Le syncrétisme du 7 et du 12 en Astrologie

Posté par nofim le 29 août 2013

Selon  nous, le célèbre exposé de la Tétrabible consacré aux domiciles des planètes  correspond à un stade de la formation de la tradition astrologique qui est celui du croisement entre deux corpus astrologiques, l’un axé sur le 7 et donc sur le 28  et l’autre sur le 12 et donc sur le zodiaque à  douze signes, articulé sur le processus soli-lunaire ‘(lunaisons). En fait, un autre dispositif semble être attesté dès avant notre ère, celui dit des exaltations et dont la Tétrabible ne dit mot, probablement parce que son fondement est assez obscur.
Rappelons que dans la Tétrabible, est exposé le systéme dit des doubles domiciles qui est caractéristique de cette volonté de relier le 7 et le 12. A contrario, les exaltations ne confèrent un « maitre » planétaire qu’à sept signes sur douze, ce qui est esthétiquement moins satisfaisant. (cf Clefs pour l’Astrologie, Ed.. Segers, 1976).
On sait que nous nous intéressons à une astrologie antérieure à ce croisement entre le  7 et le 12 et dont il reste relativement peu de traces mais précisément, le dispositif des Dignités s’il vise à proposer une synthèse témoigne précisément que probléme il y avait et il y a.
Rappelons que l’attribution des planètes aux jours de la semaine atteste d’un rapport entre les planètes et le découpage en 4×7, ce qui renvoie au pôle Lune-Saturne (28), selon un ordre qui reste assez mystérieux mais dont Néroman a donné la clef (Grandeur et pitié de l’astrologie, Ed. Sorlot, 1940) : il s’agirait d’une dérivation géométrique  à partir de l’ordre astronomique.
L’astrologie actuelle dériverait de ce syncrétisme entre le 7 et le 12. On ne sera pas surpris que le 7 soit finalement passé à la trappe, du fait de l’intégration des transsaturniennes, même si la semaine a perduré, sauf sous la Révolution avec le « décadi. ». Evacuer le 7-le dépasser »- revenait en fait à nier l’existence d’une astrologie qui ne passait pas par le  12. Dans la foulée, on faisait également rentrer Saturne dans le rang, qui n’était plus dès lors qu’une planéte parmi d’autres, coincée entre Jupiter et Uranus, ni plus ni moins.
Il apparait que le dispositif des doubles domiciles est  incompatible avec celui des exaltations. Il couvre en effet les douze signes et rompt avec un dispositif d’origine qui était double, lui aussi, mais d’une autre façon. Les exaltations suivaient l’axe des équinoxes et les domiciles l’axe des solstices. Autrement dit, initialement, les exaltations ne pouvaient se produire sur l’axe des solstices et les domiciles sur l’axe des exaltations. C’est en tout cas le fruit de nos travaux sur ce sujet (cf. nos textes sur internet notamment). Mais force aussi de constater que l’état dans lequel les exaltations nous a été conservé est défectueux comme en témoigne notamment l’exaltation de Mercure en Vierge qui se trouve à proximité de l’axe solsticial. D’ailleurs, cette position de Mercure en vierge fait problème puisqu’elle est un des deux domiciles de Mercure en même temps qu’elle est son exaltation.
De même, comment Jupiter pourrait-il être exalté en cancer, sur l’axe solsticial  ou Mars en capricorne, sur le même axe ? Cela dit, tout cela n’empêche pas ce double dispositif d’être la clef de voute de l’interprétation astrologique actuelle notamment en ce qui concerne les « maîtrises » des maisons et le calcul de la dominante.
Au vrai, un tel ensemble est-il vraiment conciliable avec une astronomie qui a appris à positionner les planètes en temps réel et qui n’a donc plus besoin d’un tel subterfuge consistant à situer dans le thème par le truchement du ou des signes qui lui correspondent et non pas selon sa position véritable. .
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Selon nous, le dispositif  d’origine consistait à diviser le cycle 28 en 4 et d’associer les 7 secteurs ainsi déterminés au « septénaire », comme l’atteste la tradition  hebdomadaire. Mais il ne s’agissait pas des « vraies » planètes pas plus que ce n’est le cas pour les jours de la semaine mais d’une illustration purement symbolique, sur le mode des « âges » de la vie qui sert de référence à la « vie » d’un cycle du commencement à la fin. (cf. nos travaux en astrocyclologie et aux phases A  et B).
Autrement dit, pour mettre les points sur les « i » et le pavé dans la mare,  l’astrologie d’origine n’avait que faire des positions réelles des planètes pas plus que ne s’en préoccupe le système indien des « dasas ».qui répartit les 7 planètes sur une durée de 120 ans.  On distinguait nettement alors les planètes « motrices » dont la progression astronomique était prise en compte et les planètes « figurantes » qui ne comportaient qu’une dimension mythologique, ce qui inclinait aussi les noms des planètes motrices. On notera d’ailleurs que jusqu’à nos jours, on désigne certaines planètes par le nom de la divinité alors que le soleil et la lune ne portent pas le nom de la divinité  correspondante (Apollon, Artémis/Diane), ce qui témoigne d’un double statut, à la fois réel et symbolique, ce dont témoigne le poème astrologique de Manilius qui associe aux signes des dieux qui ne sont pas inclus dans le dispositif astronomique antiquement attesté..
Selon nous, en conclusion, nous dirons que l’armature essentielle de l’astrologie des origines était axée sur la division du cycle en 4 parts égales ou à peu près telles. Chaque « quartier » de 7 jours ou de 7 ans était lui-même associé au cycle de la vie lui-même divisé en 7 pour correspondre aux exigences du système. Autrement dit, nous avons beaucoup de mal à croire à une coïncidence qui voudrait que  le nombre de jours de la semaine correspondît aux nombres de planètes. (Septénaire). En réalité, ce n’est qu’au prix d’un artifice que l’on dit qu’il existe 7 planètes. (cf. notre travail sur les devises de la prophétie de Malachie,  in Papes et prophéties, Ed. Axiome, 2005). On ne peut en effet mettre sur un même plan les luminaires et les planètes Si on l’a fait, c’est uniquement pour des considérations structurelles. D’ailleurs,  le passage du 7 au 12 n’a rien d’évident  Les luminaires à la différence des planètes n’ont pas de double domicile et dépendent des exaltations (bélier/taureau) pour y parvenir.
JHB
18 08 13

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La recherche du cycle universel comme condition préalable à toute astrologie future.

Posté par nofim le 29 août 2013

Le terme d’astrocyclologie doit être compris comme une cyclologie sous tendue par un certain signal astral.  En fait, c’est d’abord une cyclologie avant que celle-ci ne soit articulée, éventuellement, sur quelque configuration céleste qui se répéterait e qui est d’ailleurs propre à l’idée même  de cosmos. Autrement dit,  il faut d’abord établir qu’il y a cycle avant de rechercher son répondant, son correspondant, dans les cieux. Etre astrocyclologue, c’est donc être à l’affut de ce qui sur cette terre comporte une dimension cyclique régulière et répétée étant entendu qu’en fin de parcours, il sera question d’établir un lien avec  un processus astronomique forcément très limité par rapport à toutes les possibilités virtuelles du dit cosmos. Mais l’inverse est tout aussi vrai apparemment. N’est-il pas évident qu’il existe plusieurs cycles « terrestres » possibles ?
Ce qui est clair, c’est que les humains sont aptes à analyser le monde d’en bas infiniment mieux que le monde d’en haut qui ne saurait être un point de départ. Ce monde d’en bas est-il cependant si diversifié qu’on pourrait le croire ? On nous permettra d’en douter. Par-delà les apparences et en dépit de nos limitations intellectuelles, elles-mêmes cycliques,  il nous apparait qu’il pourrait bel et bien exister une cyclicité centrale instaurée par les hommes eux-mêmes et dont la centralité même serait sous tendue et renforcée  par une connexion céleste connue des Anciens, ce qui exclut de toute façon les découvertes astronomiques des derniers siècles.
Comment donc repérer un tel cycle parcourant depuis des millénaires nos sociétés, notre Histoire ? Il est un fait que les sciences humaines seraient bien incapables à l’heure actuelle de signaler un tel cycle « universel » et l’astrologie est inévitablement influencée par cette impuissance qui n’est même pas ressentie comme telle. Au lieu que l’astrologie s’attelle à ce problème, elle a préféré se contenter d’entériner une telle défaillance en proposant une multitude de combinatoires, non seulement les cycles composés de deux facteurs mais l’infinité des thèmes  astraux que l’on peut dresser, à tout instant. De plus en plus l’astrologie ne se sent plus capable de déterminer des périodes, elle se résigne à ne fixer que des dates,  mettant ainsi en avant son souci de précision qui n’est qu’un cache-misère. En effet, cette astrologie oscille en une approche ponctuelle  et des échéances à long terme, du fait notamment des transsaturniennes. Or, le cycle qui semble bien marquer les sociétés humaines est celui de 7 ans, soit un juste milieu entre de telles extrêmes de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.
Mais quel serait donc cette cyclicité universelle à laquelle nous nous référons ? Elle est en analogie avec le cours de la vie, avec cette notion récurrente d’épuisement qui marque tous nos actes,  toutes nos entreprises, de la naissance à la mort. Cela ne concerne pas seulement l’énergie qui est en nous mais celle des animaux (on pense aux chevaux des diligences), des  machines qui ont besoin d’être rechargées, réalimentées ; La question de l’énergie est omniprésente et  passe nécessairement par un processus cyclique d’alimentation et d’épuisement, ce qui conditionne des comportements en conséquence du fait de l’abondance ou de la privation.  Nous dirons que le manque d’énergie conduit à renoncer à rassembler, à rapprocher, à maintenir ensemble, ce qui accentue la conscience des différences, des clivages.  Inversement, un nouvel apport énergétique permet d’unifier, de regrouper ce qui était épars. Telle est dans les grandes lignes la cyclicité que nous proposons pour l’Humanité et donc pour l’astrocyclologie..
A partir de là, on peut passer à une nouvelle étape qui est de déterminer une unité de temps, l’ampleur du rythme ainsi suivi. Et nous pensons que cela correspond à un cycle global, toutes strates comprises, de 7 ans. Toute la question est celle de la fixation d’un point de départ chronologique. Quelle date peut-on prendre ? Cette date doit évidemment correspondre à un temps de rassemblement ou au contraire à un temps de démantèlement. Qu’est ce qui est le plus spectaculaire de ces deux tendances ? La formation d’un empire ou son écroulement ? L’intérêt du champ politique est qu’il se manifeste dans des atlas, qui redessine des frontières, recourent à des couleurs et fixent des années. De nos jours, nous avons assisté à des dislocations de grands ensembles politiques (empires coloniaux par exemple)  mais aussi à la mise en place de nouveaux ensembles marqués par une recherche d’unité (monétaire par exemple). Rappelons que, contrairement au Songe de Joseph, nous n’adoptons aucunement l’idée d’une alternance de périodes de sept ans à carat ère opposé. L’alternance, selon nous, est inhérente à toute cyclicité. Cela revient à dire que le cycle de 7 ans doit être subdivisé en sorte de rendre compte du passage progressif  d’un temps d’abondance d’énergie à un temps de pénurie d’énergie. Cela signifie, en gros, qu’au bout de trois ans environ, l’énergie est vouée à manquer. En revanche, ce qui est vrai, c’est  que ce que l’on observe pour un temps donné se reproduira sept ans plus tard, quelque part, sous une forme analogue.
Il ne faut évidemment pas prendre un tel propos à la lettre. Rien n’est jamais tout à fait identique et surtout les conditions évoluent par ailleurs mais si l’on sait observer et que l’on est en pleine possession de ses moyens, on note des convergences, rebus sic stantibus, toutes proportions gardées. Dans ce domaine, tout est relatif et fonction d’un continuum. Dans  tel pays, le démembrement affectera l’unité même du dit pays, dans tel autre, cela produira une crise au sein d’un parti politique, d’une entreprise, d’une corporation, par exemple. Et vice versa, quand il s’agit d’un nouvel élan de rassemblement.
On nous objectera que lors d’une phase donnée, on peut trouver des tendances en sens opposé. Il est clair que tout rassemblement rencontre des résistances et que tout  démembrement  connait des obstacles qui entraveront peu ou prou le processus en œuvre mais nous dirons que néanmoins, certaines tendances l’emporteront du moins pour un temps.
On passe ensuite à la phase suivante qui est celle consistant à raccorder notre cycle de sept ans à une configuration astrale récurrente.
Il n’y a pas 36 solutions : quelle combinatoire  correspond à un cycle de 7 ans ? On  n’en trouve aucune. En revanche, si l’on multiplie par 4, on trouve Saturne. Il faut dès lors que le cycle de Saturne de 28 ans soit divisé en 4.    Quel phénomène céleste permet une telle division ? Certes, il existe l’axe des équinoxes et des solstices qui peut diviser tout cycle en 4 parties égales. Mais cette croix est une abstraction sur le plan céleste, une projection sans réalité astronomique.  Si, en revanche, l’on cherche une autre planéte faisant cycle avec Saturne, on ne trouve aucun cas qui donne des phases de 7 ans.
 D’où l’importance que nous avons été conduits à accorder aux quatre étoiles fixes royales, découpant 4 secteurs pour tout astre passant sur l’écliptique e ou dans ses environs. Or, ce dispositif quaternaire  est complétement sorti du corpus astrologique actuel ou n’y  occupe plus qu’une place dérisoire.
L’importance que présente ce « quadrilatère » stellaire  est de permettre à Saturne de développer pleinement son analogie avec la Lune et ses 28 jours, divisés en 4 semaines. On crée ainsi artificiellement des « phases » saturniennes sur le mode lunaire., les étoiles  jouant ici le rôle de la nouvelle lune, des demi-lunes et de la pleine lune.
Un astrologue, de par sa formation, sera tenté de distinguer entre les différentes phases lunaires –à l’instar de Dane Rudhyar. Mais nous pensons qu’il faut s’en tenir à une grille plus simple, à l’instar du calendrier, des mois et des  semaines qui se succédent, sans que l’on cherche à les distinguer.  Un dimanche en vaut un autre, un  samedi également. Lorsque Nostradamus interpréte les thèmes de chaque semaine, sur la base lunaire, il ne distingue pas une semaine de l’autre si ce n’est en dressant le thème dans chaque cas.
On sait que les astrologues procédent autrement que nous le  faisons . Ils ne partent pas d’une observation du réel, ils vont vers le réel en se servant de leur grille astrologique. Autrement dit, ils font l’inverse. La réalité n’est pas un point de départ pour eux mais un point d’arrivée. Leur « réalité », c’est d’entrée de jeu le cosmos qu’ils prennent comme ensemble d’un seul tenant, qu’ils décryptent à leur façon, mythologique ou autre, et projettent sur le monde terrestre. Or, la diversité même du cosmos, même réduit au seul systéme solaire et au zodiaque ne leur permet pas de disposer d’une grille centrale.
A partir de cette grille saturnienne-stellaire, l’on dispose de plus de   douze cycles de sept ans  par siècle, ce qui  permet un quadrillage suffisamment serré avec un très grand nombre d’applications  d’un seul et même modèle. C’est l’unicité même du modèle qui donne du sens à la recherche astrologique. A contrario, la multiplicité actuelle des modéles  fait de la recherche astrologique une fumisterie.
JHB
17 08 13

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La phase B en astrocyclologie et les tensions communautaires

Posté par nofim le 29 août 2013

Ce qui se passe actuellement en Egypte vient parfaitement corroborer ce que nous expliquons  en Astrocyclologie à propos de la phase B. On nous dit que l’on est au bord de la Guerre Civile. (cf. Libération  du 7 aout 2013)
Nul doute, il est vrai, que nos astrologues ordinaires parviendront à trouver des raisons astrologiques à un tel phénomène, à coups d’Uranus, de Pluton et compagnie. changeant à chaque fois leur fusil d’épaule.  Ils n’ont que l’embarras du choix, n’est—ce pas ? Mais cette « richesse » n’est-elle pas en réalité le signe d’une déficience de type B?  Les tensions au sein de la communauté astrologique vont d’ailleurs dans le  même sens d’un refus de conciliation, d’une radicalisation. 
Ce que nous apprend l’astrocyclologie, c’est que les choses ne sont  que ce que nous en faisons, ce que nous en percevons. Celui qui n’est pas capable de percevoir les convergences parlera d’un monde rempli de divergences/ Ce point de vue n’est pas « objectif », mais relatif et conditionné par certains facteurs ; Il est donc étrange d’entendre des astrologues s’exprimer sans tenir compte des configurations susceptibles de les affecter dans leur jugement. Or, selon nous,  notre intelligence des choses est la première concernée par la cyclicité.
Autrement dit, le fait que nous percevions des liens entre les gens, les choses, les époques est complétement subjectif. Affirmer qu’il n’y a pas de rapport entre une chose et une autre ne peut être que l’expression et le symptôme d’une certaine impuissance  à percevoir le dit rapport. Il y a des gens qui ne cessent de dire « cela n’a rien à voir ». Selon nous, bien au contraire, tout est lié et c’est pourquoi un seul cycle suffit à « tout » expliquer pourvu que l’on dispose du potentiel nécessaire. Nous  dirons qu’il y a des périodes où l’Humanité, dans son ensemble, est plus intelligente, où elle ne capte pas les rapports par manque de profondeur, du fait d’une approche trop superficielle. Par vanité, nous cherchons à nous persuader que si nous ne voyons pas de liens, c’est qu’il n’y en a pas.  Il vaudrait mieux dire que l’on n’en voit pas !
Il y a des astrologues, comme Moysan, qui, d’entrée de jeu nous assènent que le monde est   très divers et que »par conséquence », il faut pour l’appréhender un attirail très diversifié.  Ce postulat est celui d’une certaine impuissance intellectuelle.
En fait, nous en sommes tous là : si telle personne ne voit pas le rapport, c’est qu’on ne le lui a pas montré, faute qu’elle n’ait pu l’observer par elle-même. Le génie, c’est celui qui rassemble, qui relie et à partir de là les autres suivent.  Mais le génie peut être plus ou moins performant puisqu’il est le premier à dépendre de la conjonction Saturne-étoiles fixes royales. Sans lui,  on a le sentiment que tout est cloisonné, enclavé.
La phase B se caractérise par un certain exil de l’intelligence. C’est la destruction de la Tour de Babel quand les gens ne s’entendent plus entre eux. On admettra qu’il est aberrant de construire une astrologie de type B, comme cela a été fait. On sait comment on va de la périphérie vers le centre mais les possibles sont infinis du centre vers la périphérie, vers la banlieue, la province. Quelque part, le refus d’une astrologie (ré) centrée est un réflexe de marginal.
Le temps   B n’existe en fait que par  référence au temps A. On est dans un processus de substitution, d’ersatz (terme qui date en France de l’Occupation allemande, pendant la Seconde Guerre Mondiale), de remplacement, de « plan B. ».Au lieu d’un steak, on fera une soupe, une salade, une potée, une pizza, c’est la « table du pauvre ». La diversité des ingrédients compensera la médiocrité  de l’aliment. A force de vivre dans une logique B, on finit par la sacraliser et considérer A comme une chimère à laquelle il n’est pas bon de s’attacher. On est en pleine lutte des classes, avec les valeurs qui leur correspondent !
Epistémologiquement,  rendre compte de la diversité ne peut mener qu’à une impasse, à de l’infalsifiable. La seule chose qui soit  déterminante Ets ce qui nous conduit à l’unité. Quand l’astrologue nous explique pourquoi telle époque diffère de telle autre, il va dans le mur, sauf à déclarer, comme nous le faisons, que chaque phase connait deux temps au sein d’une même unité de temps. On aura donc compris que la diversité des cycles ne peut être qu’un embarras pour l’Astrologie. Certes, il y a un temps où la diversité l’emporte sur notre intelligence mais nous n’avons pas à valider nos carences en objectivant cette diversité. On doit simplement admettre que le temps n’est pas à l’unité, qu’il y a comme éclipse de l’intelligence. C’est comme une voiture accidentée, on ne peut prévoir la multitude des accidents qu’elle peut connaitre mais l’on sait comment la réparer, la ramener à la norme si ce n’est que cela peut demander du temps et que l’on ne peut aller plus vite que la musique
Il y a donc tous ces astrologues de phase B qui s’ingénient à nous montrer que l’astrologie a vocation  à rendre compte de l’état des choses en phase B. Mais  mauvaise nouvelle,  tout cela ne fait plus sens  au regard de l’astrologie pure. Ils sont invités à emprunter des spécialités annexes comme les étudiants en médecine recalés, cela va de l’astrothérapie à l’astromancie, on entre dans une dynamique de dépannage, de réparation, de garagiste..Mais que ces astrologues de seconde zone ne viennent pas nous faire la leçon !.
JHB
17  08 13

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Temps astrologique et temps biblique

Posté par nofim le 29 août 2013

On entend souvent des astrologues nous reprocher de vouloir élaborer une astrologie complétement décalée par rapport à la tradition canonique. Il est donc souhaitable de montrer que la Bible atteste bel et bien de l’existence d’une telle astrologie, même si les Ecritures ne sont pas à l’abri d’une certaine dégradation des textes.
On connait l’épisode des sept vaches grasses et des sept vaches maigres/ Sept années d’opulence et sept années de disette. Voilà ce que nous dit la Bible (Genèse, chapitre 41). Mais la transmission est, en vérité,  fautive. En réalité, le temps biblique divise le 7 en deux, ce qui donne chaque fois trois ans et demi. D’ailleurs, ce chiffre est également attesté dans les Ecritures avec sa formulation en jours : 1260 jours (pour un an = 360 jours), en rapport avec la prophétie.
Le temps des vaches grasses – qui est aussi celui de l’érection de la Tour de Babel- est celui de l’Unité. Celui des vaches maigres et laides de la dispersion, celui de la destruction de la dite Tour (ou ziggourat). C’est ce paradigme qui est au cœur de la vie des sociétés et des cités, tout comme il doit l’être au cœur de l’astrologie. Nous avons formulé ce rythme ainsi : la conjonction de Saturne avec le quatuor étoilé déclenche la phase A  et la disjonction (ce qui équivaut en gros à un semi-carré) enclenche la phase B, pour dire les choses très sommairement en précisant que l’on ne passe pas brusquement de A à B ni de B à A. Multiplier les cycles conduirait évidemment à la plus grande confusion, ce qui correspond à un esprit de phase B, celle de la disette, de la pénurie.  Alternance de prospérité et richesse et de pauvreté et pénurie, c’est ainsi que l’on traduit approximativement le texte hébraïque. Ce sont là des mots clefs qui s’appliquent aussi aux sept épis du même songe.
On ne peut garder cette alternance de sept années de richesse et se sept années de pauvreté car la pauvreté est à la richesse ce qu’est la nuit au jour, elle n’existe qu’en tant que manque, épuisement. Elle ne saurait correspondre à une phase à part entière mais elle est le prolongement de la dynamique initiale, sa décrépitude, sa corruption. Nous pensons donc que le texte biblique ne nous est pas parvenu intact…
Rappelons que dans les Livres de Daniel (VII, 25 et XII, 7) et de l’Apocalypse (XII, 4), cette moitié de 7  (1260 jours) est mentionnée sept fois. Mais il ne semble pas que les commentateurs aient observé que c’était 7/2 et aient noté la contradiction numérique  avec le Songe de Pharaon. On trouve aussi 42 mois, ce qui revient à trois ans et demi (Apocalypse  XI, 2, XIII, 5)  mais aussi trois jours et demi qui correspond à une échelle non plus saturnienne mais lunaire, celle d’une demi-semaine ;
Citons  Paul C.  Jong dans son sermon sur les 2 oliviers et les deux prophètes (sur internet)
« Dieu donna à Satan le pouvoir d’écraser les Gentils pendant trois ans et demi. Donc, tous les Gentils doivent recevoir dans leurs cœurs l’évangile de l’eau et de l’Esprit, la Parole de la Rédemption, dès que possible pendant les premiers trois ans et demi de la période de sept ans de la Grande Tribulation. L’histoire de ce monde se terminera alors que la première moitié de la Grande Tribulation sera passée et que sa seconde moitié débutera. Bientôt, le temps viendra dans un avenir rapproché où tous les Gentils, tout comme les saints qui ont déjà été sauvés de tous leurs péchés, seront écrasés par Satan ».
Nous pensons que l’Astrologie a tout intérêt à se relier à ces textes qui attestent de l’existence d’un état plus ancien de sa formation, correspondant à nos travaux. Inversement, force est de constater une corruption du texte de l’Ancien Testament. Il est vrai qu’il est difficile de parler d’une demi-vache !
Une des causes possibles de cette erreur consistant à passer de trois ans et demi à sept  ou si l’on préféré du refus de couper le temps en deux, pourrait être la question des luminaires, le soleil pour le jour et la lune pour la nuit. Au lieu d’admettre que l’entité puisse se diviser, on aura préféré placer deux entités face à face. Rappelons l’expression « ma moitié » pour désigner l’épouse ainsi que la « sortie » d’Eve à partir d’Adam (de sa « cote ») ou du Shabbat à l’issue de la semaine (week-end) sans parler du « repos » du Septième Jour. Selon nous, le 7 est un temps complet qui peut certes  se subdiviser mais il ne saurait y avoir deux temps à base 7 en concurrence.  La phase2 (B) ne peut être que l’ombre de la phase  1 (A)
Les allemands ont  conservé l’idée d’un milieu de semaine (mercredi se dit Mittwoch), tout comme les Russes alors que les Juifs l’ont perdue. .
Nos travaux vont dans ce sens : la conjonction correspond à un maximum d’énergie et  plus le cycle se prolonge et plus cette énergie décroit, à l’instar d’un sablier. La phase 2 ne peut donc être qu’un milieu de phase, donc  3 ans et demie après le début de celle-ci. Une phase négative ne saurait correspondre à un signal cosmique mais au contraire à son absence.
On notera une certaine analogie entre les 24 heures d’une journée et les 2400 jours  plus 120  d’une période de 7 ans (sur une base 360).
Force est de conclure que le Livre de Daniel et celui de l’Apocalypse (de Jean)  véhiculent un savoir plus sûr que ne le fait le Livre de la Genèse en matière de cyclologie. Tout se passe comme si l’épisode du Songe de Pharaon était une interpolation tardive au sein du Pentateuque tout comme d’ailleurs l’importance accordée au 12. (cf.  Le Monde Juif et l’Astrologie, Ed. Archè, milan, 1985) avec les 12 tribus (et les 12 fils de Jacob), ce qui est évidemment lié au calendrier des 12 mois en vigueur dans le monde araméen et à associer aux 12 signes du Zodiaque.
La division en 4 est également cruciale puisqu’elle implique la division du cycle lunaire de 28 jours en 4 x 7 jours (avec en parallèle le cycle de Saturne, la septième « planéte » en rapport avec le septième jour, d’où le nom même de Shabbat, à partir de Shéva, 7 en hébreu, Saturne étant appelé Shabtai en hébreu médiéval).On trouve le 4 dans la vision d’Ezéchiel (tétramorphe) et dans la symbolique des 4 Evangélistes, en rapport avec la croix des fixes en astrologie (taureau, lion, aigle, homme), entre autres. (cf. aussi la symbolique du sphinx,  l’arcane Le » monde » du Tarot)
Une solution de continuité serait donc à relever entre cette astrologie conservée dans les Ecritures et l’astrologie ptoléméenne.  On notera que l’idée d’un cycle central correspond à l’idée de monothéisme alors que la pluralité des cycles correspond au polythéisme.
JHB
17.08.13

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L’astrologie antistellaire de Claude Thébault

Posté par nofim le 29 août 2013

Dans un texte intitulé  « L’impossible oracle des étoiles », le (co) responsable belge d’Astroemail nous prend en parti en nous dotant d’un dessin amusant, dont on le remercie.

Le nouveau guru des étoiles, ce Français (sic)  Jacques Halbronn, affirmant n’employer que des étoiles labellisées royales, comme les produits estampillés des fournisseurs de la Reine d’Angleterre « official furnisher…by appointement of her Majesty the Queen » se sert de vulgaires alpha mobiles qu’il assure aux gogos n’être que des fixes »
Le propos de Thébault est de discréditer les étoiles fixes et de justifier ainsi leur exclusion du corpus, du canon astrologique. Mais comme nous l’avons déjà signalé, c’est là un mauvais procès qui n’a pour fondement que le point de vue moderniste qui ne convient pas pour appréhender l’astrologie, contrairement à ce qu’il imagine. Thébault n’a que faire des représentations des Anciens mais au lieu de s’en prend à eux, il s’en prend à nous parce que nous aurions le tort de défendre leur approche.
Thébault nous dit que les fixes ne sont pas vraiment fixes comme si cela avait une quelconque importance Elles le sont en tout cas relativement plus que les planètes et c’est d’ailleurs pour cela que les Anciens distinguaient ces deux types d’astres.
Et puis, Thébault lance un nouvel argument qu’il croit probablement imparable. Ces étoiles fixes n’existent plus au moment où nous captons leur lumière.
CT : 
« Mais revenons à la visibilité, est-ce bien l’étoile que l’on voit là ?
NON. Il s’agit du point de repérage de LA LUMIERE émise, depuis la constellation du Poisson Austral, par cette étoile. Autrement dit dans la nuit de l’espace, une luciole s’allume à cette ascension droite et à cette déclinaison. Ce point ECRASE une réalité qu’une carte en 2 dimensions ne peut reproduire. Celle de la DISTANCE. Car Fomalhaut derrière ce point se trouve à 25 années-lumière de là. Autrement dit le point scintillant relevé a été émis il y a de cela 25 ans. En considérant qu’elle a voyagé dans le vide à la vitesse de C, soit 299 792 kms/s.
Ce n’est donc ni l’étoile, ni même le présent de sa présence. Uniquement un vestige lumineux, de quelque chose qui AUTREFOIS existait. Mais qui aujourd’hui n’existe plus sous cette forme. Ce qui nous parvient n’est qu’un vestige déjà disparu. Comme un effet de fumée.
Et l’on découvre ainsi que la nuit de l’espace, et ses millions de lumières clignotantes, nous informent uniquement du PASSÉ. Un univers MORT avec ses cadavres. Nous en voyons seulement que les reflets. C’est encore plus accusé avec Antarès située à 520 années-lumière de nous. Le scintillement que nous voyons aujourd’hui n’est que l’écho lumineux d’une lumière émise il y a 520 ans, soit à l’époque des années 1493. Et ce théoricien français propose aux ignorants de faire de l’astrologie avec un point de lumière datant d’une époque révolue, disparue, éteinte, afin de prévoir leurs avenirs RESPECTIFS. Cela revient en d’autres termes à déterrer des sarcophages mérovingiens afin de lire les lignes de l’avenir dans les rainures des dalles de couverture. Ce Jacques Halbronn a inventé l’astrologie de la charogne, de la décomposition, sur les dépouilles des lumières trépassées. L’astrologie de l’agonie, des restes épuisés Une nécrophilastrologie ».
Notre commentaire :
Prenons cette formule « ce qui nous parvient n’est qu’un vestige déjà disparu ». Certes, mais nous voyons encore de nos jours ce « vestige » alors qu’est-ce que cela peut nous faire que  la source en ait ou non disparu étant donné que l’on n’a jamais prétendu que cette étoile agissait sur nous de par sa vertu propre ? Encore une fois, nous avons affaire à quelqu’un qui nous fait dire ce que nous ne disons pas. Le seul fait qui compte, à nos yeux, c’est que d’une part nous voyons ces étoiles comme  les Anciens les voyaient et d’autre part  que les Anciens ne voyaient pas les transsaturniennes.
Et CT  de poursuivre  en développant cette fois un argument lié aux perturbations affectant la perception des dites étoiles de nos jours  en  nous citant :
-  « Pour moi le critère de visibilité est bien pertinent, mais il suffit de le prendre au sens simple de pouvoir être vu à un moment ou à un autre à l’œil nu et avec une régularité précise »
CT : « Ce qui revient à prendre sa vessie pour une lanterne. Confondre l’écho avec le son original.
Quant à la faculté de voir, il convient de donner la représentation exacte de la même zone du ciel avec tous ses encombrants, Notamment tous les cailloux qui bouchent la vue, comme dans la vue ci-dessous de capture d’écrans télescope. Voyez-vous encore la lumière de fomalhaut à l’œil nu ?
Car ce concept de visibilité retenu, et usité, obéit à d’autres critères que le simple fait d’ouvrir les yeux le matin. Un exemple vous le fera comprendre.
Montez au dernier étage de la Tour Effel par très beau temps et essayez de là d’apercevoir le Pont d’Aquitaine à Bordeaux. A l’œil nu. Si vous y parvenez, faites donc une photo avec votre téléphone portable.
Sans passer par Google Map c’est tout bonnement impossible.
Halbronn dans sa candeur, ou selon, dans son ignorance, imagine voir à l’œil nu la lumière émise par Fomalhaut dans la noirceur de l’espace.
Voilà le test. Ci-dessous les étoiles dans la zone concernée. Trouvez donc Fomalhaut à l’œil nu, sans loupe, ni jumelles.
. (…) Et ce théoricien de salon d’imaginer, bien sûr sans zodiaque, comme carte routière de l’espace, une conjonction de Saturne avec le reflet de Regulus d’il y a 77 ans, ou d’Antarès d’il y a 520 ans, pour annoncer l’avenir ? De qui se moque-t-il ? Pitoyable de bêtise. C’est écrit en pesant les mots avec des poids de plusieurs kilogrammes par lettre employée.
Son système, même avec Fomalhaut, dont le reflet est vieux de 25 années-lumière,  est impraticable. Il faudrait être en mesure de croiser, sous réserve que cela soit possible, la lumière de Saturne 2013, avec celle de l’étoile émise en 2013. Or cette lumière-là ne parviendra sur la Terre qu’en 2038.
« Pourquoi tant insister sur l’effet lumineux ? Tout simplement parce que dans le système solaire, la luminosité émise par l’étoile centrale est acheminée, sur la longueur d’une unité astronomique, en 8 minutes sur la Terre. Et que les conjonctions avec le Soleil mettent en présence des corps réels, non des reflets moribonds, décomposés, des débris, des traces photoniques, des vestiges de photons, avec des planètes.
« Vous pouvez essayer de faire coller, en conjonction, le spot d’une lampe électrique à piles, avec le reflet de la Lune dans le caniveau, pour élaborer vos prévisions. Vous aurez, peut-être, plus de chance, si vous êtes doué, d’obtenir un résultat que Jacques Halbronn avec les ombres, et les cadavres, de ses 4 copines du ciel. »

 

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Les vrais enjeux du débat actuel autour du modèle astrologique

Posté par nofim le 29 août 2013

Le vrai débat n’est aucunement sur la question de Saturne et des conjonctions stellaires. Ceux qui veulent le faire croire ne  cherchent qu’à brouiller les pistes. Ce n’est pas par hasard que ceux-là même qui contestent le modèle Saturne-Quatre Etoiles n’ont rien de plus pressé que d’affirmer que l’astrologie a besoin de tout un arsenal de cycles pour être performante. Autrement dit, il ne s’agit pas d’opposer un modèle central à un autre mais bien de refuser l’idée  même de modèle central, par principe, quelle que puisse en être la formulation.  On pourrait très bien  formuler le dit modèle autrement, cela n’y changerait rien. On n’est là en face de purs prétextes. On pourrait par exemple imaginer une seule conjonction de Saturne avec une étoile fixe (dans l’esprit de l’astrologie sidéra liste) et une succession de carrés de Saturne par rapport à la dite étoile, y compris bien entendu une opposition. On pourrait même sur la base du zodiaque tropical imaginer le passage de Saturne sur les axes équinoxiaux ou solsticiaux, le problème resterait strictement le même. Le débat autour de Saturne-Quatre Etoiles n’est qu’un rideau de fumée. Si ce n’était pas le cas, on nous opposerait un autre modèle central, même constitué de la conjonction de deux planètes « lentes » mais on ne le fait pas. C’est donc à un tout autre niveau que cela coince et on essaie de nous faire croire que s’il n’était pas question d’étoiles fixes, il n’y aurait aucun problème à adopter un modèle central. Mais c’est du bluff !
Il est vrai que le mieux est l’ennemi du bien et qu’il serait probablement préférable de déjà  commencer à s’entendre sur la nécessité d’un cycle principal déterminant une série de phases régulières et récurrentes  mais on a vu un  Moysan se trahir en opposant à notre modèle un anti-modèle, ou si l’on préféré un ensemble de modèles pour couvrir la diversité des accidents du monde. C’est là que l’on s’aperçoit qu’un tel débat ne peut être tranché par une « pratique » puisque cela  fait problème au niveau théorique. Mais là encore, on cherche à brouiller les pistes en laissant croire que c’est la pratique qui doit trancher. Tout indique, au contraire, que l’adhésion à l’astrologie est de l’ordre du « théorique », d’une adhésion à tout un ensemble de dispositifs, comme celui des domiciles ou des Eléments ou du Zodiaque, peu importe où l’accroche se trouve pour Un Tel ou Un tel. La référence à la pratique est un prétexte. Si un astrologue adhère à une théorie, il regardera le monde à travers cette grille et sa « pratique » ne sera alors qu’une formalité. D’ailleurs,  si l’on parle tant de pratique en astrologie, c’est précisément parce qu’il s’agit d’une mise en pratique, d’une application qui ne sert pas tant à valider une théorie qu’à  en assumer les enseignements.  Là encore, on voit que le débat est faussé. 
C’est précisément le rôle des colloques astrologiques que de permettre à la communauté astrologique à travers ses représentants les plus doués de parvenir à un certain consensus.  Laissons à ce propos la parole à un de nos correspondants 
16 août 20:48
« Pour les colloques d’astrologie, je me demande si ces derniers sont bien utiles pour les étudiants ou chercheurs en astrologie ou décevants ; » le labyrinthe intellectuel « règne en maître dans ces colloques en général, et en ce sens, le participant au colloque écoute l’exposé d’une théorie de l’astrologie d’un astrologue (en quête d’une reconnaissance personnelle) qui n’est pas supérieure à une autre; Le participant sort déçu du colloque, il reste sur sa faim ; la question pratique de l’astrologie et du rôle de l’astrologue toujours en suspens. L’astrologie ne doit pas rester que dans le domaine des idées où elle risque de s’y noyer. c’est un outil, un méta langage avec ses codes et ses limites ; elle participe à la vie de la Cité et à l’évolution des consciences. Elle doit donc s’inscrire dans le domaine de la pratique et de l’utilité, et ne plus être réservée à un » cercle d’initiés » de sociétés secrètes. »
Notre commentaire : nous lui répondrons qu’il n’a pas assisté à de vrais colloques, ceux que nous organisons depuis 40 ans. Il doit donc se référer à de faux colloques où le débat est secondaire alors qu’il devrait être central.  Ces faux colloques sont articulés sur des »conférenciers » stipendiés et qui doivent assurer un certain service, d’où la réticence à faire intervenir des gens de la salle qui ne sont pas payés et que l’on ne contrôle pas. Si l’on dépense une fortune pour faire venir telle personne, on veut en avoir pour son argent et le public aussi a payé assez cher pour qu’il en ait aussi pour son argent. A contrario, nos colloques ne dépendent pas de telles considérations. On ne paie pas les intervenants et le public ne paie pas. On trouvera de nombreux enregistrements de nos colloques sur teleprovidence.com/
Que dire du texte de M. Barbet. ?  Nous ne sommes pas certains d’adhérer à ses propos car ceux-ci restent assez ambigus. Qu’entend-il d’abord par « Astrologie » ? On ne peut plus en rester à une formule aussi vague qui recouvre toute un corpus accepté comme un tout.  Tant que l’on verrouillera le débat par ce « singulier », on n’ira pas loin. On nous parle de l’astrologie comme « outil » mais chacun y  met ce qu’il veut et là non plus on n’est pas très avancé. Ne nous payons pas de mots ! 
A un autre endroit, Barbet nous écrit : « En fait, vous préconisez une astrologie simple et facile à assimiler autant pour l’astrologue que pour son client; ce qui n’exclut pas le mélange harmonieux des compositions ».  Notre vrai message est en réalité de repenser l’idée même d’astrologue. Pour nous un astrologue est celui qui fait avancer l’astrologie, c’est un ingénieur et non un « technicien ». L’astrologue est le gardien de l’intégrité de l’astrologie. Il doit la ménager et la manager et son activité est de penser avec ses « confrères » dans le cadre de commissions, de colloques. L’entretien de l’astrologie exige une hygiène, c’est-à-dire un nettoyage, un décrassage de tout ce qui a pu s’incruster à titre provisoire et est parvenu à se  maintenir indéfiniment.
Mais pour  nous, la pratique est première. Elle doit précéder la théorie contrairement à ce qu’affirment la plupart des « astrologues ». Mais là encore, le débat est faussé, sinon truqué. On joue sur les mots. Dire que la théorie précédée la pratique, cela signifierait par-delà la langue de bois que sous ce nom de « théorie », on entende tout ce qui traine dans les manuels d’astrologie, c’est ce que Moysan entend dans les propos que nous rapportons dans un précédent article. La tradition astrologique n’est pas première et le débat n’est pas sur son application mais sur sa consistance et sa cohérence.  Ne mettons pas la charrue avant les bœufs !
Le système Saturne-Quatre Etoiles est une « théorie » mais pas au sens d’un corpus comportant toutes sortes de dispositifs et de branches. Ce qui caractérise une théorie c’est que ceux qui la prônent en maitrisent les fondements et n’acceptent rien qui ne relève de l’observation de récurrences, de cyclicités. Mais mettons davantage les points sur les « i » tant la tendance est constante de chercher à fausser le débat.  Ce qui fonde notre système, c’est l’observation d’une alternance de phases A et B (voire A’ et B ‘). A partir du moment où l’on nous présente une « théorie » qui ne se fonde pas sur des observations sur le monde, et que l’on veut nous offrir à la place une pseudo théorie qui n’est qu’un amalgame de remarques éparses sur la diversité des choses, on se moque du monde. Pour nous une théorie doit avoir une formulation simple et nous inviter à  regarder le monde avec cette grille, avant même de relier ces observations avec telle ou telle notion astronomique. Les observations sur le  terrain doivent préexister à tout rapprochement céleste.
On imagine les réactions  révélatrices de certains astrologues qui, paniqués, nous répondront : mais si vous ne disposez pas d’une grille astronomique, comment pourrez-vous déchiffrer le monde ? En disant cela, ils se trahissent ! ils reconnaissent que le monde leur est étranger et qu’ils ne peuvent le décrypter qu’avec l’aide de quelque appareil ! Or, l’astrologie n’a que faire de tels handicaps cognitifs. Certes, elle a besoin d’une clientèle qui se sent perdue face au monde. Mais ce n’est surement pas sa cible principale. Elle a vocation à s’adresser à tous en recourant à un modèle simple et sans passer par ceux qui  prétendent utiliser l’astrologie à leur place, tant l’outil astrologique exige des années de formation,  comme on ne cesse de nous le seriner.
Nous conclurons ce texte par les réflexions suivantes : si le monde ne peut être perçu  comme obéissant à des lois simples, à un modèle central, l’idée même d’astrologie est irrecevable. En effet, le pari de l’astrologie est  celui de l’unité et de la synchronicité cyclique. C’est là aussi un principe de visibilité tant au niveau des hommes que des astres. D’ailleurs, comment l’astrologie pourrait-elle exister si son modèle n’était pas simple, comment pourrait-on, présenter le dit modèle s’il n’était pas observable.  D’où la grande question : quel est le phénomène socio-historique dont l’astrologie a vocation à rendre compte.  On voit donc à quel point le débat est faussé. Avant même de parler de Saturne -4 étoiles royales, la vraie question est celle non pas même du cycle astronomique central mais du cycle social central. Et là encore, ceux qui s’acharnent sur le modèle Saturne-4  Etoiles ne veulent en réalité admettre aucun cycle astronomique ni aucun cycle social unique. On vous le disait, tout cela n’est que prétexte pour cacher un refus de croire à cette unicité qui selon nous est au cœur de la vraie « croyance «  en l’astrologie. L’idée que le monde soit pluriel et qu’il ait besoin d’une pluralité de facteurs astronomiques  est suicicidaire pour l’astrologie. Le recentrage reste la priorité et seulement à ces conditions, l’astrologie pourra devenir un outil que chacun devra appliquer  sur ce qu’il connait, ce qui met fin au métier d’astrologue prétendant pouvoir parler de tout et de n’importe quoi. Et c’est justement en raison de telles prétentions que l’astrologue est demandeur d’un telle pléthore de données. Et là encore, certains astrologues se trahissent en affirmant que l’astrologie a vocation à tout expliquer, jusqu’au moindre incident.
Espérons que nous sommes parvenus  à démasquer ces charlatans qui portent préjudice, de par leurs excés, à la cause de l’astrologie en adoptant une position corporatiste, visant à légitimer  un certain statu quo au nom du respect d’une profession !.. .Car c’est bien là la dernière trouvaille :  l’astrologie n’a plus  ^à être considérée comme un savoir mais comme un gagne pain, d’où l’émergence de structures parasyndicales et on ne va pas mettre au chomage des gens qui ont reçu une longue formation, un tel savoir-faire. Cette dérive syndicale nous apparait comme la pire chose qui soit arrivée à l’astrologie depuis les années 90. .
JHB
18.08.13

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La phase A de l’astrocyclologie revue par Christian Moysan

Posté par nofim le 22 août 2013

On pensait que le modèle de l’astrocyclologie était simple à comprendre et à appliquer mais apparemment M. Moysan nous démontre le contraire. Alors que nous avons expliqué que la phase A et la phase B étaient les deux pôles d’une période de 7 ans,  ce dernier a compris- on ne sait pas comment il s’y est pris, que pour nous il y avait successivement une phase A de sept ans suivie d’une phase B de sept ans également. Pour sa défense, il est possible qu’il y a des décennies nous ayons envisagé un modèle de ce type mais cela fait bien longtemps que nous n’en sommes plus là et nous ne pensons que M. Moysan ait nos textes de cette époque, de toute façon.
Certes, il faut féliciter celui-ci d’avoir fait l’effort de chercher à appliquer  notre modèle mais son commentaire est totalement décalé et mérite à ce titre d’être reproduit.  D’où M. Moysan a-t-il été inventer que les phases de7 ans alternaient en A  et B ?????, M. Moysan nous propose—t-il sa lecture personnelle de l’astrocyclologie en nous l’attribuant ? Nous le répétons : le cycle de 7 ans est un cycle complet comportant un temps A  et un temps B. C’est la conjonction qui détermine le temps A. Comment la conjonction pourrait-elle déterminer le temps B qui se définit précisément par la perte d’énergie due à la conjonction. Dans un précédent texte, M. Moysan se référait pourtant à la dialectique conjonction/disjonction mais apparemment il n’aura pas fait le rapport avec les phases A et B, qui cependant se recouvrent !!!!
Laissons-lui donc la parole :.
« Ces lames de fond ne sont pas uniformément scandées par un sac et un ressac  mécaniques de 7 ans. Chaque mouvement, qu’il soit  social, politique, culturel, etc,   qu’il soit circonscrit à un état ou en traverse plusieurs, obéit à son rythme propre, se déploie sur une durée spécifique, et comporte des phases relevant de  sa dynamique interne ; il ne saurait donc être  artificiellement divisé en 2 temps suivant la « mécanique » de la balise Saturne. Ce sont ces rythmes vivants, ces pulsations réelles des mouvements historiques que l’Astrologie doit identifier,  et de la spécificité desquels elle doit rendre compte par des configurations astrales concomitantes. (…)

Deux exemples pour illustrer ces pulsations réelles de l’Histoire. Après A l’inverse d’une Astrologie Mondiale « classique », basée sur des cycles planétaires initiés par une conjonction se produisant à un endroit et un moment précis, l’astrocyclologie de  la course solitaire de Saturne autour des 4 étoiles fixes royales est une machinerie artificielle, se mouvant dans le vide intersidéral laissé par « l’évacuation » des maisons célestes et terrestres, et de ce fait totalement déconnectée de la réalité,  des divers accidents du monde sublunaire, dont elle ne saurait donc,  en aucun cas,  rendre compte.
Si Pluton transitant le Capricorne peut déterminer une influence générale et universelle résultant de la combinaison des symboliques de la planète et du signe, il n’en va pas de même pour un Saturne – réduit au statut de simple balise – se joignant à l’une des  4 étoiles fixes royales, simples repères dénués de toute signification. Les phases A et B,  censées résulter de la révolution de Saturne autour de cette croix stellaire, n’en ont pas davantage, sauf à considérer qu’elles rythment,  mécaniquement, artificiellement, sempiternellement, tous et également les accidents du monde sublunaire, ce qui est évidemment un total non-sens.
Certes on peut considérer que,  d’une manière très générale,  la dynamique  d’un mouvement structuré autour d’un centre rayonnant et attractif, puisse très schématiquement se diviser en deux phases, la première centripète et fédérative, marquée par l’engouement à l’égard d’une personnalité charismatique incarnant les attentes du groupe social, et la seconde, centrifuge, se traduisant par un mouvement inverse de déprise du groupe envers le guide qui l’a déçu. Ce rythme pendulaire peut relever d’un ordre naturel des choses, réglé par un  « éternel retour »,  dynamique binaire qui n’est donc pas totalement dénuée de fondement. Mais  ce rythme, en quelque sorte biologique et cosmique,  ne saurait se traduire mécaniquement,  artificiellement,  universellement,  par la succession de phases de 7 ans, puisque censé structurer dans le temps des organismes, des objets, des mouvements essentiellement différents, doués d’une vie  propre et donc nécessairement régis par une dynamique interne spécifique. 

Mais force est de constater que le rythme des alternances de périodes A et B de 7 ans,  censé résulter des conjonctions de Saturne aux 4 étoiles fixes royales,  ne règle ni celui de l’opinion ni celui des élections. C’est ce qui ressort clairement des élections présidentielles sous la Vème République.  Après l’instabilité chronique de l’IVème République, enlisée dans les affres de la décolonisation, le recours à l’homme providentiel en 1958 relèveévidemment d’une dynamique « centripète » A débutant cette année-là. Elle se poursuit au moins jusqu’au référendum de 1962,  que l’on peut considérer comme un plébiscite personnel pour le Général de Gaulle. L’élection présidentielle de 1965 intervient donc 7 ans après l’accession de De Gaulle au pouvoir. Et effectivement, la mise en ballotage du président sortant, peut être assimilée à un certain désaveu de sa personne comme de sa politique, marquant donc la fin de la phase A d’engouement. L’échec du référendum de 1969,  que l’orgueilleux général prend pour un désaveu personnel, confirme que la phase B de déprise a bien succédé  à celle d’engouement. 

Cet exemple semble donc illustrer  la pertinence de l’alternance entre phases A et B de 7 ans. Mais de nombreux contre-exemples sont donnés à partir de 1969.
Même si les élections législatives de 1978, qui marquent une courte victoire de la majorité présidentielle,  confortent tout juste Giscard d’Estaing élu en 1974, la victoire de François Mitterrand en 1981 est le point culminant d’une dynamique enclenchée avec la victoire de la gauche aux municipales de 1977. Giscard d’Estaing n’a donc connu qu’une « phase A » de tout au plus 4 ans (sic). La réelle popularité du jeune,  brillant  et très « médiatique » président à ses débuts a ensuite rapidement décliné, sapée par l’inexorable montée du chômage après le premier choc pétrolier de 1973.
Quant aux deux mandats successifs de 7 ans  de François Mitterrand, il est évident qu’ils ne coïncident nullement avec les phases A et B. La dynamique victorieuse de 1981 retombe dès 1986 avec la perte des législatives et la première cohabitation. La phase A est donc « raccourcie » à 5 ans. Et ce n’est pas pour autant une phase B de déprise envers le président qui lui succède,  puisque  celui-ci est réélu en 1988 avec davantage de voix que 7 ans plus tôt.
Les deux mandats de Jacques Chirac ne sont pas davantage réglés par le rythme saturnien de 7 ans. La victoire de 1995 est très vite oubliée avec 2 ans plus tard la dissolution malvenue de l’Assemblée Nationale qui conduit à la troisième cohabitation d’une durée de 5 ans.
(…) C’est dire si, de ce survol rapide de la Vème République,  on tire la conclusion que les périodes A et B de 7 ans,  censées rythmer mécaniquement la marche du monde, n’ont en l’occurrence aucune réalité, aucune pertinence. Le système de la balise Saturne tournant autour d’une croix stellaire, n’est qu’une vue de l’esprit, schématique, outrageusement simplificatrice. En aucun cas on ne peut la considérer comme une théorie,  rendant compte de la réalité de façon satisfaisante pour l’esprit. »

Bien au contraire, M. Moysan ne cesse de montrer, par ses exemples,  que la phase A est de courte durée d’autant que nous ne préconisons nullement un passage brutal de A vers B mais des temps de transition.  M. Moysan aurait dû se demander s’il n’avait pas commis une erreur quelque part. On nous pardonnera un mauvais jeu de mots mais que de moysâneries ! Son idée de phase A de sept ans ne tient pas debout et ne repose sur rien.  C’est un contresens incroyable  car l’on pouvait espérer quand même qu’un astrologue rodé au maniement des cycles ne commettrait pas une telle bévue ! Quel plaisir devait éprouver Moysan à prouver que notre modèle ne tenait pas mais il a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Sa hargne aura aveuglé son intelligence.

Il n’est quand même pas difficile de comprendre que A et B ne correspondent pas au même type de configuration. C’est même le b-a ba de l’astrologie. On lui fournit un raisonnement simple, qui distingue entre la force de la conjonction et le déclin de la disjonction et au lieu de s’en tenir à la réalité astronomique comme socle de la théorie, il  ne capte qu’un discours symbolique  déconnnecté de l’astronomie. 
Mais pourquoi nous demandera-t-on s’intéresser à un adversaire qui se tire une balle dans le pied ? Ce qui nous plait chez Moysan, c’est qu’il correspond à l’astrologue moyen.  Ce méridional est  une sorte de Tartarin. Admirons ainsi sa façon de nous décrire sa foi en l’astrologie :
« L’astrologue,  qui a – un peu -  réfléchi aux fondements de sa discipline, en a tiré la conclusion qu’ils présentaient une profonde cohérence, en harmonie avec celle du cosmos. Et comme il est aussi un peu praticien,  il a constaté que la théorie astrologique, appliquée avec discernement aux différents cas d’espèces, donne effectivement des résultats qu’il estime suffisamment probants pour forger sa conviction de la valeur et de la validité de sa discipline. »
Quels astrologues n’adhèreraient pas à cette présentation des choses ? On nous parl d’une « profonde cohérence » des «  fondements de l’astrologie » et puis, par ailleurs, que la « théorie astrologique » (on notera le singulier pour désigner ce bric à brac) « donne effectivement des résultats  qu’il estile suffisamment probants ». Et le tour est joué. Voilà où en est le discours de l’astrologue lambda en 2013 ! On est astrologue en son âme et conscience.
M. Moysan  nous expose son « postulat », encore une fois, de façon assez typique – et  on ne saurait ici lui en faire le reproche, il n’est que le reflet de toute une communauté :
 .
« Comme déjà dit, le concept de système solaire astrologique intègre logiquement toutes les planètes de son homologue astronomique. 
Le postulat général de l’influence astrale sur le monde sublunaire implique que la course des astres règle le cours de toutes choses ici-bas, en détermine tous les accidents, et donc la marche de l’Humanité » Ce n’est pas nous qui metttons les italiques.
Mais voilà M. Moysan repartant à l’attaque contre l’astrocyclologie et voyons s’il est mieux inspiré que tout à l’heure :
L’astrocyclologue «  se refuse manifestement à  constater l’évolution de fait de l’Humanité ; il la croit toujours régie par Saturne, encore dans l’ère dans laquelle   ni une vitesse de déplacement supérieure à  celle du cheval au galop, ni une force mécanique excédant celle de l’homme, n’existaient. L’astrocyclologue ne voit pas davantage que nos sociétés ne sont plus constituée de membres d’un ordre inégalitaire voulu par Dieu, mais d’Individus, des individus non plus sujets d’un monarque  exerçant un pouvoir absolu, mais des citoyens élisant leurs représentants et leurs dirigeants, en vertu d’un  nouveau paradigme nommé Démocratie. Et ces citoyens ne le sont plus seulement d’un village -  dont ils ne sortaient que pour se rendre au bourg voisin ou au siège du bailliage, mais du monde entier. Un monde dont ils peuvent faire le tour, aujourd’hui en avion,  en moins de 40 heures.  Nombre d’astrologues « mondialistes » considèrent donc logiquement que cette profonde mutation de l’Humanité, ce basculement dans une ère nouvelle, ce changement de civilisation, résultent nécessairement d’une cause céleste nouvelle, ont nécessairement été déterminés par une  planète jusque là inconnue. Et c’est en toute logique  qu’ils assignent à Uranus, découvert en 1781, année où James Watt perfectionne la machine à vapeur de façon décisive, un rôle moteur dans l’avènement de la Modernité. »
JHB  Nous avons déjà dit à quel point nous rejetions radicalement une telle représentation de l’Histoire.. Désenclaver l’astrologie  contemporaine implique précisément de faire le deuil d’une telle vision. On  ne sait plus si c’est cette vision qui aura conduit les astrologues à adopter les planétees transsaturniennes ou l’inverse. Nous pensons pour notre part que c’est plutôt l’inverse.  Si les astronomes n’avaient pas fait ces découvertes, on n’aurait pas à entendre de tels propos. Mais l’occasion fait le larron.  D’ailleurs, l’astrologie aura bel et bien été envahi par un certain prophétisme dont le meilleur exemple est la théorie des ères précessionnelles qui se développa d’abord hors du milieu astrologique. Encore  dans les années Trente, un Paul Le Cour se faisait l’apotre de l’Ere du verseau alors qu’il ne se  considérait nullemebt comme astrologue.  
Autremnt dit, M. Moysan nous dit d’une part quee le systéme solaire est ce qu’il est et qu’il explique tout et  d’autre part que le dit système est voué à des changements, ce qui quelque part devrait le discréditer puusque le socle sur lequel l’astrologie croyait pouvoir s’appuyer est branlant –ce qu’a confirmé l’affaire Pluton (et avant Vulcain) . On fait de nécssité vertu, d’une carence on fait une force !

Et M. Moysan continue à s’en prendre à sa bête noire, les étoiles fixes qu’il faudrait, à l’entendre, éradiquer définitivement du corpus astrologiques à coup de postulats et de dogmes :
C.M/ :

« Le concept de système solaire astrologique dit assez bien la prééminence accordée au Luminaire diurne, au titre d’astre  autour duquel orbitent des planètes,  recevant et réfléchissant sa lumière en direction de la terre.  Concept excluant donc logiquement les étoiles fixes. »
Mais, ce n’est pas une raison pour Moysan pour accepter une quelconque centralité.. Ecoutons le poursuivre son apologie  du thème :
 CM
« Pour autant, le statut de fondement et de clé de voûte du système dont il est le centre, ne confère  au Soleil ni valeur ni puissance particulières, comparé aux autres planètes. Son principe d’énergie centrale rayonnante et attractive n’est pas en soi plus important que celui d’expansivité illimitée de Jupiter ou encore que celui de changement radical et inexorable de Pluton. Mais, sur le plan doublement concret des territoires céleste et terrestre qu’elles occupent et régissent, dans le Ciel d’un instant et d’un endroit précis, les planètes sont dotées de puissances spécifiques, résultant précisément de ces positions célestes et terrestres. Ainsi un Soleil angulaire et dignifié l’emportera en puissance d’action sur un Mercure pérégrin ou un Uranus en maison cadente. Chaque Ciel est structuré suivant une architecture strictement hiérarchisée selon les puissances respectives des planètes. »
JHB   Moysan ne veut pas se faire piéger par son arguement solaire et il se hâte d’en limiter les implications pour corroborer la pratique astrologique en vigueur..Et CM  de nier que l’astrologie soit syncrétique ou composite :
.
«  L’unité est une chose, la cohérence une autre. S’ il est effectivement des ensembles composés d’éléments disparates artificiellement réunis, ce n’est aucunement le cas de l’Astrologie  qui repose sur  deux fondements essentiels, la clé de voûte solaire et l’assise des 4 éléments. De leur combinaison procède tout l’édifice astrologique,  dans une logique aussi  rigoureuse que profonde »
JHB : M Moysan s’imagine missionné pour sauver l’astrologie comme pensait le faire il y a cinquante ans un Jean-Pierre Nicola. Mais il ne semble pas qu’il en ait l’envergure. La référence aux Quatre Eléments  ne nous rassure pas !
Mais voilà Moysan- sorte de Saint Georges- s’en prenant à  nouveau  à l’Astrocyclologie qu’il connait si bien, comme on a pu le constater plus haut :
.CM  « l’astrocyclologie, réduite à  1 planète et 4 étoiles, ne présente même pas une unité de façade, associant artificiellement des corps célestes de nature différente, et situés sur des plans incommensurables. Une simple balise, privée de la lumière du Soleil, tournant autour de points de repères, le tout vidé de toute substance,  privé de toute signification symbolique,  et totalement déconnecté d’un monde sublunaire,  de la complexité,  de la richesse et de la diversité duquel il est donc incapable de rendre compte ».

 JHB : M. Moysan est pourtant le premier à distinguer le plan matériel et le plan spirituel. Comment ne comprend il pas que pour les Anciens, les astres errants représentaient  un monde différent de celui symbolisé par le firmament.  Ce mépris pour le Ciel des Anciens vise carrément le récit de la Création du Monde qui  oppose les luminaires (c’est-à-dire ce qui bouge) aux cieux qui sont fixes. Certes, de nos jours, ce rapprochement est-il scientifiquement contestable mais nous ne sommes pas responsables des errements des Anciens et qui ne cherchons pas à inventer une astrologie au goût du jour. M/ Moysan se trompe de cible, nous nous situons en tant qu’historien et nous pensons que l’astrologie ne peut être appréhendé que dans une démarche archéologique. Mais M. Moysan  croit que le système que nous proposons est notre invention  et il nous fait un cours sur ce que doit être une théorie:
CM : « Une théorie astrologique qui semble brillante, qui paraît séduisante conceptuellement par sa cohérence, peut très bien tomber dans la trappe de l’oubli et être remisée au magasin des accessoires, si elle s’avère impuissante à rendre compte des différentes facettes présentées par  les accidents du monde sublunaire. »
JHB  M. Moysan persiste et signe : ce qui fait une bonne théorie astrologique c’est qu’elle se donne le moyen de rendre compte de tous les « accidents ». Dès lors, une astrologie qui réduirait ses ambitions et renoncerait même à célébrer la modernité du monde, ne mérite pas son respect
CM : 
« Le caractère d’un Natif, les caractéristiques d’un état ou d’un régime,  ne sont pas monolithiques ; ce sont des objets complexes,  résultant de la combinaison de multiples facteurs qui confèrent au réel sa richesse,   sa diversité et ses « contradictions ». Ce qui n’empêche pas une hiérarchie de structurer les divers constituants de l’objet considéré. Hiérarchie qui épouse celle des différents facteurs célestes déterminant cet objet.
Dans le même ordre d’idées, un fait, un évènement,  résulte presque toujours de la conjugaison de plusieurs causes. N’en considérer qu’une c’est réduire à l’homophonie une réalité par nature polyphonique. Parmi les multiples causes structurelles de la Première Guerre mondiale, on peut n’en considérer qu’une, la volonté de la France de récupérer l’Alsace-Lorraine, la profonde frustration de  l’Allemagne impériale de n’avoir pu se constituer un empire colonial comme  la France et le Royaume Uni, le fait que les esprits étaient préparés à une guerre considérée comme inévitable, etc. Mais c’est par  la conjugaison de tous ces facteurs qu’a éclaté la Grande Guerre.
Citons un exemple illustrant notre propos, celui de la Vème République. Née de l’impuissance de sa devancière à résoudre les problèmes de la décolonisation. Cet enjeu est parfaitement symbolisé dans le Ciel de la Vème République par la conjonction Jupiter-Neptune. Jupiter, maître de IX en Scorpion, indique que les possessions d’outre-mer sont irrémédiablement condamnées. Saturne, maître de X, c’est la figure du Général de Gaulle qui accède à la magistrature suprême à un âge avancé. Culminant en IX en Sagittaire,  il indique la chasse gardée, le terrain de prédilection du président, les relations internationales.
Mais la Vème République c’est aussi la France « moderne », et en particulier les réalisations prestigieuses de son savoir-faire technologique, le Concorde, l’usine marémotrice de la Rance, ses centrales nucléaires, etc. Toutes réalisations relevant d’un Uranus en Lion, trigone à l’Ascendant.
Les outils de l’Astrologie Mondiale « classique», permettent de rendre compte de la richesse et de la complexité des objets et des phénomènes qui en relèvent. C’est cette adéquation entre la théorie et la réalité qui fait de la première une vue de l’esprit,  opératoire, valide. »

JHB  Quand on pense qu’André Barbault, dans les Astres et l’Histoire envisageait de réduire l’astrologie à un graphique de synthèse, on voit que cinquante ans plus tard, un tel enseignement aura fait long feu et que l’astrologie est tombée aux mains des « ultras » qui entendent que l’astrologie puisse rendre compte de toute la « complexité » du réel, puisque la providence a voulu qu’elle en ait les moyens. Elle peut le faire. (Pierre Dac). Il y  a là un choc de générations. Les anti-astrologues ont relevé depuis longtemps les ambivalences du discours astrologique au point d’en dresser un portrait  type. Au nom de la diversité apparente du monde, dans le temps (fin du monde) et l’espace (cloisonnements des mondes),  l’astrologue se donne ainsi  la légitimité d’un désordre organisé. Plus l’astrologie devient une usine à gaz et plus sa légitimité se renforce ! CQFD.
Pour en revenir aux notions de A et de B que M. Moysan semble avoir si bien assimilées, nous dirons que tout enclavement est une marque de B : enclavement d’une époque, enclavement d’un pays, enclavement d’une tradition. Et Saturne est actuellement en phase B de son cycle de sept ans et il n’est  donc pas étonnant que des discours comme ceux de Moysan en expriment la tonalité, celle d’une humanité à la dérive et qui a renoncé à rechercher l’unité, c’est  à dire la dualité. Car on aura remarqué que Moysan ne plaide pas pour la dualité qui reste une valeur A   mais bien pour la « diversité », qui est un valeur B liée à un déclin de l’intelligence humaine, incapable de percevoir les constantes et ne retenant que les « accidents ».
JHB
16. 08. 13

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L’astrologie et les arts culinaires

Posté par nofim le 22 août 2013

Il ne faut jamais isoler une discipline. Et l’on est donc en droit de se demander à quel ensemble de sciences, arts et techniques se rattache la pratique astrologique actuelle et nous pensons qu’elle serait à inscrire parmi les arts culinaires et d’ailleurs n’est ce pas à cette haute cuisine que nous invitait récemment Jacky Alaïz?. Les écoles d’astrologie ne seraient-elles pas assimilables à des cours de cuisine et la cuisine ne serait-elle pas la meilleure préparation à l’exercice de l’astrologie? D’où d’ailleurs la prédominance massive des femmes dans les réunions astrologiques.
Nous avons développé par le passé nos réticences au sujet du métier de cusinier et de restaurateur et nous préconisons la cuisine individuelle, simple et que chacun peut réaliser sans passer par autrui, comme pour les barbe cues. De même que chacun peut préparer  sa propre nourriture, de même chacun doit apprendre à se servir d’une astrologie ergonomique et pouvant s’apprendre en peu de temps comme pour  une cuisine basique où il faut savoir allumer le feu. Ce n’est pas la peine d’en faire tout un plat, c’est le  cas de le dire. Méfions nous de ces cuisiniers qui achétent n’importe quoi et  l’agrémentent de touites sortes de produits et ingrédients pour faire passer le goût. D’ailleurs, autrefois, les épices étaient d’autant plus importantes pour l’alimentation que les produits étaient mal conservés et médiocres. D’où l’impôt de la gabelle sur le sel.
Qui ne voit la différence entre un produit tel quel et une produit trafiqué, assaissonné? Dans un cas, le produit est le résultat d’une évolution en profondeur , d’une amélioration durable de l’élevage, de l’agriculture; dans l’autre, il s’agit d’un dépannage ponctuel qui vient se surajouter mais qui n’est pas ancré dans le temps. C’est pourquoi il y a deux astrologies, une astrologie sans fard, simple, qui correspond à la nature humaine pure  et une astrologie maquillée qui est décalée par rapport à elle. A force de recourir à des expédients, rien d’étonnant à ce que l’astrologie piétine.
Il faut comprendre que la « salade » (du mot sel) permet de tromper son monde et donc reléve d’une forme de charlatanerie. Or, à quoi correspond de nos jours le travail de l’astrologue praticien si ce n’est à composer des salades; le thème étant précisément une sorte de soupe où l’on trouve de tout. Dans une salade; tout est solidaire et seul l’effet global compte et après nos praticiens viennent nous dire qu’ils ont « validé » telle ou telle notion astrologique. En vérité, ce qu’ils ont validé c’est la méthode de la salade,de l’omelette, du potage, et non les ingrédients qui composent ces mixtures.
Nous recommandons donc à inclure dans les cours d’astrologie des cours de cuisine – et  le mot recette est ici tout à fait de mise dans les deux cas.Il n’y a pas en effet de meilleure préparation à la pratique de l’astrologie que celle de la cusine, éventuellement de la pharmacie avec ses breuvages concoctés.  Inversement, l’on pourrait imaginer d’introduire l’astrologie dans les écoles de cuisine./Cela donnerait aux éléves un certain bagage culturel qui ne serait pas inutile quand on ouvre un restaurant et qu’il faut avoir un petit vernis culturel. Nous pensons aussi que certains praticiens de l’astrologie pourraient se recycler dans la cuisine. On peut aussi pênser à des stages  astrologie & cuisine qui pourraient être tout à fait formateurs, l’important, de toute façon étant la sastisfaction du client qui a  « toujours raison »
Si nous devions ouvrir une école d’astrologie préparant à l’exercice de l’astrologie- comme nous l’avons fait par le passé (CPEA), nous associerions certainement la formation astrologique à celle de cuisinier et d’herboriste, le principe étant dans tous les cas le panachage et le mariage des produits. Mais de grâce, que ces astrologues-cuistots ne se mélent pas d’intervenir dans les colloques astrologiques et qu’ils restent à leur place à faire leur tambouille!..
JHB
16.08 13

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Vers un désenclavement de l’astrologie

Posté par nofim le 22 août 2013

Le double piége dans lequel tombe les astrologues actuels- et nous sommes assez bien placés pour connaitre les états d’âme des uns et des autres par nos responsabilités- est celui de croire  que l’astrologie est une discipline à part et ensuite de croire que notre époque est un temps à part. Ce sont là deux graves erreurs qui sous-tendent les déclarations des uns et des autres.
Il y a  certes, des moments où une telle illusion peut sembler avoir quelque fondement lorsque les facultés mentales de l’Humanité passent par une phase de déclin et que l’on ne sait plus relier les choses entre elles. 
Ces deux erreurs conduisent à ne pas se soucier d’enfermer l’astrologie dans un ghetto en renonçant à toute passerelle avec d’autres disciplines et ensuite de valider le sentiment d’une modernité dont les nouvelles planétes seraient comme les annonciatrices mais celles-ci servant aussi à explorer un passé lointain forcément différent de notre temps.
Force est de constater que l’astrologie actuelle n’a pas avancé dans sa reconnaissance par d’autres disciplines et cet échec est refoulé alors qu’il est patent. On  peut certes expliquer celui-ci par la mauvaise volonté du monde extérieur, ce qui évite à l’astrologie de se remettre en question ou bien l’on peut affirmer que les astrologues anciens avaient fait fausse route et que leurs constructions ne tenaient pas debout. Les uns et les autres se reconnaitront sans que nous ayons à citer leurs noms. Qui se sent morveux qu’il se mouche!
Quand nous disons qu’il est vain que l’astrologue fasse cavalier seul, nous entendons que l’astrologue n’est pas censé se substituer au savoir des uns et des autres, dans leurs domaines respectifs de spécialité, ce qui passe par la connaissance que les gens ont eux-mêmes. Donc il va falloir faire son deuil de cet astrologue bon à tout faire, compétent sur tous les sujets, grâce à sa connaissance de l’astrologie qui le rendrait omniscient.
Certains correspondants auxquels nous ne souhaitons plus faire de publicité désormais – ce qui serait leur faire trop d’honneur- nous rétorquent qu’un astrologue a tout loisir d’acquèrir les connaissances nécessaires à la pratique de l’astrologie mondiale et nous reproche de ne pas chercher à prendre pour arbitre un public de non spécialistes. Il est inutile de se voiler la face: le temps de l’astrologue homme orchestre est révolu. L’astrologie n’est pas un cours de rattrapage permettant à des gens qui se sentiraient un peu en marge de pouvoir parler de tout et de n’importe quoi à bon escient.
 Nous dénions aux astrologues de pouvoir être compétents dans un domaine dans lequel ils n’auraient pas fait leurs preuves. Une personne qui n’a pas été reconnue comme historien pour ses travaux ne sera pas « sauvée » grâce à son savoir astrologique complété par un peu de vulgarisation historique. Etre historien, cela ne se réduit pas à collecter des informations mais il faut aussi procéder à des investigations, à des recherches susceptibles de faire avancer le domaine. La grande erreur des astrologues en mondiale, c’est d’avoir fondé leur travail sur quelques clichés et lieux communs en matière historique en s’adressant à un public de non historiens. 
Sortir du ghetto de l’astrologie, ce n’est pas faire de l’interdisciplinarité au rabais mais fournir des outils à d’autres  disciplines dont elles pourront trouver un emploi.
Pour cela, il importe que l’outil astrologique soit facilement assimilable et toute personne qui déclarera qu’il faut des années pour devenir astrologue développe une mentalité de ghetto. Il est urgent de désenclaver l’astrologie actuelle en ne la coupant pas de l’astrologie des origines au nom d’on ne sait quelle évolution de l’Humanité.Or, nombreux les astrologues qui s’en donnent à coeur joie pour rejeter l’astrologie des origines en lui opposant une astrologie moderne, un agiornamento intégrant notamment les dernières découvertes astronomiques.
En revanche, il serait bon qu’ils admettent que le savoir astrologique a été corrompu, syncrétisé et qu’il importe de le nettoyer.
Malheureusement, l’astrologie n’attire plus que des personnes sans aucun crédit scientifique/ Elle souffre d’un très grave probléme de recrutement et cela ne fait que l’isoler. Comment de fait-il  que nos astrologues mondiaux ne soient pas parvenus à transmettre leurs outils à des historiens. Ils ont du se contenter de se voir approuver par des gens qui ne savent même pas ce que signifie une  véritable recherche historique. Belle consolation!  Quant au domaine psychologique ou médical, le bilan des astrologues est tout aussi lamentable, ce qui tient au fait que ces gens là croient que l’astrologie les dispense d’un véritable travail avec leurs clients et leur donne la science infuse.
JHB
15.08.13

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La mémoire des femmes comme handicap

Posté par nofim le 22 août 2013

Selon nous, les femmes sont dotées d’une meilleure mémoire que les hommes en ce qui concerne les modes d’emploi, les procédures à suivre et cela favorise une certaine routine, pour le pire comme pour le meilleur. On dira qu’elles se fatiguent moins  quand il s’agit de répéter et de se répéter.
Le handicap et la force des hommes est de ne pas se souvenir des processus de pensée mais seulement des données brutes. Entendons par là qu’ils sont en général contraints de reprendre à zéro leur réflexion, à frais nouveaux. Ce qui peut sembler vain quand le dit processus est jugé satisfaisant.
Autrement dit,  la façon de faire des hommes n’est payante que si l’on est disposé à évoluer, à improviser en permanence.  Elle ne l’est guère, en revanche,  si l’on se contente de se répéter à l’identique.
Les femmes ont moins d’énergie à dépenser que les hommes et une fois que le coup de main est pris, on ne va quand même pas  y repenser à tous les coups.
Comme dit Boileau, « cent fois sur le métier remettez votre ouvrage », ce qui signifie qu’il faut le « reprendre » encore et encore. Pour les hommes qui ne se souviennent pas de leurs gestes d’hier, c’est l’occasion de tomber sur du neuf en recommençant quasiment à zéro, à chaque fois.
On conçoit que les hommes vont ainsi avoir plus de chances d’avancer que les femmes puisqu’ils auront davantage investi mentalement au quotidien, jour après jour,
Parfois, il est vrai, les hommes sont décevants et après avoir trouvé une bonne formule, il  se peut tout à fait que  la fois suivante, cela risque de ne pas être aussi réussi, parce qu’ils ne se souviennent pas précisément du chemin suivi. On dira qu’ils sont inégaux, imprévisibles, diversement inspirés, alors que les femmes sont plus régulières.
 
 
On admettra cependant que cet atout de mémoire dont bénéficient les femmes peut se retourner contre elles du fait qu’elles s’économisent. Mais quand on parle d’économie, on pense aussitôt  à pénurie. Il est possible que le comportement des femmes soit lié au fait qu’elles disposent d’un moindre énergie et qu’il leur faut donc conserver ce qu’elles ont obtenu, les hommes étant plus prodigues,  moins avares de leurs efforts en terme de réflexion. Car la routine aussi peut être fatigante mais ce n’est pas la même chose, cela n’a pas le  même coût nerveux.
Nous voyons dans ce constat une explication pour la moindre créativité féminine ou du moins pour la moindre qualité de celle-ci. Si l’on compare l’énergie dépensée  par l’ensemble des hommes à celle qui l’est par l’ensemble des femmes, la probabilité que les résultats, à terme, soient plus marquants chez les hommes que chez les femmes, est assez forte. Et les résultats viennent d’ailleurs le confirmer amplement.
Si l’on prend le cas de la musique, les femmes risquent fort de remettre le même « disque » par souci d’une certaine perfection, du fait du rodage. Elles font ce qu’elles savent bien faire et donc jouent sur du velours, prenant plaisir à interpréter autant de fois que l’on voudra le même morceau avec un certain sentiment de facilité, en tout cas de sécurité. A contrario, les hommes seront plus courageux, plus dans l’exploration, dans l’invention. Ils n’y ont, au vrai, guère de mérite puisque leur mémoire mécanique leur fait défaut et qu’ils doivent  réinventer chaque fois à partir d’une « table rase » (Descartes). Avec l’âge, les femmes peuvent perdre la mémoire qui leur est d’une si grande aide alors que les troubles de ce type sont moins handicapants pour les hommes vu qu’ils dépendent d’autres fonctions mentales qui peuvent être moins affectées
 
 
 
JHB
14  08 13

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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