Phases 1 et 2 en astrologie cojonctionnelle

Posté par nofim le 20 avril 2013

La phase 1 de Saturne et les mirages de l’égalitarisme
Par Jacques Halbronn
 
Que l’on se méfie des sociétés qui prônent l’égalité à tout bout de champ. Il faut s’attendre en effet à  une mise en pratique de toutes sortes de trucages pour parvenir à un tel objectif. Dans le débat actuel autour de la morale, on oublie de préciser que nous vivons dans une société qui  sanctifie la mystification, notamment en ce qui concerne le déni de la différence entre hommes et femmes qui conduisent à une exigence de parité qui s’affiche actuellement sans vergogne. Quel rapport avec l’astrologie, demanderons certains, ce qui révèle une certaine méconnaissance et une méconnaissance certaine des véritables enjeux de l’Astrologie.
Nous dirons qu’en phase 1,  l’on échafaude, à différentes échelles, des projets d’unification, d’uniformisation, passant par une certaine absolution ou relativisation des clivages. La conjonction Saturne-étoile fixe royale (tous  les sept ans) fonctionne comme une sorte de Tour de Babel dont la vocation est d’unifier l’Humanité. La conjonction aurait ainsi une « vertu » unificatrice. A contrario,  la phase 2, qui correspond à un déclin de l’effet « conjonction », avec la « dissolution » du signal qui perd peu à peu de sa visibilité, au fur et  à mesure que le temps passe,  nous ramène à une réalité plus terre à terre, c’est le cas de le dire et moins « out of space », comme disent les Anglais pour désigner  ce qui est « décalé », « déphasé ». La phase 2 serait celle d’un désenchantement du monde. La phase 1 celle des apprentis sorciers, de l’ubris, de l’utopie, d’une société rêvée dont les politiques sont souvent les hérauts sinon les héros, notamment à gauche.
Nous pensons que la formation de l’astrologue devrait passer par une certaine formation sociologique qui éviterait de lui faire prendre les vessies pour des lanternes, ce qui est le cas de la phase 1, qui est un peu celle de la poudre aux yeux.On apprendrait ainsi à faire la part du mimétisme et des contrefaçons. Si l’on prend cette formule chère aux astrologues du « ça marche », on rappellera que la fausse monnaie aussi « marche », « passe ». L’astrologue serait-il le faux –monnayeur de la psychologie ? Croit-on que les gens soient capables de distinguer le ‘vrai » du « faux »,  le faux n’étant pas ici l’opposé du vrai mais l’imitation du vrai ? Quand on voit ce que les gens mangent en terme de « malbouffe », y compris sous couvert de « gastronomie », quand au lieu de manger un steak ils se contentent d’une tranche de pain avec un peu de pâté, pour calmer leur appétit, il faut s’attendre à tout. Alors que nous disent nos astrologues quand ils parlent de « résultats », de «réussite » ? Qu’ils sont arrivés à « vendre » leur produit et que les clients n’y ont vu que du feu ? Avec Madame Béthencourt, on a parlé d’ »abus de faiblesse ». Combien de personnes sont capables de se protéger contre certaines « forgeries », comme disent joliment les Anglo-Saxons ? D’où, au niveau éthique, l’exigence de cohérence du modèle, au niveau théorique avant toute mise en pratique. C’est ce qu’on appelle la traçabilité qui évite de manger du cheval au lieu du bœuf. Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute et bien des clients ont été fort présomptueux de croire qu’ils étaient capables de juger du travail d’un astrologue comme  un acheteur d’œuvres d’art imaginant qu’il est en mesure, les doigts dans le nez, de détecter une copie d’un original. C’est là du gibier pour escrocs.
. Eh bien, la phase 1 favorise de tels mirages tout comme la phase 2  est l’heure de vérité, qui fait tomber les masques. C’est la  Tour de Babel qui s’écroule et la multiplication des langues. C’est le reflux d’une certaine euphorie où l’on croyait changer le monde d’un coup de baguette magique et dans le contexte actuel, les femmes sont les premières victimes de désillusions, de choses qu’on leur a fait miroiter pour obtenir leurs votes. C’est dire que l’on tombe de haut – c’est le cas de le dire en parlant d’une « tour » qui fait penser à la « Maison dieu » du Tarot, quand l’énergie conjonctionnelle se dissipe/ Cela ne se fait pas brusquement mais petit à petit au fur et à mesure que se creuse l’écart entre Saturne et la plus proche des étoiles fixes royales. On est là dans le complexe d’Icare dont les ailes artificielles fondent au soleil, ce qui précipite sa chute alors que les « vrais » oiseaux, eux, ne risquent pas une telle mésaventure.
En phase 2, seuls ceux qui sont « vrais » ne sont pas sanctionnés car ils ne se dopent pas et donc ne sont pas affectés quand il n’est plus possible de se « droguer ». En l’occurrence, se « doper », c’est duper autrui. Or, quand un corps social est  incapable de se protéger contre des intrusions, il est voué à des dysfonctionnements à l’instar d’un organisme vivant, menacé de sida ou de cancer, il se gangrène.
En phase 2, ceux qui sont vraiment à leur place tiennent le coup. Les autres sont largués jusqu’à ce qu’une nouvelle phase 1 vienne à nouveau reconstruire  la Tour de Babel. Cela vaut pour ceux qui se sont faits une fausse idée du vrai travail de l’astrologue et ont cru disposer d’un outil qui n’est qu’un leurre, confondant la bonne et la mauvaise astrologie…
 
JHB
10. 04. 13

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Article « découragement »

Posté par nofim le 20 avril 2013

La phase 2 de Saturne et  l’épuisement du psychisme
Par  Jacques Halbronn
 
Nous avons souvent utilisé l’image du sablier pour décrire le passage de la phase 1 à la phase 2 (voir notre entretien avec  Jean-Claude Durand sur teleprovidence)). On passe insensiblement en phase 2 à mesure que le temps passe depuis la dernière conjonction de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales.
La phase 2  n’est donc pas déterminée de façon mathématique mais plutôt thermodynamique, comme un déclin annoncé et tout à fait « prévisible », tout comme la mort est prévisible, ce qui ne veut pas dire datable avec précision.
Ce qu’il est important de comprendre, c’est que ce ne sont pas tant les « faits » qui changent mais notre capacité à supporter une certaine tension laquelle, elle, varie selon la loi astrologique du modèle universel.
Telle entreprise qui semblait « valoir le coup » à tel moment  sera abandonnée un peu plus tard du fait du dépérissement des motivations. En ce sens, l’astrologie conjonctionnelle serait une science des motivations (mot qui est à rapprocher de mouvement, d’émotion).
Cette perte de motivation- ce découragement – le jeu ne vaut plus la chandelle-  peut avoir des effets considérables dans la vie des personnes et des sociétés à telle enseigne que l’Histoire de l’Humanité pourrait se résumer à une telle problématique.
Il convient donc, à notre échelle personnelle, de repérer les moments de découragement par lesquels nous sommes passés au cours de notre vie et qui ont une valeur non pas « existentielle » mais bel et bien « essentielle «  car on n’y échappe pas.
Qui n’a pas renoncé  à une entreprise plus ou moins engagée, qui n’a pas décidé d’interrompre un processus, de le faire avorter. Les anglais emploient plus que nous le verbe « avort » pour indiquer que l’on arrête les frais, que l’on sonne la retraite.
C’est bien évidemment celui qui se dépense le plus qui sera le plus sujet à l’abandon alors que celui à qui cela coûte peu n’aura guère cette tentation. Or, dans une confrontation, nous ne sommes pas logés à la même enseigne et c’est celui qui fournit le plus gros effort sur lui-même qui risque d’être le plus atteint par la phase 2. Quelqu’un qui « force » sa nature est une victime toute trouvée de phase 2 car l’énergie sémiologique (le signal conjonctiionnel) sera de moins en moins marquant et marqueur. En ce sens, au vu d’une liste de gens, l’on devrait être en mesure de prévoir ceux qui vont « craquer » les premiers parce que ce sont eux qui prennent le plus sur eux, et qui vont tôt ou tard rencontrer leurs limites, en une sorte de compte à rebours. Si l’on prend le cas du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault et de certains de ses ministres, l’on peut dire que beaucoup d’entre eux se sont lancés dans ce que l’on peut appeler une certaine épreuve qui n’était pas « évidente » pour eux, qu’ils sont assumé une fonction pour laquelle ils n’étaient pas nécessairement parfaitement préparés. Ils risquent de « craquer » en phase 2. Pour bien faire, il faudrait attendre que la nouvelle phase 1 commence à s’activer, aux approches de la prochaine conjonction. Mais alors il faut tenir  bon et seule l’astrologie conjonctionnelle peut aider à ce faire, en ce qu’elle fournit les données adéquates et que chacun peut comprendre sans passer par les oracles opaques des astrologues.
Qui n’a pas de regret d’avoir trop tôt cédé au découragement, d’avoir baissé les bras alors que la situation n’était pas aussi désespérée qu’on la ressentait ? Ici l’astrologie aborde notre sentiment intérieur au prisme duquel nous percevons le monde.
Le découragement est contagieux (infectious, disent les Anglais). En tout cas, on tend à en voir des manifestations de plus en plus nombreuses. Le renoncement devient courant. On pense à Fillon qui signe une trêve et renonce à se battre pour la présidence de l’UMP. La prime n’est pas tant au plus motivé mais à celui qui est tout simplement le plus doué et ne dépend pas de l’adjuvant astral qui joue le rôle d’un dopant. A contrario, en phase 1,  la motivation tend à se répandre, à se généraliser. Tout le monde est partant et même les moins doués sont survoltés.  
Autrement dit, l’astrologie nous apparait comme un surcroit d’énergie qui est apporté à l’Humanité et qui s’apparente en effet à une sorte de dopage lors de la phase 1. En phase 2,  l’on en revient à une plus grande vérité. Cela expliquerait justement les aveux de dopage d’un Lance Armstrong et le fait que nombre de personnes déclarent forfait, se « dégonflent », parce qu’elles sentent qu’elles ne font pas le poids, que la « drogue » cosmique leur fait défaut (cf. l’épice dans Dune)
 
 
 
JHB
10. 04.13

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La question algérienne

Posté par nofim le 20 avril 2013

La France en Algérie et le processus sioniste
par  Jacques  Halbronn
On parle du « décret Crémieux » de 1870 mais comme le souligne Georges Bensoussan (Juifs en pays arabes. Le grand déracinement. 1850-1875, Paris, Tallandier, 2012), on ne fait là que poursuivre une orientation déjà manifeste sous le Second Empire.(cf Annie  Rey-Goldzeiguer, Le royaume arabe. La politique algérienne de Napoléon III  1861-1870,  Alger, 1977, cf Richard Ayoun, « Un grand rabbin français au XIXe siècle. Mahir Charleville. 1814-1888,ed; de Cerf, 1999))
Dans quelle mesure convient-il, en tout état de cause, d’inscrire la question du changement de statut des « Israélites » en Algérie dans la genése du sionisme moderne au même titre que nous l’avons fait pour la « solution » roumaine, au lendemain du congrès de Berlin en 1878 (cf  G. Bensoussan. « Une histoire intellectuelle et politique du sionisme 1860-1940″,  Ed Fayard, 2002)? On notera en tout cas que l’empire ottoman- et donc l’Islam- est, à un titre ou à un autre, concerné  tant par la formule roumaine que palestienne ou algérienne.
Avec la défaite française de 1870 et la perte de l’Alsace et de la Moselle, l’Algérie apparait comme une sorte de contrepoids. En témoigne la carrière d’un rabbin de Metz, Mahir Charleville,qui passera plusieurs années en Algérie (cf la thèse de Richard Ayoun, Typologie d’une carrière rabbinique. L’exemple de Mahir Charleville,  Presses Universitaires de Nantes, 1993). En 1865, c’est le grand rabbin d’Alger Mahir Charleville, qui fera une allocution en présence de Napoléon III venu en Algérie.(cf G. Bensoussan,  Juifs en pays arabe, op.cit. p. 314)
Selon nous, il importe de resituer l’entreprise de Theodor Herzl dans le prolongement des expériences engagées en Algérie et en Roumanie. Dans son ouvrage, « Les juifs en Roumanie depuis le traité de Berlin (1878) jusqu’à ce jour. Les lois et leurs conséquences » Edmond Sincerus (alias E. Schwarzfeld, Londres, Ed. Macmillan, 1901)on trouve un bilan, vingt ans après, de l’expérience roumaine en tant que « solution » du probléme juif. On y lit dans la préface « Lorsque à la fin du mois de mai dernier, le flot des émigrants juifs de Roumanie franchit les Carpathes pour se déverser sur l’Autriche puis gagner les pays d’outre-mer, la première impression produite sur l’Europe fut la stupéfaction Les Juifs de Roumanie? On n’y pensait plus. L’on croyait que le traité de Berlin avait tout réglé et que tout allait pour le mieux dans le meilleur des pays ».
On sait qu’à la même époque, autour donc de 1900, l’Algérie est agitée par un certain antisémitisme auquel le nom d’Edouard Drumont est associé, lui qui sera député d’Alger comme l’avait d’ailleurs été Adolphe Crémieux, en son temps. Parmi les partisans de Drumont (lequel avait applaudi à l »‘Etat Juif » de Herzl) signalons Jacques Defrance dont les « Quelques réflexions libres sur l’antisémitisme », parus peu après le premier Congrès sioniste de Bâle (Alger, 1898)sont de la même eau que les ‘Protocoles des Sages de Sion’ qui s’élaborent à la même époque, avec notamment des références au Talmud.
 L’évolution du statut des Juifs tant en Roumanie qu’en Algérie semble avoir été une des causes de l’antisémitisme tout comme en Palestine, ce sera, par la suite, en rapport avec l’antisionisme.
L’affaire algérienne nous interpelle par rapport à la Shoah.Rappelons que l’angleterre proposera; au début du XXe siècle, à Herzl, peu avant sa mort, l’Ouganda, en Afrique de l’Est et qu’il sera question en 1940 de Madagascar. On a du mal à comprendre comment ces deu grandes puissances coloniales ne sont pas parvenues à trouver un espace pour accuellir les Juifs alors même que la solution palestinienne battait de l’aile dans les années Trente. Or, cette impuissance nous apparait comme une des causes de la Shoah quand on considère que l’Allemagne et l’Autriche de Hitler étaient fort mal loties, par comparaison, en « colonies ».
Le cas algérien ne doit-il pas se situer dans l’histoire des « solutions » à la question juive? On sait que des Juifs  « non indigénes » vinrent s’installer en Algérie, territoire extrémement vaste. On se demande si Herzl avait envisagé ce cas de figure comme il l’avait fait dans l’Etat Juif (1897) pour la Palestine et l’Argentine. Si l’Europe avait des problémes avec « ses » juifs et considérait que leur place était au sein du monde ottoman ou arabo-musulman- ce qui semble avoir été une constante (en dehors du cas argentin)-peut être sur la base d’un certain « sémitisme » linguistique-l’Algérie n’était-elle pas une bonne « idée » alors même que des colonies juives s’étaient installées en Palestine dans les années 1880, sous l’égide du Rotschild français.N’y a-t-il pas là une occasion manquée surtout quand on songe qu’au lendemain de l’indépendance algérienne, ce sont les Juifs algériens, en tant que citoyens français, qui viendront s’installer en « métropole ». Est-ce qu’une Déclaration Balfour à la française n’aurait pu s’envisager, en rapport avec des territoires échappés au joug ottoman bien avant la Palestine? Tout comme en Roumanie,l’arrivée de Juifs venus d’ailleurs  aurait trouvé un terrain favorable du fait même d’une ancienne présence juive dans la région.
On ne saurait en tout cas se polariser sur le décret Crémieux, lequel Crémieux d’ailleurs interviendra lors du congrès de Berlin à propos du sort des Juifs roumains. Il est clair qu’il n’a fait que reprendre à son compte des projets élaborés par d’autres(cf G. Bensoussan, Juifs en pays arabe, op.cit.,  p.279) - ce fut aussi le cas de l’Alliance Israélite Universelle dont il ne fut pas un des fondateurs mais dont il devint par la suite le Président, structure qui ne se cachait pas d’être en concurrence avec le sionisme bâlois. Napoléon III apparait bien comme particulièrement concerné. Il aurait envisaé, un peu sur le modéle de l’Autriche Hongrie, d’être l’empereur de la France d’une part et de l’Algérie de l’autre, désigné comme ‘Royaume arabe », chaque entité gardant sa spécificité.(cf Claude Martin,  Les Israélites algériens de 1830 à 1902, Ed. Héraclés, 1936, cf aussi la thèse d’ E. H. Cordier, Napoléon III et l’Algérie, 1937. On signalera notamment l’ouvrage de C. Frégier,publié par un éditeur israëlite (Les Juifs algériens. Leur passé, leur présent , leur avenir juridique, leur naturalisation collective, Paris,  ed Michel Lévy,  1865).
 Comme dans le cas du sionisme, l’on ne saurait en effet considérer les Juifs comme les seuls artisans de leur destin. Le cas britannique illustre à merveille l’instrumentalisation des Juifs par les puissances chrétiennes et la place des juifs dans leur imaginaire.
JHB
20 avril 2013, Paris

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