Astrologie mondiale : le grand écart.

Posté par nofim le 15 août 2013

On assiste en ce moment à l’émergence d’une nouvelle astrologie mondiale qui a pour nom Astrocyclologie et à la fin de régne d’une ancienne astrologie mondiale qui  continue à sévir mais qui semble bien avoir fait son temps et ne poursuit sa route que par la force de l’habitude.
En témoigne ce texte que nous recevons :
29 juillet 04:22
La Triade d’Or
(Le Triomphe du Bien)

« L’astrologie nous permet d’échapper à de mauvais moments, de bouger mentalement et de commencer à profiter d’un bel avenir qui, dans ce cas est justifié par la prochaine CU (Configuration Universelle) formée par les 3 planètes lentes, Uranus sextile Neptune et trigone à Pluton, ces deux derniers en sextile mutuel, les aspects (distances) étant exacts avec un orbe compris entre 7 ‘et 26′ d’arc (moins d’un degré).

« Pour donner à cette configuration l’importance qu’elle revêt véritablement, il faut savoir qu’une configuration similaire ayant impliqué ces 3 planètes, avec des orbes légèrement plus larges, est survenue il ya 3136 ans (en 1124 avant JC). Si nous donnons du poids à la théorie selon laquelle plus  la planète est éloignée dans le système solaire, plus grande est sa puissance, nous vivons actuellement des changements qui seront extrêmement forts pour l’humanité. »

Voilà où nous conduit cette astrologie des planètes transsaturniennes et toute personne de bon sens  se rend bien compte  que quelque chose « cloche »/ On cite : « une configuration similaire ayant impliqué ces trois planètes (…) est survenue il y a 3136 ans ». Passons sur cette affirmation  « plus la planéte est éloignée dans le système solaire, plus grande est sa puissance ». Voilà bien l’astrologie transsaturnienne dans toute sa gloire ! No comment !
Changeons, voulez-vous d’échelle avec une astrologie qui s’arrête à Saturne et qui est même avant tout saturnienne et articulée sur le nombre 7. Une astrologie qui n’a que faire des trois planètes au-delà de Saturne découvertes successivement sur un siècle et demi entre 1781 et 1930.
Nous partirons de deux textes d’une amie astrologue qui s’intéresse d’assez près à nos travaux :
Isabelle Le Berre (Béziers)
« Ta distinction entre » humanité »   »A » et « B », cette dernière étant celle du mimétisme  est, me semble-t-il, pertinente.
Cela fait plus de trente ans que René Girard a pointé cette différence, qui ramène à nos limites, comme d’ailleurs Pascal Brukner dans ses essais sociétaux. 
MAIS: Nous sommes tous, plus ou moins longtemps, dans cette escarpolette entre « A »‘ et « B ».
 Je ne pense pas, personnellement,  qu’il existe dans l’humanité des types culturels, intellectuels, géographiques,  ou d’inconscients collectifs « purs ». Il s’agit probablement du choix (là, je pense à Blaise Pascal, à son pari, et à « qui veut faire l’ange fait la bête »).
Vis-à-vis de cette escarpolette, le cycle de sept ans -de trois ans et demi- de quatorze ans, est pourtant  bien présent. Nous devrions le retrouver pratiquement  dans toutes  les séquences biologiques si, en tant qu’astrologues et même que simples humains, nous nous penchions sur le structures de répétition et celles des fractales.
La question de l’entropie arrive, dont les astrologues ne parlent pas en général. Mais l’entropie  pourrait être convocatoire (cycle fini dans une durée précise) à une transformation/ transmutation/ translocation  d’un autre ordre, que le symbolisme (ou l’analogie astrologique) a du mal à objectiver : un moteur repéré, mais pas de conducteur, pas de « GPS », et une limite arbitraire entre « moi » et « l’autre » qui ne serait nullement le fait de l’altérité, mais celle de la courte vue ou d’un instinct vital purement animal.
Il y a toutefois beaucoup d’éléments repérables, qui tiennent à la mutabilité, à la fixité ou à la « cardinalité » de nos projections astrologiques.
C’est indubitable à l’observation et à l’expérience. C’est comme la loi de la gravité ou la thermodynamique.
 Je souhaite qu’en astrologie nous arrivions  un  jour à être aussi précis et efficaces que des chirurgiens cardiologues… pour nous et les autres. »
Autre message de la même
« J’ai essayé de placer des planètes conjointes aux (étoiles) fixes dans des thèmes travaillés cette année, quand elles  se superposaient plus ou moins aux angles par progression ou en natal. C’est ardu, et je trouve aussi un peu plus évident le rôle des semi-carrés (45°) et sesqui-carrés (135°) de Saturne, mais uniquement par rapport à une « génération », et encore!!
Quant à l’astrologie « mondiale » relativement à celle des thèmes individuels, je n’y vois jusqu’à présent que la prédominance du collectif sur l’individu, à moins que l’individu en question ait une domification (oui je sais, aïe aïe aïe!) superposable au collectif ou fortement aspecté (angles, et pas seulement saturniens). »
Notre commentaire :
Nous n’avons jamais préconisé d’appliquer notre modèle dans le cadre d’un thème natal mais chacun peut, en aval, faire ce qu’il veut et le temps qu’il veut, du moment que l’on reconnait la prééminence et la centralité du cycle Saturne- Quatre Etoiles. Par ailleurs, nous avons abandonné déjà depuis un certain temps un découpage numérique du cycle de Saturne. La seule date qui nous intéresse est celle de la conjonction avec la prise en compte d’un orbe assez important, à l’approche de la formation de celle-ci, sans qu’il faille absolument fournir d’extrêmes précisions. Notre amie annonce souhaiter que l’astrologie parvienne bientôt à une précision sur le modèle des chirurgiens-cardiologues. Nous préférons le terme « fiabilité » à celui de « précision » et nous avons récemment traité du syndrome de la précision chez les astrologues.
Ce n’est pas parce que l’on se sert de cycles relativement courts qu’il faut « parier » sur la précision en astrologie.  Il importe, certes, d’être explicites dans nos formulations mais les choses se font et se défont progressivement et il nous revient d’en suivre le cours, les allées et venues et pas seulement en astrologie. La précision ne saurait venir de surcroit au niveau des praticiens et des outils propres à chacun, astrologiques ou non. Mais ceux qui outrepassent les limites que nous avons imparties à l’astrologie le font sous leur seule responsabilité…
Les astrologues parlent volontiers d’analogie mais ils devraient commencer par rechercher des analogies sur le terrain par-delà certaines différences superficielles voire artificielles.
 Est-ce, en effet, avoir l’esprit analogique que de ne pas saisir les similitudes entre des événements et des situations en se laissant obnubiler par telle ou telle différence secondaire ? Le cycle de Saturne par sa brièveté (7 ans) nous fournit un très grand nombre de cas du même type. Mais pour cela, il faut avoir le « coup d’œil » et  c’est probablement cette faculté qu’il faut développer en priorité chez les étudiants en astrologie.  Qu’ils évitent en particulier de s’enfermer dans la « tour d’ivoire » du thème natal personnel qui est  une chimère.
Pour baliser l’Histoire de l’Humanité, il n’est nullement nécessaire de se servir des planètes transsaturniennes et d’ailleurs un Albumasar, au Xe siècle (suivi par beaucoup d’autres)  a montré que l’on pouvait couvrir  les siècles en s’en tenant aux seules  conjonctions Jupiter-Saturne. Le piégé dans lequel il ne faut pas tomber, c’est de croire que telle configuration est rare et correspond  à un moment exceptionnel.  Le caractère extraordinaire ne relève pas de l’astrologie mais des hommes et il est clair que lorsque l’Humanité aura conscientisé le cycle de Saturne, elle saura en tirer le meilleur, ce qui conduira à une accélération de l’Histoire. Pour l’heure, nous dirons que tout dépend des interactions entre les hommes et les astres. II faut le right man at the right place and at the right time, ce qui nous renvoie à l’importance pour les sociétés de repérer et recenser en leur sein les « hommes » de type A, qui seront la ressource principale et la plus convoitée  du millénaire qui s’ouvre. Et cela ne dépend aucunement du thème natal !  Il ne s’agit pas de mutants mais d’une humanité qui existe depuis fort longtemps et sans laquelle nous n’en serions pas là où nous en sommes. ‘(cf. la série télévisée Stargate)
JHB
29.07.13

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