’un volume intitulé ‘Le Grand Livre des Prédictions. L’avenir de notre planète » (ed Balland,  1981) Ce dossier s’intitulait ‘ l’âge d’or ou la fin des temps » Enquéte parmi les chercheurs français dirigée par Jacques Halbronn, président du Mouvement Astrologique Unifié » Cet ouvrage venait  prolonger  en quelque sorte un autre collectif  que nous avions dirigé « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » Ed Albatros Autre Monde 1 979) . Dans  notre  « Enquéte »,  l’on trouvait également  une belle brochette de collaborateurs: Lagad, Alexandre Ruperti, Joel Dronsart (alias Gabriel), André Delalande (alias Pélardy), Daniel Giraud, Juliette   Durouchet, Dominique Devie, François Gibelin, Krista Leuck et Jacques Halbronn. Examinons en brièvement les grandes lignes:

Lagad consacre un  développement à la période 1980-2000 dans son texte intitulé L’Age de la Lune  -pp.  166  et seq Il insiste sur le signe de la Balance qui accueille ici le processus conjonctionnel, alors que Barbault ne semble guère en tenir compte  et se sert  abondamment des centuries de Nostradamus.

En ce qui concerne notre propre travail, nous développions à l’époque la thèse selon laquelle le passage de Saturne sur l’axe équinoxial (Bélier- Balance) correspondait à une phase « active » tandis que son passage, sept ans plus trad, sur l’axe solsticial enclenchait une phase « passive »: Or, nous notions que le passage de Saturne en balance  correspondait à une phase active, toujours plus radicale, ce qui correspond à une lecture radicalement opposée à celle qui est la notre 40 ans plus tard.  Cette phase dure 7 ans jusqu’au passage de Saturne en capricorne, signe solsticiaL Soit Février 88. Nous regrettions l’importance accordée aux « nouvelles » planètes, ce qui risquait de « noyer » l’outil astrologique. Nous mettions en garde contre la création d’un consensus prévisionnel pouvant conduite à un comportement de type « moutons de Panurge » et c’est exactement ce qui s’est produit. Daniel Giraud  allait d’ailleurs dans le sens de Barbault  à propos d’une imminente troisième guerre mondiale.  Jiliette Du Rouchait opposait la période à venir avec celle de 1850, sur la base d’une dialectique entre conjonctions en automne et au printemps.(Les grandes conjonctions de la fin  de notre siècle) Joel Dronsart  étudiait les planètes « lourdes » dans les signes -(Une perspective  planétaire de 1973 à 1993) en étudiant les aspects de chacun d’entre elles.  Quant à Dominique Devie  (Reveries « versatiles » et esprit traditionnel », il évoque , faisant apparemment référence à l »Etoile des Mages  l’annonce de la naissance dune sorte de « conducteur » qui serait né lors d »une fameuse conjonction planétaire en  verseau  quelque part au Moyen Orient »

Un autre dossier était paru  dans  la Revue Nouvelle Acropole -juin- juillet aout 1980, n° 58, sous le titre  « L’astrologie mondiale et les années 80, dossier réalisé sous la direction de Jacques Halbronn, président du Mouvement Astrologique Unifié (MAU) »  avec un texte de Georges Dupeyron qui évoque le séminaire que nous avions organisé  à Tours  et où Pierre  Cormier avait présenté son livre « Après le temps des prophétes »,  le mot  conjonction est de mise et d’ailleurs réactive l’oeuvre d’un Albumasar sur les conjonctions Jupiter- Saturne.  Dans notre propre contribution,   » Influence de Saturne Kronos  dans l’asttologie mondiale » nous rejetions les conjonctions entre planètes pour l’astrologie;  « Dans cette étude, l »auteur propose une thèse nouvelle au sujet de l’astrologie mondiale; Son originalité réside dans l’analyse qu’il nous donne d’une seule planète, Saturne (…) Son découpage vise quatre  signes cardinaux, inaugurant les saisons et coincidant  avec les équinoxes et les solstices » (pp.  25  et seq) On retrouve cette approche exposée dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie « (Seghers) Nous concluions  par une interrogation (p. 27) » Une astrologie jupitérienne? »  Jupiter est la planète la plus  rapide  du groupe planétaire  étudié. Or, dans un ensemble dynamique  c’est toujours le  facteur le plus mobile   qui  joue la fonction de coordination En l’occurence,  Jupiter  joue le rôle de Mercure , le Messager des dieux ».) Sur les cinq conjonctions qui attendent le monde entre  1981 et 1984, quatre sont le  fait de Jupiter ‘(..) On pourrait donc parler   d’une  astrologie  jupitérienne (…) En 88-92, en revanche  se suivront  trois conjonctions non jupiteriennes  Saturne-Uranus en 1988, Saturne Neptune en  1989  et Uranus Neptune en 1992, On a donc là deux options en  astrologie mondiale soit de donner  à Jupiter la première place  et de développer une  astrologie jupiterienne  soit au  contraire  considérer  comme  « mineures » les conjonctions jupiteriennes et ne s’intéresser sérieusement qu’aux autres » (donc Saturne, Uranus, Neptune etc)  Or, en relisant ce texte, l’on pourrait conclure que si Jupiter marque les conjonctions des premières années de la décennie 80, il est est absent de celles de la fin de la décennie, ce qui expliquerait que la tension au niveau mondial aura été plus  forte à la fin qu’au début de la dite décennie avec notamment l’ébranlement du bloc communiste et de l’URSS.. En ce sens, notre analyse de la décennie se révélerait singulièrement pertinente comparée à celle de Barbault, lequel aurait négligé le facteur jupitérien.  Tout se passe comme s’il ne fallait pas compter Jupiter avec les planètes à partir de Saturne. Cette étude parue en 1980  aurait pu servir d’antidote aux prédictions de Barbault  et de fait, elle annonçais à 40 ans de distance nos  travaux actuels consacrés à Jupiter et rejetant au delà du système astrologique Saturne et sa suite  fondant ainsi en effet une « astrologie jupitérienne ».

 

 

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jacques Halbronn Le signe solaire : typologie ou cyclologie?

Posté par nofim le 8 février 2021

Le  signe solaire: typologie ou cyclologie?

par  Jacques Halbronn

Nous avons récemment  mis en évidence le clivage majeur entre  astrologie du  mouvement diurne, astrologie géocentrée des maisons  et  astrologie  zodiacale, où chaque plauète  progresse à son propre rythme., du moins pour les planètes au delà  de l’orbite terrestre et nous pensons que l’une s’est formée bien avant la seconde car elle exigeait un savoir  astronomique sensiblement  moindre. On  peut dire que Gauquelin a  exhhumé une astrologie primitive qui ne venait pas l’autre astrologie.

Il faut comprendre en effet que pour l’astrologie   » rotationnelle »,  toutes les planètes du système solaire  passent, se succèdent,  dans le ciel  au cours de 24 heures.à l’instar de ce que l’on appelle l’Ascendant. D’où toute l’importance de la connaissance de l’heure de naissance. Autrement dit,  empiriquement,  la vitesse de révolution d’une planète n’entre pas ici en ligne de compte,  et la Lune ou Pluton sont sur un pied d’égalité, ce qui  aura facilité  l’intégration des  astres les plus lents dans le thème natal.

Mais force est de constater que ce thème astral regroupe en un seul et même schéma  les deux  savoir  astrologico-astronomiques en superposant signes et maisons..On bascula progressivement    alors  dans le syncrétisme  astronomico-cosmographique. Or, il importe de bien séparer ces deux catégories, l’une se prêtant à la typologie et l’autre à la cyclologie même si l’on aura tenté de se servir des pointes de maisons à des fins prévisionnelle (directions primaires) et  inversement de se servir des positions du soleil dans le zodiaque à es fins caractérologique!

En effet,  on peut dès lors tout à fait s’interroger  sur la raison d’être de la typologie zodiacale dans la mesure où cela relève  non pas du mouvement diurne mais du mouvement annuel de  la Terre autour du Soleil.  Car, pour nous,  la prévision cyclique se caractèrise par un facteur en mouvement  passant par un certain nombre de phases, qui peuvent se réduire à deux, au minimum, chaque changement de phase  nourrissant,  sous -tendant  un certain discours prévisionnel. D’où la dualité entre signe solaire  et signe ascendant. Mais  d’un point de vue  systémique, l’Ascendant devait déterminer une typologie – et notamment dans le cas d’une planète se levant, « ascendante »,  à la naissance – et le signe solaire un calendrier

On aura compris  que nous contestons l’usage du signe solaire comme facteur typologique comme cela  se pratique couramment. Il revient à Michel Gauquelin d’avoir fondé une véritable  astropsychologie  non pas fondée sur le zodiaque mais sur le lever d’une planète, parmi les cinq qu’il a isolées. (Lune Vénus, Mars, Jupiter, Saturne).    Car une  telle typologie doit être pluriplanétaire puisque la variable est spatiale, sous tendant notamment une catégorisation  socioprofessionnelle alors que l’astrologie prévisionnelle  a besoion d’une diversité dans le  temps, fournie par les aspects  et/ou par les signes zodiacaux.  Autrement dit, comme nous l’avons montré dans notre récent étude consacrée au dossier de Serge Bret Morel sir les horoscopes de presse, une chose est la typologie, une autre la cyclologie prévisionnelle. Et c’est le mélange des genres qui fait problème, à partir du moment où, comme le proposait Marie- Louise Sondaz, à la fin des années trente du siècle dernier, où l’on articule les prévisions planétaires  sur le signe zodiacal au lieu de se référer aux maisons astrologiques construites à partir de la pointe/cuspide de la première maison..

On aura compris que le passage du soleil de signe en signe si c’ est structurellement un bon exemple de monoplanétarisme, avec un curseur passant par des états successifs, il ne  saurait en aucun cas, en revanche, être instrumentalisé pour asseoir une quelconque typologie  comme cela se pratique de nos jours communément. D’ailleurs, cette typologie ne saurait être que planétaire et non point zodiacale, la structure zodiacale à l’instar du cycle saisonnier dont elle émane ayant précisément valeur cyclique, ce qui implique une psychologie non point statique et constante mais évolutive et donc relative.

En ce sens, il est normal que Gauquelin n’ait rien trouvé en rapport avec le Zodiaque puisque le zodiaque n’a pas vocation à  fonder  un ensemble de types mais à déterminer des changements comportementaux, d’une phase à l’autre. C’est dire que les résultats de certains statisticiens concernant une typologie zodiacale – on pense à ceux d’un Didier Castille, ne sont pas épistémologiquement viables.(-cf  La Population Française au Rythme du zodiaque par Didier Castille,  site du CURA) Notons  qu’il est de tradition de présenter le zodiaque comme marqué par l’évolution vers une plus grande spiritualité, quand on passe du bélier aux poissons, du premier au dernier signe.

Ajoutons  que le polyplanétarisme  de Gauquelin ne correspond aucunement à celui du thème  astral car pour lui une personne ne reléve que d’une seule et unique planète si ce n’est que ce n’est  pas la  même pour tout  le monde. Les aspects ne  valent qu’au niveau zodiacal dans le ciel mais non pour une même personne, car l’astrologie n’a pas vocation à étudier les conflits intérieurs si ce n’est lors du passage d’une phase à une autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 02 21

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