L’astrologie et les débuts/fins de mois

Posté par nofim le 15 août 2013

Dans notre monde moderne, il ne viendrait à l’esprit de personne de penser que les choses doivent  se passer différemment d’une semaine à l’autre, d’un mois à l’autre voire d’une année sur l’autre. Chaque semaine, chaque mois, chaque année débute un nouveau cycle censé être en tout point conforme aux cycles précédents et aux cycles suivants. Un début de mois est un début de mois, une fin de mois est une fin de mois. Et ce en toute saison.  Une telle structure ne tient même pas compte du temps qu’il fait mais ne considéré que le temps qu’il est. (cf. l’anglais qui distingue entre Weather et  Time). Dans la Bible, un des dix Commandements concerne le respect du « Sabbat » et ne distingue pas un « Sabbat » d’un autre. Le calendrier se déroule imperturbablement qu’il fasse beau ou qu’il fasse mauvais. C’est une telle philosophie qui anime l’astrologie des origines. Les jours de la semaine portent les mêmes noms tout au long de l’année.
Cela dit, l’on peut découper ces « unités » de temps qui sont autant de cycles en un certain nombre de strates. Mais une fois le cycle achevé, on repart à zéro. Il semble que nos astrologues aient bien du mal à comprendre ce que tout cela signifie et implique car ils confondent deux plans ; celui du cadre récurrent et qui reprend un nouveau processus périodiquement et  celui du découpage « interne » de chaque cycle.
Revenons sur l’année qui est découpée en mois, le mois en semaines et la semaine en jours. Il n’est pas dit que les années diffèrent entre elles et ainsi de suite. Le problème, c’est que ces structures s’emboitent les unes dans les autres. Si la semaine se termine au bout de 7 jours, elle se retrouve au sein d’un mois  et le mois au sein d’une année et éventuellement l’année au sein d’un cycle de 7 ans.
Qu’est ce qui aura conduit les astrologues à  conférer à chaque mois une personnalité différente ?   Certes, l’on savait fort bien que les saisons différaient entre elles,  mais cela ne signifiait pas astrologiquement que les mois  ne reprenaient pas chacun un nouveau cycle, à nouveaux frais même si dans le cas de l’année, l’on pouvait en effet déterminer une progression entre le commencement et la fin, d’un solstice d’hiver à l’autre. Le mois lunaire constitue une unité de temps pouvant être subdivisée tout comme l’année en constitue une autre.
Donc si le mois lunaire reprenait à chaque Fn de mois, en revanche, en tant que partie de l’année solaire, il n’était plus qu’une subdivision susceptible de marquer un certain stade. Il y avait là une source d’erreur. Ce serait donc cette superposition des unités de temps qui aurait contribué à confondre la notion de cycle et celle de phase. Pour nous, le cycle mensuel se divise en 4 semaines tout comme le cycle annuel en 4 temps de  3 mois environ  et le cycle saturnien en 4 temps de 7 ans.
Il n’y a donc aucune raison de chercher à distinguer entre les 4 temps d’un même cycle, les modes de subdivision étant secondaires et ne devant pas conduire à des extrapolations. Un mois est un mois qu’il soit de printemps ou d’hiver et  tout autour de nous recommence au bout d’un mois ou d’une année, sans qu’il faille chercher en quoi tel mois diffère de tel mois, tel an de tel autre etc. De même nous pensons que chaque série de 7 ans est fondamentalement identique aux autres et se subdivise à l’instar des autres. Nous dirons donc que chaque cycle astrologique se divise en 4 périodes égales dotées des mêmes significations, structurées à l’identique.  Ce principe de régularité et d’égalité (approximative) des secteurs  ne peut  en réalité s’appliquer que dans le cadre du monoplanétarisme stellaire de l’astrocyclologie.
On ne saurait imposer aux divers cycles un seul et même zodiaque dont le point de départ ne correspondrait à aucun d’entre eux. Il est donc absurde de parler d’une conjonction de deux planètes qui se ferait une fois dans un signe, une autre fois dans un autre, puisque la conjonction doit être le début d’un nouveau cycle et si ce cycle se sert du symbolisme zodiacal pour se structurer, il devra commencer chaque fois de la même façon. Si par exemple l’on pense que le zodiaque commence en bélier, la conjonction devra commencer par le bélier  mais pas tantôt en gémeaux, tantôt en scorpion !
Selon nous, il fut un temps où le symbolisme saisonnier a pu servir d’algorithme pour découper un cycle, lui-même défini par la conjonction de deux astres. Et par la suite, tout se passe comme si  le Zodiaque avait changé de  statut et  qu’un certain cycle s’était imposé aux autres. On pense évidemment au cycle solaire puisque de nos jours les astrologues construisent le zodiaque  sur cette base, ce qui constitue un contresens dès lors que l’on s’intéresse à d’autres astres. Tout se passe donc comme si le cycle des planètes, quelle que soit la planéte,  devait se soumettre au cycle solaire.  On aura fini par remplacer le découpage zodiacal d’un cycle planétaire par un découpage par aspects. Cela se conçoit mais dans ce cas il faudrait renoncer  à tout découpage lié au zodiaque solaire, en s’en tenant aux aspects ou bien en articulant le symbolisme zodiacal sur la conjonction concernée.. Ce que nous condamnons actuellement c’est que l’on nous parle de telle planéte da ns tel signe sans se référer au cycle dont il s’agit, en la dissociant de son partenaire, ce qui est indispensable pour un cycle et en se servant du cycle zodiacal solaire qui n’est pertinent que dans un système soli-lunaire, lequel a préexisté  à la prise en compte des planètes proprement dites par l’astrologie.  Il est vrai que la pratique du thème natal a sensiblement perturbé la perception   cyclique et faute de mieux, l’on aura privilégié le critère solaire zodiacal ce qui montre à quel point l’astrologie actuelle est restée ou redevenue solaire alors que probablement,  le symbolisme saisonnier pouvait se transposer sur n’importe quel cycle…..il est absurde de faire commencer  le cycle de deux planètes par exemple en lion puis une autre fois en capricorne et ainsi de suite.  Dans le système de Saturne- quatre étoiles, on peut tout à fait subdiviser chaque période de  7 ans  en 12, mais à condition de démarrer toujours par le même signe et nous avons dit que nous préférons de très loin le solstice d’hiver à l’équinoxe de printemps et cela vaut aussi pour le cycle solaire que nous conseillons de démarrer au capricorne (point hivernal) et non pas au bélier (point vernal).
JHB
01.08. 13

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