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André Barbault. Nouveau bilan de ses prévisions

Posté par nofim le 19 septembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

André Barbault et l’idée de conjonction en Astrologie Mondiale (Droit de réponse)
Par Jacques Halbronn

En 2004, il y a 9 ans, dans sa revue ‘ »L’astrologue », (n° 145, Ier trimestre), Barbault (né en 1921) publie « Une mascarade astrologique », texte qui nous met directement en cause sans nous nommer :
« ’ Le même quidam s’échine stérilement à déconsidérer mon pronostic d’échéance capitale pour le communisme au tribunal du temps de la conjonction Saturne-Neptune de 1989. Prévision pourtant venue de loin et atteignant un cap historique grandiose (…) Ce discoureur malfaisant bafoue cette aventure en discréditant le résultat. Mais en tenant à me dessaisir du bénéfice (sic) de l’opération, c’est l’astrologie elle-même, en fonction dans une manifestation aussi exemplaire, qu’il dépouille d’un de ses plus beaux témoignages historiques ; N’est-ce pas là l’aboutissement pervers d’une obscure démarche à finalité anti-astrologique ? »

Voilà donc Barbault déclarant que notre démarche est « anti-astrologique » sous prétexte que l’on ne souscrit pas à son t travail! Il y là certainement là matière à diffamation et donc récidive de A. B. à notre encontre puisqu’il fut condamné en 1978 pour des propos du même ordre par la Cour d’appel de Paris ainsi que cette même revue (du fait d’un texte paru en 1976 du dit Barbault). Cette fameuse conjonction Saturne-Neptune à laquelle il se réfère et à laquelle il s’accroche pose le problème général de la signification des conjonctions en astrologie et ce n’est pas un succès prévisionnel aussi remarquable (36 ans à l’avance !) soit-il qui suffira à légitimer l’idée que Barbault se fait des conjonctions. Il serait au contraire bien fâcheux que ce résultat spectaculaire engage pour longtemps l’astrologie dans une mauvaise direction. !..Autrement dit, résultat il y a mais est-ce du fait de la chance, d’une coïncidence ou bien en raison d’une véritable « loi » ? Cela pose d’ailleurs la question de la possibilité pour l’astrologue d’annoncer aussi longtemps à l’avance un « résultat » alors que bien souvent Barbault lui-même a pu échouer pour des échéances bien plus brèves comme il le reconnait lui-même. Il ne faudrait pas que ce » arbre » de la victoire prévisionnelle cachât la forêt des échecs.
D’ailleurs dans le même article de l’Astrologue, Barbault note à propos des années soixante :
« Ma plus grande erreur concerne le devenir de l’URSS (…) j’ai cru alors que les Soviétiques l’emporteraient sur les Américains dans la grande compétition engagée entre les deux systèmes »
Etrangement, au compte de ses échecs, Barbault ne comptabilise pas la décennie 80, il est vrai sauvée in extremis par la divine surprise de la conjonction Saturne- Neptune venant à la rescousse de la « Grande Armée » de la « Loi Fondamentale de l’Astrologie Mondiale « à savoir l’indice de concentration planétaire qui est un énorme « machin » comme dirait De Gaulle (cf. L’almanach Chacornac 1976 chez les mêmes éditeurs que l’Astrologue) qui accouchera d’une souris.

En 2008, au troisième trimestre (Astrologue n° 163), Barbault publie un texte intitulé « Pour une réhabilitation de l’Astrologie « 
On y trouve son bilan prévisionnel, près de 20 ans après l’épisode 1989 qui lui avait sauvé la mise in extremis et évité un Waterloo. Barbault emploie la formule « au bord d’une troisième guerre mondiale » pour décrire les années 80 dont il avait traité avec imprudence en 1967 quand il avait réactivé l’indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui se révélera à terme comme une fausse bonne idée. Il se contente dans son « panorama » de raccorder les années 80 sur une valeur sûre
« A l’automne 1974 s’installe la seconde crise économique du siècle qui à l’entrée des années 80 aboutira à une récession mondiale »
On a signalé plus haut l’excessif optimiste de Barbault en ce qui concerne l’avenir de l’URSS, dans les années 60 (cf. La crise mondiale, Ed. Albin Michel 1963). Le grand absent du discours de Barbault –sauf erreur de notre part – c’est la crise de Cuba. A notre connaissance, s’il y a bien eu un risque majeur de guerre mondiale c’est bien en 1962 que cela eut lieu, sans parler de la crise de Suez de 1956 qui avait déjà failli dégénérer avec les menaces soviétiques sur la France et l’Angleterre. C’est la période 56-68 qui semble avoir été la plus menaçante au niveau mondial dans la seconde moitié du XXe siècle, avec les interventions russes à Budapest et à Prague. Par la suite, l’intensité baissera singulièrement comme l’ont d’ailleurs montré les événements de 1989 qui se déroulèrent dans un certain calme. Nous n’acceptons donc pas la présentation que Barbault donne de cette période des années Cinquante- Quatre Vingt et qui ne fait sens que du fait de sa volonté de défendre, à tout prix sa « Loi fondamentale ».
L’ironie du sort aura voulu que cet article de 2008 parût à la veille de la crise mondiale de cette même année et apparemment Barbault qui préférait passer du plan militaire au plan économique n’a pas du tout vu venir. Car là encore, Barbault annonce des crises à contretemps, trop tôt ou trop tard, ce qui ne contribue pas vraiment à la « réhabilitation » de l’astrologie, à notre humble avis ! Les historiens ne diront pas autre chose. 
84 4e trimestre 88 AB revient à l’astrologie mondiale !!
Ouragan sur 1989-1990. 
Après 2008, on ne peut refréner une certaine perplexité à la lecture du passage suivant (« Ouragan sur 1989-1990 » in L’Astrologue 4e trimestre 88)
‘ »Dans la conjoncture actuelle la crainte la plus fortement ressentie est celle d’un krach (…) Certes, ce n’est pas obligatoirement cela qui nous attend car ces mêmes configurations peuvent signifier un état de crise différent, éclatement d’une autre sorte de perturbation générale, mais c’est la version de crise qui parait la plus probable ». Avec le recul, Barbault donne au contraire la preuve qu’il ne parvient pas à saisir la dimension des événements et que ceux-ci n’arrivent pas à point nommé. On ne saurait d’ailleurs s’en étonner car nous ne pensons pas que l’astrologie en soit capable (cf. infra), que ce n’est pas son rôle.
Au demeurant, chaque fois qu’il y a échec, on note un certain silence de Barbault, un peu groggi, et une pause dans ses articles de l’Astrologue en Astrologie Mondiale. On peut l’observer après 1984 et c’est également vrai après 2008, ce qui peut s’interpréter comme une forme de dépression qui prend fin quand certains évènements encourageants surviennent. 
Barbault n’échappe pas au syndrome de fin de siècle voire de fin de millénaire. En 1978 dans « La nouvelle crise mondiale », dans l’Astrologue, il avait déclaré, donc à la veille de cette fameuse décennie 80 : « c’est une semblable grande mutation de l’humanité que nous devons vivre en cette fin de siècle »:
Pour mémoire et avant d’aborder notre critique théorique sur les conjonctions, rappelons quelques textes de Barbault à propos de la première moitié des années 80 (cf. notre causerie sur le même sujet sur Teléprovidence)
Voici donc quelques textes qui en disent long et que Barbault par la suite tentera de faire oublier.
Dans L’*astrologue n°14 2e trimestre 71, cet article « La conjoncture mondiale de 1971-1972 » : « On sait que le diagramme général du XXe siècle est caractérisé par trois grandes chutes, trois immenses (sic) creux de vague en 1914- 1918, en 1940-1944 et en 1982-1983 » 
: Lors du Congrès ISAR-CIA de septembre 1974 dont nous avions été l’initiateur, soit dit en passant, Babul avait donné une conférence « Prospective cosmo-géopolitique » : qu’il reprendra dans l’Almanach Chacornac de 76 et déjà dans l’Astrologue n°28 (4e trimestre 74) sous le titre de « ‘
« J’ai conscience d’avoir posé là la loi fondamentale de l’astrologie mondiale. Les anciens ne disposaient pas des moyens pour l’établir : ils ne connaissaient que Jupiter et Saturne. Du moins la tradition nous a –t-elle légué la notion de cycle planétaire mais elle ne pouvait aller au-delà (…) Il fallait pour réaliser cette réunification de synthèse connaitre l’existence d’Uranus, de Neptune puis de Pluton. Cette acquisition décisive du pilier central de l’édifice de l’astrologie mondiale, dans la lignée de la tradition astrologique, ne pouvait donc qu’être l’œuvre d’un astrologue du XXe siècle (..) J’ai l’honneur de m’annoncer moi-même comme étant celui-là (…) Je serais curieux d’apprendre en quoi cette loi première pourrait être fausse ou inexacte et j’aimerais savoir en cette occasion par quoi l’on entendrait la remplacer » Et AB de « présenter un tableau prévisionnel général des dix prochaines années mondiales » donc jusqu’au milieu des années 80.
Claude Ganeau, un autre chercheur résume bien l’état d’esprit de cette époque dans le milieu astrologique français : (« Le cycle de 498 ans de la concentration des 5 planètes lentes » L’Astrologue n°37 Ier trimestre 77)
« Conclusion : « Cette étude a démontré qu’astronomiquement une concentration maximum des 5 planètes lentes en 60° du Zodiaque aura lieu en 1983-1984, terminant un cycle qui avait commencé il y a 498 ans en 1485. Il est ainsi possible de pronostiquer astrologiquement que plus la 3e grande crise mondiale du 20e siècle débutera tard après le 2e semestre 1977, plus cela en raccourcira la durée, puisque nous en connaissons l’échéance finale qui se situe sur le Ier semestre 1983 » (p. 47)
Dans les années soixante-dix, les astrologues, s’étaient donc – et nous en faisions partie – donné – constat sociologique ou ethnométhodologique – comme ligne de mire consensuelle le début des années 80, autour de ce « diagramme » dont la lecture était d’une évidence extrême.

Voyons à présent si les échecs ne sont pas liés à un défaut de conception puisque l’astrologie ne se réduit pas au fait de faire des pronostics mais qu’elle se doit de les étayer. Un échec peut éventuellement conduire à des corrections du modèle.
C’est bien autour de l’idée de conjonction que toute cette effervescence prévisionnelle des années 60-80 s’élabore et il ne nous semble pas « anti-astrologique » de nous interroger sur la façon dont Barbault a « compris » la conjonction astrologiquement parlant. On aurait pu en vérité inverser son propos et considérer que les « hauts » de la courbe correspondaient aux conjonctions et les « bas » aux « disjonctions et autres oppositions car ce n’est pas un des moindres paradoxes que de faire de l’opposition un aspect de détente comme le proposent Gouchon, Barbault et quelques autres. Il est vrai que les « faits » semblaient aller dans ce sens puisque les deux Guerres Mondiales étaient bel et bien marquées par une croissance du nombre de conjonctions. Il fallait donc en tenir compte quitte à trahir éventuellement une certaine logique structurelle et conceptuelle mais le jeu en valait la chandelle et on avait là une tentation diabolique où l’on pouvait perdre son âme d’astrologue.
Il faut dire que cette idée de conjonction à la Gouchon-Barbault est pour le moins insolite. On nous parle de plusieurs conjonctions qui se succèdent dans un même lieu du zodiaque, dans un orbe de quelques dizaines de degrés. Idée révolutionnaire, au demeurant mais qui est bien éloignée de la théorie médiévale des Grandes Conjonctions Jupiter-Saturne, sans parle du fait que e le diagramme englobée des planètes inconnues jusqu’à la fin du XVIIIe siècle voire jusqu’en 1930. Barbault nous explique d’ailleurs (cf. supra).que seul le XXe siècle pouvait accoucher d’un tel diagramme mais allait-à la hauteur de l’enjeu astrologique ! That is the question !
Mais pour mieux cerner l’idée que Barbault se fait de la conjonction, prenons le cas, justement (puisque c’était le motif de sa nouvelle diffamation à notre encontre), de Saturne- Neptune dont on nous explique que cela rend compte de l’ébranlement et du délabrement du bloc communiste. Sur un plan analogique, voilà donc une conjonction qui nous parlerait d’une dislocation ! Certes, les « faits « parleraient d’eux-mêmes. Il faudrait être pragmatique : si les faits montrent que la conjonction produit ceci ou cela, dont acte ! On se retrouve face à la même démarche intellectuelle que pour l’indice de concentration planétaire : les faits nous disent ce qu’il faut penser des configurations astrales ! Voire.
Un tel raisonnement est faussé car il cherche à tout prix à expliquer les évènements de 89 par cette fameuse conjonction qui aura marqué le Barbault des années Cinquante qui vient à la rescousse du Barbault des années 70-80, 36 ans après, le temps d’un cycle Saturne-Neptune précisément. Or, on peut expliquer les évènements selon d’autres paramètres (phase B d’un cycle de 7 ans, en astrocyclologie) qui n’ont que faire de Saturne Neptune. Mais Barbault préfére forcer la conjonction à rendre compte d’une « disjonction » manifeste pour engranger le « bénéfice », comme il dit, de sa prédiction. Pour notre part, nous sommes très sceptiques sur la possibilité de l’astrologie de prévoir si longtemps à l’avance alors que des échéances comparables ont lieu régulièrement selon la théorie du cycle de 7 ans qui est selon nous la véritable « loi fondamentale de l’astrologie mondiale » et de l’astrologie tout court. Et on a vu que Barbault quelques années à peine avant les fameuses conjonctions du début des années 80 avait fait chou blanc. Alors 36 ans à l’avance, cela ne passe pas Et a reconnu s’être planté quelques années à l’avance pour la réélection (en 65) de De Gaulle- qu’il ne voyait pas ou de Kennedy (en 64) qu’il voyait alors qu’entre temps il avait été assassiné à Dallas.. Comme si la prévision réussie à long terme rachetait les fiascos à court terme !.
Le drame de Barbault, avec le recul , tient au fait que la fin du XXe siècle aura été décevante comparée aux années 50-60 et à la première décennie du XXIe siècle. Ce sont les vaches maigres de l’Astrologie Mondiale. Quand en 1967, Barbault inaugure cette quéte pour les décennies à venir, il n’est pas conscient que la mystique des guerres mondiales est derrière lui. constat sociologique En fait, il parie sur une surenchère qui relativisera ses récents échecs concernant la cise de Cuba de 1962 (et tout ce qui précéde et suite entre 56 et 68),qui est son vrai échec inavoué et refoulé..Il rêve d’un super(-Cuba qui minimisera le dit échec par comparaison et le super Cuba ne sera jamais au rendez vous et donc la plaie Cuba ne pourra cicatriser ! Et cet échec, il va le faire payer à toute la communauté astrologique !Et pis encore, le XXIE siècle vient a contrario minimiser la gravité de ce que Barbault diagnostqiue pour les années 80 , en tablant sur ‘l’économie censée prendre le relais d’un politico-militaiire décevant. Et 2008 va être un coup de grâce rétrospectif qui n’efface aucunement les tatonements de l’après 1984. Barbault va faure ainsi la connaissance de trois décennies « molles » en, fort contraste avec les années 30-60 qui auront marqué sa première période astrologique. Comme avec la Ive République, la crise était devenue l’amie fidéle des astrologues..Elle ne se faisait jamais attendre très longtemps et là encore, la Ve République aura été pauvre en crises à part 1968 qui appartient encore à la période héroïque des années 50-60 (‘cf supra). L’après de Gaulle, l’après décolonisation, l’Union Européenne atténuent  les tensions d’antan, comme déjà le laissait entendre le Traité de Rome de 1957 né sous une magnifique phase conjonctionnelle de Satune avec Antarés en sagittaire. La Guerre des Six Jours de 67 cloture cette période héroïque dont Barbault sera inconsolablement nostalgique d’ autant plus en raison de ses ratés des années 60 -car même ces années là de vaches grasses se terminent mal pour Barbault !

JHB

19  09 13

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Nouvelles réflexions sur la cyclicité Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Nous retrouvons M. Mosan dont on pouvait espérer qu’il avait compris ses erreurs mais il récidive de plus belle et  nous ne saurions nous priver de commenter certaines perles de son cru.
Moysan :
« Le moins que l’on attend d’un esprit affûté et rigoureux est qu’il sache distinguer l’essentiel de l’accessoire, en l’occurrence l’irrésistible lame de fond de la décolonisation de l’écume d’un putsch avorté. »
JHB  M. Moysan nous parle au nom d’une certaine idée de l’Histoire qui n’est pas la nôtre. Il pourrait au moins avoir la décence de le reconnaitre.   Pour l’astrocyclologie, ce qui compte ce ne sont pas les aboutissements mais les commencements, ce qui confère à l’Histoire un tissu beaucoup plus riche quantitativement. Entre une guerre civile qui avorte et le démembrement d’un empire, nous sommes bel et bien dans les deux cas et au même moment en phase B.  Que cela lui plaise ou non !
M.Moysan se réfère  à un texte en date du 7 mars 2013 pour sa défense, c’est-à-dire  à  un texte qui date d’il y a six mois, où nous avions proposé une certaine formalisation sur laquelle nous sommes revenus entre temps, ce qui est strictement notre droit. Alors M. Moysan cherche-t-il à opposer  ce que nous écrivions il y a six mois à ce que nous déclarons à présent ? On peut lui reprocher de ne pas avoir suivi l’état dernier de nos travaux avant de se lancer dans son entreprise Il a été négligent, il n’a qu’à s’en prendre qu’à lui-même. Pour ceux qui nous lisent, il y a six mois, c’était à des années lumières. Entre temps, on peut dire qu’une centaine de textes ont été mise en ligne sur ce sujet par nos soins !
Dans le  même ordre d’idées Moysan  nous fait le reproche de ne pas définir clairement le profil des types A et B/ Mais c’est probablement dû à une certaine déformation professionnelle de praticien du thème natal ou tout simplement d’une pratique des types zodiacaux. En fait, on sait très bien que s’il y a cycle, cela signifie qu’il y a changement et s’il y  a changement, c’est que les gens changent – à la fois cause et effet.
Quand nous disons que les gens de type A ne sont pas en pleine possession de leurs moyens en phase, on ne voit pas ce qu’il y aurait de choquant dans cette proposition. Car si les gens de profil A gardaient toutes leurs facultés, on ne quitterait pas la phase A. Il a donc bien fallu qu’ils ne soient plus à la hauteur de la situation de type A.
Si l’on n’accepte ou ne suit ce raisonnement, cela signifie que l’on croit que les astres agissent sans le concours des humains, ce qui n’est en tout cas pas notre démarche. Il n’y a pas d’opposition entre les hommes et les astres et donc les hommes évoluent avec les configurations dont ils captent les signes. Si ces configurations ne sont plus lisibles ou ne le sont pas  à nouveau, leur programmation ne leur permet pas d’être en pleine possession de leurs moyens.
C’est peut-être un peu compliqué mais c’est parfaitement logique.  C’est comme lorsqu’il fait nuit ou froid, nous ne sommes pas forcément au « top » de nos performances. Pour les médiocres, cela ne fait pas grande différence mais pour les champions, cette différence peut être cruciale.
Mais quand on connait les travaux emberlificotés  de Moysan en astrologie mondiale, c’et vraiment la paille et la poutre.  Il est vrai que ce que Moysan veut démontrer c’est que la simplicité ne paie pas. Mais dès que l’on apporte un tant soit peu de souplesse au modèle, il crie à la triche et à l’imposture.  M. Moysan se lance dans un domaine qu’il ne maitrise pas et que dirait-il si un novice s’intéressait à ses travaux ? Il croit peut être que parce que le modèle est relativement simple, il est  à la portée du premier venu avec ses gros sabots ? En tout état de cause, que M. Moysan ne soit pas d’accord sur notre analyse des « faits historiques »ne saurait l’autoriser à porter des jugements péremptoires sur la valeur de nos recherches. A notre connaissance, il n’existe pas une seule lecture de l’Histoire et nous ne sommes pas disposés à ce que le sieur Moysan nous impose la sienne ou celle qu’il a été péché ici ou là ! Il y a une lecture halbronienne de l’Histoire et il n’y a qu’un Moysan qui répéte ce qu’il a appris.
JHB
13. 09. 13

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Sur la notion de conjonction en astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Il semble que la notion de conjonction n’ait pas été bien comprise par les astrologues qui se permettent de commenter nos travaux. On avait déjà signalé le cas de M. Moysan qui avait cru devoir comprendre que l’on avait alternativement une conjonction qui allait dans un sens et une autre dans un autre sens alors que pour nous toutes les conjonctions s’ équivalent et  constituent des signaux qui déclenchent certaines potentialités chez certaines personnes.
Quand nous précisons que la conjonction n’est pas le point de départ d’une nouvelle phase mais le sommet d’un processus, nous ne faisons que suivre une tradition astrologique de la prévision largement attestée. Depuis longtemps, nous disons qu’à l’approche d’une conjonction, l’excitation se manifeste, c’est ce qu’on appelle un aspect approchant qui fait pendant à un aspect séparant. 
Or, M. Moysan nous reproche de ne pas nous en tenir à un certain tableau que nous avions réalisé en mars dernier et il ne veut pas entendre raison quand nous lui expliquons qu’il n’aurait pas dû utiliser ce tableau qui avait fait entre temps l’objet de toutes sortes de commentaires de notre part. Ce tableau se limite à indiquer les dates des conjonctions Saturne- étoiles fixes royales.
M. Moysan se butte sur le fait que ce tableau  ne comportait pas de mode d’emploi sur la façon dont appréhender en pratique les dites conjonctions et qu’il pouvait induire en erreur.  Tout cela pour ne pas reconnaitre qu’une fois de plus il était à côté de la plaque et ne suivait pas notre enseignement dans son développement jusqu’au moment de la rédaction de son propre texte au mois d’août 2013.  Or, si la tradition astrologique est figée depuis des siècles et en tout cas des décennies, la recherche astrologique fonctionne sans une autre temporalité et comme dans tous les domaines de recherche, six mois cela peut être énorme dans le cours des travaux de recherche. On lira à ce sujet la succession de ce que nous avons produit sur Nostradamus (notamment sur le site propheties.it, avec 200 textes).  C’est un manque de courtoisie élémentaire que de faire référence à un texte ancien et d’exiger que le chercheur s’en tienne à ce qu’il a écrit  auparavant. A l’heure d’Internet,  c’est totalement décalé !
Pourquoi ne pas également nous ressortir tel passage que nous avons publié dans Clefs pour l’Astrologie en 1976   sur ce même cycle de Saturne, pendant qu’on y est…… ?????
JHB
13. 09 13

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La problématique de la phase disjonctionnelle en Astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Si nous avons rappelé la dynamique de la conjonction, nous allons cette fois expliciter celle de la disjonction. Cette notion est assez paradoxale puisqu’alors que la conjonction est marquée par un apport (depuis l’application jusqu’à la séparation et  cela  couvre une période assez considérable), la disjonction est, quant à elle, un temps de « vacance » qui n’existe que par défaut et qui ne saurait donc être appréhendé à l’instar de la conjonction. Pas question ici de faire jouer  Uranus, Neptune ou Pluton pour rendre compte des situations couvertes par la disjonction. Il s’agit d’un temps interstitiel assez mal défini, porteur d’opportunités pouvant mettre à mal la construction conjonctionnelle. On comparera heureusement avec la construction et la destruction de la Tour de Babel.
M. Moysan qui est habitué à une astrologie où foisonnent les cycles et les signes voudrait appliquer  ses méthodes de travail à notre modèle qui obéit à une toute autre dynamique. Il se met à discuter de nos « orbes » comme si l’on était dans son système à lui. Une astrologie à une seule planéte ne saurait fonctionner de la façon dont fonctionne une astrologie à dix planètes. D’où l’inanité de sa démarche critique (cf. ses textes sur notre site Aldébaran sur facebook, bien qu’il faille l’apparenter à un troll plein d’insultes et d’injures et surtout de hargne). Il se prend pour Procuste installant ses victimes sur des lits trop grands ou trop petits (il « coupait » ce qui dépassait ou il les écartelait)
Les événements de type B sont peut-être plus remarquables que ceux de type A car ils correspondent à une ensemble qui se décompose, qui perd son unité.
M. Moysan nous prend à partie pour la période 1961-62,  celle du putsch des généraux  qui veulent garder l’Algérie Française, du référendum qui entérine l’indépendance de l’Algérie et celle de la décolonisation aux dépends de l’empire colonial français. Moysan cherche à montrer que ces événements n’ont rien à voir, ce qui est typique de la pat de quelqu’un qui a plus l’habitude de distinguer que de rapprocher….N’étant pas d’accord avec notre analyse, Moysan décrète que nous avons commis des contresens et que cela prouve que notre modèle ne marche pas. Affaire classée ! M. Moysan est un peu expéditif dans le genre.
Mais laissons-lui la parole :
« De ce point de vue historique, s’élevant nécessairement au-dessus de celui des pâquerettes où se place Jacques Halbronn, les partisans de l’Algérie française menaient un combat perdu d’avance, et le putsch « d’un quarteron de généraux à la retraite » ne pouvait être autre chose qu’un vain combat d’arrière-garde. L’immense majorité des Français, las de cette guerre coloniale d’un autre âge, souhaitaient sa fin, une fin qui ne pouvait que se traduire par l’abandon de l’Algérie. Et c’est à une écrasante majorité que les électeurs ont ratifié par le référendum de 1962 les accords d’Evian reconnaissant l’indépendance de l’Algérie.
Contrairement à ce qu’affirme Jacques Halbronn, ce référendum est donc la preuve éclatante que de Gaulle a su rassembler l’immense majorité des Français rejetant l’extrémisme d’une poignée d’activistes terroristes »
JHB
Ce référendum  sur l’Algérie entérine une séparation d’une partie du territoire français. Cela n’est nullement contradictoire avec  le putsch car dans les deux cas, il y a conflit, rupture et en phase B, les oppositions de diverses origines peuvent tout à fait cohabiter. Nous n’avons jamais dit que la phase   B était unifiante ! De même le fait de laisser l’empire se dissoudre appartient à cette même période. Ainsi, Moysan nous attaque sur un dossier en béton et qui montre que tout un édifice peut s’écrouler en très peu de temps ou en tout cas se voir sérieusement mis en danger alors même qu’aucune planéte n’a besoin d’intervenir puisqu’il s’agit d’une absence de planètes, ce qui est d’ailleurs le cas des aspects hors conjonction. On suppose que M.Moysan expliquerait cette période avec tout un attirail planétaire alors que notre approche se veut économique !
 Si ce n’est pas un cas de phase B, alors  qu’est-ce que c’est ? Mais on voit Moysan chercher à nous imposer, avec un aplomb incroyable des « faits historiques » qui ne souffrent selon lui qu’une seule lecture possible ! Or, l’on sait que les approches de cette période comme de celle de la Révolution se prêtent à différentes études. Mais cette divergence d’opinion autorise M. Moysan à condamner sans appel notre travail !
Et  Moysan d’ajouter :
Le moins que l’on attend d’un esprit affûté et rigoureux est qu’il sache distinguer l’essentiel de l’accessoire, en l’occurrence l’irrésistible lame de fond de la décolonisation de l’écume d’un putsch avorté.
On attendait autre chose d’un historien de l’astrologie que la mise en exergue d’un fait mineur ; interprétation superficielle qui atteste d’une incapacité à prendre du champ, à mettre les faits en perspective, à appréhender leur hiérarchie. On ne saurait donc trop conseiller à Jacques Halbronn de se méfier de la loupe déformante de sa mémoire des évènements de 1961 (.)  Ses interprétations historiques, erronées à force de superficialité, attestent de graves insuffisances en la matière, et le rendent grotesque dans sa posture présomptueuse de donneur de leçons »
JHB
Donc Moysan décrète que le putsch des généraux est un « fait mineur »  car autrement cela viendrait saborder sa démonstration. Il nous invite à « hiérarchiser » les évènements. Or, c’est précisément ce que nous nous refusons à faire car nous ne jugeons pas les évènements  sur  leur importance et leurs conséquences mais sur leur dynamique du moment, à moins que M. Moysan ne nous l’interdise. Il nous parle d’interprétations « erronées », ce qui dans le domaine historique est un peu fort de café comme si l’Histoire était une science exacte, ce que M. Mosan est obligé de croire pour asseoir son propos définitif. Il nous accuse d’être superficiel. S’il faut être superficiel pour pouvoir rapprocher un ensemble d’événements, alors soyons en effet superficiels. Et si en refusant de l’être on bascule vers des distinctions à n’en plus finir qui forcent l’astrologie à se disperser et à se démultiplier, faisant ainsi appel à tout son arsenal astronomique, on se retrouve évidemment dans un esprit de type .B/ On assiste ainsi à une joute entre un Moysan de type B et un Halbronn de type A. On a là un cas classique d’un combat d’arrière –garde qui correspond à une fin de phase B.  M.Moysan est le gardien d’une astrologie obscurantiste qu’il n’ose même pas exposer. On notera en effet qu’il se garde bien de nous explique les événements en question avec son astrologie alambiquée. C’est lui qui adopte un profil bas. Il sait que s’il s’exposait avec son approche astrologique, il serait facile de le ridiculiser. Mas l’on sait que la meilleure défense, c’est l’attaque si ce n’est que le combat risque fort de se poursuivre sur son terrain à lui et il sait qu’on ne lui fera pas de cadeaux et que l’on démontera ses procédés.
Mais revenons sur la question des orbes qui semble tellement  turlupiner M. Moysan  qui n’est aucunement habitué avec un seul et unique cycle et qui plus est avec une seule planéte.  C’est là une astrologie qui lui est totalement étrangère, dont il n’a pas la moindre expérience qui est totalement différente, qui plus est, de celle à laquelle il est accoutumé depuis de longues années et voilà que ce Monsieur qui reconnait avoir commencé à s’intéresser à nos travaux à partir du mois de Mars 2013 se permet de nous donner des conseils. On voit bien que la seule raison de cet exercice suicidaire –où il multiplie les bévues et les erreurs d’interprétation non pas de l’Histoire, comme il nous le reproche, comme s‘il était Dieu qui savait exactement ce qui se  jouait- mais d’un système dont nous sommes l’auteur et que nous avons quand même quelque légitimité à prétendre connaitre- c’est précisément de défende son système à lui. Or, on ne peut être juge et partie. Que M. Moysan laisse aux historiens qui n’ont pas un savoir-faire astrologique à défendre la tâche de juger de la valeur de nos travaux et de leur utilité. Ce qui est en revanche évident, c’est que ce n’est pas son astrologie à lui quia la moindre chance d’emporter leurs suffrages, quand bien même ne ferait-il que confirmer leurs analyses. Car c’est une bien grosse astuce de valider  un système astrologique en lui faisant confirmer ce que l’on dit couramment au sujet d’un événement ou d’un personnage. M. Moysan croit-il un instant qu’il serait accueilli les bras ouverts par  leshistoriens même si’il répétait comme un perroquet ce qu’ils disaient ? On lui répondrait poliment que l’on n’a pas besoin de ses services car il est  ralliements plutôt encombrants et à notre connaisance l’école d’astrologie mondiale à laquelle M. Moysan se rattache n’a pas obtenu, en cinquante ans, la reconnaissance des milieux historiques..Contrairement à ce que M. Moysan imagine, l’astrologie n’a de chances d’intéresser les historiens que si  justement elle leur offre une nouvelle lecture, une nouvelle grille de ce qui se passe et non si elle se donne une façade en recoupant naîvement  certains schémas comme les deux guerres mondiales et on aimerait savoir si M. Moysan est aussi critique envers André Barbault qu’ à notre égard mais probablement il ne voudrait pas scier la branche sur laquelle il est perché..
JHB
14.09. 13

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Les obstacles électoraux aux prévisions astrologiques sous la Ve République (1965-2017) Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Les élections présidentielles sont un exercice périlleux pour les prévisions astrologiques en ce qu’elles génèrent une dynamique artificielle qui peut interférer avec celle de l’astrologie et notamment de l’astrocyclologie. Les dates peuvent se situer en des points qui ne soient pas franchement déterminants. On peut donc dire que le calendrier  électoral constitue bel et bien un obstacle pour une astrologie bien structurée, moins pour une astrologie qui peut être lue à sa guise par chaque astrologue comme c’est le cas en règle générale.
Pourquoi Mitterrand n’a-t-il pas été élu en 1974 plutôt que Giscard ? On sait qu’il s’en est fallu de peu et qu’il lui faudra encore attendre 7 ans, comme le veut la constitution de la Ve République. Pourtant, à sept ans d’intervalle, en astrocyclologie, les configurations sont analogues, avec Saturne en signe cardinal plutôt favorable à la gauche comme d’ailleurs en 68. Mais là encore, c’est la Droite qui l’emporta l’année suivante, sous des configurations encore une fois assez comparables. Et puis il faudrait aussi parler de 1995 avec la victoire de Chirac aux présidentielles mais suivies en 97 d’une dissolution qui débouche sur une nouvelle cohabitation.
Comme quoi – comme nous l’avons exprimé dans une récente causerie- il y a loin de la coupe aux lèvres.
Rappelons que la phase B favorise la gauche et la phase A la Droite, la phase B étant  une phase par défaut. On y reviendra.
Commençons par 1995 en notant que Saturne était encore en poissons mais en phase de séparation de la phase A. le passage en phase B ne survient qu’un peu plus loin en signe cardinal, ce qui sera le cas en 97 et donc favorable à Jospin si ce n’est qu’en 2002, on sera en pleine phase A, proche de la conjonction  de Saturne avec  Aldébaran et que ce fut la Bérésina pour la gauche, absente du deuxiéme tour ;
En 74, Saturne était à la fin  des Gémeaux et donc  en phase décroissante (séparante) mais  pas vraiment installé en phase B/ Giscard distance de peu Mitterrand
En 81, Saturne est au début de la Balance, donc au début d’une phase B, Mitterrand empêche  Giscard d’avoir un second mandat.
En 65, quand De Gaulle est élu au suffrage universel face à Mitterrand, Saturne est en plein sur la conjonction avec Fomalhaut., en séparation légèrement entamée.  Il ne terminera pas son mandat.
D’où des élections en 69 qui voient Pompidou  Président (qui meurt au pouvoir cinq ans après) et une gauche absente du deuxième tour, n’ayant pas présenté un candidat commun pour les Socialistes et  les Communistes avec un Saturne début  taureau donc en fin de phase B, laquelle  avait marqué Mai 68 et dont la dynamique s’essouffle. Rappelons que la Droite avait déjà  gagné les législatives au lendemain des événements.
Si l’on poursuit sur 2007  et 2012, nous avons les éléments suivants :
En mai 2007, Saturne  est à 18° Lion, donc en  phase A croissante  et c’est Sarkozy qui l’emporte sur Ségolène Royal. On pouvait prévoir un sursaut à droite relativement nouveau.
En 2012, Saturne est à 23° Balance, à l’opposé de sa position de Mai 68 – ce qui est analogue en astrocyclologie- donc en fin de phase B et cela permet à Hollande de l’emporter, empêchant Sarkozy d’avoir un second mandat (à l’instar de Giscard).
Qu’en sera-t-il en 2017 ?  Saturne est à la fin du Sagittaire, il est en phase A  décroissante et se rapproche irrésistiblement du temps B. La gauche a donc ses chances alors même que la période qui aura précédé semblait favoriser la montée de la Droite mais le calendrier électoral est ainsi fait que les élections risquent d’avoir lieu trop tard. Tout dépendra en fait de la personnalité des leaders de droite. Selon la théorie du récepteur privilégié, certains hommes captent plus tôt et plus longtemps les énergies conjonctionnelles. On pense évidemment à Sarkozy qui semble peut être le mieux apte à tenir bon, lui qui avait été porté par la phase A en 2007, dix ans plus tôt On notera que le passage du septennat au quinquennat complique les choses pour l’astrologie car les configurations se maintiennent de 7 ans en 7 ans mais pas tous les cinq ans. S’il y avait eu un septennat, Sarkozy aurait été réélu en 2014, avec Saturne en pleine phase A croissante ; Reste le facteur rétrogradation dont il faut aussi tenir compte et qui retarde le passage d’une phase à une autre…
Il est temps de repréciser les notions utilisées : rappelons que la phase A  favorise un pouvoir central charismatique  et donc plus à droite et la phase B  un pouvoir plus collégial, plus diffus, qui correspond mieux à une philosophie de gauche qui privilégie le parti sur les individualités. Ajoutons que la phase B apparait comme une revanche des masses qui profitent de l’ essoufflement des leaders de droite lesquels  perdent de leur allant, ce qui permet à des hommes de gauche moins rayonnants de tenter leur chance en s’appuyant sur une mécanique électorale bien rodée..
Mais rappelons-le, c’est toute la logique du système électoral qui fait problème : on élit quelqu’un en un instant T et peu après la dynamique a changé et cela met en cause les institutions. En cela, la Ve République ne permet pas de délestage, puisqu’avec l’instauration du quinquennat, la cohabitation est fort peu probable à moins évidemment que le président Hollande, comme Chirac en 97 décide de dissoudre l’Assemblée avant son terme.
En définitive, l’astrocyclogie est souvent perplexe devant les dates des élections et ce n’est certainement pas sur cette base qu’elle peut se valider de façon intéressante.
En 1985, André Barbault nous avait pris à partie dans un texte paru dans un numéro sur l’Astrologie des Cahiers de l’Hermétisme (p. 196), il y a donc 28 ans. (« Aujourd’hui, L’Astrologie ») :
« cet  adepte (JHB) par lui-même bombardé  de titres présidentiels qui devant une configuration similaire à celle de mai 68  annonce dans un journal de l’Est du Ier juin 1981 le succès de l’ancienne majorité aux élections législatives du 21juin suivant, la réussite d’un pronostic n’étant  assurément  pas aussi facile qu’une auto-décoration »
On n’épiloguera pas sur les affirmations de Barbault quant à nos « titres » alors que chacun sait qu’à la fin des années 70, l’association que nous avions fondée en 75 occupait le centre de la vie astrologique francophone.  On ne pourra pas non plus se  garder d’ironiser sur le fait qu’en matière d’échec prévisionnel, Barbault avait fait beaucoup plus fort avec son bide des années 81-84 annonçant une troisième guerre mondiale. On notera d’ailleurs qu’il ne s’en vante pas, pas plus qu’il n’annonce l’échéance de 89. Profil bas, à cette date, en matière d’astrologie mondiale. Mais il se souvenait d’un article paru quatre ans plus tôt, sans d’ailleurs préciser sur quelles bases j’avais développé ce pronostic, l’important étant le «résultat », ce qui n’est pas un comportement très glorieux déontologiquement à l’égard d’un confrère. (cf. son article dans l’Astrologue en 78 qui avait valu à Barbault et à sa revue L’Astrologue une condamnation pour diffamation en appel).
L’ennui avec les élections, c’est que les dates sont connues de tous et donc relèvent largement du journalisme. L’astrologie est beaucoup mieux à sa place quand elle avance elle-même des dates. Le fait que les socialistes aient  gagné les législatives était-il nécessairement inscrit dans les astres. Rappelle qu’à cette date l’on savait déjà que Mitterrand avait été élu Président. Il était donc assez logique que les législatives vinssent transformer l’essai. Mais d’aucuns envisageaient un mouvement compensatoire en sens inverse et reconnaissons que de nombreux astrologues traitent de ces questions au moins autant par le biais de l’astrologie que par celui de leur estimation de la situation politique.  Un de nos amis astrologues, d’ailleurs proche de Barbault ; à la veille d’une élection reconnaissait que le choix des candidats qu’il mettait en avant ne dépendait pas tant de leurs thèmes respectifs que de leurs chances de succès telles qu’on les connaissait par ailleurs. Cela dit, les outils dont nous disposions il y a  32 ans ne sont pas les mêmes qui nous servent de nos jours. De fait, Saturne est dans une position assez comparable au regard de Saturne en 68 et en 81 (cf. supra) mais les configurations auxquelles Barbault se référait – mais qu’il ne précise pas davantage dans son texte-  n’ont rien à voir, on s’en doute, avec celles-là, lui qui avait depuis belle lurette avait excommunié les étoiles fixes.
JHB 
13.09-2013

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Vers une approche critique de l’astrologie ptoléméenne Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Nous vous invitons dans cette étude à une relecture de la Tétrabible, attribuée à Claude Ptolémée, lequel vécut au IIe siècle de notre ère. En vérité, l’authenticité de cette attribution reste sujette à caution et les manuscrits dont on dispose sont relativement tardifs. Rappelons que l’on attribua aussi à Ptolémée le Centiloque (cf notre postface  au Céntilogue de Nicolas Bourdin, Ed. Trédaniel-Grande Conjonction, 1993). Il reste que la Tétrabible correspond  à un état de l’Astrologie qui aura marqué nos représentations de ce savoir et qui correspond selon nous à un développement  ultérieur que l’on peut qualifie par l’alignement de l’astrologie sur le 12, à partir  du 4 et du 7 qui prévalaient précédemment. Selon nous, il s’agirait donc là d’une déviance au regard de la tradition originelle. Nous nous appuierons sur la traduction française (à parti du latin et non du grec d’origine) de Nicolas Bourdin, auteur du XVIIe siècle auquel nous avons consacré deux ouvrages (en 1975 chez Retz et en 1993 chez Trédaniel (cf supra). Cette traduction aura beaucoup servi, elle sera reprise notamment au siècle dernier par André Barbault et par Elisabeth Teissier sans parler du reprint effectué par Denis Labouré. Nous utiliserons ici la réédition de 1974, dans la collection de la Bibliotheca Astrologica dirigée par René Alleau, (avec une présentation de Sylvain Matton) à laquelle nous contribuâmes en deux occasions (en 75 ‘et 77).
La thèse que nous voudrions développer, pour commence, est celle d’une intrusion du  12 dans le champ de l’astrologie, probablement antérieure au temps de Ptolémée mais notre approche se veut avant tout archéologique plus que chronologique et nous ne discuterons pas ici de questions de datation mais de genèse. Il est d’ailleurs assez évident que la Tétrabible est  une somme syncrétique et fait cohabiter des strates difficilement compatibles entre elles sur le plan synchronique comme cela ressort de l’exposé des doubles domiciles et des exaltations.
Il y a en effet une évidente incompatibilité entre le maintien des exaltations et le dédoublement des domiciles (que Bourdin appelle des « maisons », ce qui ne saurât être pris ici dans le sens actuel de division de la journée en douze). Le dispositif des exaltations faut visiblement pendant à celui des domiciles et nous avons montré qu’ils se complètent dans différents textes (cf. Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel-La Grande conjonction, 1983) On notera que laTétrabible, au Livre I, ne signale pas le fait que les domiciles (ch. 18) sont liés à l’axe des solstices et les exaltations à celui des équinoxes. Toutefois  la polarité de Saturne avec les luminaires est soulignée dans les deux cas. Mais ce qui ressort, c’est  que l’instauration des doubles domiciles visait logiquement à l’évacuation du dispositif des exaltations. Le second domicile fait en quelque sorte double emploi avec l’exaltation de la planéte.
 L’exaltation de Jupiter en cancer, préconisée dans la Tétrabible (Ch. 20, p. 58) est une aberration strucuturelle car les exaltations se situent sur l’axe équinoxial et non sur l’axe solsticial et vice versa pour les domiciles. Et le même reproche peut être adressé à Mars en Capricorne. Les explications apportées dans la Tétra bible ne sont guère probantes.
On s’arrêtera sur le chapitre des « trigones » (ch. 19) car selon nous il s’agit d’un passage du 4 au 12 par un processus de démultiplication « Les douze lieux du (.) Zodiaque se divisent en quatre trigones  équilatéraux » En fait ce serait historiquement plutôt l’inverse, on n’est pas passé du 12 au 4 mais du 4 au 12.
D’ailleurs, la Tétrabible insiste sur le 4 !
Ch. 10  « Des effets des saisons et des  4 angles/
Ch. 11 De la puissance des 4 angles
« Il faut aussi considérer les saisons de l’année  (…) Or quoique (‘il n’y ait aucun commencement naturel au Zodiaque, vu que ‘c’est un cercle, ils ont toutefois établi pour premier signe le Bélier ou l’équinoxe de printemps»
« De la même manière diffèrent entre elles les natures des quatre régions et angles de l’horizon »
Or s’il a été relativement aisé de passer d’une division en 4 à une division en 12  de tout cycle d’un astre, en revanche, le passage de 4 à 12 maisons (-trisection) aura généré une série de solutions selon divers critères. A n’en pas douter la division en 4 est plus évidente que celle en  12
Au chapitre des aspects (ch. 14) « Des aspects des signes », l’aspect de carré, toutefois,  passe après celui de trigone, parce que la division en 3 précédé la division en 4, argument assez spécieux.
Abordons le Livre III. Nous observerons (ch. V) que les chapitres correspondent aux secteurs des maisons astrologies mais sans ‘y référer explicitement 
« Division  de la doctrine des nativités » :
« Ensuite on s’informe   de la forme du corps, des maladies et des blessures qui surviennent , des qualités de l’âme, de ses maladies, des richesses, des charges et honneurs, de la profession, de ses actions, du mariage, des enfants, des amitiés et inimitiés, des serviteurs, des voyages, du genre de la mort »
Du genre de mort
«Il nous reste à considérer le genre de la mort »
Le fait de traiter en denier de la mort  va dans le sens d’une division en 8 des maisons, dont la VIIIe (sur les 12) est précisément la mort.
 Ce qui frappe, c’est le fait que tous ces chapitres correspondent peu ou prou aux domaines attribués aux « maisons astrologique » mais sans qu’il soit fait référence à une division du parcours des planètes dans le ciel d’une journée donnée. Comme si l’astrologie avait envisagé de traiter de ces domaines avant de recourir à un tel dispositif. On a pourtant noté un chapitre sur les angles au Ier Livre mais on en reste à la division  en 4.
Cela est d’autant plus frappant quand on compare avec les Centiloque, faussement attribué à Ptolémée, qui lui connait les « lieux »
  XVI : « Lorsque les planètes bénéfiques dominent au huitième lieu, il arrive dommage, par le moyen des gens de bien. Mais si elles sont bien aspectées elles le détournent »
XXXIX « L’affliction du  onzième lieu en l’établissement d’un seigneur  signifie la perte de ses serviteurs et de ses revenus. Mais l’affliction du second lieu signifie la perte des richesses de sa bergerie »
XLI «  Au temps du départ, garde-voie de l’affliction du huitième lieu et de son seigneur. Et de celle du second lieu et de son seigneur au temps du retour »
LV  « La puissance  nuisible de Mars  à l’encontre des navires est dominée lorsqu’il est ni au Milieu du Ciel  ni  en onzième lieu. Car en ces lieux, il  détruit le navire. Car en ces lieux  il détruit le navire, les pirates s’en emparent de force. Mais le navire sera brûlé si l’ascendant est affligé  par quelque étoile fixe de la nature de Mars »
LVII  Change le médecin quand en la maladie tu verras le septième lieu et son seigneur affligés »
LXXV   Lorsque le Soleil est conjoint   dans le Lion avec le seigneur de l’Ascendant sans que Mars n’ait de prérogative en l’ascendant  et qu’une planéte bénéfique soit  dans le huitième lieu, celui qui  sera ainsi nué sera brulé »  (cf. aussi  LXXVI sur le huitième lieu)
LXXIX  Quand Mars est dans le onzième lieu, celui qui l’a de la sorte ne pourra être dominé par son seigneur »
LXXX  Lorsque Vénus est jointe à Saturne et qu’elle a quelque réception avec  le septième lieu, celui qui est ainsi né sera  d’un orde (sic) et sale amour
LXXXV  Quand le Seigneur de l’ascendant  sera configuré au seigneur du second lieu ; le prince fera beaucoup de dépenses de son bon gré
LXXXIV  Les choses qui concerne l’aïeul, il les faut tirer du septième lieu et du sixième celles qui regardent l’oncle paternel
A la sentence dernière, la centième, on trouve même une référence aux maisons succédentes (II, V, VIII Xi et cadentes (III, VI IX  XII)
« si en lieu succédant (..) si en lieu tombant »
 Selon nous les maisons astrologiques relèvent au départ exclusivement en astrologie horaire, c’est-à-dire à un thème dressé pour une circonstance donnée et bon pour le thème natal.
On parle aussi d’une astrologie questionnaire ou des interrogations :
Centiloque  LIX Quand tu regarderas le dominateur de l’interrogation »
On terminera avec la notion de « quadrangle » qui est attestée dans la Tétrabible que dans le Centiloqie
Centiloque LVI :
Lorsque la Lune est en son premier quadrangle, savoir depuis celui auquel elle s’est séparée de la conjonction du Soleil , les humidités gonflent les corps jusqu’au second (quadrangle) mais dans les autres elles diminuent
Les étoiles fixes ne sont nullement absentes de la Tétrabible (Livre I, ch. 9) : « Des vetus des  étoiles fixes ». On note que chaque étoile est associée à deux planètes ; on n’y pale pas de la Balance mais des « Bras du Scorpion » (p. 37)
L’exposé se termine ainsi (au ch. Suivant) : « Voilà donc les propres vertus des étoiles comme elles ont été observées pa les Anciens : mais il faut aussi considérer les daisons de l’année : le printemps l’été, l’automne et l’hiver » (p. 41)
Formule assez remarquable qui laisse entendre que l’ »on pourrait s’en tenir aux étoiles et que les autres données ne servent que de complément, à commencer par la prise ne compte des saisons qui sont de fait un facteur extérieur à l »observation du ciel à proprement parler.
On notera que la Tétrabible insiste sur la prévalence de la mondiale : «  « la considération des événements généraux laquelle est estimé la plus forte et doit précéder celle  qui concerne les particules natures des hommes dont nous appelons les prédictions « généthliaques (.) Il faut toujours se souvenir que les causes générales sont plus fortes que les particulières » (Prologue Livre III, cf. aussi Prologue du Livre II) »
Et  d’ajouter «   Nous fuirons  la vieille méthode  qui donne les mélanges des astres parce que cette raison est  confuse et presque infinie si on les examine tous et qu’elle appartient plutôt aux  conjectures des choses particulières qu’aux préceptes généraux (‘..) Du reste   quel jugement il faut faire lorsque la nature de plusieurs astres se mêlent ensemble nous le laissons à la prudence de l’artisan comme  à  un archer fort expert »
Il semble que le thème natal ait surtout servi à déterminer le tempérament  (‘p.126)
On ne trouve pas dans la Tétrabible de description des douze signes si ce n’est au Livre II, ch 12  « De la particulière puissance et nature des signes à changer les constitutions de l’air) »
On retiendra cette formule du Centiloque 
LVI (p. 263)
« Lorsque la Lune est en son premier quadrangle, savoir celui auquel elle s’est séparée de la conjonction du soleil, les humidités gonflent les corps jusqu’au second mais dans les autres, elles diminuent »
Nous y trouvons un écho à une astrologie du 4 qui correspond à un état antérieur à une astrologie du  12..
JHB
10.09.13

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Les 4 tempéraments et l’extrapolation des 12 signes zodiacaux Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On sait que les astrologues «sérieux » sont censés détester l’astrologie des douze signes. Nous voudrions élucider  dans ce texte les vraies raisons de cette hargne contre la typologie zodiacale telle qu’elle est adoptée cependant par un large public. Et comme on dit Vox populi  vox Dei.
Non pas que nous n’ayons pas quelques réserves concernant cette astrologie  à laquelle d’ailleurs, avec l’équipe du CIA, dans les années cinquante, André Barbault donna  ses lettres de noblesse et à laquelle, d’ailleurs, nous avons contribué au début des années 80, tant chez Tchou (Le Grand Livre du Sagittaire avec Solange Dessagne) que chez Solar (direction des livrets du cancer jusqu’aux poissons, Ivan Othenin Girard nous ayant passé le relais), avec une réédition dix ans plus tard chez France Loisirs, après avoir dirigé le collectif « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed. Albatros-Autre Monde 1979).
Avec le recul, nous nous sommes en effet rendu compte que le dispositif global de la typologie zodiacal restait très proche de ce que nous considérons comme l’esprit d’origine de l’Astrologie alors que, en revanche, les formulations plus sophistiquées  s’en éloignent singulièrement. C’est donc en fait à une réforme de cette astrologie des douze signes que nous voudrions œuvrer plutôt qu’à celle astrologie pléthorique  qui nous semble dénaturée.
Pour ceux qui connaissent nos travaux  en astrocyclologie, les analogies sont assez frappantes. Saturne, dans notre système n’est pas un astre parmi d’autres, il n’est donc pas chargé de certaines significations particulières, il  n’est en fait qu’un curseur qui désigne tour à tour un signe puis un autre. Il en est de même pour le Soleil qui n’est chargé, dans cette typologie zodiacale, d’aucune signification spécifique à la différence, comme pour Saturne, de ce qui se passe quand on le situe dans un thème, où il n’est plus alors qu’une fonction parmi d’autres.
Par ailleurs, le soleil est en dialectique avec les douze signes, ce qui n’est pas si éloigné de celle qui articule Saturne sur les 4 étoiles fixes royales, elles-mêmes situées sur le « Zodiaque », à proximité relative du passage de Saturne sur l’écliptique. C’est dire que le passage d’une astrologie « solaire »  à  une astrologie » saturnienne » ne semble pas si difficile à aménager que cela.
Cependant, il importe en effet de ne pas se leurrer puisque pour nous l’astrologie fournir une typologie dans le temps et non dans l’espace. Mais cela ne nous empêche pas de parler d’un type ‘A » et d’un type « B » mais qui ne dépendent pas du moment de la naissance, astrologiquement parlant, car on ne peut exclure une dimension biologique et génétique dans cet état de choses A/B. Il est clair que la division en  douze types nous apparait comme singulièrement encombrante et bien peu digeste et pour tout dire alambiquée et absconse….
En fait, il est fort probable qu’initialement les  douze types zodiacaux correspondaient à une cyclicité, du fait d’une matrice liée au cycle des saisons- cycle d’ailleurs qui n’a nullement à se diviser en principe en douze. Nul doute que le zodiaque dut d’abord constituer un outil  prévisionnel avant de servir à établir une typologie à l’imitation des 4 tempéraments (dérivés des Humeurs (Hippocrate) et en rapport avec les 4 Eléments), ce qui relève du domaine médical. D’ailleurs l’Homme Zodiaque appartient à une iconographie médicale associant chaque partie du corps à un signe, depuis la tête au bélier jusqu’aux pieds qui reviennent aux poissons. (cf. Mathématiques Divinatoires. Ed  Trédaniel-La Grande conjonction, 1983) mais même dans le cas du corps humain, il devait s’agir d’une sorte de cycle, de processus et non de fonctions agissant simultanément (circulation du sang, système digestif etc.).
A un certain stade, on aura jugé bon de passer du 4 au 12, tant au niveau des saisons que des tempéraments en se reliant aux douze mois de l’année. (Lunaisons). On peut donc dire que les douze types zodiacaux sont une extension des 4 tempéraments tout comme les douze symboles zodiacaux le sont ^par rapport aux 4 saisons, en vue de constituer un système intégrant le calendrier (hémérologie). Par la suite d’ailleurs, le passage d’un signe à l’autre ne correspondra plus aux nouvelles lunes du calendrier (soli) lunaire, dès lors que l’ancrage du zodiaque se fera à partir du 0° bélier ; sans ne plus tenir aucun compte des conjonctions successives.
C’est d’ailleurs  là une des faiblesses du système zodiacal actuel de ne plus reposer sur des conjonctions entre deux corps célestes mais sur des « entrées » du soleil dans un signe, ce qui ne compote plus aucune dimension corporelle, visuelle comme c’est le cas, a contrario, de Saturne en rapport successif avec les 4 étoiles fixes royales. Le passage du soleil d’un signe à un autre ne saurait être désigné comme ‘conjonction.
Rappelons que le 4 est en tout état de cause plus pertinent que le 12 –malgré les explications tarabiscotées d’un Moysan adepte d’une numérologie au rabais, ce qui souligne d’ailleurs le glissement de l’astrologie vers une astronomie de plus en plus abstraite sinon fictive, ce qui est paradoxal pour quelque’ »un qui ne cesse de mettre en avant un « système solaire astrologique »  Que signifie pour un astronome la « rencontre » du Soleil avec le début du taureau ou du sagittaire ? Strictement rien, bien sûr !- Est-ce que cela s’observe au télescope ? on connait la dérive des cycles planétaires, fausse solution consistant à considérer des rencontres entre deux planètes, mais qui a au moins le mérite de respecter une astronomie réelle et non virtuelle, même si évidemment l’on ne peut, comme le note à juste titre Claude Thébaut, concevoir une planéte tournant autour d’une autre mais une telle affirmation nous semble excessive car l’astrologie  n’obéit pas aux mêmes principes que l’astronomie  ! Mais ce qui est certain, c’est que l’astrologie des origines accordait la plus grande importance à ce qui pouvait se  voir à l’œil nu et non à tel ou tel calcul savant comme la prise en compte DS équinoxes et des solstice et encore moins à un découpage en douze secteurs. Certes, il est vrai que l’astronomie se sert de cette division en constellations ou en signes – c’est selon- mais c’est par pure commodité tout comme elle donne des noms de dieu x aux nouvelles planétes.et n’est pas à prendre pour argent comptant.
Il convient donc de situer l’émergence des douze types zodiacaux dans un dépassement de la division en 4. On peut supposer qu’à un certain stade, la médecine en s’associant à l’astrologie a cru trouver un fondement « scientifique » à son discours et imaginer que l’on pourrait déterminer le tempérament d’un patient par le biais de la position des astres au lieu de se référer à un examen clinique. Il lui faudra des siècles pour se détacher de l’astrologie – et du mirage scientifique qu’elle incarnait-  pas avant la fin du XVIIe siècle en tout état de cause. On notera d’ailleurs que les tempéraments sont souvent absents du discours astrologique, ce qui se conçoit autant que la disparition des 4 étoiles fixes royales remplacées par les douze constellations. Dans le Kalendrier des Bergers (fin XVe siècle) on voit encore cohabiter l’iconographie des 4 tempéraments et celle des  12 signes, il est vrai que l’on y trouve, comme son nom l’indique, un calendrier avec l’iconographie des douze mois  qui ne coïncide d’ailleurs pas avec celle des douze signes, les deux représentations se jouxtant dans le dit Kalendrier (cf.  notre postface au Centilogue de  Nicolas Bourdin, Ed.. Trédaniel-La Grande Conjonction,  1993)..
Nous pensons que l’astrologie doit renoncer  à une typologie astronomique et c’est pourquoi nous avons proposé de fonder notre typologie A et B en astrocyclologie sur des critères extérieurs au domaine astronomique (notamment le sexe, voire la race, voire en recourant à une batterie de tests comme l’a proposé Gauquelin (cf Les Personnalités planétaires, Ed   Trédaniel-La Grande conjonction, 1992).
JHB
10.09-13

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L’astrologie comme science de l’esprit Par Jacques Halbronn A Daniel Kubezyk

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Nous avons déjà insisté sur le fait qu’en astrologie le récepteur importe plus que l’émetteur, ce qui est une grande source de confusion avec les sciences dures. La seule chose qui importe c’est l’aptitude du récepteur à capter des informations. On ne peut donc affirmer d’office que tout le monde soit  sensible aux signaux cosmiques sinon à un niveau très primaire, infra-astrologique en quelque sorte/  C’est en cela que l’affirmation du « droit » de quiconque  à bénéficier d’un « thème » individuel est tout à fait abusive (au sens d’une publicité  mensongère).
Selon nous, le nombre de gens susceptibles  de profiter de l’énergie déclenchée par les conjonctions est probablement très restreint et d’ailleurs bien suffisant pour irriguer toute une société. Mais quand nous parlons d’émission c’est une façon de parler car l’émetteur est instrumentalisé, il ne lui est rien demandé d’autre que d’exister, c’est-à-dire d’être  corporellement visible. On ne peut pas instrumentaliser  ce qui est abstrait. Le « signal » de l’émetteur est fonction du récepteur puisque c’est le récepteur qui lui donne sens, comme dans le cas du chant du coq.  Le français est un émetteur pour l’anglais à son insu, on peut dire que l’anglais parasite le français.
Autrement dit,  les astres ne nous intéressent astrologiquement que pour des raisons liées à la surface, à l’apparence. C’est pourquoi le rejet des étoiles fixes n’est pas fondé puisque ce sont les humains qui fixent les règles du jeu qui n’ont quasiment rien à voir avec les lois de l’astronomie si ce n’est  en façade/
Faux débat également que d’essayer de décider que tout le système solaire nous concerne d’office, comme le croit, entre autres, un Christian Moysan. Ce qui compte n’est pas la réalité en soi dans sa totalité mais ce qu’en fait le récepteur et c’est le rôle de l’historien de le reconstituer et non d’une poésie scientifique comme on la pratiquait à la Renaissance, en tant que didactique des sciences.-
Peut-on d’ailleurs parler d’adaptation des hommes aux astres, au sens darwinien du terme ? Cela semble difficile dans la mesure même où les astres ne font pas partie de notre environnement « actif », si ce n’est dans le cas des luminaires mais même les rapports que les luminaires entretiennent avec les étoiles et par la suite – dans le cadre d’une astronomie « savante », réservée à une humanité avancée.       Avec les planètes, il y a là quelque chose de « gratuit qui est plutôt de l’ordre de l’opportunité que de la nécessité. L’occasion fait le larron. L’astrologie serait donc une opportunité dont l’Humanité aurait profité sans que les données utilisées se soient pour autant imposées matériellement mais bien plutôt spirituellement, c’est-à-dire ici mentalement et non physiquement même si le support céleste est bel et bien physique, visuel mais en aucune façon les données dont se sert l’astrologie ne se sont, du moins, au départ, imposées par quelque contrainte du moins au-delà d’une présence basique infra-astrologique de luminaires qui n’est nullement réservée à l’Humanité.. ». (cf.  Virginie Pape. Les musiques de la vie, Ed. Odile Jacob, 2011, pp. 80 et seq)..Autrement dit, l’astrologie « savante », celle qui a pris connaissance de ce que distingue planètes et étoiles (ce qui n’est pas encore le cas dans la Genèse) aurait pu ne pas exister et n’existe que de façon conditionnelle, dans la mesure où des récepteurs existent pour en tenir compte.
En ce sens, on pourrait parler d’une science « spirituelle » en ce sens que le cosmos que les humains ont instrumentalisé, dans les limites que nous avons précisées, est celui que les hommes ont en quelque sorte « adopté » et non qui se serait imposé. Tout ce qui va à l’encontre d’une logique darwinienne entrerait dans le champ de cette « spiritualité »
Cette science de l’esprit que serait ainsi l’astrologie ne doit pas être noyée dans une astronomie matérielle comme le font la plupart des astrologues contemporains qui veulent imposer à l’Humanité le joug de tous les astres du système solaires ; ils font fausse route.
L’Historien des sciences de l’esprit – et cela peut inclure notamment tout le champ de la linguistique –car là aussi les hommes opèrent des choix, instrumentalisent les sons et les signes-  ne saurait  réduite son domaine à celui de la Science matérielle « darwinienne », déterministe.  Les sciences de l’esprit rassemblent des lois  - et le Droit  fait aussi partie de ce créneau- qui est à placer en parallèle avec celles de la Science objective.  Cela dit, cela ne signifie aucunement qu’il faille entériner les sciences qui traitent de ces questions tout comme les discours  sur le monde ne sont pas identiques avec ce qu’est le monde en soi.  L’astronomie de Ptolémée est plus éloignée de la réalité en soi que celle de Copernic. De même notre astrocyclologie est-elle plus proche de la réalité en soi que l’astrologie du dit Ptolémée. Dans les deux cas, les discours font écran avec les objets étudiés. Certains diront que ces discours sont constitutifs des dits objets.
C’est une tentation pou ce qui est des sciences « spirituelles » dans la mesure où elles  n’existent que par le regard des hommes. Or, il ne faut pas oublier que lorsque ces savoirs «spirituels » furent constitués, ils obéissaient à des logiques rigoureuses qui ont pu se perdre en route et ce que les humains ont pu apporter et ajouter, par la suite, n’a aucunement à  être sacralisé, sanctuarisé comme le croient tant d’astrologues, à l’instar d’un Patrice Guinard (Manifeste, CURA). Les sciences de l’esprit ont besoin de la science Historique en tant que méthodologie pour se constituer épistémologiquement. On ne peut être un chercheur en sciences de l’Esprit sans avoir la fibre historien. Que nul n’entre ici s’il n’est Historien ! Force est de conster qu’ un Jean-Pierre Nicola, il y   a  un demi-siècle, avait engagé l’astrologie sans prendre conscience de la dialectique entre la réalité objective du monde et celle que les hommes ont instituée, même si, bien évidemment, les sciences dures sont également dues au génie humain. En ce sens, l’on est bel et bien face à d’un dualisme que Darwin n’avait pas su appréhender.
JHB
09 09  13

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L’astrologie entre passé et futur Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On ne saurait confondre le rapport au passé avec le rapport au futur et il est assez vain de prétendre que pour l’astrologie ce serait du pareil au même.  Bien au contraire, l’astrologue n’a pas du tout la même attitude dans les deux cas. (cf. notre article sur « le jeu de la roulette »). Nous avons depuis longtemps signalé le risque qu’il y avait à pratiquer l’astrologie après coup car l’astrologue, ce faisant, se place dans une situation fausse : au lieu de déterminer ce dont l’astrologie est réellement capable, il lui fixe comme objectif de nous parler de ce que nous savons déjà. Or, ce que nous savons n’est pas nécessairement de l’ordre de l’astrologie. On pense à  un accident, à une maladie, à un décès mais aussi à un choix professionnel, à un certain comportement qui peut être lié au milieu, à la culture etc.
Il est donc bien préférable de commencer-pour éviter de prendre de mauvaises habitudes- par traiter de ce qui est inconnu et de ce qui peut être balisé peu ou prou par le moyen de l’astrologie, ce qui est une leçon d’humilité, de rigueur même si c’est aux dépends de la « précision » qui nous apparait comme une tentation redoutable. C’est le meilleur moyen d’échapper au syndrome de la voyance et de décourager les personnes qui n’ont rien à faire avec l’astrologie en évitant de faire fuir ceux qui n’ont pas envie de jouer à la bonne aventure.
L’avenir est beaucoup plus simple, paradoxalement, à décrire que le passé car il est nécessairement beaucoup plus général, ce qui signifie qu’il est bien plus facile à modéliser et donc à rendre  par des schémas  dépouillés, de par son caractère virtuel.
Mais il y a des gens que le discours sur l’avenir met mal à l’aise car ils perdent leurs points de repère. On l’observe même en musique où les gens préfèrent entendre ce à quoi ils sont déjà habitués. Or les habitudes nous enchainent au passé. Notre cerveau ne fonctionne pas de la même façon face au passé et face à l’avenir. (Ce qui est à venir), ce ne sont pas les mêmes zones cérébrales qui sont activées.
On aurait donc deux astrologies : un « lourde » pour traiter du passé, du révolu et une « légère » pour le futur, l’imprévu et l’imprévisible, ce qui ne signifie aucunement que l’astrologie puisse aborder ce qui est imprévisible pour elle-même si elle peut annoncer des éléments qu’elle peut prévoir et que ceux qui ne maitrisent pas cet outil ne le peuvent. L’astrologie actuelle est avant tout une astrologie du premier type, trop  pesante pour traiter pertinemment du futur, c’est-à-dire sans être trop précise, ni trop vague. Il y a certainement un juste milieu à trouver…
.L’astrocyclologie est le meilleur outil astrologique pour traiter du futur et plus généralement l’Astrologie Mondiale.
On nous objectera que pour valider un modèle, il faut le tester sur ce qui est déjà connu. Ce n’est pas tout à fait exact : on élabore un modèle sur la base du passé mais on le teste sur la base du futur ou de l’inconnu, par extrapolation. Mais nous avons mis en garde contre la tentation de vouloir tout expliquer du passé par l’astrologie. Il est clair qu’à ce jeu l’astrologie « lourde » ne peut que gagner. Les chercheurs éviteront donc de tomber dans un tel guet à pens. Leur force sera dans une démarche comparative, « synchronique » et « analogique, au sens de ce qui peut être rapproché. Si un astrologue n’a pas un souci de synchronicité, il ne cherchera  pas à faire converger des données simultanées qui ne différent en réalité que de façon contingente et accessoire, ce qui exige un sens aigu de l’analogie qui n’est pas particulièrement développé, nous semble-t-il, parmi les astrologues qui préfèrent se concentrer sur ce qui est spécifique à tel cas plutôt que sur ce qui est commun à de nombreux cas connus et à connaitre…La notion de fait est relative :  un fait isolé ne veut rien dire, il importe de le relier à une série de « faits »
En fait, cette dualité est largement liée au sexe. Les femmes sont plus attirées par ce qui est déjà connu, répertorié et les hommes préfèrent aborder des champs  qui ne peuvent être cernés que par des lois générales en supposant que tout se réduit à une loi d’ensemble, d’où un caractère plus spéculatif propre aux vraies recherches. (induction/déduction).
Le pire est encore une connaissance imprécise du passé, ce qui est le cas de la plupart des astrologues du passé qui se contentent de recouper quelques clichés et qui ne disposent pas d’une chronologie pointue de la vie de la personne ou de l’histoire de l’Etat considérés. Même le client de l’astrologue risque d’être pris au dépourvu par rapport à une connaissance précise et sans discontinuité de son propre passé. C’est cette cote mal taillée qui est le sort de la plupart des investigations astrologiques.
JHB
07. 09. 13

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Les femmes et le devoir de fixation Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On sait que les femmes apprécient peu les infidélités de leur partenaire tout en en prenant peu ou prou leur parti. On a là une clef capitale pour cerner le psychisme  féminin qui, selon nous,est marqué par un certain principe de fixation. Nous avions dans un précédent texte recouru à l’image de la boule  à la roulette qui devait impérativement s’arrêter sur l’une des cases situées sur un cercle. Nous dirons qu’elles sont conduites à faire du hasard une nécessité.
Il  revient aux femmes, selon un tel schéma, de fixer les choses, de les arrêter, de les stopper, de les figer dans leur mouvement et cela commence par leur rapport avec les hommes dont la nature ‘lunaire » – la Lune symbolisant cette mobilité, cette rapidité à passer d’un point à un autre. Certes, parfois les hommes sont ceux qui revendiquent des liens pour le couple mais ils n’en ont pas une idée exclusive et idéalement aimeraient partager leur vie entre plusieurs compagnes, quitte à mener une double vie voire plus, dans la simultanéité ou en tout cas dans la succession. Autrefois, les veuves ne se remaraient pas et devaient rester fidéles à leur mari, par delà la mort.
Selon nous, les femmes tendent à fixer, à figer, à se satisfaire de ce qui est déjà « acquis » alors que les hommes ont le goût de l’inné, c’est  à dire de ce qui nait, de la nouveauté. Le futur leur fait probléme quand il n’est pas la reprise, la répétition du passé,quitte à ajouter quelques variantes infimes d’ajustement tant au sujet qu’à l’objet/
Il y aurait donc là une distribution des rôles qui semble ne plus être clairement conscientisée de nos jours. Il y a chez les hommes une certaine volatilité, une mémoire fuyante et fugace qui a besoin des femmes pour se fixer, par l’écrit ou par l’oral, faute de quoi il y aurait un certain gaspillage du fait d’avoir à recommencer au lieu de reprendre à partir de ce qui a été noté et transmis, ce qui est le rôle de la secrétaire mais aussi de plus en plus de la machine,de l’enregistreur, de la caméra.
Quand c’est la femme qui part, qui rompt, on peut dire qu’elle trahit sa mission, qu’elle joue à contre-emploi, sauf si en sanction du comportement de son compagnon mais son intérêt est de maintenir la relation autant que faire se peut et il est clair qu’au regard du Droit, la femme qui quitte est plus responsable, plus coupable que si  c’est l’homme. C’est à elle de « retenir » l’homme et à l’homme de faire accepter à la femme un certain mouvement et une certaine diversité.
JHB
08 09 13

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