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Les femmes juges et parti – La paradoxale dégradation de la place des femmes au XXIème siècle

Posté par nofim le 22 mars 2013

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’avenir des femmes au début du XXIe siècle nous apparaît  comme singulièrement plus sombre qu’il ne l’était au début du XXe siècle, du temps de Marie Curie. Est-ce que les femmes sont parvenues à se montrer indispensables ou bien ont-elles poursuivi la proie pour l’ombre ?  En jouant la carte de l’égalité, à quoi sont-elles, finalement, parvenues ?

Il nous semble en effet, que les femmes ont perdu certaines positions stratégiques. Cela ne tient pas, certes, uniquement, à elles. L’essor de la technologie  est, sans doute, le principal responsable de cette dégradation. En 1950, trônait la secrétaire qui faisait l’interface entre l’homme et la machine, dans les « bureaux » (tertiaire). Un siècle plus tard, les hommes se passent des femmes pour « communiquer » avec la machine, à commencer par le fait qu’ils ont intégré le « clavier » dans leur quotidien, ce qui n’était nullement le cas il y a un demi-siècle.
Au lieu de se situer en aval des activités masculines, elles se situent  « à égalité », laissant l’aval à la machine dont le statut est assimilable aux travailleurs immigrés, se chargeant d’un travail dont on ne veut plus se charger.Les machines sont en effet la population d’appoint la plus importante, dans le monde occidental, en ce début de Troisième Millénaire.
Cela ne date pas d’hier que les hommes passent par-dessus la tête des femmes. En fait, logiquement, selon nous, les femmes devraient avoir le monopole de l’écriture, de la transcription, ce sont des « scribes ». A partir du moment où les hommes se sont mis à écrire,  la situation des femmes s’est trouvée hypothéquée et cela ne date donc pas d’hier. Il ne faut pas oublier, en effet, que le livre est déjà en lui-même une « machine », si l’on entend par là tout ce qui le constitue, depuis le parchemin ou la tablette  jusqu’au «stylet » et au pinceau. Autrement dit, le dérapage aura débuté il y a des siècles et ce que nous avons noté pour le XXe siècle n’est que le coup de grâce, avec la fin du « secrétariat » féminin.
Prenons le cas de la musique : non seulement, les femmes ne sont pas douées pour la composition musicale mais elles ne le sont guère pour la transcription, l’arrangement, l’orchestration. Les femmes interprètes ne savent travailler qu’a partir de documents déjà  confectionnés, comme les partitions. Elles considèrent qu’il revient aux compositeurs de mettre la dernière main à leur œuvre. Ce en quoi elles font totalement fausse route. Ce sont en fait, les hommes qui sont parvenus à les remplacer en construisant des machines toujours plus performantes. Certes, les femmes profitent-elles du développement technologique  mais  au bout du compte, elles sont le dindon de la farce. prises entre des hommes qui tout en conservant leur supériorité ancestrale  ont instauré  toute une logistique dont les femmes ne sont que des éléments supplétifs, sur des sièges éjectables..
Au lieu de se rapprocher des créateurs pour leur offrir leurs services, les femmes, notamment dans le domaine musical, qui est emblématique, préfèrent travailler sur des œuvres déjà consacrées et d’ailleurs n’ont pas la formation voulue pour se brancher sur des créations en devenir, comme de savoir transcrire une musique improvisée et non encore mise sur partition. Elles attendent des hommes qu’ils fassent ce travail  mais dès lors elles perdent leur complémentarité. Tel est bien le problème : les femmes de la seconde moitié du XXe siècle  refusent de penser toute complémentarité et préfèrent l’idée de parité et d’égalité, ce qui est un marché de dupes. Le Droit- qui relève largement du virtuel- ne résout pas tous les problèmes- n’est pas la panacée- et le décalage entre le réel et le virtuel se creuse…
Il n’est pas trop tard pour que les femmes sauvent leur mise tant que la technologie n’est pas parvenue à un certain seuil. Mais le temps presse et c’est un compte à rebours.  Elles doivent jouer pleinement la carte du « couple » – et là on parle bien du rapport homme-femme (et non à toute autre formule qui fait débat actuellement et qui est révélatrice de la perte de conscience du différentiel homme-femme).  Il faut réinventer le couple en sachant qu’en tout état de cause, la femme ne peut pas être au four et au moulin – c’’est l’homme qui est au moulin et la femme au four. Or sans le moulin (la farine) il n’y a rien à mettre dans le four.
Mais un autre adage nous semble encore plus approprié : « on ne peut être juge et partie ». Nous pensons que les femmes ont une vocation à être juge, inspecteur des « travaux finis » ou plutôt des travaux  ayant déjà pris une certaine tournure et dont il s’agit de décider si l’on donne ou non une suite, à l’instar d’un éditeur décidant de publier ou non un manuscrit (tapuscrit). On les imagine allant explorer Internet pour découvrir des perles et non de s’installer comme consommatrices devant un produit achevé et confirmé. Dès lors que la femme se veut « partie », c’est-à-dire jouer dans la cour des hommes, elle ne peut plus être juge.
On voit que la sagesse des nations nous met en garde contre toute confusion des genres et des temps  à commencer par celui-ci : on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.
 
 
JHB
06. 03. 13

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