Les femmes et la faculté de généraliser

Posté par nofim le 6 septembre 2013

Un des reproches les plus fréquents que nous ayons à entendre par rapport nos écrits, tant sur les femmes que sur d’autres sujets (comme l’astrologie), c’est que ce serait trop « général ».. Paradoxalement, dès lors que l’on n’accepte de distinguer entre plusieurs catégories, cela devient encore plus général ! Ce qui est trop général  est aussi problématique que ce qui ne l’est pas assez.
Mais  agiter l’objection du « général » est-ce vraiment conseillé pour la cause des femmes ? Insister sur les cas particuliers est-ce bien compatible avc des prétentions féminines à égaler les hommes au plus haut  niveau ou bien les femmes se contentent-elles d’un niveau moyen, c’est-à-dire qui  correspond à une faculté médiocre à généraliser, à unifier, à rassembler (rendre semblable, mettre ensemble )  c’est-à-dire à produire des lois, dans tous les sens du terme ?
Parfois quand on ose « généraliser », on nous demande pour qui nous nous prenons, si nous ne nous prenons  pas pour Dieu, comme si  le fait de généraliser était réservé à quelque divinité et inaccessible aux humains. Et il est vrai que cette faculté de généraliser est assez mystérieuse et pourrait caractériser ce qu’on appelle le génie. En fait, quand les femmes se veulent égales à l’homme, elles ne prennent pas en compte les « génies ».
Un autre trait assez remarquable quant aux réactions des femmes face à toute tentative de généralisation –ce sont les arguments « ad  hominem ». Si Un tel parle des femmes d’une certaine manière, c’est  forcément en raison de problèmes personnels.  On généraliserait pour se venger de ce qu’elles nous ont fait. Voilà  à quel niveau les femmes jugent les travaux à vocation scientifique : il n’y a de science, en effet, que du général. Comment être surpris de l’incapacité des femmes à accéder à un certain niveau d’excellence scientifique avec une telle mentalité ? Celui qui ne « croit » pas que l’on puisse généraliser  se ferme l’accès à une certaine envergure scientifique mais aussi politique. On ne peut rassembler ni les gens, ni les faits, ni les idées en pensant de la sorte !
Or, force est de constater que la généralisation est le nerf de la guerre dans le domaine de la recherche fondamentale. Il y a par exemple deux types de linguistes, ceux qui sont enfermés dans telle ou telle langue et ceux qui tentent de trouver des lois valables pour toutes les langues. On peut dire qu’instinctivement, les femmes ne pensent pas que l’on puisse généraliser alors que tout aussi instinctivement les hommes sont persuadés du contraire, chaque camp défendant sa cause. Bien entendu, il y a des hommes qui tiennent des propos « féminins » et vice versa mais il faut distinguer ce qu’on dit et ce qu’on fait. Parler comme un homme ne fait pas une femme un homme et vice versa…
Mais il reste des femmes qui sont restées à l’état brut et tiennent un discours extrêmement radical sur l’impossible  faculté de généraliser comme si elles ignoraient tout de l’Histoire des Sciences ou de celle des Sociétés. Comment peut-on demandent-elles  parler de ce que l’on ne connait pas, ce qui est-il est vrai une assez bonne définition de la Science ou du Droit. Une loi est certes établie à partir de quelques cas mais ne saurait prétendre les connaitre tous à commencer par les cas qui ne se sont pas encore présentés et qui sont à venir.  Cela pose d’ailleurs le problème de la prévision, tout simplement. Si on ne peut généraliser, on ne peut appréhender, par voie de conséquences, le futur ni spéculer sur un passé qui n’aurait laissé que de faibles traces.
On comprend que les femmes soient attirées par ce qui traite de l’avenir (astrologie,  voyance, arts divinatoires, horoscopes des journaux etc.)  puisque celui-ci implique pour être connu que l’on puisse parler de ce que l’on ne connait pas.  Or, toute loi est validée précisément par le fait qu’elle s’applique à des cas totalement inconnus de celui qui les a formulées, promulguées.
En fait, si nous décodons une telle profession de foi contre les généralités, seuls ceux qui ont reçu en partage un certain savoir ou un certain pouvoir seraient à même de « généraliser ». On ne veut pas trop savoir d’où viennent ces « trésors » mais celui qui peut prétendre les avoir « reçus » a, ipso facto, une légitimité à  généraliser et à prévoir, à prophétiser. Mais une personne qui n’a pas de telles « accréditations » ne saurait, n’est-ce pas,  exprimer de telles prétentions, nous fait-on comprendre
Au fond, les femmes de nos jours ont résolu la question de la rivalité entre sexes en décidant que  la prétendue supériorité des  hommes ne s’expliquerait que par quelque apport transcendantal, une sorte de grâce. Pour se faire entendre par ces femmes, il n’est donc d’autre recours que de se prétendre « initié », sorti de quelque « école » qui nous aura formés. Mais celui qui ne l’a pas été n’a, nous dit-on, aucune chance et comme il s’agit de « recevoir, », hommes t femmes sont à égalité puisque cela vient de l’extérieur. On est dans l’avoir et non dans l’être. C’est ainsi que l’on nous assène qu’un « compositeur » doit impérativement avoir été « formé », qu’on ne nait pas  tel/. On sait à quel  point les femmes ne jurent que par l’éducation et elles croient tout explique en soulignant à quel point les femmes ont été brimés, au cours des âges, au regard de la formation. Priver quelqu’un de formation, ce serait lui ôter tous moyens de s’élever. Nous pensons au contraire que les « formations » contribuent  singulièrement à fausser le jeu, la perception des choses et qu’il est toujours préférable de privilégier ceux qui n’ont justement pas besoin de « formation », d’un dressage,  qui sont « nature » et découvrent leurs potentialités par eux-mêmes et non dans le cadre  pédagogique, avec notamment un sens aigu de l’observation à la fois intérieure et extérieure. 
JHB
24.0813

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs