Pour une astrologie personnelle

Posté par nofim le 29 août 2013

En 1906, voilà plus de cent ans,  paraissait à Paris, traduit de l’anglais, aux Publications Astrologiques « L’Astrologie de tout le monde » d’Alan Leo (Réédition Trédaniel, 1987, à mon instigation). L’expression indiquait clairement la volonté de mettre l’astrologie à la portée de tous. Force est de constater que le projet échoua.  Les causes de cet échec sont dues à la lourdeur du savoir astrologique ainsi proposé. Ce « tout le monde » ne concernerait au bout du compte qu’une infime minorité que  l’on appelle « astrologues » et qui se feront complaisamment les intermédiaires avec « tout le monde ».
La sortie cette semaine d’un bio pic  « Jobs » consacré à  Steve Jobs fait écho à un tel projet en ce qui concerne l’idée d’un ordinateur personnel, « pour tout le monde ». On ne compte pas le nombre d’ouvrages parus depuis et qui proposent une astrologie « à la portée de tous ». Nous-mêmes avons appris l’astrologie dans l’ouvrage de Maurice Privat (Ed. Grasset, 1935, trouvé dans la bibliothèque familiale en 1967), »L’astrologie scientifique à la portée de tous ». A la différence du projet astrologique, celui de l’ordinateur pour tous est une vraie réussite alors que celui concernant l’astrologie se termine en mascarade, même si l’informatique est passée par là, à partir des années soixante, tant au niveau des textes que des calculs. Les causes de cette déconvenue sont bien évidemment dues à une incapacité à réformer, à faire évoluer le produit comme on y est parvenu avec l’ordinateur…Il est vrai,  à la décharge d’un tel projet, que tout le monde fait de l’astrologie sans le savoir à l’instar de Monsieur Jourdain pour la prose (Molière). Encore faudrait-il savoir de quelle astrologie il s’agit qui est certainement bien différente de celle proposée par un Alan Leo au début du XXe siècle et certainement beaucoup plus simple. A contrario, le produit proposé par Jobs concerne une machine alors que l’astrologie, la vraie, est un savoir intégré, inné.
Mais si l’on en reste à une conscience des lois de l’astrologie, cette conscience fait très largement défaut et quand il y a un bagage astrologique transmis, celui-ci ne correspond pas à la réalité de l’astrologie telle qu’elle est vécue par les humains et n’est finalement transmis qu’à quelques « élus ».
Notre ambition, un siècle après Leo est de reprendre le dit projet à nouveaux frais, autour de cette astrocyclologie que nous avons fondée et qui est extrêmement accessible à « tout le monde ». Notons cependant que si l’on s’en tient à la seule typologie zodiacale, on peut dire que « tout  le monde » ou presque connait « son » signe, et ce depuis les années trente, par le biais de la presse, des médias. Mais cette astrologie populaire relativement plus légère que l’astrologie « savante » ne correspond pas davantage à la réalité de notre vécu astrologique en tant qu’humains. Il est vrai que  ces douze signes constituent une série de « caractères » (au sens de La Bruyère)  sans portée prévisionnelle. Or, l’enseignement authentique de l’astrologie est certainement d’ordre prospectif. Et sur ce point, le public n’a guère été gâté. Certes, les lecteurs pouvaient lire les pronostics du mois ou de l’année voire du jour ou de la semaine mais  cela passait par l’intermédiaire d’interprètes : on ne pouvait donc parler d’une astrologie « personnelle » sinon en jouant sur les mots en comprenant une astrologie individuelle, qui nous parle de notre petit  moi.(comme chez Rudhyar avec sa « person centered astrology »)
Contre-sens remarquable : au lieu d’une astrologie dont chacun peut se servir pour comprendre le cours des choses, on aura voulu comprendre une astrologie qui nous parle de nous, de ce que nous sommes, du fait de notre naissance. Au lieu que l’astrologie soit la même pour tous, tout comme un ordinateur se vend à des millions d’unités, on a autant d’astrologies que de personnes avec des astrologies différentes pour chacun !
Nous pensons que le modèle astrocyclologique que nous avons constitué envers et contre toute la pratique astrologique actuelle deviendra prochainement la norme patentée et que l’on pourra enfin parler d’une « astrologie de tout le monde », comme annoncé prématurément par l’astrologue d’Outre-Manche. Enfin, le public pourra s’approprier ce modèle qui correspond à son vécu intérieur et chacun pourra certes user de  ce modèle, de cet outil conscientiel, à sa guise comme chacun peut se servir d’ un ordinateur comme il l’entend, y stocker des contenus personnels mais qui ne sont pas fournis par l’ordinateur qui n’est qu’un contenant et non pas un  contenu, au regard de notre vécu individuel. Un seul et même outil –à l’instar de l’ordinateur- dont chacun sait se servir sans l’aide de qui que ce soit, sauf en cas de dépannage bien évidemment. (S.AV.).
JHB
23.08.13

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Astrologie et Peinture : un parallèle édifiant

Posté par nofim le 29 août 2013

Si l’on admet qu’il y a un débat autour de ce que l’on pourrait appeler l’astrologie « abstraite », le parallèle entre astrologie et peinture fait sens  et est porteur d’enseignement pour les deux domaines. Si l’on demande à des astrologues de nos jours si l’astrologie est « abstraite », que pensez-vous qu’ils répondront ? Il est peu probable que ce terme leur parle et qu’il ait été évoqué lors de leur formation. On peut le regretter.
Pourtant, est-ce que précisément ce n’est pas l’abstraction qui distingue l’astrologie de la voyance ? Un astrologue peut-il s’exprimer autrement que par la voie de l’abstraction ? Ce qui implique évidemment qu’elle  soit douée pour un tel exercice. Les astrologues qui n’ont pas d’affinité avec l’abstraction sont mal partis.
Certes, pour celui qui entend l’astrologue dire ce qu’il a à dire, cela peut tout à fait évoquer des choses « concrètes » mais ce n’est pas à l’astrologue d’apporter cette dimension « figurative ». C’est au client qu’il revient de transmuter l’abstrait en du concret. C’est ce que nombre d’astrologues ne semblent pas avoir compris.
Mais évoquons cet exercice bien ambigu de la biographie astrologique, chère à Jacques Berthon et à certains de ses disciples comme Didier Geslain (cf ses conférences sur la chanson française, dont certaines sur teleprovidence). Là l’astrologue joue sur les deux « tableaux », dans une main, il tient le thème natal, dans l’autre, la « vie » du personnage censé lui correspondre. Il sera donc tenté de dresser un portrait astrologique aussi ressemblant que possible de l’intéressé, un peu comme un peintre réalise un « portrait » ressemblant de son client, avec sa palette de couleurs.
Mais quand l’astrologue est placé face à une personne qu’il ne connait pas, dont il est censé ne rien savoir, peut-il procéder de même ? Probablement pas. C’est dire que cet exercice astrobiographique peut sérieusement induire en erreur quand il ne s’agit pas de rendre compte de ce que l’on sait  par ailleurs et par avance, sans le recours de l’astrologie, qu’il s’agisse de parler à un inconnu ou de traiter de ce qui n’est pas encore advenu  (avenir).
Et c’est bien là que l’astrologie n’a d’autre choix que d’être abstraite, dès lors qu’elle ne se limite pas à être rétrospective ou à décrire l’état  présent ou en cours des choses ou tout au plus un futur immédiat, en train de se faire.
Quel hiatus donc entre l’astrologie face au passé et l’astrologie face à l’avenir ! On dirait que ce n’est pas la même discipline. Et pourtant, on  prend rarement la peine de distinguer les deux situations, ce qui nous semble assez équivoque, notamment dans le cadre de la formation astrologique.
Une autre erreur à éviter consiste à croire que le client n’apprécie guère l’abstraction, qu’il risque de rester sur sa faim. On est ainsi conduit insensiblement vers la divination, sous la forme notamment d’autres supports  tels que le tarot, censé venir compléter l’apport de l’astrologie.
  A contrario, on peut recommander l’astrologie « en aveugle » -expression souvent usitée par les astrologues et qui dit bien ce qu’elle veut dire. En fait, l’astrologue ne travaille jamais totalement en aveugle, il se fait une certaine idée par lui-même de la probabilité des choses, selon sa perspicacité. Mais en fait ce qui sauve l’astrologue qui n’est pas assez abstrait, c’est le pouvoir de suggestion. Les clients de l’astrologue ne veulent pas tant confronter ce qu’ils savent d’eux-mêmes avec l’astrologie mais apprendre de l’astrologie ce qu’ils peuvent bien être, ce qui facilite singulièrement les choses ! C’est pourquoi le débat sur la pratique est un faux débat. Celui qui « croit » en l’astrologie est tout disposé à voir le monde au prisme de l’astrologie et inversement un astrologue qui n’aime pas telle  technique astrologique sera peu motivé à la « valider » .Question de bonne ou de mauvaise volonté !
On aura compris que pour nous l’enseignement de l’astrologie doit rester aussi général que possible. Il faut se méfier des exemples qui viennent valider un propos car d’autres exemples feraient aussi bien l’affaire. On aurait donc tort de s’attacher à l’anecdote et surtout d’aller trop loin dans le détail des choses. L’abstraction est une école d’humilité, une ascèse et cela vaut notamment pour la prévision Face à l’inconnu les astrologues font beaucoup moins les fiers.
Quel rapport, dira-t-on, avec la peinture ? L’émergence de la peinture dite abstraite conduit cet art à plus d’universalité. La peinture se libéré de son modèle, de cette « nature morte » que l’on pourra rendre avec une grande diversité et richesse de tons. L’abstraction  rassemble davantage de possibles mais doit s’en tenir à  des manifestations  moins nombreuses car l’abstraction est une initiane initiation à l’économie de moyens. L’abstraction est réductrice, unificatrice. L’abstraction est puissance, le figuratif  est passage à l’acte, épuisement des possibilités existant au départ. La peinture abstraite nous parle du futur, elle est prédictive alors que la peinture figurative nous parle du passé, de ce qui a déjà  eu lieu.
Quand on énonce une loi,  on se  réfère certes à des observations, mais l’on part du principe que cette loi s’appliquera à bien d’autres cas que sur ceux dont on s’est servi, inspiré. La falsifiabilité d’une loi, c’est qu’elle doit s’appliquer   à un nombre illimité de cas. Encore faut-il que cette loi soit « fixe » et non pas « mobile ». Or, le drame de la «loi » astrologique est qu’elle est instable, qu’elle varie constamment, bref qu’elle est imprévisible et c’est ce facteur-là qui rend l’astrologie impuissante pour prévoir.  L’astrologie doit être aussi prévisible que l’astronomie quant à son modèle mais les astrologues sont parvenus à pervertir, à dévoyer l’astronomie en imaginant un nombre infini de rapports entre planètes que l’on peut certes calculer pour un instant T mais qui n’intéressent pas pour autant la science astronomique. Tant que l’astrologie ne s’en tiendra pas à une « loi » simple,  intangible et qu’il convient de vérifier telle quelle encore et encore, elle ne sera pas prise au sérieux par les gens intelligents. Cette loi, répétons-le, ne peut être qu’abstraite de façon à pouvoir rendre compte d’une infinité de cas. Ceux qui parmi les astrologues soutiennent que le monde est trop complexe pour s’inscrire dans une seule et même loi  ne font que révéler leur incapacité à abstraire, c’est-à-dire à extraire l’essence de l’existence.  Un modèle astrologique alambiqué, « caméléon »,  ne mérite aucun crédit. C’est une usine à gaz et tout personne qui passe outre et est disposée à user d’un modèle aussi douteux  fait preuve d’une certaine dose d’imprévoyance. On est là dans un cercle vicieux puisque c’est ce genre de personnne qui attend tellement de l’astrologie !
JHB
22. 08.13

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Les Quatre Eléments et les Quatre Saisons : le paradoxe

Posté par nofim le 29 août 2013

Que nous enseigne la présence du dispositif des Quatre Eléments au sein du Zodiaque ? Nous pensons que l’on n’en a pas saisi la véritable portée en passant sous silence un point crucial, à savoir que ce dispositif ne respecte pas la division en 4 saisons.
On peut certes déclarer que les 4 Eléments se répartissent en quatre triplicités ce qui sous-tend l’aspect de trigone (120°) mais une telle présentation apparait comme insolite. En tout cas, ces trois signes de même élément ne s’inscrivent pas dans le cycle des saisons, et sont même en porte à faux avec lui, puisque l’on ne trouve que trois éléments sur quatre par saison. Cela ne sonne pas juste. A contrario, les quadruplicités (modes, gunnas) correspondent parfaitement aux 4 saisons. On pourrait donc penser que les Eléments sont en décalage par rapport aux saisons et l’on en vient à se demander quelle est leur raison d’être du moins par rapport à l’astrologie dont ils sont censés, nous dit-on, faire partie.  D’aucuns d’ailleurs (cf. Jacky Alaïz sur teleprovidence, Faculté Libre d’Astrologie de Paris) comptent le nombre de planètes dans le thème selon les éléments de façon à déterminer une dominante  « élémentielle » qui constitue une typologie il est vrai plus accessible que celles des  12  signes.
En réalité, nous pensons que la question doit être abordée autrement à savoir que l’on est en face d’une division du zodiaque en 3 parties de 4 signes, chaque partie suivant le même ordre que les autres : feu-terre-air –eau sans d’ailleurs d’accord entre l’élément et la symbolique zodiacale comme le scorpion présenté comme un signe d’eau, ce qui est difficile à avaler et quelques autres cas bien connus. C’est dire à quel point les triplicités tournent le dos  à la fois aux saisons et au zodiaque des 12 signes et établissent un autre système, en quelque sorte une autre astrologie débarrassé du joug solaire des saisons et des mois.
On notera que les signes de même élément différent entre eux par leur « mode » et on est surpris d’apprendre que le trigone est un aspect harmonieux alors qu’il relie des signes de mode différent, placés différemment dans le cycle saisonnier. Inversement, pourquoi y aurait-il un aspect « dissonant » entre signes de même mode (carré, opposition) ?
Il est donc étonnant que les astrologues (cf. l’ouvrage d’André Barbault sur ce sujet)  n’aient pas relevé ce décalage structurel, prenant même un malin plaisir à utiliser les éléments en les combinant avec les « modes » pour différencier les 12  signes entre eux (lion : signe de feu fixe etc.), ce qui est  une démarche typiquement syncrétique, c’est-à-dire qui englobe tous les courants astrologiques qui ont pu se succéder ou cohabiter comme ne constituant qu’un seul et même corpus, un savoir un et indivisible, ce qui est au cœur de l’apologétique astrologique.
.On notera que le dispositif des 4 Eléments doit être rapproché en astrologie de celui des signes masculins (impairs) et féminins (pairs), les signes de feu et d’air étant dits masculins et les signes d’eau et de terre étant dits féminins. Or les signes en opposition-  donc quelque part en conflit-  sont de même « sexe », ce qui peut surprendre. Il est vrai que cela est également vrai pour les modes.  Ce qui nous pose la question du statut de l’aspect d’opposition dont on a finalement du mal à comprendre qu’il soit qualifié d’aspect de tension. D’ailleurs, dans l’astrologie mondiale d’André  Barbault, l’opposition dans son « indice » est la marque d’une « détente » tandis que c’est la conjonction qui par la concentration qu’elle généré – regroupement des planètes lentes dans un espace restreint- indique la gravité des conflits et les risques de guerres à grande échelle. (cf. Les astres et l’Histoire, Ed. Pauvert, 1967)
Ces observations autour des 4 Eléments sont importantes au regard de l’Histoire de l’Astrologie car elles révèlent une diversité d’orientations et notamment l’existence d’une astrologie non zodiacale et non saisonnière, alors que l’on nous présente cela comme le fondement même de la pensée astrologique. Or, il ne s’agit là au mieux que d’une matrice qui est à transposer et qui n’a pas à être contraignante, ce qui signifie que le zodiaque tropique n’est pas un « must » mais un point de départ, tout au plus à dépasser. On peut d’ailleurs penser que cette astrologie des 4 Eléments  pourrait avoir été sidéraliste, d’où sa prise de distance par rapport aux saisons et au symbolisme zodiacal qui en dérive. L’importance du 4 (en grec, tétra) est bien connue : on pense  à la tétractys, au tétragramme, au tétramorphe. Une astrologie certes fondée sur le 4 mais qui paradoxalement  est décalée par rapport à la matrice des 4 saisons.
JHB
21 08 13

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Les étoiles fixes royales, le diviseur 4 des cycles planétaires

Posté par nofim le 29 août 2013

C’est bien beau de dire que le cycle de Saturne passe par le 7, comme le signale Annie  Buch Lachéroy mais comment passe-t-on de 28 à 7 ans ? That is the question ! Se pose alors la question du diviseur 4 pour Saturne (Trois modes)  et peut être 3 pour Jupiter (Quatre Eléments), ce qui donnerait des phases de 4 ans en rapport respectivement avec le carré (saturnien donc négatif) et le trigone (jupitérien donc positif). Le problème, c’est  que si le diviseur 4 nous est connu en ce qu’il est en phase avec les 4 étoiles fixes royales formant un quadrilatère à peu près acceptable bien que fort approximatif, en revanche, on situe mal le diviseur 3, sauf  à se contenter d’une projection géométrique et de prendre le point vernal comme point de référence et dans ce cas, on ne respecte pas le principe que nous avons posé de double corporéité/visibilité. On peut donc penser que la prise en compte de Jupiter en astrologie est plus tardive que celle de Saturne et ne s’appuie pas sur les mêmes repères/critères.
Revenons à la question des quatre étoiles fixes royales dont on a récemment contesté la pertinence, notamment en ce qui concerne Fomalhaut, étoile de la constellation du Poisson Austral, laquelle n’appartient pas, stricto sensu, à l’ensemble des constellations dites zodiacales.
Il faut en effet insister sur le fait que la démarche diffère radicalement selon que l’on projette artificiellement des structures géométriques sur le ciel ou que l’on cherche des corps célestes pouvant servir de diviseurs « naturels ». Il est clair que ces fixes royales constituent un ensemble qui n’a aucun fondement astronomique stricto sensu mais qui peut faire tout à fait sens d’un point de vue astrologique, n’en déplaise à ceux qui voudraient aligner les deux approches pour n’en faire qu’une, ce qui est cause de nombreuses confusions et amalgames.
Mettons-nous dans la peau des législateurs qui décidèrent de fonder leurs lois sur certains signaux cosmiques, ce qui est une assez bonne définition, finalement, du mot Astrologie, un logos (une loi) recourant aux astres. Pour des raisons pratiques, ces législateurs-astrologues avaient compris qu’il fallait diviser les cycles astraux par quatre, ce qui donna la semaine de 7 jours et le cycle de 7 ans, respectivement à partir de la Lune et de Saturne. Il est clair que pour les astrologues qui sont encore persuadés que l’astrologie ne fait que commenter (signifié) la réalité astronomique brute et n’interfère pas avec la représentation de celle-ci, c’est-à-dire le signifiant astronomique, une telle présentation des choses est insupportable car ils ne veulent pas admettre que les hommes aient pu façonner l’astronomie pour en faire de l’astrologie, par un processus d’instrumentalisation. Ils ne veulent pas accorder aux hommes un tel mérite pour des raisons plus ou moins avouables et qu’il conviendrait de psychanalyser, ce qui a un rapport avec l’image du Père.
 Comme nous le disions, voilà nos astrologues en train de chercher dans le firmament quatre étoiles formant carré et placées sur le parcours de la Lune et éventuellement de Saturne. Soulignons qu’un tel ensemble n’existe pas en soi, pas plus que n’existent les constellations (ensemble d’étoiles, terme qui autrefois désignait le thème astral, le mot « thème » d’ailleurs restant assez obscur et vague et ne comportant par lui-même aucune connotation céleste ou terrestre (comme ce serait le cas pour nativité).
Ces astrologues vont prendre ce dont ils disposent.  Ils s’entendent assez vite sur trois d’entre elles, Aldébaran (constellation du taureau), Regulus et Antarès (constellation du scorpion), mais il leur en manque (comme au bridge) une quatrième qui normalement devrait se placer au sein de la constellation du Verseau (Aquarius) pour former un quadrilatère constitué de quatre étoiles assez puissantes. Or si Aldebaran fait face à Antarès, que placer face à Regulus, de la constellation du Lion ? La constellation du verseau n’est pas riche en étoiles fixes marquantes.  « The stars of this group are comparatively faint and it requires  some effort and imagination to discern the figure of  a  man  etc” (cf J.  Klepesta et A. Rüki,  Constellations ; A concise guide in colour, ed Hamlyn, 1975, p. 96). Voilà qui montre d’ailleurs que c’est bien le zodiaque tropical qui a été projet au ciel sans nécessairement que cela “tombe” de  façon satisfaisante signe par signe. De même, la « constellation » des 4 fixes royales répondait moyennement à une structure quaternaire modèle.
En revanche, la constellation   Piscis  Austrinus ou Piscis  Australis, non loin de l’endroit qui aurait convenu, pouvait faire l’affaire, grâce à  la présence de Fomalhaut (alias  Piscis  Austrini) « en son sein. Ce ne sont là que des images car rien ne prouve que ces étoiles fussent choisies après l’instauration des constellations zodiacales.
Il est donc totalement vain de polémiquer sur le fait que ces 4 étoiles ne forment pas un carré parfait  car c’eut été là une coïncidence inouïe et suspecte. Les astrologues durent se contenter d’une cote mal taillée et d’une construction assez grossière mais qui avait l’insigne avantage de comporter une visibilité remarquable et donc viable par rapport à  l’usage que l’on  voulait en faire.
Il ne semble pas qu’i existe une tradition associée à trois étoiles fixes formant un triangle jupitérien  se répartissant entre les trois séries zodiacales des 4 Eléments : bélier à cancer, lion à scorpion et sagittaire  à poissons.
Les quatre phases de Saturne ne sont donc pas exactement de sept ans chacune, il faut les prendre comme elles se présentent, Cela n’a d’ailleurs que relativement peu d’importance car le processus est  progressif, graduel et n’est nullement lié au relevé de données ponctuelles comme pour le dressage d’un thème.
Il nous semble impensable, en toit état de cause, de se passer des 4 fixes royales si l’on veut respecter la division par 4. La régle est simple : chaque fois que Saturne « croise » une de ces 4 « royales », un nouveau cycle commence avec une puissance, une impulsion initiale considérable qui s’écoule comme dans un sablier avant qu’on ne le retour et  ainsi de suite indéfiniment. L’approche de chaque début de phase de 7 années se remarque en ce que des problémes qui semblaient sans solution en trouvent du fait qu’on soit parvenu à les aborder d’une autre façon qu’auparavant. L’Humanité devient alors capable d’avancer, de  franchir  les obstacles, de débrouiller les problémes. Certaines personnes se font ainsi remarquer par leur talent à  trouver la bonne approche  alors que dans la fin du cycle précédent, l’on  se résignait à entériner un certain statu quo, en faisant de nécessité vertu, en se félicitant de la diversité  et de la complexité insurmontable  des choses à laquelle il convenait de se résigner, ce qui évitait d’avoir à reconnaitre la supériorité de super-héros ou de demi-dieux.  On peut dire que la conjonction est un signal qui réveille et mobilise une certaine élite et l’épuisement de l’impulsion permet à l’humanité ordinaire de prendre le relais et de ne plus avoir à subir un tel joug. C’est pourquoi l’on ne peut dire que le début de phase est plus heureux que la fin, le malheur des uns faisant le bonheur des autres. Il est clair que l’approche d’un nouveau cycle de 7 ans- parfois bien avant que la conjonction ne se forme d’ailleurs car tout est une question de sensibilité au signal (au sens pavlovien du terme) conduit à opposer des géants à des nains, un peu comme dans les Voyages de Gulliver (Swift). On pense ainsi à l’avenir d’Angela Merkel  à laquelle il est de plus en plus reproché de n’avoir pas su trouver les vraies solutions au niveau européen, ce qui correspond bien au type de procés d’incapacité sinon d’incurie que peut déclencher une nouvelle phase de 7 ans. C’ est souvent rétroactivement et par comparaison que l’on constate la médiocrité de ceux qui prétendaient diriger les affaires en fin de cycle (c’est-à-dire à partir du milieu du cycle, très sommairement, soit 3 ans et demi)..
JHB
21 08 13

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Type planétaire et cyclicité : le débat

Posté par nofim le 29 août 2013

En janvier 1977 (en fait décembre 76), nous avons publié dans la revue féminine Cosmopolitan un gros dossier sur l’astrologie, intitulée « L’Astrologie Sensorielle ».C’était le numéro des fêtes de fin d’année. Nous venions d’avoir 30 ans. Joëlle Rabette (alias Joëlle de Gravelaine étant alors l’astrologue de la dite revue). C’était  donc il y a plus de  36 ans .
L’astrologie que nous préconisions à l’époque était sensiblement différente, on s’en doute, de celle que nous exposons aujourd’hui. Mais on pouvait néanmoins  déceler les prémices de ce qu’elle alllait devenir. C’est dire en tout cas que nous n’avons pas passé notre vie à défendre, becs et ongles, sans crainte de perséverer dans l’erreur, comme la plupart, l’astrologie qui nous avait été présentée au départ, en la ressassant inlassablement et en la plaquant sur une réalité qui de toute façon nous échappait et dont nous aurions été tout heureux de pouvoir découvrir sinon inventer grâce aux lunettes astrologiques providentielles.
Si nous avons repensé à ce texte paru fin 76, c’est à la lecture d’un message d’Annie Lachèroy-Buch nous déclarant que le cycle de 7 ans était important pour les saturniens et que chaque planéte avait un cycle qui la caractérisait et la signait. Elle oubliait simplement de préciser que 7 ans était le quart de la révolution de Saturne. Fallait-il alors que le jupitérien ait un cycle de 3 ans (soit 12/4) ou de 12 ans ? C’est dire que ce cycle de 7 ans marque l’esprit de nombre d’astrologues sans qu’ils puissent s’en expliquer d’un point de vue structurel, le principe de division par 4 d’un cycle « complet » n’étant pas formulé dans les traités d’astrologie, du moins pas comme un facteur absolument central. En outre, ce cycle de 7 ans, pour Saturne, comment le calculait-on ? S’agissait-il des aspects de Saturne à sa position natale, en carré mais aussi en opposition ? Que de zones d’ombre !
Dans le chapitre intitulé « La philosophie des rythmes planétaires » (pp. 82-83) nous décrivions les états successifs que nous faisait vivre tout cycle.  Nous déterminions 4 types (Mars, Jupiter, Saturne et Uranus)  et pour chaque type deux courbes
« Le  grand cycle correspond à la vitesse de révolution de la planéte (‘…) Le petit cycle, lui, est annuel »  Comment distinguions nous ces deux cycles ? « La grande courbe est liée davantage au travail, à toute activité qui permet à l’homme  de se cultiver, de se former  professionnellement, de manifester sa compétence au sein du groupe. (..) La petite courbe,  elle,  renvoie à un plan beaucoup plus fragile et mouvant. C’est la courbe de l’amour, de l’affectivité, de l’attachement, du besoin ou non d’une présence  à ses côtés »
On aura compris qu’à l’époque le cycle d’une planéte devait couvrir la totalité de la révolution astronomique. Saturne était donc voué à une cyclicité de 28 ans et non de 7 ans. Les 8 phases qui étaient ainsi découpées  correspondaient aux équinoxes et aux solstices et aux mi- points intermédiaires. (cf. Clefs pour l’astrologie, Ed. Seghers,  qui étaient parus en début d’année 1976 et qu’André Barbault avait d’abord été pressenti pour écrire)
L’image qui revenait dans notre texte de « Cosmo » était celle de la montagne dont on fait l’ascension et qu’ensuite l’on doit redescendre. En 30 ans pour Saturne, en 84 ans, pour Uranus !!!! Nous avions à l’époque intégré cette transsaturnienne (parfois visible à l’œil nu) au sein d’un quatuor de façon à correspondre aux 4 Eléments. Que de chemin parcouru depuis ! Nous avions joint une batterie de tests pour déterminer à quelle planéte une personne appartenait. C’est dire que nous ne nous référions déjà plus au thème natal en aucune façon et pas davantage, d’ailleurs, au symbolisme zodiacal.
Il convient de préciser, en revanche, que les observations sur le terrain, c’est-à-dire la cyclicité que nous observions autour de nous  sans le concours de l’astrologie n’étaient pas si différentes  de celles sur lesquelles nous nous appuyons aujourd’hui. Ce qui  était autre, c’était la lecture astrologique de ces observations. C’est pourquoi nous pensons que le décalage théorique n’est pas du même ordre que le décalage pratique. On peut noter les mêmes choses et les expliquer autrement/
A l’époque, nous n’avions pas, cependant, mené très loin nos observations sur les hommes et les femmes. Cela explique probablement pourquoi nous en restions alors à une typologie à 4 entrées. Par la suite, l’intégration du paramétré sexuel devait rendre une telle typologie planétaire superfétatoire. Il semble aussi que nous n’avions pas bien intégré le fait que la cyclicité conduisait à des changements de comportement, de mentalité, que certaines différences étaient plus diachroniques que synchroniques, que chacun d’entre nous était susceptible de passer par  les divers états. Il devenait donc inutile de se servir de l’astrologie pour établir des constantes psychologiques plus ou moins immuables. Peu à peu l’idée que les différentes planètes étaient inutiles et qu’il suffisait de s’en tenir aux états successifs d’un seul et même cycle. De même quel intérêt pouvait-il y avoir à disposer de deux courbes, l’une annuelle et l’autre fonction de la durée de révolution ? Est-ce que les états successifs du cycle ne suffisaient pas à établir des variables ? En fait, nous avions quelque scrupule à accéder à un modèle unique et d’un seul tenant.  C’est le syndrome classique de l’astrologue qui se croit obligé de trouver des applications pratiques aux diverses données astronomiques au lieu de ne conserver des dites données que celles faisant sens astrologiquement. Bien entendu, à l’époque, nous ne nous intéressions pas aux étoiles fixes en général ni aux fixes royales en particulier du moins sur le plan cyclique.
Il nous fallut attendre la fin du siècle dernier pour commencer à nous intéresser aux fixes. C’est alors que le critère de visibilité et plus encore de double visibilité, allait faire son chemin, Nous nous mettions à la place des observateurs du ciel et prenions conscience que seules les « rencontres » visuelles pouvaient être prises en compte, même si ce que nous percevions était illusoire en termes de distance, de connexion. Le ciel n’était pas autre chose qu’un tableau de bord et la réalité astronomique n’intéressait l’astrologue que du fait de sa corporéité et de la dynamique existant entre tel et tel facteur céleste. Les axes équinoxiaux et solsticiaux ne nous apparaissaient plus que comme des fictions purement culturelles (de l’ordre du signifié)  au regard de l’observation « naturelle » du ciel (de l’ordre du signifiant). De même pour les aspects, quels qu’ils soient- n’en déplaise à Kepler- hormis le cas des conjonctions. Les étoiles fixes en fait apparaissaient comme étant la vraie raison pour laquelle les astrologues situaient les planètes par rapport au zodiaque. La dualité planéte-signe avait pris la place de la dualité planéte-étoile fixe.
Nous parvenions ainsi, progressivement,  à un modelé astrologique remarquablement dépouillé,  particulièrement économique.  LE divorce entre astrologie et astronomie était prononcé ou du moins la séparation de corps. L’astrologie s’émancipait ainsi du joug de l’astronomie et notamment de l’astronomie moderne. Très tôt, en réalité, l’astrologie avait-elle du prendre ses distances par rapport à l’astronomie, contrairement à ce que d’aucuns continuent à affirmer, ce n’est que plus tard que ces deux disciplines tenteront de converger, l’astronomie en maintenant une tradition mythologique dans la dénomination des nouvelles planètes, l’astrologie en intégrant ces astres nouvellement venus, et en se croyant obligée de conférer à chaque planéte, ancienne comme nouvelle, une place, une fonction au sein des activités humaines..
Restait la question délicate de l’interprétation des phases successives d’un cycle. Car c’était bien beau d’élaborer un modèle mais si on ne le « lisait » pas correctement, il serait condamné à ne pas se suffire à lui-même et l’on retomberait dans le bricolage et la cuisine ordinaires  d’une astrologie  compensant la qualité par la quantité. Inversement, une bonne description cyclique pourrait-elle faire passer un modèle  embrouillé ?
Notre raisonnement aura été finalement le suivant :
Le signal conjonctionnel correspond à un afflux d’énergie tout comme les sept vaches grasses précédentes les sept vaches maigres. Ce qui montre bien que le cycle est voué  à un certain épuisement des ressources, si l’on en croit l’enseignement biblique et non à un « aboutissement » (comme le proposait récemment Guy Taillade). Cette théorie de l’épuisement recoupe un très grand nombre de données : épuisement d’un cheval,  d’une machine à court d’essence, usure d’une peinture, d’un visage etc. etc. Le temps est passé par là ! Il faut alors réparer, dépanner souvent au prix d’expédients qui donnent le change. La fin d’un cycle est la fin d’un régne.
JHB
20.08.13

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Le Zodiaque et la prétendue primauté du signe du Bélier

Posté par nofim le 29 août 2013

On sait que le Zodiaque place le Bélier au début. Du moins est-ce ce que l’on entend dire à tort ou à raison. Cela n’est pas sans conséquence sur une certaine représentation de l’astrologie et sur la façon dont les astrologues sont  conduits à appréhender le cycle des saisons en conférant à Pâques une place prépondérante qui est corroborée par la Sortie d’Egypte, célébrée  à Pâques par les Juifs.
Or, si l’on considéré le dispositif des domiciles, force est de constater que le bélier n’y occupe qu’une position intermédiaire, à mi-parcours entre le cancer et le capricorne qui en constituent l’axe central, autour des luminaires et de Saturne (éventuellement de Jupiter selon certains de nos travaux)
Le statut de la planéte Mars est assez moyen, ce n’est ni une planéte rapide comme la Lune, le soleil, Mercure et Vénus, ni une planéte lente comme Jupiter et Saturne. Ce statut nous semble d’ailleurs correspondre à celui du printemps, à mi-chemin entre l’Hiver et l’Eté.
On est là au stade de l’équinoxe, qui est marqué par l’idée d’équilibre, représenté en face par la balance et ses deux plateaux, signe associé à Vénus.
On aura compris qu’il n’est peut-être pas si heureux que cela de se polariser sur le bélier et Mars ou sur le point  vernal. Pour nous, en tout cas, le bélier ne correspond pas  à l’idée que nous nous faisons du début des choses et et nous plaignons sincèrement les astrologues qui se croient obligés d’aligner leur enseignement sur cette contre-vérité. Il semble bien que l’axe solsticial soit plus approprié pour marquer l’idée d’un commencement  notamment en soulignant le caractère agressif de ce qui n’est au demeurant qu’un mouton, voire un agneau (pascal)/
Il semble que le judaïsme ait été marqué par le Zodiaque  équinoxial, ce qui expliquerait l’importance du douze notamment en ce qui concerne les 12 tribus d’Israël. Ce qui expliquerait que ses fêtes majeures soient situées sur l’axe équinoxial (cf. nos études sur ce sujet), notamment le début de l’année (suivi du Jour du Grand Pardon)  à l’automne. A contrario, le christianisme aura imposé au monde le solstice d’hiver pour commencer l’année (Noël  et  naissance de Jésus) De nos jours, l’année commence avec l’Hiver et non avec le Printemps. Juste retour des choses.
L’idée même de prévision n’implique-t-elle pas que l’on soit en avance sur le cours des choses, que l’on voie les choses venir ? Pour ce faire, on en conviendra, mieux vaut se situer en amont, c’est-à-dire au solstice. Plutôt qu’en aval, à l’équinoxe.
Celui qui prévoit doit se situer au commencement des choses. Trop d’astrologues se contentent de commenter ce qui se passe et semblent bel et bien ne pas avoir les moyens de prévoir. En fait, ils prennent le train en marche, ils ne montent pas au solstice mais à  l’équinoxe quand tout est déjà bien lancé, engagé. Ils font semblant de prévoir et leur art se limite désormais à être dans le post eventum, dans l’après coup. Cette astrologie équinoxiale est décadente ! D’ailleurs, le point vernal sous-tend la théorie des ères précessionnelles.
On nous objectera que l’équinoxe est en analogie avec le lever. On rappellera à ce propos cette étrange façon de numéroter les maisons à l’inverse de leur progression dans le ciel. Le lever n’existe que par le biais du nadir et d’ailleurs les Hébreux font commencer la journée à la tombée de la nuit. Le Shabbat, c’est d’abord le vendredi soir. Il est donc étrange que leur année débute sur l’axe équinoxial. Cela nous semble être une incongruité. A l’équinoxe, on peut dire que tout est joué, que  l’on peut déjà dresser un bilan, la balance est celle du jugement (Dernier), elle  n’est pas le temps de la virginité des commencements pas plus que ne l’est d’ailleurs le bélier. On notera en passant que l’on ne tond pas les moutons en mars mais en juin quand il fait assez chaud pour que l’animal n’attrape pas de froid sans sa toison (cf. les Très Riches Heures du Duc de Berry, pendant la Guerre de Cent Ans, Musée Condé, à Chantilly -60). En fait, le symbole du bélier serait plutôt solsticial, à l’approche de l’Eté. On ajoutera qu’il y a une certaine similitude entre le bélier et le capricorne, c’est-à-dire le  bouc et que ce dernier correspond justement au solstice d’hiver.  Est-ce que par erreur l’on n’aurait pas confondu, à un certain stade, les deux animaux. ? On parle de « bouc émissaire » mais dans le sacrifice d’Isaac (ou d’Ismaël, chez les Musulmans), c’est bien un bélier qui est immolé à sa place. Quid de l’agneau pascal ?
On peut se demander s’il n’y a pas eu une erreur de lecture commise à un certain stade que le christianisme aura voulu corriger car pour nous Jésus est d’abord un réformateur du Judaïsme.
On a noté il y  a quelque temps l’étrange absence dans le zodiaque du porc alors que l’iconographie des mois d’automne place cet animal au centre (notamment dans les almanachs de la Renaissance). La mise à mort du cochon était un acte majeur de la vie rurale. Le Zodiaque qui nous est parvenu est tronqué. Quant à Mars, il correspond beaucoup mieux à l’automne et à la mise à mort du porc qu’au printemps qui est selon nous vénusien. L’iconographie atteste que le printemps était le temps des amours,  On « faisait l’amour », c’est-à-dire à l’époque la cour, l’expression ayant pris tardivement une connotation sexuelle. (idem en anglais pour « make love »)  Le signe des gémeaux est en fait vénusien et non pas mercurien. Il est souvent d’ailleurs représenté sous la forme d’un couple hétérosexuel enlacé. Là encore, les astrologues sont  induits en erreur. Mais qui a dit que le dispositif des domiciles avait à voir avec la symbolique zodiacal ? Que dire d’ailleurs des 4 Eléments qui collent si mal avec la dite symbolique à l’instar de ce Verseau, Aquarius qui serait un signe d’air ? Là encore que de gesticulations exégétiques ! Il est temps de ne pas chercher à tout concilier et de faire le tri C’est comme pour les quatrains de Nostradamus, ils ne sont pas nécessairement des entités d’un seul tenant. (cf. nos études sur « Halbronn’s researches », site propheties.it)
Gardons –nous donc des affres de l’apologétique ! Une chose est d’expliciter certaines options prises, une autre de vouloir désespérément légitimer un statu quo syncrétique indéfendable. L’approche critique, en revanche, permet de séparer ce que l’on nous montre comme indissociable. Elle permet notamment de faire apparaitre des solutions de continuité, des stades successifs que l’on ne saurait faire se  télescoper indéfiniment. D’où l’importance de déterminer des fondements solides pour l’astrologie et d’éviter de s’appuyer sur des savoirs branlants.
JHB
20.08/13

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L’ére astrologique et la Tour de Babel

Posté par nofim le 29 août 2013

L’astrologie se sert de la Nature mais selon nous elle n’appartient pas à la Nature et en fait, quelque part, s’est construite contre elle.
Nous recevons ce texte qui nous est adressé et dont nous ne sommes pas certains de comprendre parfaitement le sens:
19 août 19:27
« Je   n’ai pas trouvé dans la nature (c’est-à-dire dans le ciel et non sur terre où vous dites qu’il faut chercher avant de trouver l’équivalent au ciel) de témoignage de l’existence d’un tel cycle naturel de 7 avec un nom propre donné par les anciens. Par contre il existe l’alternance entre vaches grasses et vaches maigres qui justement ne s’apparentent pas au type que vous posez. »
JHB  Nous avons déjà répondu sur la question des sept années dans l’Ancien Testament en montrant que le songe de Pharaon témoigne d’une certaine confusion dans la transmission.  Nous avons montré que le demi-cycle de trois ans et demi jouait un rôle important dans la littérature prophétique, eschatologique. Il importe donc de bien connaitre les textes pour conclure que notre découpage n’a laissé aucune trace.
En ce qui concerne la corrélation avec le cosmos,  nous avons montré que 3 ans et demi était le huitième de  28 ans, qui est le cycle de Saturne.
Le fait même que le cycle de la planéte Saturne soit ainsi balisé n vient aucunement conforter un découpage en 12 signes qui appartient à une autre école de pensée astrologique plus liée à Jupiter (cf. nos textes à ce sujet)
On voit à quel point l’astrologie s’est construite son propre ciel et que les astrologues ont pu différer quant à leur représentation du cosmos et le choix des astres devant jouer un rôle majeur.
Il ne faut donc pas en rester à une recherche de cycles planétaires correspondant aux cycles de 7 ans que l’on peut avoir observé sur terre., étant bien entendu que chaque période de 7 ans est elle-même ponctuée par une forme ou une autre de subdivision, qui conduit d’une conjonction à la suivante.
Si un des obstacles épistémologiques est l’oubli du paramétré stellaire par l’astrologie contemporaine, un autre problème tient à un vison primaire du cycle fondée sur le retour à un même point du ciel. Ajoutons immédiatement que si l’on prend un cycle constitué de deux planètes, la conjonction, d’une fois sur l’autre, ne se produira pas au même endroit. On ne pourra donc parler alors de révolution sidérale ; à savoir retour sur une même étoile fixe, en particulier. A contrario, si l’on recourt planéte/étoile, les configurations se reproduiront à l’identique d’une fois sur l’autre/
Mais cela dit, nous pensons que l’astrologie a commencé à se constituer  sur l’idée d’un diviseur 4, idée qui était portée par divers phénomènes : phases de la lune, quatre saisons de l’année etc.
Cette idée d’un diviseur 4  a été oubliée par l’astrologie moderne, d’où l’échec de certaines tentatives de corrélation entre le monde d’en haut et celui du bas. On comprend que l’on ne trouve pas, dans ce cas, de cycle céleste de 7 ans !!! Rappelons l’importance de la semaine de 7 jours dans le Récit de la Création et dans le Décalogue. (Dix Commandements). On est bien là dans une logique Lune-Saturne,  7 jours pour  7 ans.
L’idée de réduire un cycle à son quart est (à) la clef de toute l’approche astrologique du Temps, chaque quart n’apportant rien de nouveau par rapport à son prédécesseur, pas plus que chaque semaine ne diffère structurellement des autres. Cela implique au contraire une rythmicité parfaitement régulière et égale
On voit donc qu’une fois effectuées les observations, les conclusions sur le terrain, la recherche d’une corrélation céleste risque de buter sur deux problèmes :
1       la non prise en compte des étoiles fixes
2       la non prise en compte d’un découpage du parcours de la planéte en quatre, notamment au moyen des dites étoiles fixes et notamment des fixes royales, Aldébaran, Regulus, Antarès, Fomalhaut..
A lire le texte de Taillade, on a l’impression qu’il  s’attend à ce que sur terre comme dans le ciel,  le cycle de sept ans soit connu et reconnu. Si c’était le cas, il y aurait belle lurette que l’on aurait fait le lien. La réalité est un tout petit peu plus complexe. D’une part parce que les hommes et les sociétés peuvent vivre des cycles dont ils n’ont pas pleinement pris conscience et de l’autre parce que les structures célestes dont il s’agit ne sont pas nécessairement les données brutes fournies par l’astronomie mais un aménagement de celles-ci. Il ne faut pas rêver !
Autrement dit, la recherche astrologique doit prendre ses responsabilités et ne pas s’imaginer qu’on va tout lui servir sur un plateau, clefs en mains ! On ne peut certes pas s’attendre à ce que les astronomes actuels nous parlent d’une division en 4 du cycle sidéral, c’est une notion qui ne fait pas sens pour eux. Ils ont beau véhiculer le zodiaque et ses symboles dans leur propre tradition, cela ne va pas plus loin. D’où la tentation de la part des astrologues à s’aligner sur le zodiaque du fait précisément qu’il est attesté par la transmission astronomique. En ce qui concerne les traditions religieuses, nous avons montré que le découpage en phase de 7 ans et de 3 ans et demi était bel et bien attesté. Que l’interprétation de ces périodes puisse ne pas convenir est une autre question et là encore, il ne faut pas s’attendre à ce que tout soit parvenu sans encombre.  De la même façon, certains « chercheurs » en astrologie s’imaginent naïvement qu’ils sont à la pêche miraculeuse et  qu’il suffit de se pencher pour attraper un poisson. Ils regardent le monde et voudraient que son ordonnancement saute aux yeux, que tout soit déjà organisé sans qu’ils aient le moindre effort de synthèse à  fournir. C’est un peu ce que pensait Gauquelin à propos du classement professionnel. C’était peut-être  un peu trop beau pour être vrai.
D’où une certaine attirance chez les astrologues pour les constantes comportementales. Ne bougeons plus ! Or, l’objet d’étude de l’astrologie relève de la cyclicité qui est certes une « constante » mais un phénomène en mouvement, qui va et qui vient. Donc pas si facile que cela à appréhender. En même temps, il faut se méfier des prétendues constantes qui ferait, par exemple, que telle personne aurait un comportement « agressif » comme si nous n’étions pas tous voués,  à un moment ou à un autre, à en faire preuve. Les choses ne sont pas figées ! Il faut capter les récurrences au moyen d’un seul et même modèle, sinon c’est n’importe quoi et on change de modèle comme de chemise sous prétexte que le monde est compliqué ! Mais ce n’est là qu’une apparence.  Le grand apport de l’ère astrologique à l’Humanité, c’est précisément d’avoir introduit un ordre supérieur, un jardin à la française à la place d’une forêt vierge, de la loi de la jungle. Ces astrologues qui nous disent : regardez comme la nature est complexe donc l’Humanité aussi doit être complexe font fausse route. L’intelligence humaine, le génie, aura consisté à introduire de l’harmonie, de la symétrie dans le monde. Certes, le cosmos peut servir d’alibi pour justifier d’un monde embrouillé mais revisité par le génie humain- car l’astrologie est une production du génie humain- n’en déplaise avec nos astrologues misanthropes- mais le mot cosmos signifie aussi en grec ordre et c’est acception qui doit servir de consigne à la recherche astrologique laquelle ne saurait se mettre aux services des forces sataniques  visant à faire régresser  l’Humanité à  un état pré-astrologique. L’Astrologie est cette Tour de Babel visant  à unifier le monde et que d’aucuns ont jugé bon de détruire, comme il est dit dans la Bible. Il s’agit désormais de la rétablir. Non, la tâche du chercheur en astrologie n’est certes  pas de tout repos. Il faut aller au bout du puzzle et il peut y avoir des pièces manquantes ou en mauvais état, d’autant que toute cette affaire remonte très loin dans le temps, on s’en doute.
Il ne s’agit pas de créer un monde nouveau mais de restaurer la conscience d’un ordre sous-jacent, donc d’un modèle universel débarrassé de ses épicycles.
JHB
19 08 13

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Réflexions sur les signes mutables en astrocyclologie

Posté par nofim le 29 août 2013

Les quadruplicités qui répartissent les signes en cardinaux, fixes et mutable nous renseignent sur des états anciens de l’Astrologie et sont à plus d’un titre plus intéressants que ne le sont les triplicités (Quatre Eléments) encore que celles-ci témoignent d’une division non pas en trois mais en quatre, du bélier au cancer, du lion au scorpion et du sagittaire aux poissons qui ne s’inscrit aucunement dans la cadre des 4 saisons à la différence justement des quadruplicités, lesquelles corespondent tout à fait au découpage en saisons ou en tout cas en 4/..
Nous pensons donc qu’on a là un système à trois temps : cardinaux, fixes et mutables pouvant servir à structurer une « quarte ».(division en 4).
Il nous semble dès lors opportun de proposer d’appliquer ce schéma à toute divsion cyclique à bas 4. On note un premier temps- « cardinal «  –  que nous ferons correpondre  à la conjonction qui est le fondement de tout cycle et cela ne concerne pas les axes équinoxiaus et solsticiaux qui ne se prétent évidemment pas à l’idée de conjonction du fait de leur immatérialité  céleste.  Puis, un deuxiéme temps, « fixe » qui indique quelque chose qui tend à se figer peu à peu et enfin un troisiéme temps « mutable » assez inconsistant. On peut raisonnablement penser que ces trois stades décrivent assez bien l’évolution énergétique de tout cycle sans qu’il faille prendre ces données comme autre chose qu’une tendance.
Ce que nous retiendrons aussi c’est la volonté de dépasser le symbolisme zodiacal et d’autre part, de diviser le cycle en quatre temps de même durée séparés par les signes  dits mutables ou communs.
On peut définir ainsi un état « mutable » intermédiaire reliant une conjonction à la suivante, comme ne relevant ni de l’équinoxialité ni de la solsticialité. Si l’on prend le cas du signe des gémeaux, il n’’est plus tout  fait dans la dynamique « cardinale » antérieure ni  entré dans la dynamique cardinale du cycle suivant. En ce sens le signe mutable recouvre ce que nous avons dit concernant  la phase B du cycle en divers textes. L’énergie de début de cycle s’est dissoute, tarie et l’on en est à chercher à  gagner du temps en recourant à des expédients plus ou moins ingénieux dans l’espoir de donner le change du fait du déclin des potentialités  Rappelons notamment que la phase B correspond à une difficulté à capter les convergences et à une propension à être débordé par les divergences contingentes et superficielles/  Il est clair que si l’on se persuade que cet état est irréductible, on renoncera d’entrée de jeu à rechercher de l’unité, et que l’on s’inventera de bonnes raisons pour ne pas pouvoir y parvenir…,
Revenons sur ce statut des signes mutables en notant qu’ils  sont intercalaires dans le dispositif des domiciles des luminaires. Entre le bélier et le taureau d’une part et le cancer et le lion de l’autre se glisse un seul signe celui des Gémeaux, un des quatre signes mutable que l’on pourrait qualifier de neutres ‘(à l’instar de Mercure domicilié dans deux signes mutables, les gémeaux et la vierge).
Cela dit, on ne peut exclure que les quadruplicités aient existé en astrologie avant l’adoption du zodiaque. Ce système ternaire a fort bien pu servir pour découper des périodes de sept ans se répétant alors que le zodiaque donne l’illusion d’une continuité au cours de tout le cycle sidéral, sans subdivision en 4 parts. Avec le zodiaque, on en arrive à des cycles plus longs correspondant aux cycles sidéraux et on abandonne la division en 4 qui nous semble fondamentale
Quand nous parlons ici de signes cardinaux, fixes et mutables, nous n’entendons nullement cela par référence au point vernal mais par rapport à un processus conjonctionnel divisé par quatre puis par trois. Le fait d’arriver à 12 est en fait probablement fortuit mais il va par la suite justifier l’adoption d’un zodiaque inspiré par les douze lunaisons, adoption qui aura de graves conséquences pour l’avenir de l’astrologie. D’une part parce que l’on  va peu à  peu oublier le principe de la division du cycle par 4 et de l’autre parce que l’on oubliera le principe d’un point d’ancrage conjonctionnel, avec deux astres se joignant.
En effet, la division en 3 du cycle lui-même divisé en 4 correspond à une représentation assez banale  avec un commencement, un milieu et une fin mais de nos jours, on n’est nullement obligé de diviser le cycle global en douze et on peut préférer la division en 8, ce qui est attesté d’ailleurs pour les maisons (octotopos, les 8 lieux)
La quadruplicité remet  implicitement en question le carré et l’opposition comme des aspects négatifs. Car pourquoi mettrait-on ensemble ds signes qui ne s’entendent pas ? Par ailleurs, pour en revenir aux triplicités, on voit mal pourquoi l’aspect de 120° qui sous-tend les 4 Eléments  serait plus favorable, « harmonique » que celui de 90°. Mais là encore, l’on est en droit de se demander si cette répartition en trois ensembles s de quatre signes n’est pas antérieure à l’adoption par l’astrologie du zodiaque. Il est possble qu’ait existé  à un certain stade le principe d’une division ternaire du cycle sidéral parallélement  à une division quaternaire d’inspiration lunaro-saturnienne. On peut diviser les 12 ans du cycle de Jupiter par trois, pas les  28 ans de celui de Saturne. On peut donc penser que le carré est un aspect saturnien et le trigone un aspect jupitérien. Or, l’on sait que par la suite, Jupiter sera appelée la Grande Bénéfique et Saturne la Grande Maléfique, ceci expliquant cela. A nouveau, nous avons la trace et la marque d’un clivage majeur entre les deux planétes géantes, Jupiter et Saturne au regard de la pensée astrologique.. Le trigone marquera des points quand on abordera la conjonction Jupiter-Sature qui se produit tous les 20   ans sur  une base triangulaire.
JHB
19  08 13

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Rétablissement de la dialectique luminaires- Jupiter-Saturne

Posté par nofim le 29 août 2013

Nos derniers travaux nous ont conduit à mettre en évidence une nouvelle structure quaternaire, à savoir celle des luminaires et des deux planètes les plus lentes connues jusqu’au XVIIIe siècle, à savoir Jupiter et Saturne. Même les plus chauds partisans des transsaturniennes en astrologie ne sauraient contester que traditionnellement  l’on oppose la lune à saturne dans le dispositif des domiciles et des exaltations. Et l’on sait aussi que dans le dispositif des domiciles, Jupiter se place dans les signes adjacents à ceux de Saturne.
Cependant, on a toutes les raisons de penser que de tels dispositifs nous sont parvenus dans un certain état de délabrement structurel qu’il est relativement aisé d’observer mais aussi de corriger et de réparer, même si cela doit remettre en question le socle de la pratique ordinaire de l’interprétation astrologique.
Il y a déjà plus de 30 ans que nous avions signalé certaines anomalies structurelles dans le dispositif des exaltations (cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976) et que nous avions proposé d’inverser les exaltations des luminaires, en plaçant la Lune exaltée en bélier et non plus en taureau et le soleil en taureau et non plus en bélier, soit une permutation entre les luminaires. Il n’était pas normal que le domicile et l’exaltation d’une « planète » se fasse dans un signe de même élément, ce qui n’était attesté dans aucun autre cas tout comme il n’était pas normal que la lune ait son domicile et son exaltation dans deux signes pairs (cancer et taureau) ce qui n’était pas non plus attesté pas plus que dans deux signes impairs d’ailleurs. On pouvait  certes objecter d’une part que la Lune, astre féminin ne pouvait être exaltée en signe masculin (bélier) et de même que le Soleil astre masculin ne pouvait être exalté en signe féminin (taureau). Or, dans la logique des doubles domiciles, on ne voyait pas d’inconvénient, cependant, à ce que Mars soit domicilié dans un signe masculin (bélier) et dans un signe féminin (scorpion) et de même pour Mercure, Vénus, Jupiter ou Saturne. Etait-il concevable structurellement qu’il y ait des exceptions à ce principe ? Bien plus, en plaçant le soleil exalté en taureau et en domicile en lion, on avait la chute et l’exil respectivement en scorpion  et en verseau, soit les 4 signes fixes dont on connait l’importance symbolique (pour les 4 évangélistes par exemple, le Lion de saint Marc etc.). Une autre objection était lié au fait que les deux positions positives  du soleil seraient alors en carré comme celles de la lune mais n’était-ce pas le cas des positions de Mercure et de Jupiter dans le dispositif des doubles domiciles et est-ce que les signes cardinaux ne constituaient pas un ensemble comportant des signes en carré mais aussi en opposition tout comme les signes fixes et les signes mutables ?
Nous nous proposons dans cet article d’aller encore plus loin dans notre réforme des domiciles (trônes) et des exaltations (maîtrises)) en revenant sur la dialectique des luminaires et des deux planètes les plus lentes du « septénaire » à savoir Jupiter et Saturne.
On ne voit pas pourquoi Jupiter ne serait pas sur le même axe que le soleil dans les dits dispositifs tout comme Saturne l’est par rapport à la Lune. Saturne notamment est exalté en balance face à la Lune (si l’on admet la permutation), tout comme il est domicile en capricorne face à la même lune.  On notera que si l’on ne place pas la lune en bélier, on ne retrouve pas la dialectique lune-saturne en exaltation alors qu’elle est attestée pour les domiciles.
Nous proposerons de placer Jupiter aux côtés de Saturne dans les deux dispositifs  jumeaux, l’un axé sur les équinoxes (exaltations) et l’autre sur les solstices (domiciles)
Cela signifie que Jupiter serait exalté en scorpion et non en cancer comme le veut la « tradition », autre signe d’eau. L’exaltation en cancer  est d’autant plus étrange que le cancer  est  un signe solsticial alors que les exaltations sont une structure équinoxiale. Ajoutons que le dispositif des exaltations ne propose pas de planéte en scorpion de toute façon. La confusion entre le cancer et le scorpion ne saurait surprendre outre mesure étant donné que les deux symboles sont souvent pris l’un pour l’autre, du fait de leur forme, celle du crabe (écrevisse) et celle du scorpion dans l’iconographie zodiacale.
Passons à Jupiter en domicile. Nous proposerons, on s’en doute, de placer  cette planéte en verseau aux côtés de Saturne en capricorne, ce qui met les deux positions de Jupiter en carré  tout comme celles du soleil.  Rappelons que dans nos précédentes études, nous avons montré les liens qui unissent la Lune à Saturne par le 28 et le soleil à Jupiter par le 12.
On nous objectera que si nous enlevons à Saturne un de ses domiciles, nous ne respections pas la disposition des doubles domiciles. Mais cette réglé ne s’applique pas davantage aux luminaires. Si donc Jupiter et Saturne sont, comme nous le pensons, les octaves supérieurs des luminaires,  Jupiter mettant  12 ans là où le Soleil met 12 mois  et Saturne mettant 28 ans là où la Lune met  28 jours, il importe de restituer une parfaite symétrie. Mais on nous fera remarquer que ce faisant nous perturbons tout le système des doubles domiciles en modifiant la position de Jupiter et en ne lui attribuant plus qu’un seul signe. Mais n’est-ce pas déjà le cas des exaltations de n’avoir qu’un signe et non pas deux par planéte, quitte à laisser des signes sans « maitre » ? C’est en fait toute la question des doubles domiciles qui est ici en cause car elle correspond en fait à une évacuation des exaltations, ce qui fait d’ailleurs qu’il est insolite d’utiliser à la fois les doubles domiciles et les exaltations.
.En tout état de cause, quel usage peut-on faire de telles informations ? A notre avis, ces dispositifs nous rappellent avant toute chose l’existence des deux dialectiques Soleil-Jupiter et Lune-Saturne qui sont au cœur de toute la tradition astrologique, ce qui montre l’inutilité de recourir aux transsaturniennes au demeurant inconnues des Anciens. Pour notre part, nous pensons que le système lunaro-saturnien avec son découpage en phases à base 7 (28. /4) est plus déterminant que le système solaro-jupitérien à base 3 (12/4). Le tableau des « maitrises » correspond à une forme de syncrétisme entre deux écoles astrologique concurrentes et que l’on aura à une certaine époque tenté de concilier tout comme le dispositif des doubles domiciles tente de concilier le septénaire lunaro-saturnien   avec les douze signes du zodiaque  jupitero-solaire, quitte à remettre en question  le couple Jupiter-Saturne face aux luminaires en décalant les positions de Jupiter. On voit donc que nos permutations préconisées visent à corriger des permutations antérieures.
On  nous objectera, parmi les praticiens, que le système traditionnel est tout à fait satisfaisant  à l’usage et qu’il n’y a aucune raison d’en changer. Mais c’est justement là que nous considérons l’attitude des praticiens comme inacceptable et abusive car l’on sait pertinemment que la pratique met en branle un grand nombre de facteurs et qu’il est pratiquement impensable de prétendre pouvoir les isoler. On sait par ailleurs, comme nous l’avons montré encore récemment, que le crédit que l’astrologue accorde à l’astrologie est en réalité fonction de la structure du savoir astrologique et non pas tant, au départ du moins, d’une quelconque application si ce n’est que toute grille de toute façon trouve à s’appliquer d’autant plus que la  perception de la réalité est fonction de la dite grille. Il y a là surtout une tentative de verrouiller le système par une fin de non-recevoir au nom d’une pratique qui a bon dos et qui enclave  chaque praticien dans  un quant à soi comme chacun sait invérifiable et incommunicable et qui est surtout une sorte de joker que l’on sort  quand on ne sait plus quoi dire..
JHB
19 08 13

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les étranges coïncidences astronomiques et la formation de l’astrologie

Posté par nofim le 29 août 2013

Il importe de  faire la différence entre certaines coïncidences fortuites et d’autres qui relèvent d’un processus de projection mais parfois les deux questions se recoupent, ce qui induit certains astrologues à ne pas faire de distinguo.
Nous avons déjà signalé dans un récent texte, la « coïncidence » entre le nombre de jours de la semaine et le nombre des planètes connues des Anciens, soit une similitude fortuite mais qui n’est pas sans risquer de nous entrainer  à des conclusions hâtives, d’autant que les luminaires peuvent difficilement  être assimilés à des planètes et sont connues depuis plus longtemps que n’elles nous sont connues, comme le montre le  récit de la Création dans le Livre de la Genèse.
Une autre coïncidence tient au fait que le nombre de jours de la révolution de la Lune équivaut au nombre d’années de la révolution de Saturne. Ces coïncidences n’ont pu  que frapper les esprits et marquer la formation de l’astrologie.
On pourrait dire aussi que le nombre de saisons correspond au nombre de phases de la Lune, à savoir quatre, ce qui est là encore le fruit d’une pure coïncidence.  Quant au nombre des étoiles fixes royales, il est évident que cet ensemble  n’aurait pas été mis en évidence si le 4 n’avait pas été jugé si important, en tant que diviseur cyclique.
Un autre exemple de coïncidence est le  fait que le cycle de Jupiter soit de douze ans à l’instar des douze lunaisons. Là encore, au départ une comparaison tout à fait fortuite mais qui a pu jouer dans les représentations des Anciens. En revanche, le nombre de constellations zodiacales  aura été déterminé par les douze mois et cela n’est pas alors une coïncidence. Croire comme certains que les douze signent du zodiaque auraient pu exister  s’il n’y avait pas eu en moyenne douze lunaisons (conjonctions soleil-lune) par an est tout à fait chimérique et les explications purement numériques ou numérologiques ne suffisent pas.
L’Historien ne saurait négliger de telles coïncidences et il nous semble raisonnable que l’on puisse  conclue qu’elles aient pu marquer les esprits, ce qui permet de se faire une certaine idée de la façon dont le Ciel pouvait  être perçu il y a plusieurs millénaires.
Nous avons ainsi deux tendances qui se dessinent, comme il a déjà été esquissé dans de précédents textes, à savoir un axe Lune-Saturne (28/4=7) et un axe  Soleil-Jupiter  (12/4=3). D’un côté une coïncidence entre le cycle lunaire et celui de Saturne mais aussi entre le nombre de jours ou d’années quand on les divise par 4  et le  Septénaire planétaire. De l’autre, une coïncidence entre la révolution jupitérienne et le nombre de rencontres conjonctionelles entre les deux luminaires, ce qui est le fondement des douze signes zodiacaux.
On a dit aussi, récemment, que le dispositif des Dignités planétaires était une tentative pour relier les deux systèmes, Lune-Saturne et Soleil-Jupiter, Saturne et Jupiter étant les octaves supérieurs des luminaires et leur découverte ultérieure étant fondatrice de notre Astrologie, bien plus que ne le sont Lune et Soleil, qui ne sont que des matrices comme des chenilles devancent papillons..
On ne peut donc dire que les hommes n’aient pas déjà structuré le cosmos avant de le projeter sur le monde terrestre dès lors que celui-ci offrait un certain nombre de coïncidences qui n’ont en elles-mêmes aucune réalité scientifique. Mais de nos jours, si l’on veut reconstituer l’astrologie des Anciens, la meilleure solution n’est-elle pas de regarder dans le monde d’en bas  si certains cycles existent. Autrement dit, l’on peut certes trouver le sept dans le cosmos- à condition bien sûr d’oublier les transsaturniennes qui viennent brouiller notre perception du Ciel des Anciens et le retrouver au niveau de la vie des humains.  Mais comme on a dit, deux systèmes astrologiques sont en présence, celui de Saturne et celui de Jupiter. Si nous voulons les départager – plutôt que les combiner comme ont tenté de le faire les tenants de la théorie des « grandes conjonctions », au Moyen Age- il nous faut  rechercher l’arbitrage de ce que l’on peut observer sur Terre. Or, les tenants de l’astrologie Solaro-jupitérienne ont beau jeu d’évoquer les douze types zodiacaux auxquels souvent on  n’hésite pas à identifier carrément l’astrologie dans le public. .
Cette astrologie jupitérienne est liée à la divison  de  quadruplicité (cardinaux, fixes mutables) si l’on divise le cycle de douze ans en « quartes » de trois. On connait son impact sur l’astrologie « chinoise » dont le cycle est de douze ans et voit se succéder douze « signes » sensiblement différents de ceux que l’on connait en Occident. Il conviendrait donc de « vérifier » s’il existe des phases de trois ans comme il en existe de septs ans et donc des « sous-phases » d’un an et demi comme il en existe de trois ans et demi, comme il est attesté dans la Bible, encore que   celle-ci, on l’a dit ailleurs,  n’ignore pas l’importance du douze.
Nous aurions donc une confrontation entre deux réprésentations du cosmos et de l’ordre du monde, l’une lunaire et l’autre solaire, cette dernière associée au cycle des saisons, ce qui n’est pas le cas du cycle lunaire. Rien d’étonnant donc à ce que les douze signes du zodiaque soient marqués peu ou prou par le cycle saisonnier solaire comme nous l’avons montré à maintes reprises..
Nous compléterons le présent article en mettant en annexe un texte envoyé par Guy Taillade :
18 août 16:08
Je vois bien que vous voulez être en somme le Descartes de l’astrologie en tentant de lui appliquer sa méthode de la mise entre parenthèses de tout ce qui n’a pas été démontré et donc définissant l’astrologie comme la conception cyclique de toute temporalité vous cherchez le cycle universel premier et vous faites l’hypothèse qu’il doit s’agir d’une période récurrente de 7 années au cours de laquelle un signal qui est à son commencement s´épuise progressivement jusqu’à ce qu’un autre lui succède et ensuite cherchant dans les phénomènes célestes quel cycle pourrait correspondre à cette durée, vous ne voyez que le rapport entre la durée de la révolution sidérale de Saturne avec ses conjonctions à 4 étoiles royales, chacune d’entre elles représentants un de ces signaux allant à l’épuisement. Mais ce faisant, vous ne pourrez aboutir pour l’astrologie, si toutefois l’entreprise pourrait aboutir à un résultat, qu’à ce qu’a abouti la méthode cartésienne, c’est-à-dire à l’insertion de l’astrologie dans cette conception du monde plate, sans profondeur et dépourvue de sens transcendant qui est celle de la science moderne. Pour reprendre ce qu’a écrit Gilbert Durand, “un signal prévient simplement de la présence de l’objet qu’il représente” (Gilbert Durand, L’imagination symbolique, PUF, 1964). On n’a donc là ni signifiant ni signifié. 
On se demande quel objet de la vie des sociétés humaines ou quel phénomène naturel terrestre sans cesse répété on pourrait rapporter à ce signal dont les anciens auraient pris conscience puisque vous affirmez, dans l’optique de la thèse qui vous est si chère de l’instrumentalisation des phénomènes célestes aux fins des buts humains sociaux et en rapport avec les phénomènes naturels terrestres que vous dites plus facilement lisible par l’homme que les célestes. Je vous cite : “Ce qui est clair, c’est que les humains sont aptes à analyser le monde d’en bas infiniment mieux que le monde d’en haut qui ne saurait être un point de départ.” Je comprends bien d’ailleurs que vous inversiez le précepte d’Hermès car c’est dans la logique de votre théorie de l’instrumentalisation. D’ailleurs vous ne faites pas que l’inverser, vous la tronquez car dans “Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose ”, il est évident que le point le plus important est l’unité c’est-à-dire le “pour faire les miracles d’une seule chose”. Et cela veut dire que ni le terrestre ni le céleste au sens des cieux visibles ne sont premiers dans ce qui fait le principe des sciences hermétiques, donc de l’astrologie. 
Il est évident que rien de naturel, ni terrestre ni céleste au sens indiqué à l’instant, d’une durée de 7 ans ne pourra être décelé. La seule chose qui m’est venu à l’esprit en vous lisant c’est l’alternance des vaches grasses et des vaches maigres, mais cette thématique n’est le résultat d’aucune observation d’une récurrence constante (qui contredirait d’ailleurs votre thèse de répétition sans aucune distinction de différences entre les successives phases comme il n’y a aucune différence selon vous entre un jour et un autre, une semaine et les suivantes, entre chaque mois), sinon l’information par autre chose de la réalité de la vie sociale de l’homme mise en rapport avec les phénomènes naturels terrestres. 
Quelle autre chose, j’y viens bientôt. Mais avant je dirai qu’en fait dans les cycles de la nature observables de tout temps par l’homme il n’y a que le jour et la nuit (donc le 2), les quatre principales phases de la lune (donc à la fois le 4 et le 7), un certain accomplissement des possibilités des changement de la lune ou un certain retour du soleil à une position initiale qui devient ce qui peut être appelé année au cours de laquelle on observe des changements cycliques dans la nature qui conduit grosso modo à une division par 12, mais au-delà de la journée, de la semaine, des mois et de l’année, rien d’autre n’a trouvé de nom pouvant être inspiré par l’observation des phénomènes terrestres. Pour m’en tenir qu’à la période de 7 ans, elle n’a aucun nom sinon dans des applications politiques extrêmement pointues (septennat). Donc en toute rigueur, on ne pourrait l’appeler que semaine d’années par analogie. Si bien que si l’on voulait absolument suivre la voie que vous indiquez, les seuls phénomènes de départ desquels on devrait partir ne se rapportent qu’au soleil et à la lune e à leur rapport cyclique, comme tout l’indique de fait. On retrouve en effet les mesures lunaires et solaires dans toutes les périodisations existant dans les pratiques astrologiques qui sont parvenues jusqu’à nous, comme les demeures et maisons lunaires, les fridaires, les profections, les directions, les progressions, les révolutions. Il s’agit bien du cycle céleste universel et qui se confond avec les cycles universels terrestres du jour et de l’année, en passant par les mois et les saisons, réalisant une vision cyclique unique englobant unitairement ciel et terre et se démultipliant dans tous les autres cycles qui ne font que se modeler sur lui à différentes échelle de temps.
J’en viens maintenant à ce qui en vérité informe tout cela, aussi bien les cycles terrestres que les célestes, des plus petits au plus grands, qui informe aussi bien la représentation de l’espace comme celle du temps, c’est évidemment les nombres, dans leur forme de nombres entiers c’est-à-dire l’expression de la quantité discontinue, qui est au-delà du temps et de l’espace et de l’humain (“Car Dieu a tout créé avec mesure, nombre et poids” : Sg 11, 20. ). Et il s’agit en quelque sorte encore de cycles car c’est au-delà de la temporalité ce qui lui donne forme et multiplicité, a partir des quatre premiers nombres, le un, le deux, le trois et le quatre, d’où tout est sorti, à commencer par les autres nombres et donc le 7 et le 12 qui sont à la base de l’astrologie, quoi que vous ne cessiez de répéter que ce n’est pas à son origine (vous venez encore de le dire dans une autre publication que je n’ai pas encore vraiment lue) ».
Notre commentaire :
Ce texte ne tient pas compte du passage de relais des luminaires vers un autre couple, celui de Jupiter et de Saturne et c’est bien entre ces deux séries qu’il importe de dialectiser l’astrologie sans chercher à tout prix à l’unifier, ce qui serait de l’ordre du syncrétisme le plis fâcheux.  Cela montre aussi que les seuls astres qui nous intéressent véritablement sont ces deux planètes les plus lentes du système planétaire des Anciens. L’on peut donc éliminer non seulement les luminaires qui servent de matrice mais dont l’astrologie doit à un certain stade se délester ainsi que Mercure, Vénus et Mars dont il est assez évident pour les deux premiers qu’ils sont redondants par rapport au soleil, d’un point de vue géocentrique, du fait de leur élongation réduite à 28 et 48° . Quant à Mars, son cycle est trop court pour qu’une division par 4 fasse sens.  En fait,  ce qui unit le système Jupiter et le système Saturne serait le 4. Là encore coïncidence : 4 saisons et 4 semaines et dans les deux cas division du cycle en 4, ce qui ne veut  rien dire au regard de l’astronomie mais  ce  qui est « crucial » au regard de l’astrologie. Nous pensons avoir montré précisément dans ce texte à quel point l’approche astrologique du Ciel différait de  l’approche astronomique. En recentrant l’astrologie sur Jupiter et saturne, nous espérons avoir mis fin à une certaine fascination décalée pour les transsaturniennes et c’est le tort de Jean-Pierre Nicola d’avoir accordé à ces trois planètes un de ses trois groupes (le T du RET). On  aura compris que notre approche est aux antipodes de la démarche de ce maitre à penser du dernier tiers du XXe siècle
JHB
19  08 13

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