Astrologie et âges de la vie

Posté par nofim le 26 mai 2013

La question des âges de la vie et l’Astrologie
Par  Jacques Halbronn
Quand un astrologue veut présenter le savoir astrologique, il peut être tenté de recourir à ce que l’on appelle parfois la « théorie des âges » (cf Jacky Alaïz, en mars 2013 sur teleprovidence). On s’interrogera ici quant au bien fondé et aux limites d’une telle approche.
Le premier point qui fait problème, c’est que le point de départ est la date de naissance, quel que soit, par ailleurs, le découpage des âges utilisé, ce qui signifie que nous sommes décalés les uns par rapport aux autres puisque nous n’arrivons pas au même âge, tous, au même moment, ce qui est une vérité de la Palisse. Cela évite de déterminer une cyclicité universelle dont l’astrologie aurait si grand besoin.
Le deuxième point, c’est que  l’attribution de tel âge à tel astre tient compte d’un certain ordre astronomique mais ne préjuge aucunement du positionnement de l’astre désigné au cours de l’âge en question. En ce sens, cette astrologie fait abstraction du mouvement des planétes. On tient certes compte de l’ordre des planétes mais pas de leur mouvement alors même que l’astrologue, par ailleurs, va passer à l’étude du thème, ce qui constitue une solution de continuité.
Le troisième point, c’est que l’on assiste ici à un état archaïque de l’astrologie qui se sert des dieux plus encore que des planétes et l’on peut même penser que les planétes ont été baptisées dans l’ordre des âges et non l’inverse. C’est parce que Mercure aurait été associé au début de la vie qu’il correspondrait à une planète proche du soleil. Il n’y aurait donc pas lieu de s’extasier, comme le fait Jean-Pierre Nicola, sur une telle correspondance qui souligne surtout à quel point l’astrologie est anthropocentrique.
Le quatrième point, c’est qu’il n’y a selon nous aucune obligation pour l’astrologie à se servir de toutes les planétes du système solaire sous prétexte que les différents dieux planétes servent pour la théorie des âges.
Le cinquième point, c’est que si l’on voulait appliquer intelligemment un tel dispositif en astrologie, celui-ci servirait avant tout à baliser les phases successives d’un cycle, quelle que soit sa durée, à la façon d’un zodiaque, s’inscrivant dans le parcours de chaque planète et parcouru au rythme de celle-ci. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’existe le dispositif des domiciles des planétes qui associe dieux planétes et signes sans aucun souci de réalisme astronomique. Dans le même style, les correspondances dieux-planétes et jours de la semaine.
Toutes ces considérations soulignent l’existence d’un clivage à la fois diachronique et synchronique. Entendons par là que l’astrologie n’entretint au  début de son existence qu’un rapport aux dieux puisque les planétes n’étaient pas encore connues, à la différence de la Lune, qui n’en est pas vraiment une. On avait mis en place une dialectique Lune/étoiles fixes et donc les dieux planétes (on désigne ainsi les dieux qui serviront par la suite à baptiser les planétes) ne servaient qu’à désigner, comme on l’a dit, des stades successifs, ce que l’on retrouve aussi dans la migration des âmes telles que décrite par Platon.
Ce n’est que dans un deuxième temps que l’astronomie commença à saturer l’astrologie d’informations dont elle n’avait que faire et qui continuent depuis à l’encombrer et à la défigurer. Il s’agit donc d’en revenir à un stade antérieur à cette planétarisation à outrance de l’astrologie. Qui la plombe, et qui n’a fait que s’aggraver avec les nouvelles planétes.
D’aucuns, jouant sur les mots, ont cru pouvoir faire l’économie de cette archéologie en tenant le raisonnement suivant : vu que l’astronomie est la source de l’astrologie, remontons à la source. Donc, ce que nous enseigne l’astronomie aujourd’hui nous renvoie ipso facto aux origines de l’astrologie. Nous rejetons formellement un tel postulat. L’astronomie moderne est bel et bien étrangère à l’astrologie antique et l’astrologie antique est la clef de l’humanité actuelle profondément marquée par ses racines et nullement concernée par les progrès de la techno-science car l’homme n’est pas une machine que l’on peut perfectionner du jour au lendemain.
L’astrologie est une instrumentalisation du ciel par les hommes. Elle est un fleuron de la conquéte du monde par eux. Elle fait partie de notre héritage ancestral. Cette astrologie a peu à voir avec celle qui se présente de nos jours sous ce nom.
JHB
30.03.13

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Les astrologues mal dans leur peau

Posté par nofim le 26 mai 2013

Les astrologues et la critique de l’astrologie
Par  Jacques  Halbronn
 
Ce qui permet aux astrologues actuels de résister aux critiques exprimées contre l’astrologie tient, selon nous, au fait qu’ils ne sont pas capables d’en prendre connaissance, donc comment en seraient-ils affectés ? Peu leur importe qu’ils ne sachent pas rendre de compte de son histoire, de sa genèse, de son évolution.  Ils se moquent bien de savoir que l’astrologie soit devenue une monstruosité au regard de tout ce qui touche aux sciences humaines. Leur ignorance les protège des problèmes de conscience. En fait, ceux qui continuent de nos jours à pratiquer l’astrologie sont de plus en plus endurcis et imperméables et sont immunisés contre les « antibiotiques » susceptibles de s’en prendre à leur astrologie. Une carapace s’est constituée.
Ceux qui s’en prennent à l’astrologie n’ont en fait, en face, personne à qui parler au nom de l’astrologie.
En fait,  nous pensons que l’engagement actuel envers une astrologie indéfendable se paie d’un clivage intérieur  qui touche à la schizophrénie. Autrement dit, l’astrologue actuel  n’est même pas à l’écoute de lui-même et d’ailleurs, en dehors de l’astrologie, tout son comportement indique que l’autre part de lui-même rejette l’astrologie. Souvent, d’ailleurs, il s’agit d’un savoir faire, d’une culture qu’il ne parvient pas à évacuer et qui le parasite.  Il est d’ailleurs normal que l’astrologue soit le pire ennemi de lui-même et s’insupporte. Haine de soi.
Nous pensons en effet  qu’un savoir comme l’astrologie ne peut pas être raisonnablement accepté par notre intelligence. Or, qu’importe à notre intelligence qu’on lui affirme que « ça marche » car de quel droit renoncerions nous à notre intelligence sous prétexte que quelque chose marche ? Ce serait un prix bien trop élevé si nous devions nous laisser envahir par des choses que nous nous obligerions à accepter en raison de tel ou tel  « fait ». Est-ce que notre corps accepterait de manger de la viande avariée mais bien assaisonnée ? A terme, notre corps la rejetterait, la vomirait même si sur le moment il se serait laissé envahir. Est-ce que notre mental n’est pas lui aussi capable d’éjecter un savoir frelaté même s’il s’est forcé à l’ingurgiter ?
Voilà pourquoi nous proposons une astrologie qui soit vraiment assimilable par notre cerveau, qui ne crée pas un conflit intérieur entre  leur sensibilité et de prétendus « faits ».  On a l’impression que ceux qui se laissent prendre par l’astrologie n’entretiennent pas de bonnes relations avec eux-mêmes et poussent même le vice jusqu’à s’imposer des représentations d’eux-mêmes qui se situent en conflit avec leur véritable ressenti.
Les astrologues actuels ont adopté une position subversive par rapport à la civilisation humaine qu’ils cherchent à miner. Ils tendent  à se déshumaniser/  A les entendre, nous serions incapables de  faire preuve d’abstraction, de rapprocher des situations semblables mais dans des contextes différents.  C’est une insulte à l’intelligence humaine condamnée à ne voir que des cas particuliers, ce qui exigerait, à les entendre, une quantité  infinie de modèles et de grilles. Or, dans la vie courante, ces mêmes astrologues sont  tout à fait capables de  généraliser. On ne peut donc s’empêcher de penser que la pratique de l’astrologie est abrutissante. Mais pourquoi cette tendance à vouloir s’abrutir comme si l’on voulait brimer sa propre intelligence, comme si on voulait  refouler  la voix de sa conscience ? La consommation de l’astrologie viserait alors à s’étourdir pour ne plus avoir à penser.
 
 
 
 
JHB
30.03.13

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La civilisation de la teinture

Posté par nofim le 26 mai 2013

Toujours en quête d’un concept ou d’une image permettant de caractériser un ensemble de comportements nous est venu récemment le mot « teinture » qui vaut tant sur le plan culinaire que sur le plan du mimétisme. Qu’est-ce qu’une tasse de chocolat sinon de l’eau teinte ou teintée ? La teinture est un vernis mais elle a une acception plus large en ce qu’elle implique plus facilement le mélange. On se vernit les ongles mais on se teint les cheveux, habitude plus typiquement féminine, au demeurant. Qui plus est, le verbe teindre comprend un dérivé préfixé particulièrement évocateur : déteindre, synonyme de capillarité. On sait que lorsque l’on met des vêtements de couleur ensemble, cela risque de déteindre, c’est-à-dire de surimposer, brouiller les choses et si notre société est marquée par un tel phénoméne, n’est-il pas bien difficile de s’y retrouver et de s’y reconnaitre, ce qui autorise toutes sortes de revendications égalitaires qui profitent de la confusion des genres?
La teinte- et son corollaire la « déteinte »-  est la touche qui permet de donner le change, de tromper son monde, à peu de frais.
Nous serions tentés de parler de teinture en matière alimentaire, de mixture. Une sauce  va « teindre » une viande, tant sur le plan visuel que gustatif ou olfactif. Elle  fera croire que c’est tout le produit qui est caractérisé par ce facteur additionnel  voire que des produit très divers ne font qu’un puisqu’ils sont porteurs des mêmes marqueurs. Il y aura tromperie sur la marchandise/
Mais diront certains, non sans un certain cynisme, est-ce que tout n’est pas affaire de teinture, ce qui justifierait que l’on recourût à de tels procédés ? Cela n’est pas sans évoquer les études sur le « gender », le genre auquel se réduirait le sexe. Tout ne serait que teinture.
Comment apporter la preuve du contraire ?
Or, si l’on reprend le débat au niveau culinaire, il est clair qu’il existe des subterfuges autour de toute une partie de la gastronomie. On peut aussi assimiler à de la teinture tout recours à des objets à la différence de ce qui est organique. Mais seul le recours à des statistiques semble permettre de ne pas se laisser leurrer par la teinture. Le doute est permis et l’on répond que l’avenir  nous dira ce qu’il en est vraiment, ce qui laisse un sursis pour ceux qui entendent profiter d’un tel questionnement.
Il faudrait prendre sur le fait, en flagrant délit ceux qui utilisent, sans vergogne, un tel stratagème. Chassez le naturel, il revient au galop.Ce qui est clair, c’est qu’une société qui se voit ainsi abusée est menacée de dysfonctionnements. Et c’est bien là que le bât blesse tout comme une personne qui se nourrit mal va dépérir. Toute addiction (addition) est nuisible.
C’est pourquoi nous pensons qu’il faut à tout prix éviter de créer un monde vivant selon le même modèle au nom d’une modernité qui chercherait  à imposer sa loi systématiquement.  Il est vital pour l’Humanité que plusieurs systèmes sociopolitiques cohabitent de façon à ce que l’on puisse faire de comparaisons, que l’on ait des groupes témoins. En ce sens, le communautarisme, l’existence de « sectes », nous apparait comme un garde-fou face à des utopies universalistes. C’est d’ailleurs ainsi que l’Humanité a probablement progressé, évolué en mettant plusieurs fers au feu.  Le cloisonnement des modes de vie pourrait apparaitre au XXIe siècle comme la meilleure solution et  il ne faudrait pas que 1989 apparût comme le début d’une ère « mondialiste », ne connaissant plus qu’un seul et unique modèle et condamnant un peu vite telle ou telle pratique jugée rétrograde.  Ceux qui refuseront l’idée d’une telle diversité, notamment quant au statut de la femme, montreront ainsi qu’ils veulent gagner du temps et  espèrent ainsi parvenir à un point de non retour au regard d’une expérience dominante. Il nous parait donc essentiel que le statut des femmes ne devienne pas identique sur toute la planète et que les sociétés aient le droit de fonctionner différemment, sans droit d’ingérence. Il vaut mieux que l’on multiplie les expériences plutôt que de ne parier que sur une seule d’entre elles.  C’est là un mal qu’il faut dénoncer et combattre avant toute autre menace, d’où l’importance des exceptions culturelles..
JHB
29. 03.13

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L’astrologie des fluctuations

Posté par nofim le 26 mai 2013

Il n’y a pas de pensée astrologique sans un processus de décantation tant du matériau historique que du matériau astronomique. Mais comment procéder à une telle double structuration des choses ? Est-il plus aisé de partir d’un ordre cosmique ou d’un ordre social ?Peut-on imaginer la façon dont les Anciens ont pu vouloir  se représenter le ciel ? Peut-on se faire une idée des rouages, des mécanismes sociétaux ? Une telle recherche semble se révéler actuellement impuissante, d’où des solutions « globales » qui consistent à tout prendre tant dans le monde d’en haut que dans celui d’en bas, comme on peut l’observer chez les astrologues qui ne trouvent de repères ni chez les astronomes/astrophysiciens, ni dans la sociohistoire.
Les astrologues aimeraient bien que ces choix aient été fait pour eux, avant eux et s’y tenir. Mais ce qui leur est transmis est pour le moins embrouillé et les deux plans considérés ont bien du mal à s’emboiter l’un dans l’autre sauf à se contenter d’une certaine inconsistance mutuelle.
Il nous semble qu’il faut poser un certain nombre de principes, de présupposés tels que ceux de récurrence, de flux et de reflux, qui sont communs à ces deux plans, auxquels on ajoutera ceux de visibilité et de lisibilité, donc d’intelligibilité qui relèvent d’une certaine ergonomie du système. Soit une visualisation possible de ce qui est étudié tant dans le ciel que dans notre monde sublunaire.
Inversement, on éliminera tout ce qui est étranger à un tel préalable de lisibilité. Qu’est-ce donc qu’un ciel lisible, qu’une Histoire lisible ? On ne peut pas, en effet, se permettre de renoncer à l’exigence de comprendre, de percevoir. Il importe aussi de définir ce qu’a pu être un projet connectant nos deux plans, quelle que soit, par ailleurs, l’instance qui en soit, qui en ait été à l’origine. C’est l’ensemble de ces facteurs qu’il convient de concilier et d’avoir en tête. Ce qui implique de ne pas se fourvoyer dans l’irrationnel, dans le factuel ou en tout cas d’en sortir.
Qui dit lisibilité implique qu’on ait le temps de  capter le signal ainsi que d’ENS suivre les effets, les réactions. Un signal par trop éphémère ne saurait convenir et des répercussions par trop fugaces non plus. Or, force est de constater le rythme précipité de l’attitude astrologique actuelle dont Roger Héquet s’est fait le chantre (ACB)..(cf notre entretien en février 2013 sur teleprovidence). Non pas qu’en effet, au niveau individuel, il n’existe  une myriade de micro-événements mais est-il du ressort de l’astrologie d’en rendre compte, surtout si, pour ce faire,  on doit faire appel à des données astronomiques fictives fourmillantes (technique des directions qui correspondent à des mouvements non perceptibles dans le ciel).
Il convient de raison garder et de ne pas renoncer aux réflexes que nous avons dans la vie courante. Pourquoi accepterait-on de l’astrologie ce que l’on n’accepte pas dans la gestion habituelle de notre vie sociale ? demanderons-nous. (cf notre brochure «L’astrologue face à son client »,  en ligne, avec une série de croquis humoristiques). Autrement dit, la plupart des gens qui font de l’astrologie seraient, selon nous, en décalage par rapport à leurs propres pratiques de vie, d’où une conflictualité sous jacente et une certaine mauvaise conscience de leur part qui expliquerait leur difficulté à verbaliser leur démarche astrologique…Nous pensons que l’astrologie représente un monde paralléle qui s’ouvre à des personnes qui vivent mal dans notre monde, notamment en ce qui concerne la sexuation, l’autorité.
Donc, il importe de revoir l’enseignement de l’astrologie pour qu’il soit plus en phase avec le « sens commun », quitte à perdre une clientèle névrosée, en quête d’échappatoires. D’où la notion de fluctuation par opposition à une astrologie « ponctuelle ». Qui se manifeste déjà dans cette importance accordée au thème natal, ce qui passe par une connaissance extrêmement précise de l’heure de naissance, prônée par un Didier Geslain (cf ses conférences, en partie reprises  sur teleprovidence). Or, quelque part, une telle volonté de saisir au vol le moment fugace  est révélatrice d’une certaine philosophie assez stressante et malsaine. Un peu plus tôt, un peu plus tard et tout bascule en un rien de temps, ce qui rejaillit inévitablement sur le processus de datation elle-même millimétrée. Rappelons que les directions primaires dérivent de la carte du ciel et ont constitue les base de l’astrologie pendant des siècles, même si par la suite d’autres techniques ont pu prendre le dessus. (transits).. Mais l’astrologie en est restée au stade de la date précise et c’est là sa principale erreur méthodologique..
A cette astrologie « ponctuelle », ‘instantanée », nous opposerons donc une astrologie du flux et du reflux qui implique une toute autre idée de la durée, du temps astrologiques, tant au niveau astronomique qu’au niveau événementiel. Cette astrologie des flux se révèle extrêmement économe de ses moyens à la différence de l’astrologie ponctuelle.
En effet, à partir du moment où on laisse du temps au temps, un même facteur peut servir et couvrir une longue période. Et l’on peut parler, si l’on veut, d’une « orbe » importante alors que l’astrologie qui gère un grand nombre de données tend à ne pas accorder du tout d’orbes (cf l’ ACB), vu que les astres se retrouvent comme dans une boîte de sardines ou dans le métro aux heures de pointe, serrées les unes contre les autres. Avec l’astrologie des flux, on voit la configuration concernée se former, se constituer, se défaire sur un temps relativement long et parallèlement, l’on voit ses effets également se développer progressivement puis se dissoudre graduellement. d’où une visibilité sans commune mesure.
Cela dit, au regard de la clientèle des astrologues, il est toujours loisible de s’interroger sur ses demandes et ses attentes. Il doit certainement exister des gens qui correspondent à l’astrologie type ACB de Roger Héquet (Ed. Dervy) qui vivent sous tension des situations qu’ils sont seuls à connaitre. Or, notre astrologie, quant à elle, concerne des situations vécues collectivement et donc « visibles ». On n’est pas dans le secret du confessionnal.  C’est dire que toute approche astrologique de ce qui est purement individuel ne nous intéresse que très relativement car le flux est transindividuel, il implique des séries de situation comparables, une hirondelle ne  faisant pas le printemps. Qui dit flux, au sens social, dit collectif.
Flux et reflux sont les deux faces d’une même médaille. On n’appréhende une face que par rapport à l’autre, ce qui exige que les deux tendances alternent assez rapidement et non sur des décennies ou des siècles car là encore cela manquerait en visibilité.  Un cycle trop long ne garantit pas la conscience du flux et toute prévision astrologique doit être dialectique ou en tout cas prévoir une culmination et une dépression. Inversement, des cycles trop brefs ne font pas apparaitre la durée et donc empêchent d’appréhender le flux.
Peu à peu, on l’aura compris, se dessine le portrait robot de la « bonne » astrologie, celle qui ne porte pas les stigmates de traumatismes, de perturbations de tous ordres qui l’ont dénaturée.
 JHB
29. 03. 13

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L’astrologie éclairante ou éclairée ?

Posté par nofim le 26 mai 2013

On a du mal à comprendre la démarche de certains astrologues : qu’attendent-ils de l’astrologie. Est-ce le monde qui éclaire l’astrologie ou l’astrologie qui éclaire le monde ? On est là dans une sorte de « double bind ».
En écoutant les astrologues,  on a du mal à déterminer si l’astrologie,à leurs yeux, est confirmée par l’observation du réel ou si elle en est une grille de lecture. On a l’impression d’un double jeu et c’est bien là que le bât blesse. C’est le syndrome de la chauve-souris et il est intéressant de noter que plusieurs signes zodiacaux sont bicorporés, comme le capricorne (chèvre à queue de poisson) ou le sagittaire (archer) assimilé au centaure (cheval à tête d’homme). Le sphinx exprime cette complexité, cette double face de Janus (janvier, janus, la porte en latin), de l’ouroboros.
Or, de deux choses l’une : soit  l’astrologie est déjà validée théoriquement et donc a quelque légitimité  à proposer une certaine lecture du monde, soit elle recherche cette légitimité dans une pratique qui, cependant, ne se veut pas pour autant thérapeutique, les astrologues ne prétendant pas guèrir..
Il convient de revenir sur le rôle de la prévision des comportements. Quand on choisit un film, par exemple, on se fonde sur quelques données permettant de se faire une idée (le scénario, les acteurs, le réalisateur) sans que l’on soit allé voir le film. Il y a donc  toujours un « préjugé » qui nous fera ou non agir dans un sens ou dans un autre. Pour l’astrologie, on a aussi des « préjugés » qui nous incitent à aller « voir » ou pas. Donc, la pratique ne précéde pas la décision.
Mais voilà que nos astrologues nous déclarent qu’ils ont constaté des corrélations. On renverse alors l’ordre des choses : ce serait alors la pratique qui inviterait à accepter ce savoir.  Mais cela implique que l’astrologie ne soit pas nécessaire à la compréhension du monde. A quoi sert-elle dans ce cas ? Elle ne serait qu’un appoint, une cerise sur le gâteau. Elle viendrait confirmer ce que l’on sait déjà par ailleurs.
Mais peut-on ainsi affirmer que l’intelligibilité du monde, des personnes soit si flagrante ? Quel est donc l’apport de l’astrologie ? Ce qui présuppose qu’elle soit  crédible sur le plan théorique et interdisciplinaire pour rendre compte d’un certain processus. Mais dans ce cas,  ce qu’elle nous dit du monde devrait faire autorité.  Mais dans cas,  ce que nous percevons par ailleurs du monde ne ferait sens que dans la mesure où cela serait confirmé par l’astrologie. On ne peut dès lors partir de l’observation du monde puisqu’il revient à l’astrologie de nous dire ce qui se passe dans le monde, ce que reconnaissent les astrologues qui dressent un thème pour savoir ce qui se passe, en un instant T. Mais alors d’où leur vient cette foi dans ce que dit l’astrologie ? Réponse : de leur appréhension du savoir astrologique et comment valider ce savoir sinon par sa cohérence théorique  ? On en revient toujours au plan théorique et donc on ne peut valider le théorique par ce qui ne l’est pas, à savoir la pratique. Ce serait valider une chose à partir d’un facteur qui ne lui appartient pas comme d’acheter un produit parce que l’on propose un cadeau qui n’a rien à vour avec le produit. (Bonus) ou parce que sur l’affiche, il y  a un beau paysage ou une belle fille !
Malheureusement, ce petit jeu du chat et de la souris qui finit par être lassant s’explique assez bien par l’état de délabrement à la fois du savoir astrologique et l’état de confusion du monde qui fait que l’on ne peut s’appuyer ni sur l’astrologie en tant que savoir cohérent ni sur le monde en tant que réalité transparente. Cela nous fait penser à ces plats qui combinent des produits dont aucun n’est satisfaisant mais qui en s’alliant donnent quelque chose de mangeable. On pense au couscous qui ajoute à de la semoule de blé insipide des saucisses douteuses en terme de traçabilité, avec un peu de sauce piquante (harissa). Même recette pour la paella, la pizza, la choucroute, les lasagnes ou le cassoulet, autant de plats bâtards auxquels on est tenté d’assimiler une certaine astrologie. Et en fait, cela se mange, même si on peut appeler cela de la malbouffe. Il est vrai que l’on ne demande pas à son corps s’il est content d’ingurgiter de telles préparations. Cela lui est imposé au nom d’une certaine tradition culinaire. On a prononcé sciemment le mot « tradition » en ce qu’il apparait comme un moyen terme entre la  théorie et la pratique. Il renvoie à une habitude, à une temporalité. En fait, la réponse la plus appropriée de l’astrologue serait qu’il suit une tradition. Mais quid, dans ce cas, de nouvelles planétes, d’astéroïdes inconnus de la tradition astrologique ? On répondra qu’il est « de tradition » de faire appel aux produits locaux, de saison. Une petite touche de modernité,
Nous noterons que ceux qui consomment sans discernement des nourritures matérielles et intellectuelles frelatées se reconnaissent par leur embonpoint et un certain manque d’agilité physique et/ou mentale. Tout se paie.
JHB
28.03.13

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Les femmes, force d’appoint

Posté par nofim le 26 mai 2013

Le problème qui se pose pour les femmes reléve en grande partie du discours, plus probablement que des « faits ». Entendons par là qu’en pratique, il y a un décalage entre les propositions et les actions. Il y a une sorte de religion féministe qui ne résiste pas aux réalités sur le terrain si ce n’est sur un mode symbolique, comme dans les instances représentatives dont la fonction reste avant tout emblématique par opposition à la « société civile ».
En vérité, tout dans le comportement féminin  se présente dans une logique d’appoint, quand celui-ci n’est pas biaisé par quelque idéologie – et toute l’astuce des féministes consistent à présenter la résistance à cette idéologie comme une autre idéologie qui aurait pour nom le « machisme » alors que c’est le féminisme qui est une utopie décalée, liée à une idéologie progressiste caractéristique du XIXe siècle.
Il convient, en effet, de classer les femmes comme une force d’appoint, comme un « renfort » au même titre que l’immigration, l’une venant de l’intérieur, l’autre de l’extérieur de la société considérée, les femmes, de par le processus exogamique, ayant une vocation très ancienne de déracinement. Mais qui dit appoint dit, quelque part, intrusion (odd man out), pièce rapportée.  Le débat, soulignons-le, se situe au niveau des discours. Qu’il y ait des étrangers au sein d’une société est une chose, que ceux-ci soient assimilés ou se considèrent comme tels – assimilation valant pour similitude- en est une autre. Il est sain, pour une société, de garder une certaine conscience de la différence et ce d’autant plus qu’il pourrait y avoir risque de confusion.
Les femmes, instinctivement, viennent se placer dans une dialectique de l’appoint, du complément, du prolongement, de la valeur ajoutée par rapport à un monde qui existe  elles  et qui peut, le plus souvent s’en passer, si l’on met de côté la question de la procréation qui les instrumentalise et ne fait pas appel à leur intelligence humaine. On est plutôt dans l’ordre de l’animalité pré-humaine.
Il y a certes des périodes où une société donnée peut être tentée de faire appel à des éléments extérieurs mais c’est à terme un facteur de fragilisation avec des risques de « virus » comme dans le cas de l’ordinateur branché sur Internet. Toute forme de communication externe est d’ailleurs problématique, sujette à interférences. Nous opposons communication externe et communication interne, intégrée. Tout recours  à un objet extérieur (machine, personne) génère de la vulnérabilité, des risques d’infection,  de pollution. Mais de même qu’un ordinateur a une certaine autonomie, des processus intégrés, de même certains êtres humains sont fortement autonomes et peuvent en tout cas se couper de l’extérieur si nécessaire, ce qui renforce leur faculté de résilience, par un certain mouvement de repli stratégique, de retraite.
Pour reprendre le cas des ordinateurs, nous avons pu observer que la meilleure manière de lutter contre une infection extérieure consiste à privilégier les fonctions intégrées, ce qui correspond à un recentrage. ce qui évite l’implosion. Une société qui implose est une société dont le centre se vide et dont la périphérie est envahissante. Or, les femmes appartiennent à la périphérie, laquelle tente d’occuper le centre, à la façon d’un coucou voulant s’emparer d’un nid étranger. Les femmes sont mues par un besoin de conquéte non pas d’elles-mêmes mais du monde extérieur, c’est ce qui les distingue des hommes qui privilégient l’exploration intérieure, ces deux explorations intérieure et extérieures étant paralléles.
Il ne semble donc pas que les femmes puissent  être placées sur un pied d’égalité avec les hommes, en dépit de leurs prétentions abusives. On l’a dit, la procréation se situe à un stade très primaire et qui risque de le devenir de plus en plus avec de nouvelles formes de gestation qui vont peu à peu s’imposer et être mieux conformes à l’ordre social. De deux choses l’une, soit les femmes adopteront un profil plus bas et accepteront un statut s’inscrivant dans une forme de polygamie, c’est-à-dire de dialectique de l’un au multiple, soit elles chercheront l’épreuve de force, en s’appuyant sur le champ technologique externe- ce qui est déjà en soi un aveu de décalage- et dans ce cas, l’on irait vers un scénario  à la Matrix avec des femmes uniquement utilisées pour leur corps et n’ayant pas droit à une existence à part entière. C’est cette nouvelle lecture de Matrix que nous proposons tout comme la Planéte des Singes préfigure un monde dominé par les femmes.
JHB
28. 03. 13

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Début et fin des choses en astro

Posté par nofim le 26 mai 2013

Le commencement et la fin des choses en Astrologie
Par  Jacques  Halbronn
Il y a une symbolique très simple, celle de l’enfant et du vieillard. Tout le monde en saisit la portée. Il est en vérité cent façons de dire la même chose. C’est dire que l’enseignement de l’astrologie devrait sensiblement se simplifier quand on aura cessé de gloser sur chaque façon de s’exprimer. Et de même la communication avec le client n’en sera que plus aisée.
Mais le problème, c’est que si l’on renonce à pénétrer les arcanes de chaque mode d’expression, on raccourcit d’autant la durée des cours d’astrologie et on rend le métier d’astrologue accessible à un bien plus grand nombre.
En effet, au bout du compte, la vraie question est : quand les choses débutent-elles et quand  finissent-elles ? Tout le reste n’est que fioriture qui ne doit intéresser que les historiens de l’astrologie qui, comme disait en 1899 Bouché Leclercq, dans  son Astrologie Grecque,   ne perdent pas leur temps en comprenant pourquoi d’autres le perdent.
Une fois que l’on a balayé toutes ces formulations équivalentes et synonymiques, l’on est bien forcé d’aborder les vrais problèmes, à savoir la détermination en soi du commencement des choses, au regard de l’astrologie. Et c’est bien là que le bât blesse. On va épuiser son temps à des questions mineures pour masquer l’absence de réponse à des questions majeures. C’est un peu comme ces gens qui savent qu’il faut faire ceci ou cela mais qui ne savent pas ou plus pourquoi. L’astrologie risque l’implosion à force de croitre, de s’étendre, de  se gonfler sans avoir des bases solides, un axe clairement défini.  L’astrologie est déboussolée.
La mission de l’astrologie est de fixer ce point de départ. C’est ce qu’on attend d’elle. Tout le reste est secondaire car une fois le point de départ connu,   la suite en découle  nécessairement.
Entendons par là que le monde n’est pas intéressé par les astrologues qui prennent toujours le train en marche ou qui ne savent pas prévenir à temps d’un nouveau départ. Mais comment  parviendraient-ils à s’entendre du fait de la multiplicité des données dont ils disposent et que chacun traite à sa guise ?
En fait, les astrologues n’arrivent à s’entendre que dans l’après coup ; c’est-à-dire à partir d’informations qui ne sont plus d’ordre astrologique. Comme on vient de le laisser entendre, le moment astrologique est très bref ou du moins il  est fonction d’un compte à rebours. Ou bien l’astrologue annonce à l’avance un commencement  et non pas simplement une suite ou bien il fait semblant de prévoir en surfant sur ce que l’on sait déjà/
C’est pourquoi les astrologues adorent commenter l’actualité, c’est-à-dire ce qui a déjà eu lieu.  Ces astrologues s’imaginent que si l’astrologie prouve que ce qui s’est passé était écrit dans le ciel, ils ont validé l’astrologie. Mais ce n’est là qu’un piètre jeu de passe-passe qui consiste à  confirmer ce que l’on savait déjà.
Il faut bien reconnaitre que seule la vraie prévision peut « sauver » l’astrologie et cette prévision n’est pas celle du milieu du processus quand les choses suivent leur cours – car prévoir que cela va continuer un bout de temps, n’est pas concluant- cette prévision valable est celle du commencement et de la fin.
Le commencement, c’est quand l’on arrive à unifier le monde, à évacuer les clivages superficiels. La fin, c’est quand  l’on n’y arrive plus, et où cela part dans tous les sens, faute de force centripète par opposition à la force centrifuge.
L’exercice que nous proposons  implique  de prendre les devants, de montrer que l’astrologie est capable non pas de dire ce que tout le monde sait- même si elle le dit dans son jargon- mais d’annoncer une échéance cruciale,et pas forcément dans le cadre de l’année comme ces astrologues qui prédisent en début d’année. Le temps de  l’astrologie n’est absoulument pas annuel et le cadre  de l’année sert en fait de garde-fou pour canaliser le trop plein astrologique. Ce qui importe, c’est que l’astrologue soit en mesure de dire que tel phénoméne va se reproduire une éniéme fois, comme il s’est déjà produit sur les mêmes bases astrologiques tout au long de l’Histoire de l’Humanité. Pour y parvenir, les astrologues doivent se doter d’un modèle simple, dont chacun se sert et qu’ils adaptent éventuellement à tel ou tel  point sur le terrain.  
Ce modèle doit répondre à un certain nombre de critères :
-des configurations connues depuis des millénaires, ce qui évacue les planétes transssaturniennes
- des configurations qui se reproduisent toujours au même endroit, ce qui évacue les cycles constitués de deux planétes
-des configurations visibles par tous, ce qui évacue les facteurs fictifs, invisibles comme les conjonctions avec des points immatériels comme le point vernal, ce qui évacue le zodiaque tropique et les maisons calculées à partir de l’ascendant.
-des configurations qui valent aussi bien en astrologie mondiale qu’en astrologie individuelle et qui concernent tout le monde au même moment, ce qui exclut les travaux basés sur la date de naissance, laquelle  varie d’un cas à un autre.
C’est alors que nous aurons une astrologie unifiée et qui aura une valeur universelle en respectant le principe du passage de l’un au multiple. Le un est au commencement, le multiple est à la fin.   Confondre l’énergie du début et celle de la fin est le signe de la décadence d’une civilisation.   Ne pas savoir qui est capable de lancer les choses et  ceux qui sont capables de les mener à bonne « fin », c’est échouer en tant qu’astrologue, en tant que personne, en tant que société.
JHB
25.05.13

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

La femme au présent

Posté par nofim le 26 mai 2013

La femme et le rapport au présent
Par Jacques Halbronn
 
La conscience de l’absence  n’est pas chose simple.  L’absence renvoie à un passé  qui se dérobe. Mais face à une œuvre, comment savoir d’où elle vient, ce qui  l’a précédée, préparée ?  Sans conscience du passé, il reste que l’on tend à survaloriser le présent. Quand on va à un concert de musique classique, comment  avoir à l’esprit le compositeur alors même  que ses interprètes occupent le devant de la scène ici et maintenant ?
Remonter dans le temps exige une toute autre culture que de s’en tenir à l’apparence des choses ici et maintenant. Quand  quelqu’un joue une œuvre, n’est-on pas tenté de lui en attribuer tout le mérite, quand bien même ne ferait-il que reprendre, une fois de plus,  une partition jouée mille fois auparavant ? Tout le monde ne peut se permettre d’aller au-delà de cette impression  du moment.
En fait, notre jugement est le plus souvent superficiel. Il ne fait sens que par rapport à notre subjectivité.  L’historien aura un tout autre regard sur le monde. Il ne saurait se contenter des apparences.  Il dénonce le plagiat, l’imitation car il connait les précédents et en recherche toujours d’autres de façon à rendre à César ce qui est à César et à ne pas consacrer un imposteur, un voleur.
Selon nous, les femmes vivent dans le présent, dans la spatialité et pour elles les absents auront toujours tort.  Or, la conscience du manque exige une certaine forme d’intelligence. Ce manque nous ouvre les portes du passé. Le présent se décompose et se déconstruit par ses incohérences, ses déviances. Mais comment percevoir une déviance quand  on ne connait pas l’origine des choses ?  L’historien répond que  le passé  se perpétue par diverses traces, par des « pistes » que l’observateur à l’œil aiguisé sait déceler. Les hommes sont plus doués que les femmes pour remonter le temps et se libérer de l’emprise du présent.
Quant au futur, il semble qu’il soit également promis plus aux hommes qu’aux femmes. Qu’est-ce qu’arpenter le futur, sinon  dépouiller le passé  de ses scories, de ses particularités.  Le philosophe est un prophète en ce que son propos, par son abstraction même vaut aussi bien pour le passé  que pour le futur. On laissera donc le présent, l’immédiat aux femmes, un présent coincé entre le passé et l’avenir.  En général, les femmes sont broyées par Chronos, le temps qui le traite bien mal comme on peut le voir dès que l’on ouvre un livre d’histoire, que ce soit de l’art, des sciences, de la philosophie, dont elles sont quasiment absentes.  En fait, les femmes n’ont d’existence que collective et c’est pourquoi la notion de propriété intellectuelle leur est assez étrangère. Elles s’approprient sans état d’âme tout ce qui s’offre à elles, dans le « partage ».  Le monde masculin leur est étranger car c’est avant tout un monde intérieur, invisible, organique alors que le monde féminin est un monde extérieur, visible, instrumental. Or, l’on peut dire que le passé  est à l’intérieur du présent, qu’il en est le noyau. Dans un monde idéal,  il suffirait de quelques hommes pour  que l’Humanité existe.  Les hommes appartiennent à des lignées historiques avec lesquelles ils se connectent alors que les femmes se situent dans la spatialité du présent, dans la « synthèse ».  La société des hommes traverse, transperce  le temps. C’est pourquoi la solitude des hommes n’est qu’une apparence car ils sont animés d’une vie intérieure qui s’ouvre à l’extérieur tandis que les femmes remplissent leur intériorité de ce qui se situe autour d’elles-mêmes. L’image de la femme dont sort l’enfant induit en erreur. L’enfant qui sort n’existerait pas sans la semence masculine, comme chacun sait. Dire que la femme « donne la vie » est  un abus de langage. La naissance est déjà un aboutissement et non pas un commencement. Là encore, le présent tente d’effacer le passé. .
 
 
JHB
23.05.13

Publié dans FEMMES, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Unité astrologique de mesure

Posté par nofim le 26 mai 2013

Vraies et fausses « unités de mesure » astrologiques
Par  Jacques  Halbronn
 
Disons-le d’entrée de jeu,  le nombre clef de l’astrologie est le 7. Cela n’a rien à voir avec ce que l’on appelle le septénaire si ce n’est que si l’on parle du septénaire en incluant les luminaires en sus des planètes (jusqu’à Saturne), c’est en partie parce que précisément le 7 est important par ailleurs. 
L’importance à accorder au 7  tient d’abord à la Lune qui découpe en 4 son parcours mensuel. Elle le fait au regard de la nouvelle lune, de la pleine lune et des demi-lunes  mais elle le fait aussi par rapport aux quatre étoiles fixes royales qui balisent l’écliptique, selon un schéma se rapprochant d’un quadrilatère céleste. Ce sont les 28 jours qui sont nécessaires pour revenir à une même position sidérale (donc stellaire) qui donnent le 7 en se divisant en 4. (D’où  l’importance de ce nombre dans les astrologies chinoise et hindoue, entre autres). On est donc bien loin de la question du nombre de planètes dans le système des Anciens. On peut même dire qu’il ne s’agit là que d’une coïncidence quelque peu forcée, d’autant que nous savons pertinemment aujourd’hui qu’il y a des planètes au-delà de Saturne, ce qui n’empêche pas le nombre 7 d’être matriciel par référence à la Lune mais aussi à Saturne dont les 28 ans de révolution sidérale font pendant aux 28 jours lunaires.
La Lune est une donnée beaucoup plus importante en astrologie – mais évidemment pas en astronomie- que le soleil. En ce sens, on dira que l’astrologie est lunaire et l’astronomie solaire,  ce qui est assez emblématique de leur différence d’approche.
On aura compris que le zodiaque des 12 signes n’est pas notre « tasse de thé » et qu’il interféré plus qu’autre chose avec notre modèle. Nous ne pensons pas qu’il soit sage de tout faire cohabiter en astrologie sous prétexte que cela à voir avec l’astronomie, par tel ou tel biais.
Comment est-on passé d’une astrologie des 4 semaines à une astrologie des 4 saisons de trois mois ? Il est clair  que le calendrier des 12 mois est chose courante et qu’il est lié aux rencontres soli-lunaires qui sont en un an au nombre de 12 (voire de 13). 
Rappelons que le 7  est célébré dans la Bible et dans nos civilisations monothéistes par  un jour chômé consacré à la prière ou en tout cas interdit au travail rémunéré. (cf. le shabbat, un des Dix Commandements).
On note aussi que dans la vie politique, l’année ne fait pas référence. On juge en général préférable d’instituer des « mandats » pluriannuels comme le quinquennat en France qui vaut aussi bien pour le président que pour l’Assemblée Nationale.  Rarement, l’année apparait-elle comme la durée idéale de l’action, même si le cycle des (4) saisons marque les esprits
La journée, quant à elle, est solaire et nullement lunaire car la nuit ne doit rien à la Lune. Elle est l’expression de la situation du soleil. La journée se divise en un lever, une culmination (midi), un coucher et une « anticulmination ». (Minuit), soit autant de « quartes ».
Ajoutons que les sept ans ne sauraient se compter à partir de la naissance mais à partir d’une certaine balise valable pour tous et aménagée, à sa guise, par chacun.
.Mais l’ on pourrait aussi rappeler que le thème natal est quant à lui fondé sur l’instant, la minute de naissance. On connecte alors tout ce qui se passe à cet instant.
Le thème est un modèle, une méthode. Il se nourrit d’informations contextuelles mais celle-ci ne sont pas le fait d’observations de  monde d’en bas mais du monde d’en haut. Or, nous pensons que le modèle cyclique doit tenir compte de ce qui le complété à savoir l’en bas.
L’unité de mesure astrologique est le 7 et non le 28. Il serait erroné d’accorder au retour sidéral d’un astre une quelconque importance. Dans bien des cas,  il convient de regrouper plus de 4 phases de 7.
Certes,  l’on pourrait s’amuser à distinguer les 4 phases en tre elle mais ce serait tout à fait vain.  On peut toujours être tenté de trouver des critères distinctifs. C’est ainsi que de fil en  aiguille, l’Astrologie n’aura cessé de se complexifier, en  accordant une signification à ce qui n’en a pas. Certes, il peut être tentant  de  distinguer les 4 étoiles fixes royales entre elles, du fait qu’elles se situent en des lieux différents  mais nous pensons qu’il est plus sage de s’en tenir à l’essentiel, et à mettre sur le même plan  toute période de 7 ans.  Non pas certes, que chaque période  sera identique à une autre mais tout cela ressort de données extra-astrologiques et extra-astronomiques, ce que nous appelons les informations d’en bas, dont le modèle doit tenir compte mais n’a pas à se charger formellement d’autant que ces informations sont aléatoires et contingentes donc à l’opposé du cycle astronomique qui est censé être parfaitement égal à lui-même sur la longue durée.
On comprend certes,  à quel point ce principe de neutralité, de répétition structurelle à l’identique aura été bafoué par l’astrologie, pendant la plus grande partie de son Histoire, en mettant en épingle le nom des planètes, le nom des signes, faisant ainsi fléché de tout bois transformant ainsi une structure dépouillée en une figure ô combien baroque !
L’astrologie nous semble souffrir d’un excès de symbolisme  et d’une insuffisance d’apport personnel de la part de l’astrologue. Nous avons voulu en dégageant le modèle des 7 ans de tout le fatras symbolique libérer l’astrologue en lui fournissant un outil d’exploration. Mais on a l’impression que nos astrologues sont des aveugles qui préfèrent s’enfermer dans une bulle, dans un imaginaire virtuel. On pressent une peur du vide, d’un vide qu’ils paraissent incapables de combler par eux-mêmes. L’astrologie que nous leur proposons est visiblement trop simple, trop dépouillée. Mais n’est-ce pas justement ce qui la rend universelle  tout en permettant à chacun et en toute circonstance de l’accommoder diversement ?
Il est vrai que nous nous refusons à trop baliser chaque période de sept ans. Nous nous contentons de fixer un rendez-vous tous les sept ans déterminé par une nouvelle conjonction de Saturne avec une des 4 étoiles fixes royales. Comment les choses évoluent-elles au cours de cette période de sept ans ? Nous nous gardons bien d’être trop précis, nous contentons de dire que l’on a comme un verre qui peu à peu se vide de façon à pouvoir à nouveau se remplir. Une telle information est vague mais elle a bel et bien une valeur globale extrêmement  utile et qui manque terriblement à la conscience collective actuelle. Cela revient à dire que notre vie s’écoule de la naissance à la mort, de façon inexorables, que toute énergie en vient tôt ou tard à s’épuiser. La sagesse demande à ce que l’on fasse le meilleur usage de données aussi simples car plus on complexifie plus l’on cloisonne. La complexité en réalité n’est pas le fait d’un maximum d’énergie mais d’une insuffisance d’énergie. Quand l’énergie mentale faiblit, nous n’avons plus la force de dépasser les différences. Qu’est-ce qu’un grand politique ou un grand penseur sinon celui qui sait effacer les clivages en commençant déjà par faire le ménage dans sa tête ? « Je suis maître de moi comme de l’univers », faisait dire Corneille à Cinna. Et en effet, à mesure que l’énergie conjonctionnelle de Saturne en vient à s’épuiser,  nos horizons se rétrécissent et  nos grands projets se démantèlent.   Que l’on se le dise, la complexité est le fait d’une paresse intellectuelle (dans le genre « cela n’a rien à voir »), même si à un certain stade, l’on sait que l’on passe de l’un au multiple, c’est-à-dire que l’on descend dans la hiérarchie de l’humanité. On a toujours besoin d’un plus petit que soi.
JHB
25.05.13

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Sionisme et féminisme

Posté par nofim le 26 mai 2013

Féminisme et sionisme :  le mythe et la manipulation.
Par  Jacques Halbronn
 
Dans la présente étude, nous établissons un parallèle entre l’histoire du sionisme et celle du féminisme, deux  sujets que nous avions jusque-là traité séparément. Selon nous, ces deux populations ont été manipulées et quelque part mystifiées, au point d’épouser totalement les thèses  développées par certains utopistes à leur sujet, dans le cours du XIX e siècle et dans la foulée de la Révolution de 1789…
On notera que le couple Sartre-Beauvoir a traité de ces deux « questions » au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.  Le premier dans ses Réflexions sur la Question Juive et la seconde dans  Le Deuxième sexe. Dans les deux cas, on a l’impression que tant le juif que la femme sont des êtres en devenir   qui n’existent que par le regard de l’autre et donc aptes à assumer et à s’identifier à  tout projet qui se présenterait à eux.
Il est  difficile, comme dit la chanson, d’être  femme de nos jours sans être un tantinet schizophrène tant le décalage est grand entre l’idéologie et la réalité et il ne semble pas que les femmes  puissent, toutes seules, se tirer de ce mauvais pas qui a tout d’une chimère.  En quittant la proie pour l’ombre, les femmes risquent gros tout comme les Juifs en se rassemblant – ce qui a donné les camps de concentration tout comme l’Etat d’Israël.
   Les femmes  peuvent raisonnablement  se demander si elles n’ont pas été manipulées par certains hommes.  On donnera l’exemple des sionistes qui ont probablement, il y  a une centaine d’années,  été « coachés » par les millénaristes chrétiens pour mener à bien leur « retour » en Palestine alors qu’eux-mêmes n’en demandaient pas tant, comme l’a montré Herzl  lors de sa mort  envisageant  sérieusement la proposition britannique, autour de 1904,  concernant  l’Ouganda (cf. notre ouvrage Le sionisme et ses avatars.  Ed Ramkat, 2002). Herzl lui-même, dans son Etat Juif (1896-97)  signalait la solution argentine comme une option parallèlement à la solution « palestiniennes ». Installer les Juifs ailleurs qu’en Palestine aurait évidemment contrarié les « sionistes chrétiens » dont le scénario de fin des temps exigeait que les Juifs retournent  à Jérusalem. Et d’ailleurs, les Juifs religieux  auraient mieux admis une installation ailleurs car elle aurait été, à leurs yeux, moins sacrilège. Mais au cours de la Première Guerre Mondiale, les Anglais parvinrent à  prendre pied au Moyen Orient et à  la fin de  1917, la Déclaration Balfour  formalisait le projet d’installation d’un Foyer Juif en Palestine.  On sait, d’ailleurs,  que ce processus de retour à Sion n’est pas totalement étranger à la Shoah et en tout cas n’a pas été en mesure de l’éviter, de  prévenir l’holocauste.
En ce qui concerne la promotion des femmes,  il est assez clair que nombre d’hommes avancèrent  l’idée que le « progrès » passait en particulier par l’amélioration de la condition féminine, qu’il pouvait servir de critère de modernité de sorte que le monde de demain soit sensiblement différent de celui d’hier.  On voit que ceux qui poussaient les Juifs comme ceux qui poussaient les femmes avaient en tête de créer un monde nouveau, de produire une « révolution » au sens d’un recommencement, d’une redistribution des cartes, d’un New Deal. Juifs et Femmes devenaient les gages, les otages d’un nouvel Age.
L’autre jour, nous regardions une émission de télévision où il n’y avait que des hommes qui débâtaient et à un moment donné, l’animateur a demandé que l’on lût un passage d’un livre et alors une femme est arrivée pour faire la lecture et aucun des mots qu’elle a prononcés n’était de son cru. Elle avait simplement le « droit » de lire ce qui était marqué et elle s’en contentait, y trouvait son bonheur  en y apportant sa petite touche.  Cette scène se déroule en 2013, elle est  révélatrice de certaines contradictions majeures au regard de la condition féminine. On a parfois l’impression qu’il y a une pression qui s’exerce sur les femmes pour dépasser leur condition et qu’elles n’y parviennent que très marginalement, alors même qu’elles tendent à déserter ce qu’elles savent faire avec talent. On peut parler dans les deux cas d’une certaine « haine de soi «, une volonté de devenir l’autre, de passer de l’autre côté de la barrière, ce que les Israéliens ont réussi  à leur façon. Mais comme on dit,  rien n’est parfois pire que la réalisation de ses attentes et de ses rêves.
Nous lisons actuellement des ouvrages sur l’histoire de la peinture et nous sommes frappés par l’absence des femmes aussi frappante et flagrante que dans le domaine de la Science ou de la Philosophie, même quand l’ouvrage, excellent, est rédigé par une femme. (cf. Françoise  Barbe- Gall. Comment regarder un tableau. Ed. Chéne, 2008).   Quelque part, c’est normal si l’on s’en tient à un certain paradigme que nous défendons. Qui mieux qu’une femme peut apprécier le génie masculin ?  Et on l’a vu plus haut pour cette lectrice qui rendait si bien ce texte d’un homme. L’autre soir, nous assistions à une soirée en l’honneur du compositeur Camille Saint Saëns. Deux femmes assuraient le spectacle,  jouant sa musique,  chantant ses  textes mais aussi lisant ses notes personnelles. Cela ne leur faisait aucun problème que de se mettre dans la peau de  cet homme et quelque part c’était, en effet, assez naturel. Mais de là à revendiquer  que les femmes doivent conquérir le terrain des hommes, il y  a quand même un certain fossé,  si l’on va au-delà d’un prolongement, d’une imitation formelle, ce qui est tout à fait différent de la possibilité  de jouer un rôle comparable à  celui des hommes, notamment  en termes d’influence, comme nous le notions pour la peinture. Mais désormais vouloir limiter et préciser la place des femmes dans notre monde ne peut plus, au regard d’une certaine idéologie féministe  volontariste et révisionniste, voire négationniste,  que paraitre assez choquant voire révoltant et on nous sort la thèse d’un complot contre les femmes, thèse qui est rarement rejetée par les femmes et qui conduit à exiger des réparations du fait d’une culpabilité masculine qui aurait, par ailleurs,  à son passif l’esclavage et le colonialisme.
Comment les femmes se sont-elles laissé ainsi manipuler par quelques Pygmalions les prenant comme cobayes en jouant aux apprentis sorciers ? Dans nos précédentes études, nous avons montré que les femmes  étaient marquées par leur milieu, leur époque et qu’elles avaient une propension à s’approprier les choses, les idées des autres comme si leur moi était une sorte de trou noir aspirant inlassablement  ce qui passait à proximité (cf.l’Etre et le Néant de Sartre).  Le mimétisme féminin  ne pouvait d’ailleurs qu’être sensible à tout discours égalitaire, à la poursuite de tout projet de « normalisation », d’assimilation (terme très usité dans le monde juif diasporique), d’intégration, d’ascension sociale. Quelque part, on peut penser que les Juifs  qui viennent, qui « montent » (Alya),  en Israël ont été manipulés, qu’on leur a fait miroiter des perspectives qui mettraient fin à la condition juive comme les femmes veulent échapper à la condition féminine.
Libération « du » Juif, libération de « la » femme. Deux singuliers, deux concepts.….
Dès que l’on émet des doutes sur le sionisme, on est traité d’antisémite et dès que l’on s’interroge sur la vraisemblance d’un certain prophétisme féminin, on est  traité de misogyne. La question qui se pose est effectivement de définir quelle est la place des femmes dans notre société ainsi que celle des Juifs. Pour ce qui est des femmes, nous pensons qu’elles ont vocation à  « porter » à leur terme les projets masculins et elles le font instinctivement. En fait, le problème, c’est l’interprétation de leurs actes et non pas leurs actes en tant que tels.  Il est fréquent en effet, dans de nombreux domaines, que le discours soit décalé par rapport  à la réalité.   Pour ce qui est des Juifs, le problème se situe en quelque sorte à l’autre extrémité du spectre. Ils nous paraissent incarner  une certaine masculinité par leur capacité à marquer les esprits, par l’influence qu’ils exercent dans le monde, et il en serait ainsi même si l’Etat d’Israël n’existait pas. Il est d’ailleurs possible que les Juifs apparaissent comme un obstacle à la victoire du féminisme, tant les Juifs illustrent   la faculté de certains hommes à  montrer le chemin alors que les femmes sont plutôt en position de suiveuses. Avant-garde contre arrière garde. Nous dirons plutôt que ce ne sont pas tant les femmes qui en veulent aux Juifs que ceux qui  manipulent celles-ci. Dans les années soixante, le sociologue Georges Friedmann avait publié  Fin du peuple juif ?  à propos du destin des Juifs en Israël.  Les Juifs ont vocation à être très minoritaires car les meilleurs d’entre eux sont de fortes individualités qui rayonnent sur un environnement non juif alors que les femmes ont vocation à être très majoritaires tant  à partir d’une seule et même impulsion, il est possible de  donner naissance à un grand nombre de réalisations.
La démarche des femmes et des Juifs engagés dans certains mouvements messianiques   nous semble voué à provoquer le rejet et donc pourrait se révéler contre-productrice, ce que l’on a déjà pu observer mais ce n’est encore qu’un début. Ce rejet est dû à une réaction viscérale de l’ADN humain – on peut parler d’anticorps- à réagir face aux contre-vérités qu’on voudrait lui infliger. Il ne faudrait pas que l’exaltation de quelques ultras  aboutît  à des « solutions finales ».   Ces populations par trop influençables collectivement sont des proies toutes trouvées pour  ceux qui veulent accélérer artificiellement le cours de l’Histoire en raison d’une croyance en la fin des Temps ou à l’avènement d’une Ere nouvelle dont le statut des Juifs et des Femmes serait le signe avant-coureur..
JHB
24. 05.13

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