Le végétarisme en question

Posté par nofim le 17 mai 2013

La façon dont les gens abordent la question de la consommation de viande  est  fort révélatrice de leur façon d’être.  On pourrait les classer selon divers critères.  CE qui est quelque peu surréaliste, c’est le cas de ceux qui abordent la question sans se demander si  telle alimentation est conseillée ou non pour leur corps et qui en décident sur la base d’arguments totalement décalés.
Est-ce que l’on doit  déterminer son régime  sans tenir compte de ses effets sur notre santé ? Tout se passe comme si certaines personnes ne dialoguaient pas avec elles-mêmes, ne se préoccupaient de la façon dont leur corps réagissait à telle  ou telle alimentation. Un Tel nous parle du végétarisme comme l’expression du respect pour les animaux.  Tel  autre nous explique que manger de la viande n’est pas écologique, que c’est un luxe que l’Humanité ne peut pas se permettre.  Comme e si leur corps n’avait pas son mot à  dire !
Or, nous pensons que l’Humanité doit commencer par être en bonne santé  car  si ce n’est pas le cas elle risque fort de commettre de graves erreurs.  Celui qui ne fait pas attention à ce que « pense » son corps,  qui ne lui fait pas confiance,  risque aussi d’accepter des images de lui-même qui  ne sont pas adéquates et d’adopter des modes imposées de l’extérieur .
Il est essentiel qu’une personne  juge par elle-même et pour elle-même mais cela exige une certaine autonomie mentale. Quelqu’un qui se nourrit  sur la base du qu’en dira-t-on et  de l’intellectuellement correct n’est pas autonome en ce sens qu’il  est dépendant de son environnement. Dans de précédents textes, nous avons précisé  cette dualité entre introvertis et extravertis.
Selon nous,  il n’est absolument pas question de fixer son alimentation sans  se référer  aux effets que cela provoque sur notre corps, sur notre tonicité. C’est peut être très égocentrique mais   toute autre approche est décadente.
On sait d’ailleurs que nous n’avons pas tous besoin de la même nourriture. Certains ont besoin d viande et de fruit, d’autres de laitages, d’autres de légumes. Il n’est pas concevable d’imposer des interdits alimentaires à toute l’humanité comme rêvent de le faire les fanatiques, les intégristes du végétarisme.
Nous ferons remarquer que consommer des céréales, des féculents produits des émanations de méthane bien plus que la consommation de viande et de fruit. Cela généré donc de la pollution.
Mais pour nous, le gros problème des céréales, c’est d’être un succédané de viande, ce qui  fait basculer dans l’imposture. On trompe son corps en lui faisant passer une chose pour une autre à la façon de Jacob se faisant passer pour Esaü auprès d’Isaac, devenu aveugle.
On ne peut s’empêcher de penser que d’aucuns font ici de nécessité  vertu. Ces végétariens sont en fait des gens qui économisent sur la nourriture, qui ont une culture de la pénurie (on pense au rutabaga et au topinambour du temps de l’Occupation)  Bien pis, cette supercherie est devenue une culture en dehors de toute nécessité. Tous ces plats régionaux dont on est si  fier ne sont que des pis-aller, une cuisine du pauvre qui sous-tend une pratique de la malbouffe. Cassoulet et hamburger, même combat.  En fait, on ne sait pas ce qu’on mange, ce qui est à la base de la cuisine chinoise, notamment. Or, de nos jours, la traçabilité  est devenue une valeur.
Nous trouvons aberrant que des gens qui se veulent élevés spirituellement  préfèrent manger des jus de fruits, des biscuits et des fruits secs quand ils préparent un gouter plutôt que des fruits frais.  Quant au thé, si cher aux Anglais, il est le comble de l’esbroufe avec cette eau sans  valeur à laquelle on donne un goût  d’autre chose. Offrit une tasse de thé à quelqu’un, c’est se payer sa tête
On admire la bonne conscience de ces gens dont le corps  manifeste un évident dysfonctionnement alimentaire et qui  nous déclarent manger « comme il faut », se trompant et trompant leur propre corps avec des balivernes.
On distingue volontiers gourmets et gourmands. Pour nous, les gourmands, ce sont ceux qui veulent de la quantité, même si elle est médiocre et ils s’empiffrent à coup de sauces, d’assaisonnements, d’ingrédients qui viennent masquer la nullité du produit de base qui est quasiment immangeable si on n’y ajoute rien.  Toute cette alimentation n’a en fait qu’une seule et unique justification : se nourrir à bas prix – le sandwich est typique-  et  tous ces beaux discours écologiques  sont bien dérisoires.  On est en pleine hypocrisie : tout le monde sait qu’un kilo de patates vaut dix fois moins qu’un kilo de viande. Dans les buffets à volonté, de certaines chaînes,  les légumes sont à gogo mais surtout pas la viande.    Nous recommandons aux végétariens de faire leur examen de conscience et de reconnaitre  que le budget nourriture est sacrifié et que  la diabolisation de la viande a bon dos.  Pourquoi se ruiner à acheter de la bonne, de la vraie viande, quand on peut manger des pizzas et des spaghettis bolognaise, soit une nourriture au rabais qui généré de l’obésité.  On se contente de perpétuer de mauvaises habitudes alimentaires  sous couvert des intérêts supérieurs de la planéte.
 
 
 
 
 
 
JHB
11/ 05. 13

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs