La mort de Jaurés et la phase B en astrocyclologie

Posté par nofim le 30 septembre 2013

L’astrocyclogie et la mort de Jaurès en Juillet 1914

 Par  Jacques Halbronn

 

 

Le 31  juillet 14, date de l’assassinat  de Jean Jaurès où est Saturne ? Il est à  27° Gémeaux, c’est-à-dire à la fin de ces 56 mois « conjonctionnels». La planéte entre en cancer à la fin du  mois suivant. Jaurès est victime de son pacifisme. C’est un personnage de type A  qui ne survit pas au passage en phase B. La mort de Jaurès est bien plus significative que celle de Staline qui meurt dans son lit en 1953, même si ses conséquences sont éventuellement moindres, mais cela ne relève plus de l’astrologie qui n’a que faire des répercussions liées à des contextes qui lui échappent et qui varient indéfiniment d’un cycle de 7 ans au suivant. La Grande Guerre qui éclate alors sera marquée par la violence et l’extrême dureté des affrontements qui en feront un véritable carnage.  Rien à voir avec la Seconde Guerre Mondiale, on en conviendra qui se conclut, pour un temps, par l’armistice de  juin 40 ! Ce qui montre à quel point il était vain de la part de Barbault de coupler ces deux événements comme étant le socle de son indice de concentration planétaire.

Mais lisons de nouveaux  extraits  de  la prose de Christian Moysan – qu’il faudrait inventer s’il n’existait pas  concernant nos travaux (sur Face Book aldébaran) au prisme de cette mort de Jaurés à Paris, à la veille de l’ordre de mobilisation générale, il y a 99 ans.

C.M.

 «  On notera « l’allongement » significatif de la phase A halbronnienne, passée depuis le 7 mars dernier de la moitié du cycle de 7 ans à ses deux tiers.
Relevons encore la précision – nouvelle chez l’auteur – de la durée de la phase A : 56 mois, pas un de plus ni de moins. »

Ou encore :

« Bien sûr cette durée ne doit pas être stupidement prise au pied de la lettre comme certains esprits bornés seraient tentés de le faire! Car on sait que selon l’astrocyclologie s’intercale entre les phases A et B une troisième qui correspond à un temps « interstitiel », « équinoxial », période de transition, imprécise par définition. Et comme cette phase intermédiaire peut aussi bien être invoquée qu’ignorée par l’astrocyclologue, la durée des phases A et B pourra donc fluctuer opportunément dans des proportions très sensibles, de sorte que cette « géométrie variable » du système lui permettra toujours de « s’ajuster aux faits ». On mesure par-là les avantages de l’astrocyclologie, système invertébré à force de souplesse, sorte de mollusque protéiforme spécialement conçu pour épouser les contours des faits, y « coller » à volonté. »

Notre commentaire :

En aucun cas, il n’est question de ne pas tenir  compte de la phase B comme le prétend Moysan. Nous lui avons attribué le tiers du cycle de 7 ans, soit 28 mois, ce qui n’est pas rien. Certes, cette phase est d’abord marquée par un manque (cf. notre  récente étude sur l’anthropologie du manque sur le blog  Nofim). La première Guerre Mondiale est puissamment marquée par cette phase B d’absence conjonctionnelle que nous appelons désormais de disruption et qui dure  en gros tout au long du passage de Saturne en signe cardinal. (En l’occurrence le cancer). L’Europe se déchire mais la configuration est analogue à celle de 1989 qui se déroule sans sang versé (le sang n’est pas le critère) et il y a plusieurs façons pour un bloc de s’autodétruire. Saturne est alors en capricorne, en plein milieu d’une phase , donc à un stade un peu plus avancé, appliquant au point  opposé en quelque sorte à la conjonction, soit 45° dans le cadre du cycle de 7 ans.(qui divise tout par 4) Bien au contraire, ces phases disruptives nous passionnent peut ère plus encore que les phases conjonctionnelles du fait d’un certain lâcher prise par rapport aux forces centrifuges que l’on ne parvient plus à tenir, à contenir. M. Mosan nous reproche de ne pas découper  nos périodes selon des critères spatiaux. Nous préférons nous fier au temps qui s’écoule. On sait que ce débat existe pour la domification et les critères de  trisection des angles. Nous pensons, en effet, que les êtres humains ont un sens aigu de la durée des choses, du compte à rebours et qu’ils conçoivent aisément ce qu’est un début, un milieu et une  fin de phase, comme s’ils avaient un sablier dans la tête. Plutôt que de découper en se fondant sur des notions aussi  confuses que les signes zodiacaux dont le processus de continuité d’un signe à l’autre est pour le moins problématique, nous préférons  user d’un langage aussi simple que possible et qui n’est pas plombé par une tradition  obscure et opaque. Il est vrai que certaines personnes ont besoin qu’on les prenne par la main. Nous préférons nous adresser à des adultes….De même que dire quand M. Moysan nous reproche de perfectionner notre modèle, de le compléter ? C’est l’aveu qu’il a un gros problème avec le temps ! Nous croyons au « work in progress »et si nos aménagements améliorent nos performances, qui irait s’en plaindre, ?  Moysan veut en quelque sorte opposer ce que nous écrivons maintenant à ce que nous avons écrit  il y a 6 mois (en mars 2013), non pas en termes de prévision mais en terme de modèle ! A quoi rime cette petite guérilla  qui ressemble à une sorte de vendetta ? Il nous reproche de signaler que chaque tiers de 7 ans correspond à 28 mois (cf. notre récente étude sur ce nombre, sur le blog  nofim). Il oublie de préciser que ces 28 mois sont marquées par des évolutions et que le passage d’une phase de 28 mois à une autre n’est aucunement rigide. Mais ailleurs, il nous  reproche d’avoir un modèle trop souple !

Mais nous avons gardé le meilleur pour la fin :

CM : «  JHB ne part pas de la constatation objective des faits pour y relever d’éventuelles récurrences de nature à fonder a posteriori un modèle théorique, mais pose a priori ce modèle comme axiome, comme un carcan – mais paradoxalement souple! – dans lequel il entend faire entrer les faits, lesquels devront donc nécessairement présenter dans la phase où ils se produiront ses caractéristiques supposées. »

Notre commentaire : on aime assez que Moysan emploie l’adverbe « paradoxalement » qui trahit le fait qu’il n’y comprend rien Mais on a le droit de parler même quand on n’a rien à dire, n’est-ce pas ? Quelle constatation « objective des faits » ?  Est-ce que les deux guerres mondiales sont un «fait » à prendre en bloc comme le propose Barbault ? ou bien est-ce que l’astrologie de Moysan dresse un thème spécifique pour chaque « fait », de façon à éviter toute généralisation ? M.. Moysan semble bien en effet partisan de l’astrologie explicative par le biais du thème et là on ne piourra pas lui reprocher un quelconque rapprochement entre deux faits, les seuls rapprochements qu’il s’autorise sont ceux qui relient les faits  aux astres ! La synchronie pour des astrologues type Moysan, est avant tout une affaire de relation entre le haut et le bas. On est dans la verticalité. On peut certes, à son avis – il  ne le dit pas aussi clairement  mais cela va de soi dans sa tête- relier des astralités entre elles mais pas des « faits ». Entre eux, ce qui est inévitablement source de débats sans fin selon la grille utilisée par les uns et par les autres. C’est cela que Moysan ne supporte pas.

On pensait que les gens étaient plus à l’aise dans le rapprochement entre les faits sur terre que dans celui des astralités mais pour Moysan c’est tout l’inverse et cela mérite le détour. Nous avions en effet, il y a déjà quelque temps, lancé une invitation à la recherche chez les astrologues en l’incitant à collecter des séquences de faits récurrents mais évidemment on peut se demander ce que c’est que cela. Evidemment pas des faits   en copié collé, nécessairement désignés selon les mêmes mots. Nous avions laissé le champ  ouvert sans mettre en avant le modèle de l’astrocyclologie puisqu’il s’agissait seulement d’une collecte de données à traiter ultérieurement en rapport avec d’éventuelles configurations célestes  avec la probabilité  de devoir éliminer une grande partie des techniques astrologiques en vigueur et de ne garder que celles qui se révéleraient viables. On attend toujours que M. Moysan nous fournisse sa liste de récurrences socio-historiques mais comment le pourrait-il  tant il a de mal à relier les choses qui se passent ici-bas entre elles. Idem d’ailleurs, très vraisemblablement pour ce qui est de relier les personnes entre elles, sans passe par l’astrologie. Gageons que cela lui est totalement impossible !

Et c’est d’ailleurs pour cela que Moysan est venu à l’astrologie et c’est cet avantage insigne qu’offre l’astrologie, comme dirait Patrice Guinard, par rapport à la philosophie. C’est l’astrologie qui nous dit ce que l’on peut rapprocher et non à l’esprit humain qui ne peut qu’errer sur cette voie, n’est-il pas vrai. Des gens comme Moysan sont plus à leur aise dans les cieux que sur terre où ils ne cessent de trébucher d’où leur recours à l’astrologie qui radiographie tout. M. Moysan se prend dès lors pour un grand savant qui n’avance rien qui ne soit étayé mathématiquement et astronomiquement et il regarde avec condescendance ceux qui ne peuvent pas se rattacher à une astrologie en bonne et due forme (c’est-à-dire plantureuse, généreuse) ou qui n’auraient droit pour tout potage qu’à la maigrichonne astrocyclologie qui vous laisse en plan avec ses indications par trop vagues en terme de dates, sous prétexte qu’elle veut garder la ligne. M. Moysan nous a fait amplement la démonstration de son impuissance  à décoder sans le recours de l’astrologie les récurrences et les cycles qui se déroulent autour de nous. Pour lui, chaque événement est unique n son genre et seul le thème, de par sa complexité même, est, en mesure de lui rendre  justice. Idem pour les personnes. C’est pourquoi M. Moysan a horreur des classements par signes dans lesquels on voudrait faire entrer des tas de gens qui n’ont selon lui pas grand-chose en commun.  Le mot  classement d’ailleurs lui donne des boutons dès lors qu’il n’est pas validé par des configurations qui se recoupent car dès lors le rapprochement est indiscutable. C’est pourquoi nous demandons à nouveau à M. Moysan qu’il nous soumette des listes d’événements récurrents (sans l’aide de l’astrologie) pour que l’on puisse juger de sa capacité opérer des rapprochements. Car il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs : il est évidemment plus facile de rapprocher des planètes que des gens mais toute la question était de parti de certains faits récurrents ou semblables pout trier les configurations astrales qui font sens. Mais alors, on va voir M. Moysan  hésiter indéfiniment pour rapprocher quoi que ce soit car la réalité humaine est infiniment plus complexe, du moins en apparence, quand on ne sait pas la décanter, que les planètes qui ont moins l’avantage d’être « cash ». C’est Mars ou ce n’est pas Mars qui est à tel endroit.. Certes il peut être configuré avec autre chose mais on ne peut perdre de vue que c’est bien Mars. A contrario dans le monde qui est le notre , tout est tellement  plus sinon  trop compliqué, n’es-ce pas M. Moysan ?…Et c’est pourquoi nous dit-il il faut partir avec des biscuits. Sinon on a vite fait de se casser le nez. Il y a chez Moysan comme une peur de manquer et disons le une certaine boulimie. Une tête bien pleine plutôt que  bien faite, on l’aura constaté au fil de ses prestations successives…..

 

 

 

 

 

JHB

30. 09 13

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs