Napoléon et l’astrocyclologie‏

Posté par nofim le 29 juin 2013

La fin de Napoléon et l’astrocyclologie
Par  Jacques  Halbronn
La récente parution du livre de Jean-Marie Rouart,  Napoléon ou La Destinée, Ed Gallimard, 2012,  qui s’intéresse à l’évolution psychique, mentale et cérébrale de  Napoléon Bonaparte (1768-1821)  est pour nous l’occasion d’appliquer notre algorithme (Saturne combiné aux quatre étoiles fixes royales) pour les années qui précédent sa double chute (1814-1815). Nous avons insisté sur le fait que l’algorithme dont nous servons n’est nullement réservé à la seule astrologie, à la différence des subdivisions réservées en quelque sorte à celle-ci.(Zodiaque, maisons, aspects, maîtrises, Eléments etc)
Décembre 1812 :
 Saturne est à 9° capricorne  (cf  les Grandes Ephémerides, par Gabriel, Ed. La Grande Conjonction-Trédaniel)), ce qui est déjà loin de la                            conjonction au début du Sagittaire, avec Antarés et on n’en est encore qu’au début de cette descente aux Enfers. L’arrivée de Saturne au milieu d’un signe cardinal (mais sur ce point, il y a eu un glissement sur plusieurs siècles, du fait de la précession des équinoxes) est en réglé générale l’indication, le signe annonciateur d’une certaine « décomposition », terme qui est en dialectique avec celui de conjonction. Période de décomposition qui va durer jusqu’à l’arrivée de Saturne dans les derniers degrés (le dernier décan, si l’on veut mais rien n’est  figé) du signe fixe qui suit, en l’occurrence le verseau.
Comme le note  J. M. Rouart (pp. 259 et seq),  Napoléon n’est plus à la hauteur de ce qu’il  fut. Bientôt, il ne saura plus unir autour de lui des forces disparates. Au retour de l’Ile d’Elbe, il manœuvre mal, il n’a pas la maestria,  collectif se ligue ici contre l’homme seul qui n’est pas en mesure, dans l’immédiat, de le dominer, ce qui est typique de la phase de décomposition.  En 1815, année qui l’installe à Sainte Hélène, Saturne est au début du signe du verseau. On est encore bien loin de la prochaine conjonction au début du signe des poissons (avec Fomalhaut). Entre les deux positions,  l’Ile d’Elbe et les Cent Jours.
« Napoléon s’est réfugié,  écrit Rouart (p. 323)  à Malmaison (..) Il n’est plus l’empereur et pas seulement parce qu’il vient d’abdiquer. Il n’est même plus Napoléon. Il n’est  plus qu’un homme qui hésite, qui tergiverse, prend tantôt un autre (.) Une sorte d’aboulie, d’à quoi bon  a rongé son caractère d’acier »
On sent que Napoléon espère encore, en ces dernières années de pouvoir, être en mesure de  réaliser les exploits d’hier mais il n’a pas compris qu’il n’en avait  plus les ressources, que ce qu’il réussissait autrefois devient à présent  hors d’atteinte. Il n’arrive plus à tout embrasser. Il ne tient plus  ses hommes.
Nous ne sommes pas toujours égaux à nous-mêmes et cela induit  toutes sortes de surprises, dans un sens comme dans un autre et selon le point de vue d’où l’on se place.  Dire que l’astrologie  permet de suivre de telles évolutions est tout de même plus sérieux que de vouloir que l’astrologie rende compte de « tout », ce qui est tout de même un peu beaucoup.

Une comparaison avec la fin de De Gaulle est assez édifiante. La période 1968-1970, est aussi  une période de décomposition, d’impuissance tout comme d’ailleurs la période actuelle.(2012-2014) en différents lieux de la planéte et notamment en Turquie avec Erdogan, la société turque manifestant ses tensions internes tout comme au Brésil.
JHB
27.06.13

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