L’interprétation astrologique des événements

Posté par nofim le 28 septembre 2013

La  « guerre civile »  de 1961. Un débat sans enjeu prédictif

Par  Jacques Halbronn

« Il n’y a rien de nouveau sous le soleil » ‘(L’Ecclésiaste)

 

 

M. Moysan nous entreprend à nouveau sur la situation de la France en 1961. Nous sommes d’autant plus libres pour en parler qu’il ne s’agit nullement ici d’une prévision que nous aurions faite pour cette période car à cette époque, nous étions vraiment trop jeune et ne connaissions rien de l’astrologie. Nous ne sommes donc pas dans la situation d’un Barbault défendant la qualité de  son pronostic pour 1989, formulé en 1953.

Voilà donc un nouvel échantillon de la prose que Moysan dépose sur le site Aldébaran où nous l’accueillons volontiers car il apporte sans le vouloir de l’eau à notre moulin, en dépit des apparences.

C.M. : « On ne doute pas un seul instant que le Professeur Halbronn saura utiliser les infinies ressources d’une astrocyclologie qu’il a habilement conçue « tout terrain » et à géométrie variable. Et si, en dépit de cette remarquable souplesse native, l’astrocyclologie ne parvient pas à faire « coïncider » la vraie phase A ou la fausse B avec les faits historiques, reste toujours, en dernier recours, la possibilité de substituer à l’interprétation historique de référence la « vision halbronnienne de l’Histoire ». Vision « originale » dont on n’a pu constater la pertinence dans l’exemple du putsch avorté d’un « quarteron de généraux », élevé par Jacques HALBRONN au rang de véritable guerre civile. Ou encore dans la politique de collaboration de la France de Vichy avec l’Allemagne nazie, récemment mise sur le même pied que la construction européenne du Traité de Rome, puisque se produisant toutes deux en phase A!  Ainsi, contrairement à ce qu’il ne cesse d’affirmer par ailleurs, JHB ne part pas de la constatation objective des faits pour y relever d’éventuelles récurrences de nature à fonder a posteriori un modèle théorique, mais pose a priori ce modèle comme axiome, comme un carcan – mais paradoxalement souple! – dans lequel il entend faire entrer les faits, lesquels devront donc nécessairement présenter dans la phase où ils se produiront ses caractéristiques supposées ».

Notre commentaire : M ; Moysan nous reproche nos rapprochements alors que toute l’astrologie est une affaire de rapprochements car qu’est ce que l’analogie sans le rapprochement ?  Or, quand on ne fait pas de rapprochement, on bascule irrésistiblement dans l’astrologie au jour le jour, à l’astrologie du thème pour un lieu et une heure donnés de sorte que ce n’est jamais la même chose. Pensez-vous, même des jumeaux nés à quelques minutes d’intervalle on arrive astrologiquement à les distinguer. M. Moysan appartient à une astrologie qui distingue et nous à une astrologie qui rapproche. M. Moysan dispose d’un mode de saucissonnage du cosmos extrêmement sophistiqué, il découpe des tranches très fins pour qu’il y en ait pour tout le monde, on est dans le rationnement vu le nombre de bouches  à nourrir. Et quand on parle de simplifier l’astrologie, en deux temps, c’est lui qui nous accuse dessaisonner l’astrologie ! C’est  la paille et la poutre.  Il nous pale de géométrie variable pour notre astrologie mais alors celle qu’il défend  elle l’est mille fois plus !  On notera d’ailleurs qu’il nous retourne systématiquement les formules que nous utilisons à son encontre.

M. Moysan nous reproche de vouloir faire entrer une série de données dans un même modèle au lieu d’adapter l’astrologie à la différence des faits « spécifiques ». On peut dire qu’il n’a strictement rien compris à l’esprit de l’astrologie. Que dirait Moysan de l’indice de concentration planétaire de Gouchon-Barbault. Moysan est un astrologe aux méthodes de l’astrologie individuelle égaré dans l’astrologie mondiale !

Certes, une théorie doit se constituer sur des données qui sont mise en avant avec la théorie et ce sont des données particulièrement  marquantes bien évidemment. On ne va bâtir une théorie sur des cas embrouillés, sans lisibilité. La pomme de Newton était un exemple simple alors que la loi de la gravitation concerne des phénomènes bien plus complexes à cerner.  On passe ensuite au stade de l’application de la « loi » et peu à peu l’on montre l’ampleur de son champ d’application même dans des cas particulièrement intriqués, où il  y a, comme on dit, du « bruit » qui vient parasiter la perception des choses.  Résumons-nous : une loi s’élabore sur des cas flagrants et s’applique à des cas qui le sont parfois beaucoup moins. M. Moysan semble ne pas avoir compris l’existence de ces deux temps et les confondre allégrement.

Cela dit, il est tout à fait légitime de  débattre de la pertinence des analogies et  Roger Héquet, il y a quelques années, lors d’un de nos colloques (cf. sur teleprovidence.com) avait déjà avancé un argument  contre certains travaux en disant que pendant la même période des choses très différentes pouvaient avoir lieu. C’est là un argument qui souvent  tient à un refus de percevoir des similitudes  et qui ne tient pas compte de l’évolution du cycle. On rappellera à ce sujet un principe simple : dès lors que l’on sait que l’on applique ou que l’on se sépare du « centre » conjonctionnel, les choses évoluent dans un sens ou dans un autre, non pas parce que l’on aura compartimenté le cycle, mais tout bêtement parce que le temps passe, s’écoule. Ce que Moysan ne comprend pas, c’est que tout découpage d’un cycle n’est jamais qu’un pense-bête, qu’une « borne » indicative comme on en trouve sur les panneaux routiers. Ce que l’on demande à l’astrologue est très simple : qu’il nous dise à quel endroit on est par rapport au « centre ».  Et le malheur, c’est qu’à cette  question très simple il n’est pas à même de répondre pour la simple raison qu’il est perdu dans son fouillis cyclique, dans ses ingres successifs (tous les  trois mois ! ) qui partent tantôt dans un sens, tantôt dans un autre. Une astrologie girouette. Alors pour masquer ses échecs, on n’a rien de plus pressé que d’affirmer qu’il est impossible de généraliser ; de se référer à un seul et unique cycle. Car de  quoi aurait-on l’air.  C’est comme ces statisticiens qui ont fait chou blanc et qui juraient que l’on ne pouvait pas faire de staitisyqiues en astrologie parce qu’ils ne savaient pas s’y prendre. Jusqu’où va la vanité (et l’acrimonie)  de ceux qui ont échoué et qui ne supportent pas que d’autres réussissent ?

Mais venons-en au corps de notre sujet à savoir les événements que nous aurions abusivement rapprochés sous prétexte qu’ils correspondaient à une même phase de notre système, encore que nous préférons  parler de notre  « échelle ». (Comme on parle de celle de Richter). Notre ami Stanislas Marquis avait élaboré une sorte de coefficient pour notre cycle saturnien te finalement c’est plus sain que de découper ne phase tout en ayant des repérés indicatifs.

Donc M. Moysan nous affirme que le « putsch » des généraux  de 61  n’était pas une « guerre civile » et n’avait rien à voir avec Mai 68, que l’armistice de 40  n’avait rien à voir avec le Traité de Rome de 57 ! Défendant son approche d’une astrologie « ponctuelle », tout rapprochement  est carrément insupportable pour le sieur Moysan.

Il est vrai que M. Moysan veut  appréhender le monde dans ses manifestations ultimes. Il n’a que mépris pour ce qui est de l’ordre de tentatives sans lendemain comme ce fameux putsch d’un « quarteron » de généraux, selon la formule de De Gaulle. M. Moysan ne craint pas l’anachronisme qui vient d’un trop grand recul et qui n’est pas de mise en astrologie. Nous ne sommes pas pour télescoper les «événements » en les regardant depuis Sirius et ne retenant que les plus marquants du moins au stade de l’application et non plus de la constitution d’une théorie. Il y a un temps pour chaque chose.

Comme on l’a dit plus haut, nous ne sommes pas en train de défendre une prévision que nous aurions faite pour l’avenir et sur laquelle nous chipoterions, comme le fait Barbault. Nous avons choisi cet événement de notre propre chef et donc délibérément. Nous avons souligné, maintes fois, que l’astrologie n’était pas là pour nous dire si une entreprise va ou non réussir mais si elle va être initiée. Et qui contestera que ce  qui fut  déclenché en 61 portait les potentialités d’une guerre civile ? Que cela ait été enrayé est une autre affaire que l’astrologue doit toujours envisager. Ce qui compte ce n’est pas le « quoi » mais le «comment »,  non pas le résultat mais les « moyens ». Et du coup, nous avions vécu à l’époque, même si cela n’a duré que peu de temps, ces « incidents » comme gravissimes, avec des appels e Michel Debré à la population, le 23 avril.  A  0h45  il  apparaît à la télévision et appelle la population à se rendre sur les aéroports « à pied ou en voiture », « dès que les sirènes retentiront », pour « convaincre les soldats engagés trompés de leur lourde erreur » et repousser les putschistes6  (cf. Wikipédia)

A vouloir trop  « spécifier » chaque « fait », M. Moysan n’arrivera à rien et ne pourra rien rapprocher  mais il a choisi le parti inverse ! Comment dans ce cas, pourrait-on rapprocher à 7 ans d’intervalle 68 de 61 ?  On peut discuter indéfiniment sur ce qui distingue tel « fait » de tel autre et oui, en effet, une « loi » (terme utilisé par Barbault «  Loi fondamentale de l’astrologie » est censée dépasser les cas d’espèces et constitue une grille de lecture, en effet qui implique de « nettoyer » les événements comme on fait la vaisselle. Et ce dont précisément les historiens depuis les années Trente du siècle dernier sont en quête, à  la suite de Marc Bloch  c’est précisément d’une telle loi.Même si  cela défrise M. Moysan qui crie à l’imposture :

..Passons au second exemple, celui  du rapprochement franco-allemand de 40 et de 57.  Que les circonstances aient été des plus différentes, ne saurait nous empêcher de le proposer. Mais là encore, nous ne défendons pas nos « prévisions » pour une époque où  nous ‘n’étions pas encore en activité. Les « faits » » subsistent, les » partenaires » sont les mêmes ! A quoi bon pinailler ? L’astrologie ne sort pas grandie par les procédés d’un Moysan qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez !

Nous avions souligné à quel point Moysan a du mal à comprendre les exposés les plus simples.   Un peu comme un aveugle qui se meut  merveilleusement dans un espace encombré mais familier mais qui trébuche sur le premier meuble venu dans un espace qu’il n’a pas eu le temps de baliser :

J.H. : Bien plus, qu’est-ce qu’un aspect sinon un orbe ? Si nous avions dit qu’il fallait accorder de l’importance au semi-sextile qui précédé la conjonction et au semi-sextil qui la suite, cela aurait été du pareil au même. Le semi-sextil si on le resitue non plus dans une périodisation de 90° mais de 360°, c’est tout simplement le trigone (4×30).
C.M. : On appréciera la clarté et la rigueur du raisonnement alambiqué que le Professeur Halbronn met en œuvre quand il mixe dans sa cornue monocyclique le trigone et le semi-sextile en un improbable mixte pour justifier son orbe de 30°! »
 Notre commentaire :  il n’est quand même pas très compliqué de comprende que lorsque l’on divise un cycle en 4, on doit aussi diviser les aspects par 4 et donc, oui,  le trigone d’un cycle d’un seul tenant devient un semi-sextile tout comme l’opposition devient un semi-carré. C’est vraiment élémentaire mais . M. Moysan n’a pas l’habitude et donc pour la énième fois, il commet un contresens. Il est vrai qu’il n’a eu que quelques semaines pour comprendre notre système alors qu’il a mis 20 ans pour comprendre celui qu’on lui a enseigné ! Mais un rien le déstabilise, le trouble par rapport à l’idée qu’il se faisait de l’astrologie  et il veut que tout le monde le sache, et en témoigner urbi et orbi !.Il a une vocation de martyr.

 

 

 

 

 

JHB

28. 09 13

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