Astrologie et visibilité subconsciente

Posté par nofim le 22 août 2013

Quand nous parlons de visibilité, nous n’entendons pas que de nos jours les hommes regardent le ciel et y décryptent certaines configurations. Cela était vrai pour nos ancêtres, cela ne l’est plus de nos jours. Le débat que nous avons initié autour de la visibilité se situe sur un autre plan/
 Nous raisonnons selon une démarche généalogique, génétique. Nous entendons reconstituer notre héritage astrologique à partir de ce dont nos ancêtres connaissaient et disposaient. On ne peut hériter de ce que nos aïeux ne possédaient pas. C’est élémentaire !
On sait très bien que si de nos jours, certaines configurations astrales font écho en nous, cela ne tient pas au fait que nous les « voyons » mais au fait que nos ancêtres les voyaient. Autrement dit, notre « vision » serait subconsciente. Mais cela n’autorise pas pour autant la thèse selon laquelle nous serions sensibles à la présence d’astres « invisibles », à l’instar des transsaturniennes ou en tout cas inconnus des Anciens (dans le cas d’Uranus qui peut se voir)
En fait, il faut comprendre que le phénomène astrologique doit être sous tendu par une théorie de la transmission subconsciente. Notre corps « verrait » à notre insu.
Revenons sur Pavlov. Certains se demandent, comme Claude Thébault, pourquoi nous nous intéressons à ce chercheur russe. On rappellera que Jean-Pierre Nicola lui avait accordé une certaine importance, d’où d’ailleurs le mot « condition » accolé à son école conditionaliste. La notion de réflexe conditionné nous parait en effet tout à fait appropriée pour rendre l’approche astrologique plus intelligible. Nous avons retenu le fait que le « chien de Pavlov » commençait à s’exciter quand le « signal » auquel il avait été accoutumé était en train de reprendre forme visuellement. Bien entendu,  le seuil de reconnaissance est assez complexe à cerner, il introduit une certaine forme d’anticipation qui relativise, comme on l’a dit, le moment où le signal accède à sa forme « idéale », « parfaite ». On a là un continuum et c’est ce qui explique que nous ne prenons pas très au sérieux les leçons de Thébault relative au moment exact où telle configuration a lieu. Mais il est vrai que nous ne nous trouvons pas dans les mêmes conditions de surpopulation astrale que lui. Quand on doit « caser » une multitude d’astres, de configurations, il faut rationner l’espace de chacun et donc on en arrive à des calculs d’apothicaire où un sou est un sou. A contrario, quand on travaille sur un seul cycle, on est beaucoup plus détendu.
On ne doit pas, en effet, oublier que nos astrologues, même s’ils ne l’avouent pas d’emblée, sont victimes d’une crise du logement. Il faut se débrouiller pour trouver une place pour tout le monde, leur attribuer une fonction, un espace propre et il arrive toujours des nouveaux venus qui demandent asile. Il y a là un non-dit chez nos astrologues qui permet de mieux comprendre leur mentalité un peu tatillonne dont nous donnerons un énième exemple en citant la dernière diatribe du dit Thébault :.
« On aura compris que selon ce principe de visibilité, de lisibilité et donc d’intelligibilité,  on ne peut retenir que des facteurs visibles l’un comme l’autre
JHB ne se démonte jamais face aux objections, quelles qu’elles soient, déployant un talent consommé à justifier l’injustifiable, tout et son contraire, il a réponse à tout.
Ainsi il professe un « principe » de visibilité à l’œil nu. Sans préciser QUOI voir, ni comment, ni OU. Ni dans quelle direction d’ailleurs. On s’en fout. Est-ce vraiment encore utile au XXIe siècle du Nouvel Age? Regardez où vous voulez. Avec ou sans verres correcteurs ?
Tout ce qui se faisait avant relève de la ringardise, et les demandes de précision sont avec lui dépassées. Autrement dit, « avec tes chiffres tu dates coco, fais pas chier ».
Ainsi il assaisonne à sa sauce ses arguments : pavlovien , que vient faire ici le savant russe de la théorie du conditionnement ?
Astrocyclogie ? Certainement à pédales sans dérailleur pour Shadocks, puisqu’il n’existe que des périodes, et des périodicités et aucun cycle, même à deux roues pour les planètes. Peu importe JHB décrète l’astrocyclogie du Soleil repensée de fond en comble, par ses soins. Sans oublier celle sa planète fétiche Saturne. Faudra s’inscrire avec cette nouvelle petite reine « astrocyclogie » au départ du Tour de France 2014. Sans pot belge bien entendu.
C’est le chantre de l’approximatif, à double visibilité panoramique, sans rétroviseur, ni marche arrière.
le fait de regarder le ciel de temps en temps, c’est bien suffisant dit-il.
DE TEMPS EN TEMPS, mais JHB est-ce bien nécessaire ? avec votre principe d’approximation datant d’il y a 5000 ans. Remontez aux cavernes serait bien plus indiqué, vous ne croyez pas ? »
Comme on l’a dit plus haut, la plupart d’entre nous, y compris chez les astrologues, connaissent très mal le ciel et seraient bien en peine de nous situer une conjonction approchante ou séparante de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales, ce qui se produit environ tous les 7 ans.  Mais il ne faut pas non plus trop en demander à notre perception subconsciente des signaux « pavloviens » qui ont été mis en place par et   pour nos ancêtres. On devra donc s’en tenir à des notions extrêmement simples et n’exigeant évidemment aucun calcul, sinon cela serait au-delà de nos dites facultés subconscientes héréditaires. Ajoutons que l’intervalle de 7 ans qui sépare deux conjonctions consécutives peut jusqu’à un certain point suppléer la nécessité de visibilité et l’on peut se demander si nous n’avons pas en nous une certaine forme d’horloge biologique qui se serait instituée avec le temps.
JHB
05. 08. 13

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