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2013 Année de rapprochements surprenants‏ L’Astrologie et l’appel à renfort

Posté par nofim le 22 mars 2013

On connait l’histoire d’Atlas portant le globe céleste. Hercule/Héraclés ayant besoin de son aide prit quelque temps sa place et parvint par la ruse à ne pas s’éterniser dans cette position inconfortable. C’est le travail lié aux Jardins des Hespérides, filles d’Atlas.

Ce « mythe » illustre asse bien notre idée de la cyclicité astrologique, mieux encore peut être que celui de Sisyphe.
Il y a des moments dans la vie où on a besoin de se faire aider et c’est source de pas mal de problèmes et de rancœurs car ces moments ne durent pas indéfiniment.
C’est ainsi que nos sociétés modernes ont fait appel et continueront à faire appel  à des communautés étrangères et cela a été cause de troubles sociaux car tout cela n’est guère aisé à gérer, du moins si l’on ne dispose pas d’un modèle approprié, certaines situations ne semblant pas réversibles.
Selon nous,  toute personne passe par un cap qui correspondra à un besoin de « renfort ». Cela a lieu, en moyenne, tous les sept ans mais cela peut durer chaque fois deux à trois ans. Cela peut prendre des formes très diverses mais le facteur récurrent  est la recherche de nouvelles alliances, de rapprochements inédits.
Il ne faudrait pas croire pour autant que la «réalité » soit univoque ou que l’astrologie doive expliquer ce qui se passe en un instant T de façon exhaustive.
Le drame, quand on ne sait pas ce que l’on cherche, c’est qu’on se laisse guider par des événements « mémorables » mais cela peut tout à fait se révéler trompeur, un événement pouvant en cacher un autre. La « bonne » question, par rapport à une période donnée est celle-ci : qu’est ce qui fait sens astrologiquement ?
Beaucoup d’astrologues sont assez peu clairs sur ce qu’ils cherchent et se laissent imposer des événements « marquants » ; ils sont à la merci d’opportunités, d’occasions qui font le larron. Or, nous sommes en faveur d’une nouvelle génération d’astrologues qui sache ce qu’elle veut et qui ne se laisse pas distraire de sa route.
Or, la plupart des événements  sont un amalgame de plusieurs facteurs et il convient que l’astrologue tire son épingle du jeu.
Un autre écueil, c’est évidemment d’utiliser une grille astrologique tellement  intriquée qu’elle en perd en lisibilité. Tant et si bien que l’événement n’est pas plus défini que la grille astrologique et vice versa. Cela fait un beau couple de bras cassés !
Prenons le cas de la Guerre des Six Jours (juin 1967), quel est l’enjeu astrologique ? Cela peut partir dans tous les sens, tout comme la Seconde Guerre Mondiale. Considérer une période comme une entité d’un seul tenant est de mauvaise méthode. Car le nom associé à une période est simplement de commodité. C’est un simple découpage qui n’implique aucunement  que tout ce qui s’y trouve reléve de l’astrologie. En fait, c’est en comparant ce qui se passe lorsque revient la même configuration que l’on peut tenter de définir ce qui est récurrent.
Selon nous,  juin 1967 s’inscrit dans une phase impliquant une quête de renfort (cf. supra), ce qui correspond à une fin de cycle de 7 ans (dont le point de départ matriciel est l’une des quatre conjonctions Saturne étoiles fixes royales).C’est à partir de 1967 que l’Etat d’Israël décide de lier son sort à celui des Etats Unis, en conséquence notamment de l’attitude du Général  De Gaulle, alors que des liens anciens existaient jusque là entre la France et l’Etat Hébreu. On sait, avec un recul de plus quarante cinq ans, qu’une telle  alliance ne fut pas de tout  repos et passa par des hauts et des bas. A d’autres niveaux, cette même période favorisa un rapprochement entre les Juifs de la diaspora et l’Etat hébreu, comme si leur identité locale ne leur suffisait plus.
Vingt huit ans plus tôt,  face à la menace nazie, en 1939-1940 Winston Churchill proposa une union entre les deux Etats. Mais ce fut aussi le temps du pacte germano-soviétique.
 La phase de « renfort » est marquée par un sentiment d’insuffisance, d’incomplétude alors que la phase inverse, en temps de conjonction, correspondra au contraire à un besoin d’évacuer,  de se défaire de quelque entité/personne (physique ou morale)  devenue pesante.
Quand une nouvelle phase de renfort se présente, cela annonce le plus souvent l’envie de mettre fin à une certaine solitude, le besoin de demander du soutien car on craint de ne pas ou plus y arriver tout seul. Inversement, quand cette phase arrive à son terme, du fait d’une nouvelle conjonction sidérale, on est tenté de « remercier » de « congédier » ce qui avait été « appelé », recruté, embauché. Il y a là un revirement  à négocier dans les deux sens.Il revient à une astrologie bien comprise de dédramatiser le passage d’une phase à une autre.
On peut qualifier cette phase de « renfort » de phase de « partenariat », ce qui a l’avantage de relier des entités politiques fort différentes en taille et en puissance.  On a parfois besoin d’un plus petit que soi (La Fontaine) mais. Cela peut être un pacte avec le « diable ».
On a compris que  cette alternance de phase- et pas n’importe laquelle, on aura compris- est probablement la principale leçon que l’Astrologie ait à dispenser.
Si l’on prend la question de l’immigration maghrébine en France, elle appartient, à l’évidence, à une phase de « renfort », à une peur de manquer de main d’œuvre et il est également tout aussi flagrant qu’à d’autres moments, cette présence étrangère d’une population d’un pays ex colonisé peut peser et faire débat dans la société française. De même,  le déficit masculin au cours de la Première Guerre Mondiale – la « Grande »- aura conduit à un fort recrutement féminin qui sera remis en cause par la suite, inévitablement. Toute personne, toute entité est pris dans une telle dialectique avec ses contradictions : besoin d’un apport extérieur à certains moments  notamment de la part des hommes qui ressentent  gravement une certaine carence intérieure, un manque d’inspiration, et besoin de se recentrer sur soi-même à d’autres. En 1989, que s’est-il passé ? Tout dépend de la grille chronologique utilisée et qui fera apparaitre à tour de rôle telle ou telle particularités, telle série de dates ou telle autre. Selon nous, 1989 a le profil d’une phase de partenariat. A la façon d’Atlas, l’URSS  est tentée de se décharger d’un certain  poids, celui de ses « pays satellites », de son « empire ». Mais se décharger, cela implique de passer le relais à quelqu’un d’autre, comme on passe une patate chaude pour s’en débarrasser, de trouver un Heraclés pour prendre le relais, la suite.. Trente ans plus tôt, la France avait également été tentée de « brader » son empire, de ne pas prendre, en tout cas, toute la charge à son compte. A l’inverse, en phase de conjonction, il y a recherche d’autonomie, on veut s’en sortir « tout seul », sans partage du pouvoir, sans se faire aider, sans « coup de pouce », sans « dépannage ».
La période actuelle appartient à la série des situations d’appel au secours, à la solidarité  en dépit des réticences, ce qui peut favoriser des rapprochements satisfaisants à court terme mais pouvant se révéler problématiques à plus long terme, dès lors que le sentiment d’un certain manque intérieur aura décliné. Cela peut être la conclusion d’alliances, d’unions tant à l’échelle du couple qu’à celui des Etats, des entreprises alors que la phase inverse, celle de la conjonction, peut conduire, paradoxalement, à l’abandon de certaines solutions, pouvant être considérées comme des expédients auxquels il faut mettre un terme et qui ne sont plus à tolérer. On n’en est pas là et il faut plutôt au cours de 2013 à des rapprochements surprenants et jugés impensables précédemment..
 
 
JHB31.12.2012

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