Début et fin des choses en astro

Posté par nofim le 26 mai 2013

Le commencement et la fin des choses en Astrologie
Par  Jacques  Halbronn
Il y a une symbolique très simple, celle de l’enfant et du vieillard. Tout le monde en saisit la portée. Il est en vérité cent façons de dire la même chose. C’est dire que l’enseignement de l’astrologie devrait sensiblement se simplifier quand on aura cessé de gloser sur chaque façon de s’exprimer. Et de même la communication avec le client n’en sera que plus aisée.
Mais le problème, c’est que si l’on renonce à pénétrer les arcanes de chaque mode d’expression, on raccourcit d’autant la durée des cours d’astrologie et on rend le métier d’astrologue accessible à un bien plus grand nombre.
En effet, au bout du compte, la vraie question est : quand les choses débutent-elles et quand  finissent-elles ? Tout le reste n’est que fioriture qui ne doit intéresser que les historiens de l’astrologie qui, comme disait en 1899 Bouché Leclercq, dans  son Astrologie Grecque,   ne perdent pas leur temps en comprenant pourquoi d’autres le perdent.
Une fois que l’on a balayé toutes ces formulations équivalentes et synonymiques, l’on est bien forcé d’aborder les vrais problèmes, à savoir la détermination en soi du commencement des choses, au regard de l’astrologie. Et c’est bien là que le bât blesse. On va épuiser son temps à des questions mineures pour masquer l’absence de réponse à des questions majeures. C’est un peu comme ces gens qui savent qu’il faut faire ceci ou cela mais qui ne savent pas ou plus pourquoi. L’astrologie risque l’implosion à force de croitre, de s’étendre, de  se gonfler sans avoir des bases solides, un axe clairement défini.  L’astrologie est déboussolée.
La mission de l’astrologie est de fixer ce point de départ. C’est ce qu’on attend d’elle. Tout le reste est secondaire car une fois le point de départ connu,   la suite en découle  nécessairement.
Entendons par là que le monde n’est pas intéressé par les astrologues qui prennent toujours le train en marche ou qui ne savent pas prévenir à temps d’un nouveau départ. Mais comment  parviendraient-ils à s’entendre du fait de la multiplicité des données dont ils disposent et que chacun traite à sa guise ?
En fait, les astrologues n’arrivent à s’entendre que dans l’après coup ; c’est-à-dire à partir d’informations qui ne sont plus d’ordre astrologique. Comme on vient de le laisser entendre, le moment astrologique est très bref ou du moins il  est fonction d’un compte à rebours. Ou bien l’astrologue annonce à l’avance un commencement  et non pas simplement une suite ou bien il fait semblant de prévoir en surfant sur ce que l’on sait déjà/
C’est pourquoi les astrologues adorent commenter l’actualité, c’est-à-dire ce qui a déjà eu lieu.  Ces astrologues s’imaginent que si l’astrologie prouve que ce qui s’est passé était écrit dans le ciel, ils ont validé l’astrologie. Mais ce n’est là qu’un piètre jeu de passe-passe qui consiste à  confirmer ce que l’on savait déjà.
Il faut bien reconnaitre que seule la vraie prévision peut « sauver » l’astrologie et cette prévision n’est pas celle du milieu du processus quand les choses suivent leur cours – car prévoir que cela va continuer un bout de temps, n’est pas concluant- cette prévision valable est celle du commencement et de la fin.
Le commencement, c’est quand l’on arrive à unifier le monde, à évacuer les clivages superficiels. La fin, c’est quand  l’on n’y arrive plus, et où cela part dans tous les sens, faute de force centripète par opposition à la force centrifuge.
L’exercice que nous proposons  implique  de prendre les devants, de montrer que l’astrologie est capable non pas de dire ce que tout le monde sait- même si elle le dit dans son jargon- mais d’annoncer une échéance cruciale,et pas forcément dans le cadre de l’année comme ces astrologues qui prédisent en début d’année. Le temps de  l’astrologie n’est absoulument pas annuel et le cadre  de l’année sert en fait de garde-fou pour canaliser le trop plein astrologique. Ce qui importe, c’est que l’astrologue soit en mesure de dire que tel phénoméne va se reproduire une éniéme fois, comme il s’est déjà produit sur les mêmes bases astrologiques tout au long de l’Histoire de l’Humanité. Pour y parvenir, les astrologues doivent se doter d’un modèle simple, dont chacun se sert et qu’ils adaptent éventuellement à tel ou tel  point sur le terrain.  
Ce modèle doit répondre à un certain nombre de critères :
-des configurations connues depuis des millénaires, ce qui évacue les planétes transssaturniennes
- des configurations qui se reproduisent toujours au même endroit, ce qui évacue les cycles constitués de deux planétes
-des configurations visibles par tous, ce qui évacue les facteurs fictifs, invisibles comme les conjonctions avec des points immatériels comme le point vernal, ce qui évacue le zodiaque tropique et les maisons calculées à partir de l’ascendant.
-des configurations qui valent aussi bien en astrologie mondiale qu’en astrologie individuelle et qui concernent tout le monde au même moment, ce qui exclut les travaux basés sur la date de naissance, laquelle  varie d’un cas à un autre.
C’est alors que nous aurons une astrologie unifiée et qui aura une valeur universelle en respectant le principe du passage de l’un au multiple. Le un est au commencement, le multiple est à la fin.   Confondre l’énergie du début et celle de la fin est le signe de la décadence d’une civilisation.   Ne pas savoir qui est capable de lancer les choses et  ceux qui sont capables de les mener à bonne « fin », c’est échouer en tant qu’astrologue, en tant que personne, en tant que société.
JHB
25.05.13

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