Réflexions sur les signes mutables en astrocyclologie

Posté par nofim le 29 août 2013

Les quadruplicités qui répartissent les signes en cardinaux, fixes et mutable nous renseignent sur des états anciens de l’Astrologie et sont à plus d’un titre plus intéressants que ne le sont les triplicités (Quatre Eléments) encore que celles-ci témoignent d’une division non pas en trois mais en quatre, du bélier au cancer, du lion au scorpion et du sagittaire aux poissons qui ne s’inscrit aucunement dans la cadre des 4 saisons à la différence justement des quadruplicités, lesquelles corespondent tout à fait au découpage en saisons ou en tout cas en 4/..
Nous pensons donc qu’on a là un système à trois temps : cardinaux, fixes et mutables pouvant servir à structurer une « quarte ».(division en 4).
Il nous semble dès lors opportun de proposer d’appliquer ce schéma à toute divsion cyclique à bas 4. On note un premier temps- « cardinal «  –  que nous ferons correpondre  à la conjonction qui est le fondement de tout cycle et cela ne concerne pas les axes équinoxiaus et solsticiaux qui ne se prétent évidemment pas à l’idée de conjonction du fait de leur immatérialité  céleste.  Puis, un deuxiéme temps, « fixe » qui indique quelque chose qui tend à se figer peu à peu et enfin un troisiéme temps « mutable » assez inconsistant. On peut raisonnablement penser que ces trois stades décrivent assez bien l’évolution énergétique de tout cycle sans qu’il faille prendre ces données comme autre chose qu’une tendance.
Ce que nous retiendrons aussi c’est la volonté de dépasser le symbolisme zodiacal et d’autre part, de diviser le cycle en quatre temps de même durée séparés par les signes  dits mutables ou communs.
On peut définir ainsi un état « mutable » intermédiaire reliant une conjonction à la suivante, comme ne relevant ni de l’équinoxialité ni de la solsticialité. Si l’on prend le cas du signe des gémeaux, il n’’est plus tout  fait dans la dynamique « cardinale » antérieure ni  entré dans la dynamique cardinale du cycle suivant. En ce sens le signe mutable recouvre ce que nous avons dit concernant  la phase B du cycle en divers textes. L’énergie de début de cycle s’est dissoute, tarie et l’on en est à chercher à  gagner du temps en recourant à des expédients plus ou moins ingénieux dans l’espoir de donner le change du fait du déclin des potentialités  Rappelons notamment que la phase B correspond à une difficulté à capter les convergences et à une propension à être débordé par les divergences contingentes et superficielles/  Il est clair que si l’on se persuade que cet état est irréductible, on renoncera d’entrée de jeu à rechercher de l’unité, et que l’on s’inventera de bonnes raisons pour ne pas pouvoir y parvenir…,
Revenons sur ce statut des signes mutables en notant qu’ils  sont intercalaires dans le dispositif des domiciles des luminaires. Entre le bélier et le taureau d’une part et le cancer et le lion de l’autre se glisse un seul signe celui des Gémeaux, un des quatre signes mutable que l’on pourrait qualifier de neutres ‘(à l’instar de Mercure domicilié dans deux signes mutables, les gémeaux et la vierge).
Cela dit, on ne peut exclure que les quadruplicités aient existé en astrologie avant l’adoption du zodiaque. Ce système ternaire a fort bien pu servir pour découper des périodes de sept ans se répétant alors que le zodiaque donne l’illusion d’une continuité au cours de tout le cycle sidéral, sans subdivision en 4 parts. Avec le zodiaque, on en arrive à des cycles plus longs correspondant aux cycles sidéraux et on abandonne la division en 4 qui nous semble fondamentale
Quand nous parlons ici de signes cardinaux, fixes et mutables, nous n’entendons nullement cela par référence au point vernal mais par rapport à un processus conjonctionnel divisé par quatre puis par trois. Le fait d’arriver à 12 est en fait probablement fortuit mais il va par la suite justifier l’adoption d’un zodiaque inspiré par les douze lunaisons, adoption qui aura de graves conséquences pour l’avenir de l’astrologie. D’une part parce que l’on  va peu à  peu oublier le principe de la division du cycle par 4 et de l’autre parce que l’on oubliera le principe d’un point d’ancrage conjonctionnel, avec deux astres se joignant.
En effet, la division en 3 du cycle lui-même divisé en 4 correspond à une représentation assez banale  avec un commencement, un milieu et une fin mais de nos jours, on n’est nullement obligé de diviser le cycle global en douze et on peut préférer la division en 8, ce qui est attesté d’ailleurs pour les maisons (octotopos, les 8 lieux)
La quadruplicité remet  implicitement en question le carré et l’opposition comme des aspects négatifs. Car pourquoi mettrait-on ensemble ds signes qui ne s’entendent pas ? Par ailleurs, pour en revenir aux triplicités, on voit mal pourquoi l’aspect de 120° qui sous-tend les 4 Eléments  serait plus favorable, « harmonique » que celui de 90°. Mais là encore, l’on est en droit de se demander si cette répartition en trois ensembles s de quatre signes n’est pas antérieure à l’adoption par l’astrologie du zodiaque. Il est possble qu’ait existé  à un certain stade le principe d’une division ternaire du cycle sidéral parallélement  à une division quaternaire d’inspiration lunaro-saturnienne. On peut diviser les 12 ans du cycle de Jupiter par trois, pas les  28 ans de celui de Saturne. On peut donc penser que le carré est un aspect saturnien et le trigone un aspect jupitérien. Or, l’on sait que par la suite, Jupiter sera appelée la Grande Bénéfique et Saturne la Grande Maléfique, ceci expliquant cela. A nouveau, nous avons la trace et la marque d’un clivage majeur entre les deux planétes géantes, Jupiter et Saturne au regard de la pensée astrologique.. Le trigone marquera des points quand on abordera la conjonction Jupiter-Sature qui se produit tous les 20   ans sur  une base triangulaire.
JHB
19  08 13

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