l’astrologie et les nombres (4, 7, 12, 28)

Posté par nofim le 29 septembre 2013

 

L’importance du 28 en astrologie

Par Jacques  Halbronn

 

Nous avons récemment fait une découverte astronumérique intéressante. Si l’on divise 7 ans par 3, on obtient, grosso modo, 28 mois. Or on avait obtenu 7 ans en divisant  28 ans par 4, 28 étant  le nombre d’années terrestres (ou solaires en géocentrique) que met Saturne pour accomplir un « retour » complet par rapport  à un point de départ fixe. Cela ne vaut évidemment pas dans le cas d’un couple planétaire incluant Saturne, vu que l’autre planéte bouge, ce qui n’est en revanche pas le cas si l’autre partenaire est une étoile fixe. Rappelons que 28 est aussi lié à la Lune et en divisant par 4 on a des semaines de 7 jours.

Tout cela nous conduit à une division en 12 du cercle, et si l’on multiplie 28 mois  par 12, on arrive à 28 ans.

Nous aurions donc là l’explication de l’importance du  12  en astrologie et l’on voit que le 12  et le 28 peuvent se combiner.  Le mois lunaire fait d’ailleurs 28  jours.

Ce qui  nous intéresse ici est de légitimer notre division du cycle de 7 ans en trois avec une phase ascendante vers la conjonction, une phase descendante depuis la conjonction  et ce que l’on pourrait appeler une phase de disruption (terme employé en anglais)  venant s’intercaler entre les deux autres.  Nous avions précédemment  proposé une division en 2 ou en  4 mais cela  ne permettrait pas d’aboutir à  ce nombre 28 qui est un nombre clef et récurrent. Cela confère par la même occasion une place importante au trigone (120°) et donc au quart du trigone, le semi-sextile (30°) puisque tout est divisé par 4 sur la base de la matrice lunaire mensuelle (et accessoirement sur la base du cycle des 4 saisons, 4 temps)

Rappelons que pour nous,  la première phase du cycle de 7 ans se situe  un tiers de temps avant la  conjonction, ce qui explique que le bélier soit le premier signe et non le cancer qui correspond structurellement à la conjonction (solstice).

Récapitulons : on divise d’abord par 4 le cycle complet, ce qui donne 4 sous-cycles de 7 ans (et de 7 jours si l’on part de la Lune et non de Saturne). Ces 4 sous-cycles sont censés être strictement identiques.  En revanche,  la division en 3 de chaque sous-cycle introduit une dynamique interne, avec les trois temps  ascension, descente, disruption (ou disjonction). La conjonction Saturne- Etoile fixe royale  est le deuxième temps du cycle de 7 ans mais elle en est évidemment le centre de gravité, le pivot ; la clef de voute.

On comprend à quel point l’utilisation sauvage du symbolisme zodiacal est toxique pour l’astrologie en ce qu’il  occulte la  division en 4 au profit d’un continuum à 12  secteurs que l’on retrouve avec encore plus d’évidence peut être avec les  12 maisons horoscopiques. C’est là que s’instaure en effet une certaine confusion, un trouble lancinant dans l’esprit des élèves en astrologie (sorte de double bind, de double discours).

Certes, on nous fera remarquer que la tradition astrologique classe les signes en cardinaux, fixes et mutables (quadruplicité), ce qui montre bien qu’elle entérine la division en 4 du cycle sidéral complet.  Mais elle n’en continue pas moins à différencier nettement  les 12  signes et il ne viendrait pas  à l’esprit des astrologues francophones de mettre le bélier et la balance sur le même pied (ce qui se pratique en revanche en Allemagne-Ecole Ebertin)  Quant à la référence aux saisons, elle tend à égarer les esprits dans la mesure où l’on nous expliquera que les signes d’Eté ne sont pas le signes d’automne et ainsi de suite, ce qui ne peut qu’occulter le modèle  dont nous traitons ici qui implique que la seule progression se  situe dans le cade de chaque signe de 7 ans et non d’un cycle de 7 ans à l’autre.

Le rapprochement entre les  12  signes zodiacaux et la division en 4 puis en 3 est certes tentant mais l’on voit à quel point l’astrologie doit se méfier des saisons. On peut certes se servir des saisons pour  comprendre le cycle de 7 ans à condition d’admettre qu’il n’y a que 3 saisons, le printemps qui monte vers l’Eté, l’Eté qui descend vers l’Automne et un troisième temps qui correspond à l’hiver. Rappelons que l’année chinoise commence avant le printemps  et donc  en gros cela suppose une division en 3…

La division en 4 n’est pas liée aux saisons mais aux  4 phases de la Lune. On a vu qu’il fallait absolument diviser 28 pour avoir 7  et 7  ans par  3  pour retrouver 28 mois…Selon nous, la division en 4 saisons n’est pas pertinente pour l’astrologie.

Ajoutons que le cas des maisons horoscopiques est encore plus patent et l’on voit bien à quel point l’astrologie, à un certain moment de son Histoire, a eu partie liée avec le symbolisme saisonnier. On sait en effet que les 12 maisons sont bien différenciées, même si on peut les classer  en angulaires, succédentes et cadentes. Chaque « quarte » est perçue comme spécifique à l’instar des 4 saisons.

En ce qui concerne les triplicités, on notera qu’elles divisent bien  le zodiaque en 3 temps identiques.(série feu-terre-air-eau).  Or, comme on l’a montré, c’est le cycle de 7 ans qui doit être divisé en 3 temps de 28 ans. Mais l’on peut continuer en divisant chaque temps de 28 mois  en 4, ce qui donnera des sous- secteurs de 7 mois, soit un total de 48 sous-secteurs.(4×12) et chaque mois peut  être associé à l’un des astres du Septénaire (sur le modèle des jours de la semaine)..

 

 

 

 

JHB

28. 09 13

 

 

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