Les femmes, force d’appoint

Posté par nofim le 26 mai 2013

Le problème qui se pose pour les femmes reléve en grande partie du discours, plus probablement que des « faits ». Entendons par là qu’en pratique, il y a un décalage entre les propositions et les actions. Il y a une sorte de religion féministe qui ne résiste pas aux réalités sur le terrain si ce n’est sur un mode symbolique, comme dans les instances représentatives dont la fonction reste avant tout emblématique par opposition à la « société civile ».
En vérité, tout dans le comportement féminin  se présente dans une logique d’appoint, quand celui-ci n’est pas biaisé par quelque idéologie – et toute l’astuce des féministes consistent à présenter la résistance à cette idéologie comme une autre idéologie qui aurait pour nom le « machisme » alors que c’est le féminisme qui est une utopie décalée, liée à une idéologie progressiste caractéristique du XIXe siècle.
Il convient, en effet, de classer les femmes comme une force d’appoint, comme un « renfort » au même titre que l’immigration, l’une venant de l’intérieur, l’autre de l’extérieur de la société considérée, les femmes, de par le processus exogamique, ayant une vocation très ancienne de déracinement. Mais qui dit appoint dit, quelque part, intrusion (odd man out), pièce rapportée.  Le débat, soulignons-le, se situe au niveau des discours. Qu’il y ait des étrangers au sein d’une société est une chose, que ceux-ci soient assimilés ou se considèrent comme tels – assimilation valant pour similitude- en est une autre. Il est sain, pour une société, de garder une certaine conscience de la différence et ce d’autant plus qu’il pourrait y avoir risque de confusion.
Les femmes, instinctivement, viennent se placer dans une dialectique de l’appoint, du complément, du prolongement, de la valeur ajoutée par rapport à un monde qui existe  elles  et qui peut, le plus souvent s’en passer, si l’on met de côté la question de la procréation qui les instrumentalise et ne fait pas appel à leur intelligence humaine. On est plutôt dans l’ordre de l’animalité pré-humaine.
Il y a certes des périodes où une société donnée peut être tentée de faire appel à des éléments extérieurs mais c’est à terme un facteur de fragilisation avec des risques de « virus » comme dans le cas de l’ordinateur branché sur Internet. Toute forme de communication externe est d’ailleurs problématique, sujette à interférences. Nous opposons communication externe et communication interne, intégrée. Tout recours  à un objet extérieur (machine, personne) génère de la vulnérabilité, des risques d’infection,  de pollution. Mais de même qu’un ordinateur a une certaine autonomie, des processus intégrés, de même certains êtres humains sont fortement autonomes et peuvent en tout cas se couper de l’extérieur si nécessaire, ce qui renforce leur faculté de résilience, par un certain mouvement de repli stratégique, de retraite.
Pour reprendre le cas des ordinateurs, nous avons pu observer que la meilleure manière de lutter contre une infection extérieure consiste à privilégier les fonctions intégrées, ce qui correspond à un recentrage. ce qui évite l’implosion. Une société qui implose est une société dont le centre se vide et dont la périphérie est envahissante. Or, les femmes appartiennent à la périphérie, laquelle tente d’occuper le centre, à la façon d’un coucou voulant s’emparer d’un nid étranger. Les femmes sont mues par un besoin de conquéte non pas d’elles-mêmes mais du monde extérieur, c’est ce qui les distingue des hommes qui privilégient l’exploration intérieure, ces deux explorations intérieure et extérieures étant paralléles.
Il ne semble donc pas que les femmes puissent  être placées sur un pied d’égalité avec les hommes, en dépit de leurs prétentions abusives. On l’a dit, la procréation se situe à un stade très primaire et qui risque de le devenir de plus en plus avec de nouvelles formes de gestation qui vont peu à peu s’imposer et être mieux conformes à l’ordre social. De deux choses l’une, soit les femmes adopteront un profil plus bas et accepteront un statut s’inscrivant dans une forme de polygamie, c’est-à-dire de dialectique de l’un au multiple, soit elles chercheront l’épreuve de force, en s’appuyant sur le champ technologique externe- ce qui est déjà en soi un aveu de décalage- et dans ce cas, l’on irait vers un scénario  à la Matrix avec des femmes uniquement utilisées pour leur corps et n’ayant pas droit à une existence à part entière. C’est cette nouvelle lecture de Matrix que nous proposons tout comme la Planéte des Singes préfigure un monde dominé par les femmes.
JHB
28. 03. 13

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