Les femmes et la maternité‏

Posté par nofim le 22 mars 2013

Qu’est-ce que la solitude ? Cette question qui peut sembler simple  nous permet de préciser ce qui distingue les hommes et les femmes qui ne sont pas « égaux » devant la solitude.

Pour dire les choses sans détour,  les hommes  normalement constitués ne connaissent pas la solitude même et surtout lorsqu’ils sont « seuls ». Dans un précédent texte, nous avions abordé la question de la parthénogénèse qui correspond, en quelque sorte, à une solitude duelle.
L’homme est souvent plus seul quand il est « accompagné » en cela que la présence extérieure empiété sur sa conscience intérieure.
En revanche, les femmes ne seraient pas confrontées avec une telle problématique. Quand elles sont seules, elles sont seules et quand elles ne le sont pas, elles ne le sont pas.
Quelque part, les femmes s’imaginent que quelqu’un qui est seul est comme mis en veilleuse puisqu’il ne parle pas, qu’il ne communique pas extérieurement. Ce qui explique une certaine désinvolture de leur part quand elles arrivent à plusieurs dans un endroit où les gens sont seuls, comme si ceux-ci étaient dans un état végétatif.
Les femmes ne s’animeraient, dans tous les sens du terme, qu’en société. Faute de quoi elles s’éteindraient.
La psychologie masculine est en cela assez complexe. Quand un homme est en compagnie de quelqu’un (d’extérieur), il y a le risque qu’une part de lui-même apprécie peu que son « alter ego » intérieur lui fasse des infidélités.
En fait, c’est en cas de mésentente interne que l’homme s’ouvre vers l’extérieur et forcément quand les deux moi intérieurs se réconcilient, la personne extérieure devient peu à peu indésirable.
Or, tout cela obéit à une certaine cyclicité que nous avons décrite dans d’autres études et qui fait que les hommes passent par des phases d’autosuffisance qui alternent avec des phases de manque, de vide, plus propices à aller vers autrui.
On conçoit que le couple hommes-femmes soit soumis à certains aléas, avec des hauts et des bas, des attirances et des répulsions, fascination et rejet. /
Il y a donc des périodes durant lesquelles les hommes se féminisent et sont plus extravertis. Mais pour eux, ces périodes ne sont pas forcément bien vécues car elles sont peu ou prou synonymes d’impuissance, de manque d’influx alors même qu’on peut être tenté de les féliciter  pour avoir trouvé l’ »âme sœur.« 
La notion d’intérieur, d’intériorité  ne sera pas identiques chez les deux sexes. En ce sens, les femmes seules sont plus calmes que les hommes seuls et il serait intéressant d’étudier neurologiquement les effets de la solitude chez les deux sexes.
On peut dire de façon générale que la femme est plus accompagnée que l’homme en ce sens que même si elle est « toute seule », elle s’accompagne d’un livre,  d’une partition, d’un texte, d’un appareil. Elle est rarement livrée à elle-même. C’est là à la fois une force et une faiblesse en ce sens qu’elle est à la merci d’un vol, d’une perte alors que l’homme est plus autonome, moins exposé si ce n’est à une attaque physique ou, comme on l’a dit, à la présence qui est souvent vécue comme génante d’autrui, quand il est en période de plénitude. En fait, les seuls moments où une femme est « pleine » c’’est quand elle est enceinte, c’est alors qu’elle accéde à une forme de dualité intérieure comparable à celle de l’homme et qui débouchera, comme chez l’homme, sur une forme de création…
La différence, c’est que cette « plénitude » de la femme n’est permise que du fait de la fécondation par l’homme. Ce n’est pas une parthénogénése.
 
  
JHB
21.01. 12

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