L’astrocyclologie et le plan B par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 27 juillet 2013

L’astrocyclologie fonctionne sur un algorithme simple : plan A  et plan B.  Le plan B vient pallier les défaillances et les insuffisances du plan A mais il n’est jamais qu’un pis aller, qu’une solution transitoire.
Il est évidemment important que l’étudiant en Astrologie apprenne à distinguer ce qui est de l’ordre du plan  A  et ce qui est de celui du plan B sans s’embarrasser la tête avec les algorithmes archaïques des signes  zodiacaux , des dieux mythologiques  qui n’ont plus qu’un intérêt  historique et que nous laissons aux astronomes.
Le plan B, consiste en un certain nombre de procédés, de subterfuges dans tous les domaines possibles et imaginables. Quand les produits de première qualité manquent, on les remplace, comme sous l’Occupation, par des « ersatz », des succédanés, que ce soit dans le domaine alimentaire, vestimentaire ou dans celui de l’organisation de la Cité. Dans ce cas, la formule collégiale est censée remplacer à celle du leader unique omnipotent et omniscient.  On espéré ainsi qu’à trente on fera aussi bien voire mieux qu’à un seul mais c’est un leurre qui ne tient qu’autant que le plan A ne peut être activé, pour des raisons liées à un épuisement de la gravitation conjonctionnelle. Tous les 7 ans, on a une nouvelle phase          A  et forcément avec un décalage, tous les 7 ans on a une nouvelle  « situation » B. On ne peut raisonnablement parler de phase A et de phase B, cependant car la « phase » B n’existe qu’en creux. Elle n’est pas programmée, elle est une absence, un manque tout comme la nuit par rapport au jour et l’on a tort d’associer la Lune à la nuit comme si la nuit avait une existence en soi…
Dans l’Histoire des civilisations, on dira que le christianisme est le  temps B du judaïsme, tout comme la démocratie est le plan B de la monarchie, ou l’humanité féminine le plan B de l’humanité masculine.  Tous ces plans B se caractérisent par le refus de la filiation génétique. Le pouvoir de l’Eglise ne se transmet pas génétiquement (le pape est élu), pas plus que le pouvoir républicain qui n’est pas héréditaire. Dans la société paritaire, la filiation n’a plus de raison d’être. Ces systèmes B font perdre beaucoup de temps car l’on manque de repères préalables. Un enfant qui nait n’est appelé à aucune tâche spécifique.
Il est possible d’ailleurs qu’une certaine pratique de l’astrologie puisse s’inscrire dans une stratégie « B ». En cherchant à remplacer la filiation par le thème natal, ce qui permettrait de savoir dès la naissance qui est qui mais  il s’agit là d’une pseudo-solution, factice ce qui est d’ailleurs propre au plan B.
Le plan B, on l’a dit dans de précédents textes, sous une autre forme, considéré qu’aucun produit ne se suffit à lui-même, aucune personne ne saurait  y parvenir.  Il y a là une dénégation de la phase A. Ce qui fait problème, car si l’on ne sait même pas ce que l’on attend,  à l’approche d’une nouvelle phase A, on peut perdre beaucoup de temps et le temps est compté.  On voit donc que l’astrocyclologie que nous avons fondée permet de mieux anticiper le cours des choses. Un homme averti en vaut deux. Une société qui ne recherche pas en son sein des personnages surdoués, qui ne les forme pas, est pénalisée et elle risque de le payer très cher. On peut certes dire que les gens font de l’astrocyclologie sans le savoir mais cela reste alors empirique et génére une forte déperdition d’énergie. A contrario, les sociétés qui sauront se doter de cet outil parviendront à dominer les autres au cours du siècle et ce n’est certainement pas l’astrologie ordinaire qui pourra pallier et compléter l’astrocyclologie sinon en tant que plan B, notamment en remplaçant les étoiles fixes par les planètes transstaurniennes, ce qui est une hérésie que l’on doit remettre à sa place…
JHB
14.07.13

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