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Le principe de la portée unique de la conjonction en astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Dès 1980, nous avions mis en avant le cycle de Saturne (cf.  L’Astrologie Mondiale et les années 80, in revue Nouvelle Acropole, 3e trimestre 80, pp. 25 et seq.). Que  s’est-il passé jusqu’à notre approche actuelle,  au cours des 23 ans qui se sont écoulés non pas dans le monde mais dans notre formulation cyclologique encore que l’on puisse parfois penser que les deux plans soient liés.
A la fin des années 70, nous en étions encore à un concept du tout conjonctionnel. C’est-à-dire que nous tentions de constituer deux types de conjonction pour rendre compte d’une certaine alternance au lieu d’introduire une dualité au sein même du cycle de 7 ans que nous mettions en avant en divisant par 4 la révolution de Saturne, ce qui pose le problème du passage du 4 au 8. Il nous aura fallu beaucoup de temps pour renoncer aux phases de 7 ans d’un seul tenant. Le défaut de l’approche qui était la nôtre à l’époque tenait à la possibilité que deux conjonctions n’aient pas la même signification. Comme nous l’avons signalé, notre pensée ne se limite pas à l’astrologie et si nous avons évolué, c’est en grande partie du fait de nos recherches dans d’autres domaines, dans une meilleure compréhension et description du monde, sans référence nécessairement à l’astrologie.  On se sera ainsi beaucoup intéressé aux effets de toute pénurie sur les comportements, ce qui nous conduira à réfléchir sur la pénurie d’énergie et de fil en aiguille à la pénurie due à la dissolution du signal  conjonctionnel qui est pour nous central en astrologie.
Mais notre réflexion en linguistique et en sociolinguistique aura également joué un certain rôle, notamment dans le domaine de la pathologie des systèmes, de l’épistémè – (voir nos textes sur le site hommes et faits). Nous avons dénoncé le fait que des objets différents soient dotés des mêmes significations ou inversement que des objets semblables puissent être associés à des fonctions différentes… C’est pourquoi nous sommes arrivés à l’idée qu’une conjonction fût une conjonction et qu’elle ne puisse signifier qu’une seule et unique chose. On pouvait certes, insister sur  des contextes différents, des combinatoires différentes (distinction entre équinoxes et solstices, différence entre la conjonction avec telle planéte ou avec telle autre,) mais  n’était-il pas préférable de s’en tenir à une conception unique, « neutre »,  de la conjonction ? Notons qu’André Barbault  allait bel et bien  dans ce sens en 1967 (Les astres et l’histoire)  avec son indice de concentration planétaire, où  le fait que ce soit telle ou telle planéte qui entrât en jeu était jugé indifférent, égal. Il sentait que l’astrologie devait faire le pari de la simplicité sinon de la simplification.
Toujours est-il que le réflexe était encore ancré dix ans plus tard, consistant à tout faire passer par la conjonction tout en distinguant une conjonction d’une autre. Le même Barbault avait introduit l’idée d’un « opposé » de la conjonction qui était la dispersion des planètes dans le zodiaque. Il avait donc l’intuition selon laquelle certains événements étaient liés à un manque conjonctionnel et non à une diversité de conjonctions. On pourrait qualifier cette éclipse de la conjonction de « disjonction ». Mais on sait que son système fit long feu notamment du fait des années 80 qui n’apportèrent pas le lot d’événements annoncés par le dit système, d’où une  résurgence par la suite de la théories des conjonctions spécifiques (genre saturne-Neptune pour le monde communiste et tout à l’avenant) sans parler du passage d’une planéte lourde d’un signe à un autre, ce qui peut s’apparenter à une conjonction à  12 possibilités, fournissant tout un éventail de différences conjonctionnelles,  le passage d’une planéte sur les équinoxes et les solstices étant même abandonné, probablement du fait de la lenteur des transsaturniennes qui aurait donné des phases trop longues avec un diviseur 4, ce qui fit que l’on en revint à un diviseur 12, d’autant que le transits tendaient à supplanter les directions
Il est vrai que la Bible, elle-même, induit en erreur avec ses 7 vaches maigres qui en 7 ans dévorent les 7 vaches grasses. Il y a là une subversion du cycle de 7 ans aux effets fort fâcheux (cf. notre débat avec  Christian Moysan).  Certes le texte biblique ne mentionne pas de configuration astrale mais cela n’en influe pas moins, par ricochet, sur les représentations astrologiques liées aux périodes de 7 ans. Autrement dit, sept ans dans un sens, sept ans dans un autre.  Certes, on était là dans une dualité bien plus simple que les mixtures astrologiques courantes mais c’était encore trop couper les cheveux en quatre.
Si l’on voulait établir l’astrologie sur des bases saines, il importait de s’en tenir à des définitions et à des implications aussi simples que possible et sans recourir à une quelconque « sauce » qui viennent « faire » la différence. Même dans le cas d’un recours aux 4 étoiles fixes royales, il importait peu de les distinguer entre elles. Certes, il fallait bien qu’elles soient distinctes matériellement, mais  nous  pensions qu’elles devaient être considérées comme « analogues » entre elles, l’astrologie n’étant pas l’astronomie même si elle devait y recourir ponctuellement. Il en est de même dans le domaine juridique, administratif où  un mois est un mois un trimestre est un trimestre par-delà toute considération saisonnière ! On voit à quel point la matrice saisonnière  constitue un obstacle épistémologique. On notera cependant qu’en 1980,  nous ne distinguions déjà plus les deux équinoxes ou les deux solstices mais nous en tenions à la conjonction équinoxiale et à la conjonction solsticiale. Mais c’était encore trop car cela nous autorisait  malencontreusement à distinguer radicalement deux types de conjonctions.
Les effets pervers d’une telle présentation duelle du processus conjonctionnel étaient que l’on n’accordait pas assez d’importance à ce qui se passait d’une conjonction  à la suivante et que l’on passait à côté de la solution la plus simple consistant à se dire que d’une conjonction à l’autre, il y avait une problématique d’épuisement énergétique qui parlait de lui-même. Au lieu de chercher la dualité dans la succession de conjonctions ayant des significations opposées, nous passions à l’idée d’une opposition interne au processus conjonctionnel, retrouvant, d’ailleurs, ce faisant une certaine  logique des aspects.  Les aspects permettaient de considère les conjonctions comme analogues au lieu d’avoir à  les distinguer entre elles artificiellement, au moyen de quelque expédient…….
L’inconvénient de notre démarche était évidemment  celui de la brièveté des périodes comme si le cycle de 7 ans n’compliquait pas des stades successifs en son sein. Nouvel obstacle épistémologique que la croyance dans une certaine durée des phases aux fins de correspondre, du moins le prétendait-on aux rythmes de l’Histoire. Si l’on prétendait établir un cycle unique et universel, ne convenait-il point de s’en tenir à une durée de 7 ans et à une alternance de conjonctions plutôt qu’à une analogie ? Quelle était l’unité de temps la plus vraisemblable historiquement ? Paradoxalement, en admettant une détérioration du facteur conjonctionnel, ne limitions-nous pas l’impact du cycle de 7 ans pour le remplacer par une durée plus restreinte, comme abrégée ? Pourtant les guerres mondiales n’avaient pas duré 7 ans !, Etions-nous marqués par le « septennat » des mandats du président de la République, entre temps réduits à un quinquennat ? Quant au mandat du président américain n’était-il pas de 4 ans, renouvelables ?
Un autre obstacle épistémologique  que nous avons signalé récemment, est celui du début même du cycle conjonctionnel. Il est apparu peu à peu qu’il fallait accorder la plus grande importance à l’approche de la conjonction, à la formation progressive du signal. Si signal, il y avait, il était nécessairement perçu en train de se constituer, on le voyait « venir ». Il était donc hors de question de parler d’une fin de cycle qui se prolongerait jusqu’à la conjonction  pas plus que d’une phase qui se maintiendrait au même niveau jusqu’à la conjonction suivante!  D’ailleurs, la semaine n’est-elle pas elle-même divisée en deux temps, la semaine « ouvrable » (où l’on œuvre) et le «repos hebdomadaire » (weekend end, Shabbat etc.) ? La conjonction n’était pas un commencement mais plutôt un sommet, comme dans une courbe de Gauss.
En conclusion, nous dirons que le discours astrologique se doit d’annoncer  un processus évolutif avec  un moment de « rupture » cyclique dont la durée est variable mais qui introduit un moment de doute et que les Ecritures associent parfois à « Satan ». C’est à ces temps de « disjonction » qu’une certaine subversion est à craindre car elle alimente l’idée d’une alternance, de la fin d’un monde alors qu’il ne s’agit que d’un moment de relâche. Cette disjonction alimente bien des illusions, de  fausses espérances, notamment chez les populations qui se sentent opprimées et qui entrevoient un moment de revanche, de vengeance dont les effets peuvent être terribles. C’est le talon d’Achille du cycle. !  On peut situer cet instant  de rupture au mi- point entre deux étoiles fixes royales, ce qui nous donne 4 mi- points : à mi-chemin entre Aldébaran et Régulus, entre Régulus et Antarés, entre Antarés et Fomalhaut et entre Fomalhaut et Aldébaran, ce qui équivaut à une « opposition » à la conjonction, à un temps de « vaches maigres ». où des alternatives plus ou moins ingénieuses sont proposées. C’est le temps du  Veau d’Or,  celui de l’absence à combler, à suppléer.
JHB
06. 09.13

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Nouvelles réflexions sur le processus cyclique Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On ne peut pas ne pas admettre qu’il y  a une « descente » et une « remontée »  suivie à son tour d’une nouvelle baisse de régime et ainsi de suite. Nous avons eu récemment un débat avec Guy Taillade sur la question de savoir  si le cycle avait pour fin un aboutissement ou bien au contraire se terminait par  une forme d’extinction. Il s’agit là d’un faux débat.
En astrologie, on distingue entre un aspect « approchant » et un aspect « séparant  (cf. notamment dans le cas des directions d’une planéte vers une autre mais aussi pour les transits sans parler du thème natal lui-même)
En astrocyclologie, il est clair que la conjonction est précédée par une configuration se mettant peu à peu en place, donc en progression puis une fois la conjonction atteinte, s’amorce un processus de déclin.
Entre le moment de la séparation et celui de l’approche du nouveau signal conjonctionnel que se passe-t-il ? On peut admettre un temps de transition que l’on peut qualifier de disjonctionnel, quand le futur est encore imprécis et le passé  de plus en plus flou.  Ce temps de transition peut mathématiquement et statistiquement, en toute probabilité, se situer dans le tiers du milieu, soit entre 30° et 60° d’intervalle entre Saturne et  les étoiles fixes royales. Les 30 premiers degrés après la conjonction et les 30 dernies degrés avant la conjonction correspondent à une dynamique conjonctionnelle croissante puis décroissante, avec entre les deux un passage à vide que l’on peut qualifier de temps « B ».. Alors que les deux autres temps seraient A  et A’. En aucun cas le temps B ne saurait être égal à la somme de A et A’.
Il convient cependant de rappeler que les quatre fixes  royales ne forment pas un quadrilatère parfait avec des écarts de 90° entre chacun des dites étoiles.  Le recours à cette terminologie à base 30/60/90 est purement indicatif. En pratique entre Aldébaran et Regulus, on a environ 80°, entre Regulus et Antarès, près de 100°, entre Antarès et Fomalhaut, à  nouveau 80 et entre Fomalhaut et Aldébaran, à  nouveau près de 100°./
En astrocyclologie, en effet, on  n’accepte pas les projections  qui permettent de découper le ciel en tranches égales mais avec des diviseurs invisibles et dénués  de corporéité : d’où le refus du zodiaque et de tout ce qui relève du cycle saisonnier, quand bien même le dit cycle saisonnier peut avoir une valeur heuristique ou matricielle mais sans plus. La grande erreur des historiens de l’astrologie, qui se sera répercutée sur le savoir astrologique, aura été de confondre symbolisme et réalité astronomique.  Le passage  du virtuel au réel, c’est d’avoir à se confronter à la matière et cette matière quand elle n’est pas à portée de main, comme chez le sculpteur, ne peut être modifiée, même si elle peut être interprétée. Le signifié peut se greffer sur le signifiant mais il n’est pas le signifiant, il fait avec. Les 4 étoiles fixes royales sont le signifiant de l’astrologie tout comme la Lune ou Saturne. Il sont ce qu’ils sont par eux-mêmes, telles sont les limites de l’instrumentalisation….Au niveau du signifié,  l’astrologie peut décider de diviser en 4 le parcours de Saturne mais elle doit le faire avec les moyens du bord, c’est-à-dire les 4 étoiles fixes  royales – c’est le principe de « réalité »- quand bien même celle-ci ne formeraient-elles pas un carré parfait et quand bien même les conjonctions de Saturne avec les dites étoiles seraient  très approximatives, du fait que la planéte n’appartient pas au même « système » que les étoiles, elles-mêmes dispersés aux 4 coins du firmament. Rappelons que les constellations zodiacales sont également un pis-aller. Elles ne comportent pas nécessairement toutes des étoiles de grande intensité, ce qui explique que l’on a dû aller chercher Fomalhaut dans la constellation du poisson austral faute de trouver une étoile intéressante dans la constellation du verseau. Encore, une telle présentation peut-elle prêter à confusion. En effet, au moment  où ces quatre étoiles fixes furent choisies parmi tant d’autres, il n’y avait pas nécessairement de constellations au sens où nous l’entendons actuellement. Dès lors, le débat sur la question de  savoir  dans quelle constellation se situait  Fomalhaut nous semble assez  décalé. Ce n’est qu’ensuite qu’il se trouva que l’on plaçât Fomalhaut dans la constellation du poisson austral et non dans celle du Verseau. Il n’est même pas certain que la notion de bande zodiacale de 8°30 autour de l’écliptique  ait été bien établie à une certaine époque. Evitons les anachronismes !
En dépit de cette réalité ne correspondant qu’approximativement aux schémas géométriques de départ,  le référentiel stellaire comporte des avantages insignes puisque nous obtenons ainsi des conjonctions se produisant toujours aux mêmes endroits du ciel- au nombre de 4 (et non de 12 comme pour  les conjonctions soleil-lune et en nombre  à peu près infini pour les « cycles planétaires ». En outre, Saturne conserve son analogie avec la Lune au niveau numérique (4×7=28), ce qui n’est pas le cas quand on le combine avec d’autres planètes, à commencer par Jupiter qu’il rencontre tous les 20 ans et non tous les 28 ans comme pour chaque étoile fixe royale..
Il est clair qu’avec un système aussi simple d’emploi, de conception et de perception, l’astrologie avait un profil initial extrêmement accessible qui s’est détérioré progressivement et sans parvenir à se recentrer. Ce qui est pourtant le but de toute cyclicité. Le rapport de l’astrologie à l’astronomie s’en trouvait très simple d’emploi. La complexité qui s’est produite par la suite aura paradoxalement conduit à faire que l’astrologie décrocha d’avec l’astronomie, se limitant désormais à une affaire d’observation du ciel au moment de la consultation (ou de la naissance, dans les cas de lignages princiers), complété par la technique artificielle des directions. Cette mode des directions aura été peu à peu rejetée dans la seconde moitié du XXe siècle avec la vogues des transits, ce qui était précurseur de l’astrocyclologie actuelle.  Rudhyar correspond à un stade intermédiaire (cf. notre étude récente autour d’un texte de Ruperti) qui panache le transit de Saturne et les directions du thème natal. Mais, il reste à franchi bien évidemment le pas de la  réintégration des étoiles fixes dans le « canon » astroloique d’où elles ont été éjectées au cours du dernier demi-siècle : on a jeté le bébé avec l’eau du  bain. La technique des cycles planétaires lancée par les frères Barbault, notamment au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, aura été un solution bancale qui aura  fait perdre beaucoup de temps à la recherche astrologique avec  toute la problématique des combinaisons symboliques (le dieu de chaque planéte concernée plus les signes d’accueil successifs de la conjonction), au lieu de comprendre que les planètes et les découpages ne sont pas porteurs de sens. Ce qui compte, c’est le déroulement du cycle (cf. supra).  Barbault, lui-même, en 1967  avait remis en question le cycle planétaire en proposant à la place une simple indication de « concentration » des planètes, sans tenir compte ni de la « personnalité «  de la planéte ni même du signe où cette concentration se produisait, ce qui lui permettait de ne pas avoir isolé chaque cycle en lui conférant une signification spécifique. Faute de réintégrer les fixes,  Barbault n’avait d’autre issue que de constituer une « résultante » de toutes les « lentes », sans d’ailleurs parvenir à mettre en place une cyclicité unique, régulière et égale à l’échelle d’un siècle et encore moins à l’échelle d’une vie humaine comme le permet l’astrocyclologie….A la fin du premier millénaire, Albumasar avait déjà engagé l’astrologie sur une voie de garage avec sa théorie des Grande Conjonctions Jupiter-Saturne en observant que cette conjonction se produisait sur 2 siècles environ dans l’un des Quatre Eléments pour passer ensuite à un autre, ce qui découpait en 4 un cycle complet de plus de 800 ans. Il importe de situer ces entreprises comme des tentatives  non abouties, tout comme l’idée au XIXe siècle d’intégrer les planètes au-delà de Saturne, invisibles à l’œil nu et inconnues des  Anciens, ce qui allait contribuer à l’expulsion des fixes, bien à tort. Il est temps de corriger le tir. Mieux vaut tard que jamais.
JHB
05. 09. 13

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Ruhdyar et la polarité Lune-Saturne Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

En explorant les collections de revues de la Bibliothèque Astrologique, nous retrouvons dans la revue américaine « Kosmos The Quarterly  publication of the International Society for Astrological Research » (Vol. VI, n°3, 1974) un assez gros texte signé d’Alex Ruperti et intitulé  « The saturn cycle in Humanistic Astrology ». Au départ, il s’est agi d’une communication donnée à Montréal en 1972 lors du troisième  symposium de l’ISAR (pp. 13  et seq)
On en donnera des extraits en anglais que nous commenterons en français ::
« Saturn and Moon form an astrological pair, as Rudhyar   has shown in his book on psychological complexes and their polarization reaches to all fields of the personal  life”
 La polarité Lune-Saturne n’est pas si pratiquée en France. Rudhyar combine la lune progressée et les transits de Saturne, sachant que les deux astres avancent ainsi sur la base d’un cycle de 30 ans. Il suggère d’accorder la plus grande importance à l’endroit désigné par Saturne comme à celui qui l’est par la  Lune, dans le thème. Ce serait en 1949, selon Ruperti, que Rudhyar aurait étudié le passage de Saturne dans les maisons du thème.(p ; 16)
Par ailleurs Rudhyar coupe le cycle en 4 :
« Rudhyar establishes four basic periods in relation to the four quadrants of the chart. When  the planet passes from the Nadir to the descendant (…) the development od new abilities, of new way of doing things
Ce qui intéresse Rudhyar, c’est le retour de Saturne sur le Saturne natal, une sorte de conjonction de Saturne à lui-même, à trente ans d’intervalle. Ce qui fait que les passages se font aux mêmes âges pour tous. Il y aura plusieurs passages au cours d’une vie mais on voit apparaitre des périodes de sept ans, en tenant compte des carrés et des oppositions de Saturne à lui-même en transit par rapport au radix.
On peut supposer, bien que Ruperti ne le dise pas, que la polarité Lune Saturne est dictée par les analogies numériques des deux cycles. La Lune progressée sur la base d’un degré par an met 30 ans pour faire le tour du zodiaque tout comme Saturne.
On est frappé par les similitudes entre notre  astrocyclologie et le système exposé par Ruperti à propos de Rudhyar  et de l’Astrologie Humaniste. Importance du 4, importance des  7 ans qui découlent de la division en 4 de 28, importance de Saturne. Il y aurait là une certaine filiation culturelle qui ferait de  Dane Rudhyar un précurseur de l’astrocyclologie.
Mais, les différences n’en sont que plus flagrantes : en astrocyclologie, on ne se référe pas au thème natal. On ne s’intéresse pas au retour de Saturne sur sa position d’origine. On ne compte pas les périodes de 7 ans à partir de la naissance. L’on ne s’intéresse pas à la Lune et encore moins à la  Lune progressée, ce qui correspond à une astronomie fictive, même si l’on reconnait à la Lune une valeur matricielle  qui a été transposée sur un autre plan plus ample, passage du jour à l’année (comme dans la Bible). Le découpage en 4 ne s’opère pas en astrocyclologie sur la base des angles du thème natal ni d’ailleurs des équinoxes et des solstices mais sur celle des 4  étoiles fixes royales, ce qui permet de visualiser les « conjonctions » saturniennes qui déterminent un nouveau cycle de Saturne. On note que Rudhyar fait commencer le cycle de Saturne au nadir (Fonds du ciel) en direction du descendant,  puis du descendant au MC et ainsi de suite, soit en sens inverse de la marche des planètes au cours de la journée.  Rudhyar différencie chaqu période de 7 ans de par les planétes qui se trouvent dans la quarte du thème correspondante alors qu’en astrocyclologie, les phases de 7 ans ne se différencient pas entre elles et constituent un processus parfaitement récurrent et neutre. Cela dit, en astrocyclologi, la phase de 7 ans est divisée en deux pans très différents l’un de l’autre, l’un correspondant à une dynamique A et l’autre à une dynamique B avec bien sûr des temps intermédiaires.
On peut raisonnablement supposer que Rudhyar a du observer empiriquement la périodicité de sept ans et qu’il s’ »est efforcé de l’expliciter avec son outillage astrologique, à savoir le thème natal et  les aspects de Saturne à sa position natale. Rudhyar a du noté les changement au cours de la phase de 7 ans mais au lieu de les expliquer par la seule dynamique interne d’une énergie qui s’épuise progressivement, il les a mis sur le compte de l’occupation des maisons par telle ou telle planéte, en tel ou tel signe..
Rudhyar privilégie l’approche individuelle, en montant que chacun vit ses périodes de sept ans, selon son propre calendrier personnel, ce qui le décale par rapport à une autre personne alors qu’en astrocyclologie, le cycle de 7 ans est universel et n’est pas articulé sur le thème natal mais est  vécu synchroniquement par tout le monde, que ce soit directement ou indirectement, selon qu’on est un « leader » ou  un  « suiveur ». Chez Rudhyar une telle  hiérarchie ne semble pas avoir lieu d’être et il ne se demande pas comment les énergies se diffusent de proche en proche  à partir de centres récepteurs de signaux liés à des configurations conjonctionnelles (Saturne /étoile fixes royales) mais il use parfois  de l’expression « homme semence ». On a rappelé dans un précédent texte également repris de Ruperti (in « Aquarius ou la nouvelle ère du verseau », Paris, Albatros, 1979, à partir du congrès MAU  de Paris de 1977, cinq ans après Montréal)  que Rudhyar s’était intéressé à l’étoile fixe royale Regulus du fait qu’elle « entrait » en vierge, de par la précession des équinoxes, ce qui en astrocyclologie est un épiphénomène.
Nous avons bien connu Ruperti dans les années soixante-dix. Il était proche de Julienne Mullette (Sturm) présidente fondatrice de l’ISAR et c’est ainsi que nous avons fait adopter l’idée d’un Congrès de l’ISAR à Paris en1974. Nous devînmes Secrétaire Général de l’ISAR à cette date. Par la suite, Ruperti fut un des soutiens du Mouvement Astrologique  Universitaire (MAU) que nous avions fondé en 1975 avant d’œuvrer au sein d’autres structures. Il fut notamment un des auteurs de la « Réponse au Manifeste des 186 »  qui fut rédigée lors du congrès MAU de Paris, en décembre 1975. (on en trouve copie dans le « Guide de la  Vie Astrologique », Ed. Trédaniel-Grande Conjonction, 1984, pp. 37-38)
JHB 
03. 09. 13

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Astrocyclogie : Hitler, des Jeux Olympiques de 1936 aux Accords de Munich de 1938. Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Le cycle de sept ans  comporte à mi-parcours une certaine chute de tension qui tend à brouiller l’image des personnes en vue comme si celles-ci ne parvenaient plus à tenir tous les fils nécessaires au maintien de leur bonne réputation. Nous avons montré ce qu’il en avait été de De Gaulle entre 1958 et 1961 – mais aussi du Premier Consul entre1801  et 1804- on fera le même constat pour Adolph Hitler  entre 1936 et 1938. Dans les trois cas, on assiste à une dégradation de l’image qui conduit à faire de celui qui rassemblait un diviseur, mettant son énergie au service d’un camp, d’un parti, d’une faction et non plus  d’une cause plus ample.
Nous avons choisi 1936 car c’est l’année des Jeux Olympiques qui se tiennent à Berlin, au cours de l’Eté. Nous l’avons identifié comme un moment « A » dans la vie d’Hitler, celui qui le montre sous un jour singulièrement favorable. Saturne se situe alors à 20° Poissons, ayant passé l’étoile fixe royale Fomalhaut. Ce moment paroxystique dans la vie de Hitler que furent les Olympiades de 36 est relativement bref et il est important de souligner ce point car la vie est faite de tels moments intenses – tant favorablement que défavorablement- qui intéressent au premier chef l’astrocyclologue.. Pendant la durée des Jeux, tout ce qui concerne la propagande antisémite fut masqué à Berlin. La présence de tant de délégations  étrangères ne permet évidemment  pas de parler d’un isolement de l’Allemagne nazie.
Contrairement à ce que soutiennent de facto tant d’astrologues, de telles performances consensuelles sont sans lendemain à long terme. Une durée de trois-quatre ans suffit amplement à mettre fin à un certain état de grâce et l’affirmation d’une telle réglé ne serait pas possible si l’on prenait en compte plusieurs planètes, ce qui aurait pour objet d’empêcher des récurrences régulières à court terme.
Il nous suffit de sauter de 36 à 38 pour devoir remarque un renversement complet d’image. Les Accords de Munich signés Pa les allemands, les italiens, les Français et les Britanniques (trois sur quatre des protagonistes majeurs du Traité de Rome de 1957, soit dit en passant, lequel traité se produisit en phase A) se déroulent, en septembre, en phase B, avec Saturne au milieu du signe du bélier, à mi-chemin, grosso modo, entre deux étoiles fixes et donc avec un signal brouillé, illisible.  Même s’il y est question de paix,  les esprits sont amers et l’on va  y sacrifier la Tchécoslovaquie, et puis il y a  déjà  en février l’Anschluss aux dépens de l’Autriche, une autre construction du Congrès de Versailles. En 1961, De Gaulle tombera de son piédestal par là où il était monté trois ans plus tôt, la question algérienne.
Une telle approche binaire nous semble de bonne méthode ; plutôt que de se polariser sur une seule date. Le contraste doit être marquant entre ces deux moments et bien entendu dans un intervalle correspondant à la moitié environ du cycle de sept ans, lui-même fonction du passage de Saturne d’une position conjonctionnelle  à une position disjonctionnelle. Telle est la loi astrologique que nous posons comme universelle et dont nous revendiquons la paternité pleine et entière, ce qui signifie que l’on ne pourra pas l’utiliser de façon exclusive sans se référer  au logo « Astrocyclologie », ce qui implique une autorisation de notre part en bonne et due forme.
Que l’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas de s’intéresser d’office aux événements qui sont retenus par les historiens actuels mais de ne retenir du cours de l’Histoire que ces moments remarquables dans la vie de certains leaders capables de réunir autour d’eux des gens extrêmement divers en phase A  et de se mettre à dos une partie du public en phase B.  C’est l’étude de ces moments qui se succèdent dialectiquement qui est, selon nous, l’objet par excellence de l’Astrologie, ce qui a le mérite de la précision. Il ne s’agit donc pas d’une terminologie alambiquée coutumière des astrologues, à base de symbolisme, mais  d’un dessin dépouillé, Il est demandé aux astrocyclogues d’identifier le plus grand nombre de « doublons » de ce type  et de vérifier qu’ils correspondent, dans le bon ordre, aux phases A  et B respectivement ou éventuellement à la succession B puis A, si l’on ne dispose pas d’éléments en sens inverse…
Comme le conseillent certains astrologues, il faut d’abord  vivre l’astrologie autour de soi, en soi avant de recourir aux éphémérides avec le risque de se contraindre à voir ce qu’elles indiquent.  On peut tout à fait admettre que des gens fassent de l’astrocyclologie sans le savoir, ne serait-ce que parce que nous savons à quel point  les propose sur tel personnage en vue peuvent être contrastés  d’une période à l’autre, c’est même ce qui permet d’identifier ce que nous appelons des personnalités de type A, et non leur thème.
JHB
03. 09. 13

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De Suez (56) à la Syrie (2013) au prisme de l’astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Pour ceux qui connaissent  quelque peu notre théorie des 7 années, il savent que nous sommes en phase B, Saturne étant à 7° scorpion et ayant passé  l’étoile fixe Regulus, au tout début de la vierge, voilà donc plus de 60°. Quant à la prochaine conjonction avec cette fois Antarès, elle se produira à 9° sagittaire. C’est dire que l’on devrait sentir les effets « conjonctionnels »  à mesure que le temps passera. Nous dirons, à la louche,  que le très prochain  passage de Saturne, en décembre 2013, dans le troisième décan du scorpion (à partir  de 20°) correspondra à l’entrée en conjonction, si l’on prend un orbe raisonnable, mais ce n’est là qu’un ordre de grandeur à surtout ne pas prendre à la lettre comme  d’aucuns seraient tentés de le faire du fait de leur formation astrologique standard. Mais en mondiale, on sait que la cyclicité  correspond à un continuum et dépend de facteurs humains et sociaux qui peuvent accélérer ou au contraire retarder le cours des choses, selon les  cultures locales. Cela dit, il y a aussi la question des rétrogradations de Saturne qui  le feront  régresser en deçà du seuil des 20° jusqu’en septembre 2014 et il est difficile d’apprécier ce que cela peut produire si ce n’est certains retards dans le déclenchement de la prochaine phase A et donc de faux espoirs pour les tenants de la phase B, dont Marine Le Pen semble être un assez bon exemple  avec ses attaques contre la perte de souveraineté et son plaidoyer en faveur d’une Europe babélique des Nations.. Encore faut-il faire la part de l’évolution générale des mentalités qui peut amener la Présidente du FN à changer le moment venu son fusil d’épaule.
Toujours est-il que l’anti-européisme va avoir sous peu du plomb dans l’aile et apparaitre, du moins pour un temps, comme ringard  avec l’avènement de la prochaine phase A et donc d’un nouveau cycle de 7 ans.
Mais, pour l’heure, nos regards sont attirés vers la Méditerranée orientale. On ne sera pas sans noter  que le contexte astrocyclologique actuel s’apparente assez avec celui de l’Expédition de Suez en 1956 et évidemment on pense actuellement à l’affaire de la Syrie, également au Moyen Orient. (D’autant que la Syrie en 57 forma la République Arabe Unie (RAU) avec l’Egypte de Nasser. (cf. l’émission d’Yves Calvi, « Mots Croisés », 2 septembre,  en rapport avec le discours du président syrien le même jour menaçant la France)…En fait, Saturne se trouve exactement au même endroit, donc assez proche de la conjonction avec Antarès.
Rappelons que fin octobre 56, l’affaire de Suez (à la suite de l’occupation par Nasser du canal de Suez) mobilisa non seulement la France et la Grande Bretagne mais également Israël sans parler de l’intervention soviétique sommant aux troupes engagées de se retirer – sous peine d’attaques contre les deux puissances européennes  et du poids des USA qui firent pression  sur les belligérants pour calmer le jeu. Saturne, à 29° scorpion, était alors un tout petit peu plus avancé en direction d’Antarès,
Or, force est de constater que les astrologues qui ne reconnaissent pas notre cycle de 7 ans n’ont pas les outils pour faire une telle comparaison car la conjonction Saturne-Antarès n’existe même pas dans leur « boite à outils » !
Une fois de plus, la France semble être partie prenante comme il y a 57 ans, sous un gouvernement de gauche également, celui de Guy Mollet. On notera qu’à terme, cette malheureuse expédition conduira la France à signer le traité de Rome avec l’Allemagne  et l’Italie. C’est dire le poids des accords internationaux voire supranationaux. Et on ne peut exclure d’autres interférences avec Israël et l’Iran par-dessus le marché mais aussi dans les relations de la Chine avec ses voisins – (Japon, Viet Nam ; Philippines). Tout se passe comme si l’on avait attendu que quelque chose bascule et ce quelque chose eh bien c’est l’avancée dans le ciel, sur le firmament, de Saturne, enclenchant un nouveau cycle de 7 ans.
Un autre parallèle remarquable concerne l’attaque japonaise de Pearl Harbour en décembre 1941, donc 15  ans avant Suez  et 72 ans avant ce qui se joue actuellement, avec Saturne à la fin du  taureau, à l’opposé donc de sa position en cours. Cela fera entrer les USA dans la guerre. C’est bien la position de Saturne sur la « croix » des fixes royales – mais en fait à l’approche de la croix- qui est en mesure de faire tomber les frontières et de générer un processus à une échelle internationale voire mondiale. L’astrocyclologie attire notre attention sur l’année 1913 quand Saturne arrive à la fin du taureau, 28 ans plus tôt qu’en 1941. L’Allemagne et la France se préparent à la guerre, la France renforçant sensiblement le mode de conscription, Dans les Balkans, les tensions sont considérables et cela prépare Sarajevo.
On voit à quel point le cycle de 7 ans articulé sur les conjonctions de Saturne avec la croix des fixes royales s’avère un outil précieux en connectant des périodes qui comportent de nombreuses similitudes et cela avec une extrême « économie de moyens qui surclasse  les astrologues ordinaires, à la fois en surplus avec les transsaturnienens et en manque du fait de l’abandon des fixes,
2013-2014  nous apparaissent donc comme ayant  un profil assez comparable  aux autres dates du modèle pour le XXe siècle, même si les motifs différent entre les agissements de Bachar El- Assad et ceux  de Nasser, par exemple. Ce que, nous  retiendrons c’est que ces agissements ne datent pas d’hier mais que la détermination de certaines puissances pour s’unir contre lui est en train de prendre une autre tournure. Une intervention il y a un an aurait comporté moins de risques d’embrasement mais n’aurait pu avoir la même dimension internationale. La France aurait pu intervenir seule.
 L’astrologie mondiale classique est incapable de présenter un dossier aussi solide qu’es en mesure de le faire l’astrocylologie et celle-ci devrait, du fait même de la dynamique de la phase A,  faire son entrée en force dans le discours astrologique des prochaines années..
JHB
03. 09. 13

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L’astrocyclologie et ses défis Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

La clef de voute de tout l’édifice astrologique est le cycle de 7 ans. La tâche première de l’astrologue du XXIe siècle est d’imposer cette lecture au monde. Or, ce cycle de 7 ans s’articule sur le passage de Saturne sur les 4 étoiles fixes royales. Il s’agit là d’une création des sociétés humaines car  ce cycle n’existe pas en soi dans le Ciel ou si l’on préféré il n’existe que parce qu’on a décidé de l’y instaurer.  Il n’y a en effet aucune loi astronomique qui implique de diviser en 4 une révolution sidérale mais de fait on peut se servir de l’astronomie pour structurer de la sorte le cosmos. (Système solaire plus sphère des fixes). C’est ce qu’on appelle un processus d’instrumentalisation : on se sert d’un objet pour des fins qui ne sont pas les siennes au départ… C’est la base du rapport astrologie-astronomie et du malentendu entre ces deux domaines. De même, le thème astral peut être calculé à partir d’éphémérides mais il ne relève pas de la science astronomique pour autant à la différence de la notion de cycle sidéral encore que le fait de calculer une révolution sidérale (temps que met une planéte pour revenir sur une même étoile) ne soit qu’un mode de  référencement, de référentiel parmi d’autres. De même sur le cycle de 7 ans, certains peuvent greffer des commentaires qui n’appartiennent pas à proprement parler à la science astrologique mais qui en dérivent.  Même en linguistique, il y a instrumentalisation, dès lors que l’on passe du signifiant au signifié car tel mot en soi ne veut rien dire, il ne fait sens que parce qu’on lui ajouté, greffé telle ou telle signification. Le  sculpteur instrumentalise  le bloc de matière dont il se sert mais il peut aussi « pervertir » l’objet comme dans les « Read made » de Duchamp  en en changeant le statut.  L’instrumentalisation est caractérisée par toutes sortes d’additions, de prolongements qui  viennent parasiter l’objet qui les subit. Quelque part, tout est à la fois instrumentalisé et instrumentalisant. Mais est-ce à dire que ce qui relève de l’instrumentalisation n’ait pas de réalité en soi ?
D’une façon générale, les astrologues n’ont pas intégré la notion d’instrumentalisation.
A partir du moment où l’on ne parvient pas à penser l’instrumentalisation, l’on est obligé de la nier, c’est-à-dire forcé d’affirmer que ce qui a été ajouté était déjà là au départ, ne serait-ce que virtuellement. Ainsi la sculpture était-elle déjà inscrite dans le bloc de marbre !
La question de l’instrumentalisation constitue un obstacle épistémologique majeur qui sape la pensée astrologique contemporaine. Cela explique pourquoi certains astrologues ont un attachement obsessionnel à l’astronomie et ne supportent pas l’idée que  le ciel de l’astrologie ne soit pas celui de l’astronomie. Ils craignent que si cette thèse l’emportait, l’astrologie en soit réduite à ne plus être qu’un phénomène culturel et non plus « naturel ».(cf. L’étrange Histoire de l’astrologie, ed. Artefact, 1986)
Or, à partir du moment où quelque chose est culturel, l’on tend à croire que cela doit passer par une transmission orale ou écrite, ce qui ne convient pas à une astrologie qui affirme que toute personne, initiée ou non à l’astrologie (et à l’astronomie) est marquée par les configurations astrales.  Cette universalité revendiquée  par  l’astrologie est en conflit avec l’idée d’une culture astrologique.
Nous ne pensons pas d’avis, pour notre part, que tout le monde soit connecté avec les signaux astrologiques. Selon nous, ce privilège serait réservé à un petit nombre de « leaders » qui seraient les seuls à être sensibles  à certaines configurations telles que le passage de Saturne sur l’un des 4 étoiles fixes royales.
Les astrologues de la vieille école nous objecteront qu’il n’y a pas de raison pour que seul le cycle de Saturne soit actif astrologiquement. Mais est-ce à dire que tout ce qui relève du système solaire doive l’être d’office, y compris les astres dont on  ignorait l’existence avant que Galilée ne commence à observer le ciel avec sa lunette. ?  Et pourquoi ces 4 étoiles et pas les autres ? Et pourquoi certaines personnes et pas d’autres ? Et pourquoi l’astrologie étudierait elle tel domaine et pas tel autre ? Ce qui calme ces astrologue, c’est quand on leur dit que l’astrologie étudie tout ce qui se passe sur terre pour tout le monde au moyen de tous les astres de notre système solaire. Ils ont alors le sentiment qu’on ne peut leur reprocher d’avoir fait des choix toujours discutables ! Quant aux significations léguées par la Tradition, là encore, ils n’y sont pour rien. Ils ne font que reprendre à leur compte celle-ci dans sa totalité donc ce n’est pas de leur fait. Ils n’ont rien « inventé » !
Et quand on leur demande de partir des faits historiques pour remonter vers le cosmos pour asseoir l’astrologie sur des bases plus saines, ils ne trouvent rien de mieux à faire, à la façon d’un Moysan, que d’aller recopier ce que certains historiens ont pu écrire, sur la façon dont il fallait découper la période révolutionnaire ou celle de l’Empire, comme si un tel découpage faisait foi et comme s’il n’y en avait qu’un seul possible auquel l’astrologie devait se plier et qu’elle devait entériner. Or, la science historique est précisément un domaine qui  peut encore beaucoup progresser et précisément grâce à une astrologie rénovée. Elle est restée très empirique : chaque période est étudiée de façon différente, il n’y a aucun modèle récurrent d’une période à l’autre. Les historiens du siècle passé avaient reconnu les limites de leur discipline (« La « Nouvelle Histoire ») et l’Histoire n’a pas été admise,  à la fin du XVIIe siècle, à l’Académie Royale  des Sciences, pas plus d’ailleurs que l’Astrologie…..Nous pensons que l’astrologie sous sa forme astrocyclologique doit se rapprocher de l’Histoire en lui apportant ses modèles : cycle de 7 ans calé sur le cycle tétra-stellaire de Saturne,  recherche des synchronicités dans des régions très diverses et à des époques éloignées, rythmicité fondée sur l’alternance de phases « A » et « B » (cf nos études sur ce sujet sur FaceBook  Aldébaran) et identification des catégories A  et B au niveau des comportements.
Mais revenons à la question de l’instrumentalisation du cosmos qui est à l’origine meme de l’astrologie.  Cette  instrumentalisation a été voulue par certains législateurs pour mettre en place un certain type de société (et de religion). Ils ont fixé arbitrairement certains signaux auxquels il fallait se conformer et qui rythmaient la vie de la Cité. Le propre de ces signaux est  de recentrer les choses à intervalles de sept ans.  Et la question n’est pas de savoir si ce cycle de 7 ans existe ou non dans la Nature mais s’il est possible d’instrumentaliser le cycle de Saturne en le divisant en 4 pour y parvenir. Ce recentrage se fait autour d’un nombre très limité de leaders. On n’imagine pas un recentrage avec une infinité de centres ! C’est le modèle de la construction de la Tour de Babel laquelle finit toujours par s’écrouler (comme dans la Maison Dieu du Tarot), quand le cycle de 7 ans épuise son énergie à mi-parcours  pour faire image. Ne faisons pas comme le sieur Moysan qui s’est dépêché de fixer le mois où l’on passait de A à B comme si le passage de A à B se faisait du jour au lendemain, comme si on passait d’une minute à l’autre du jour à la nuit, de l’Eté à l’Hiver ! Pour Moysan,  qui est devenu astrocyclologue à sa fantaisie, la phase B dure jusqu’au moment où s’effectue la conjonction de Saturne  avec une des fixes royales un peu comme on dit que  telle planéte est dans tel signe jusqu’à la dernière minute d’arc puis bascule dans un autre. .
Une fois les « leaders » touchés par le « signal » convenu, ils vont entrainer derrière eux tout le monde. En pratique, le résultat est le même : que la vie des gens soit changée par ce qu’ils reçoivent un signal direct ou parce que d’autres l’ont reçu à leur place. Ce qui est important, n’en déplaise à nos astrologues, c’est  qu’il n’y a aucune légitimité à dresser le thème de tout un chacun et c’est en se prêtant à cet exercice que certains astrologues se sont plantés comme Barbault en 1958  qui n’a pas vu venir De Gaulle au pouvoir sur la foi de ses comparaisons de thèmes entre toutes sortes de candidats. De nos jours, face à une élection, les astrologues savent très bien que le meilleur thème du monde, le plus en phase avec les astralités du moment ne fera pas le poids si la personne n’a pas un certain bagage du fait de son histoire personnelle.
Le seul problème qui se pose, en vérité, est  celui de l’existence de ces personnages providentiels qui constituent une sorte de caste dominante de « prêtres » (brahmanes), de prophètes, non pas ceux qui prévoient l’avenir mais qui le constituent. Les traditions ne manquent pas dans ce domaine, à commencer par le phénomène dynastique dont le concept s’est perpétué jusqu’à nos jours sans parler de toute sortes de filiations par le sang, car il y a à quelque chose de l’ordre de l’hérédité, de la génétique qui sera élucidé tôt ou tard. Mais de grâce, que les astrologues sachent que leur sort épistémologique ne dépend pas des astronomes ou des astrophysiciens mais bien plutôt des biologistes et des généticiens (ADN), ce qui renvoie à l’épineuse question de la transmission des caractères acquis (Lamarck) si ce n’est que l’on peut aussi supposer que notre Humanité n’est pas faite d’’un seul bloc mais est composée de différents apports, d’humanités ayant des facultés différentes,vivant en symbiose…
JHB
03. 09.13

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Le profil des acteurs de la phase A en Astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Nous avons dressé un portrait de ceux qui sont susceptibles d’émerger en phase A, à l’approche de la conjonction de Saturne avec la prochaine étoile fixe qui se présente sur son parcours (-en l’occurrence, actuellement, il s’agit d’Antarès, à 9° sagittaire tropique) alors que nous sommes encore pleinement en phase B mais disons-le en sortie de phase B comme à d’autres moment on est en sortie de phase A. On ne soulignera jamais assez à quel point  tout cela reste indicatif et peut varier du fait même de la présence ou de l’absence de certains « profils » de  personnes, ce  qui peut varier d’un pays à l’autre, notamment. L’astrocyclogie  doit considérer les connexions entre le facteur céleste et le facteur humain. Si le facteur céleste est en principe clairement circonscrit par notre modèle, en revanche, la façon dont il impacte la vie des hommes dépend en grande partie de ceux-ci, de la façon dont ils s’organisent  par rapport aux échéances qui se succèdent et qui exigent des changements, des revirements dans le mode de gouvernance
Certains ont cru comprendre que la phase A favorisait un pouvoir fort par comparaison avec la phase B. C’est là commettre un contresens. Il n’y a qu’à prendre le cas de la Corée du Nord pour observer qu’un pays isolé et enclavé n’est nullement incompatible avec une dictature ! En fait, la « force » dont nous parlons n’est pas de cette nature. Est-ce que la construction de l’Europe s’est faite depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale par la « force » au sens primaire du terme ? Est-ce que les grandes théories scientifiques qui ont une visée unificatrice se constituent par la « force » ? De grâce, que l’on cesse d’associer, comme le fait un Moysan, phase A et « force » brutale !
On pourrait presque dire l’inverse d’ailleurs et considérer que la dynamique unitaire de la phase A implique d’abaisser les clivages et donc de réduire les conflits. Nous avons montré dans de récents articles que les guerres civiles survenaient fréquemment en phase B et que nombre de conférences, de traités de paix bénéficiaient d’une phase A ! Les empires, du fait même de la diversité de leurs composantes sont souvent moins fanatiques que les nations d’un seul tenant mais qui se heurtent les unes aux autres, ce qui ne saurait correspondre à une dynamique unitaire.
S’il fallait conserver le mot « force », il vaudrait mieux parler d’une force qui fait converger les points de vue et dépasser les différences. Le profil d’une personne correspondant à la phase A et portée par celle-ci est celui de quelqu’un qui est capable de créer des espaces aussi larges que possible, avec peu d’entraves, peu de cloisonnements. Soudain, ce qui semblait incompatible, inconciliable est perçu autrement, sous un autre angle auquel on n’avait pas songé et qui permet de rallier des positions qui semblaient radicalement  et traditionnellement antagonistes, une fois pour toutes. Il faut être de type B pour arguer de la diversité irréductible des choses dans  le monde au point de détester toute tentative d’abolir les frontières entre pays, religions, partis politiques. Or, du point de vue A, toutes ces différences sont relatives et ne sauraient être définitives. Et c’’est justement  de là que peut venir la surprise quand les choses se font de façon inattendue, par des voies qui semblaient exclues d’office. Le temps A réserve des surprises chez ceux qui croyaient que les lignes ne bougeraient plus.  Si l’on prend le cas du Front National en France, on a là un exemple typique d’une France qui vit à l’heure « B » et non à l’heure « A » quand on bâtit un mur entre ce parti et les autres partis de Droite, quel que soit le prétexte avancé. De tels arguments ont toutes les chances d’être balayés en phase A….
Le profil A  se reconnaitra, donc, à sa façon de rapprocher ce que l’on aurait cru radicalement distinct, il ne cesse de remettre en question les clivages, les enclavements, de rapprocher des points de vue apparemment opposés, de percevoir des passerelles, des  similitudes, des analogies là où d’autres ne voient pas de « rapport » (cela n’a rien à voir, disent les gens « B »)
Nous dirons que le type A voit des liens là où d’autres n’en voient pas et qu’une fois qu’il a signalé ces liens, on ne peut plus ne pas les voir. Mais comme on dit il fallait y penser. C’est le contraire d’un esprit « borné ». En ce sens, le type A est plus intelligent que le type B mais son intelligence est atteinte quand Saturne ne donne plus le « signal » de l’éveil.  Quand Saturne se tait, si l’on peut dire, n’émet plus, alors le type A bascule dans une certaine léthargie. Un type A sans phase A n’est pas opérationnel pas plus qu’une phase A sans type A.
En ce sens, nous dirons que le type A  sera nécessairement doté d’un certain pouvoir d’abstraction, de décantation qui lui permet de saisir des récurrences un peu partout autour de lui sous l’apparente différence des choses. Le type B (type moysan) ne cesse de déclarer que le monde est complexe, qu’il exige des outils très variés alors que le type A  est viscéralement persuadé que rien n’est nouveau sous le Soleil (Livre de l’Ecclésiaste). Pour le type A, les seules diffférences se situent non pas dans l’espace mais dans le temps. Il y a un temps pour chaque chose (l’Ecclésiaste encore). Il admet la dualité alors que B est attiré par la diversité. A  c’est la construction de la Tour de  Babel et B, sa destruction d’où résulte, nous dit la Bible, l’extrême diversité des langues de sorte que les hommes ne pourront plus se comprendre entre eux, ce qui les affaiblira et les condamnera à l’impuissance, nous y dit-on.
En bref, en phase A, tout est plus centralisé, centripète. Le type a un  sens aigu du recentrage et soulignons-le, ce n’est pas  en faisant un thème natal que l’on pourra savoir si telle personne est A ou B, ce qui montre l’inanité même dudit thème.
L’astrocyclogue doit impérativement à ouvrir les yeux sur le monde, sans être dépendant de ses éphémérides. Il doit s’exercer  à identifier en permanence, dans ses lectures, des situations A  et B, des gens A et des gens B. Et dans un deuxième temps, en deuxième année, en quelque sorte, il se lancera dans la spéculation.  C’est-à-dire qu’il abordera un terrain et vérifiera de quelle façon les valeurs A et B se retrouvent. En ce qui concerne la prévision du futur, une réglé d’or est la suivante : si une phase A est en  vue, c’est-à-dire à l’approche, bien avant la conjonction proprement dite et de toute façon très approximative sur le plan céleste, il faut trouver les gens A car ce sont ceux-là qui seront portés par le flux. C’est notamment, comme nous l’avons écrit récemment, l’échec de Barbault en 1958 qui n’a pas « vu » arriver au pouvoir le général De Gaulle parce qu’il s’était fié aux thèmes natals des uns et des autres au lieu de s’en tenir à cette réglé d’or. Tout cela n’est pas si compliqué que cela ; en effet les gens de type A tendent à se faire remarquer. A l’inverse, c’est quand on s’approche  d’une phase B, qui n’est pas liée à un signal  mais découle  de son absence, qu’il y a –comme disait De Gaulle un « trop plein » avec l’émergence de parfaits inconnus, mis en avant par des élections, des primaires. Autrement dit, prévoir le déroulement d’une phase A est plus aisé que pour celui d’une phase B si ce n’est que le passage en phase B peut être fatal pour quelqu’un de phase A. En phase B,on  sait qui va tomber, on ne sait pas qui va monter car le type B est plus commun .
JHB
03. 09.13

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Napoléon Bonaparte devant l’astrocyclologie Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Nous avons été interpellés concernant des applications de l’astrocyclologie à certaines périodes de l’Histoire de France. Nous avons déjà abordé la Cinquième République et la Révolution Française, nous  traitons cette fois d’un troisième volet, celui qui concerne Bonaparte/Napoléon, en examinant les observations critiques effectuées par Christian Moysan. Bien évidemment, il ne s’agit aucunement d’un dossier traité de façon exhaustive – ce qui relève des spécialistes de la période, en situation de neutralité par rapport aux différentes écoles astrologiques- mais de notre appréciation de  l’étude proposée par l’astrologue Moysan et ce qu’il faut en penser, sur le plan du respect du protocole d’expérimentation que nous avons établi
Pour suivre le débat, il importe évidemment que le lecteur dispose des éphémérides pour la période couverte et de données biographiques et historiques par ailleurs, avec une chronologie à l’appui, ce que M. Moysan ne prend pas la peine de fournir dans son texte.(cf. groupe Face Book Aldébaran). Nous avons déjà dénoncé le découpage rigide qu’applique C.M. et qui ne correspond aucunement à notre approche articulée sur un seul cycle. Notamment, la phase conjonctionnelle ne commence pas avec la conjonction Saturne et une des 4 étoiles fixes royales mais à l’approche de la dite conjonction. Ce qui compte, c’est l’effet produit sur les récepteurs humains du signal  dès lors que le dit signale commence à prendre forme (cf. le chien de Pavlov) ou à mesure qu’il devient de plus en plus illisible, dès lors que Saturne s’éloigne de la dite étoile. (Aldébaran, Regulus, Antarès ou Fomalhaut)  Mais n’oublions pas qu’à un certain stade, à force de s’éloigner d’une étoile, Saturne tend irrésistiblement à se rapprocher de la suivante. La phase B est ce temps intermédiaire durant lequel Saturne ne fournit plus de repéré aux récepteurs humains qui se retrouvent en quelque sorte livrés à eux-mêmes. Autrement dit, contrairement à ce que M. Moysan fait mine de croire, la phase B ne commence par à 45° de l’étoile et ne s’achève pas quand Saturne est sur le point d’être en conjonction. Cette conception tranchée des phases est aberrante et ne correspond à aucun phénomène naturel, il y a toujours des temps intermédiaires. Que penser de cette attitude de Moysan de figer de la sorte notre système pour le pousser à la faute ? Il est vrai que Moysan est imprégné d’une culture de la précision liée à l’érection du thème natal et de la profusion des configurations qui se succèdent à un rythme effréné. Il appartient à une culture de la  pénurie  où le temps est compté  tant il est saucissonné. Au contraire, en astrocyclologie,  Saturne est tout seul et a les coudées franches, cela donne une toute autre mentalité à l’astrologue. Oublions, précisions-le, l’idée que l’astrologie se fait de Saturne. Cela ne vaut que lorsque Saturne est considéré parmi d’autres planètes mais ici on est  dans une astrologie à un seul cycle et donc Saturne (Kronos en grec) incarne la totalité du processus cosmique, passant par des états successifs et non une tonalité spécifique.  On peut dire qu’il est dans un état de neutralité, tout comme la Lune ou le Soleil quand ils se trouvent dans un signe. D’ailleurs pour nous Saturne est l’octave supérieure de la Lune et partage avec la Lune le 7 et le 28.
Il  est important de capter le moment conjonctionnel qui vient coaguler des éléments qui pouvaient sembler disparates, décousus et qui, par le génie de quelques-uns, va  revêtir, ne serait-ce que ponctuellement, une apparence unitaire, que ce soit dans le domaines des hommes, des sociétés, des partis, des idées. Cela montre à quel point il convient de relativiser l’appréciation des « faits » qui dépendent très largement de l’observateur, selon que l’on insiste sur  ce qui distingue et sur ce qui converge. Etant donné que l’astrologie traite de l’évolution dans notre perception du monde,  le moment durant lequel nous regardons le monde déterminera la façon dont nous l’appréhendons. Il est clair que les observations que nous effectuons  X diffèreront de celles que nous ferons à X + 1 alors même que les données de base seront grosso modo les mêmes mais de ce fait même ces données sont virtuelles puisque vouées à être vécues diversement, alternativement et successivement.
Ce qui nous intéressera sera donc le changement de regard qui sera porté sur le monde du fait de l’évolution du cycle conjonctionnel. On sait que tel problème de mathématiques qui semblait insoluble trouve à un certain moment sa solution grâce au génie de tel chercheur, que tel statu quo politique peut basculer du fait de l’émergence d’un nouveau protagoniste plus inspiré, qui capte les choses autrement. Et inversement, là où l’on pouvait penser qu’il y avait unité, l’on constate au bout d’un certain temps que celle-ci était fragile et masquait une grande diversité. On pense ainsi  à la question de l’Irak. L’unité n’est pas illusoire à proprement parler mais elle est conditionnée à la présence de certains personnages qui savent la faire apparaitre et dont l’absence conduit, inversement à la faire s’évanouir. En réalité, les choses sont rendues encore plus complexes du fait  que le même personnage peut perdre, entre temps ses « pouvoirs » et ne plus être en mesure de perpétuer une certaine représentation du monde. On l’a vu avec De Gaulle qui n’est pas parvenu de façon constante à incarner une certaine unité et qui est apparu  en certaines occasions plus comme un diviseur que comme un rassembleur.  Même dans le domaine  de la recherche scientifique, la capacité d’une communauté  à accéder ponctuellement à une certaine unanimité  peut être paradoxalement compromise  par ceux-là mêmes qui ont contribué à trouver un consensus. C’est le pompier pyromane qui crée des troubles pour apparaitre à terme comme le sauveur.
Nous allons voir ci-dessous si notre analyse historique peut prévaloir, en dehors même de toute considération astrologique puisque  nous préconisons une structuration préalable et non postérieure à l’usage de l’astrologie. En cela on peut parler de révolution copernicienne. En effet, si l’astrologue entend valider son travail, il ne peut le faire que s’il peut confronter son discours avec la réalité.  Or, il semble bien que l’astrologue soit comme un aveugle qui ne perçoit le monde que par quelque biais et qui, par conséquent.
Cela dit, imaginons que telle personne applique notre modèle à tel ou tel domaine,  il est clair que nous ne pouvons prétendre par nous-même en traiter et que seuls des spécialistes des domaines concernés seraient en mesure de le faire et d’en débattre entre eux. Croire comme M. Moysan que les « faits » ne se prêtent qu’à une seule lecture est d’une extraordinaire naïveté. D’ailleurs, tout astrologue quelque peu lucide sait parfaitement que ce qu’il propose n’est qu’une lecture possible et que toutes les lectures fonctionnent jusqu’à un certain point, y compris celle que M. Moysan nous propose ci-dessous et qu’il voudrait carrément nous imposer.
Nous voudrions ajouter qu’une théorie se fonde sur des cas particulièrement flagrants mais qu’elle a vocation à traiter de cas qui le sont beaucoup moins et qui exigent des mesures beaucoup plus fines et subtiles et donc qui exigent de ceux qui l’appliquent une expertise remarquable avec des outils d’investigation appropriés. Ainsi, l’Histoire est-elle marquée par des évènements particulièrement marquants mais aussi ponctuée par d’autres beaucoup moins bien connus et qui n’ont eu que des effets mineurs. En fait, l’on peut dire que notre modèle est en mesure de rendre compte d’une multitude infinie de cas. Imagions que l’on veuille l’appliquer à l’Histoire du mouvement astrologique francophone au XXe siècle, cela ne ferait sens que si l’on fait appel aux rares spécialistes du domaine ou si l’on consacre un long travail d’investigation pour reconstituer une chronologie année par année car un survol  ne ferait pas sens et risquerait de manquer ce qui est pertinent au regard de notre modèle. Ainsi Moysan nous propose une étude de la période du Directoire autour de la question des détenteurs du pouvoir et de son image dans l’opinion de l’époque. Cela nous semble un sujet bien trop pointu.  Sinon, on a affaire à un éléphant dans un magasin de porcelaines…
. .Cela dit, dans le cas chois par M. Moysan pour sa « démonstration », nous étudierons avec une certaine curiosité son modus operandi. Il nous reste à le suivre dans un champ relativement bien balisé, qui est celui du consulat et de l’empire.
Ecoutons l’historien Moysan  et voyons quel traitement il fait subir à notre modèle pour démontrer qu’il ne fonctionne pas. On notera d’ailleurs étrangement que généralement un tel type de débat concerne des prévisions qui se seraient ou non  réalisées alors qu’ici il s’agit d’une problématique rétrospective mais qui vise non pas une étude que nous avons réalisée mais l’application « sauvage » de notre modèle à un terrain choisi par M. Moysan aux fins de sa démonstration :
« Finissons par l’épopée napoléonienne dont tout un chacun connaît les principaux épisodes. Une première période va du coup d’état du 9 novembre 1799 au 2 août 1802, date à laquelle le Premier Consul le devient à vie. Elle correspond sur le plan intérieur à la mise en place  du régime, et sur le plan  extérieur est marquée par la victoire de Marengo puis la signature de la paix d’Amiens.
D’après Jacques Halbronn,  cette période au cours de laquelle l’audacieux et prestigieux général qui s’est emparé du pouvoir par la force, a fait place à  un chef d’état visionnaire, doté d’une volonté, d’une énergie et d’un charisme exceptionnels,  correspond à la phase B (août 1798- août 1801), censée se caractériser par un reflux des énergies. – Vue évidemment totalement démentie par les faits ».

JHB Quelles sont les données astronomiques dont M.Moysan ne nous fournit pas le moindre élément, si bien que le lecteur non initié – ou qui l’est par le truchement des explications quelque peu biaisées de ce Monsieur notamment dans le découpage des phases A et B qui lui est propre -  est d’entrée de jeu complétement égaré ?
Selon M. Moysan, la phase B du cycle « stellaire » de 7 ans, de Saturne couvre exactement 3 ans et demi, ce qui est totalement erroné, vu que le cycle se déroule de façon progressive à la façon de la succession des saisons. On ne passe pas brusquement, d’un mois à l’autre de la phase B à la phase A, c’est de la foutaise et d’ailleurs Moysan le sait très bien et le reconnait à la fin, prévenant par avance les critiques que l’on pourrait faire à sa façon de travailler ! Apparemment, Moysan fait démarrer la phase A  du 0° du signe mutable jusqu’au 15° du signe cardinal, ce qui ne correspond à aucune réalité astronomique. Il s’agit d’une simple formalisation qui n’a aucune vocation à une application. N’oublions pas que nous avons affaire à des conjonctions avec des étoiles qui ne se situent  pas nécessairement au début d’un signe et donc cela décale tout, notamment pour Aldébaran et Antarès à 8° des Gémeaux et du Sagittaire et non à 0°. Par ailleurs, la distance entre les étoiles fixes n’est pas exactement non plus de 90° et donc le mi- point qui correspond à la phase de disjonction n’est jamais à  15° du signe cardinal, outre le fait que le passage d’une phase A à une phase B comporte un orbe important. Ce qui intéresse l’astrocyclologie, ce n’est pas la datation des changements de phase mais la progression continuelle,  inéluctable d’une phase vers une autre selon un cadre chronologique et astronomique global…
Un des événements majeurs de l’époque est la Paix de Lunéville, le 9 février 1801 qui est un remarquable succès diplomatique pour le Premier Consul. A cette occasion on élève un monument sur la Place de la Concorde. Où est Saturne ?  Tout au long de l’année 1800, Saturne   traverse le signe du lion. En octobre, il est à  23° Lion, soit à quelques degrés seulement de Regulus qui se situe  autour de 0° vierge à l’époque. Autrement dit, Saturne est déjà largement engagé dans une problématique de phase A  à l’époque de la Paix de Lunéville. Mais Moysan nous a déjà fait le coup : il fait commencer la phase A au mois d’août 1801 de façon à ne pas placer  Lunéville en phase A mais en phase B ! Pourquoi Aout 1801 ? Parce que c’est à ce moment-là que Saturne arrive à 0°  Vierge et que selon la doctrine Moysan, avant l’heure, ce n’est pas l’heure ! On est là devant un lit de Procuste. M.Moysan  construit un lit qu’il choisit délibérément pour qu’il y ait un décalage.  Moysan fait durer la phase B jusqu’au mois d’aout pour ne pas englober la Paix de Lunéville et les évènements qui l’ont précédé et préparé.  La Paix de Lunéville est un temps important pour l’Europe sans avoir à la comparer avec le Traité de Rome sous les mêmes auspices en 1957 quand Saturne passait sur Antarès une autre étoile fixe royale, en sagittaire. Ajoutons qu’en juillet 1801, Bonaparte signe un Concordat avec le Pape.
Continuons à suivre le récit passionnant de M. Moysan :
« La période suivante voit le renforcement du pouvoir personnel de Bonaparte qui se sacre lui-même empereur le 2 décembre 1804. »
Or, ce sacre est du plus mauvais effet- on est déjà dans le déclin de la phase A avec Saturne  dans le signe suivant de la balance/ Fin 1804, on entre selon le schéma de Moysan lui-même en phase B, à 15° du signe.
On connait la réaction de Beethoven qui nous semble assez symptomatique. Voilà un extrait d’une notice de Wikipédia sur sa troisième symphonie :
 «  Communément appelée Eroica – l’italien pour Héroïque – opus 55 du compositeur allemand Ludwig van Beethoven, (…) Elle a été composée en 1803 – 1804 et créée le7 avril 18051,2 au Theater an der Wien à Vienne. La symphonie fut tout d’abord dédiée à Napoléon Bonaparte, mais le compositeur renonce à cette dédicace lorsqu’il apprend que le Premier Consul s’est fait couronner empereur. La symphonie est finalement dédiée à la mémoire « d’un grand homme « 
Comme indicateur de phase  B, on  ne saurait faire mieux, cher Monsieur Moysan  et quel contraste avec l’image du Premier Consul à Lunéville, trois ans et demi plus tôt ! Mais M.  Moysan  ne fait débuter la phase B  qu’en février 1805 parce qu’il ne retient que le second passage de Saturne à 14° de la Balance et non le premier l’année suivante, et visiblement il ne voit pas les effets désastreux de ce couronnement où le pape est bafoué et où Napoléon s’empare lui-même de la couronne. Rappelons que la phase A correspond à une popularité très large et la phase B à une popularité qui s’effrite.
Il eut fallu dégager d’emblée des temps typiquement A face  à des temps typiquement B au regard de notre typologie puis examiner si cela correspondait  ou nom aux positions de Saturne.  Mais Moysan s’en tient à une certaine analyse historique en vigueur au lieu de procéder comme nous l’avons préconisé.
Quant à la fin du régné de Napoléon et la déconfiture de 1812, il n’était pas difficile à un observateur honnête de remarquer l’érosion du cycle saturnien avec Saturne traversant le capricorne et s’éloignant inexorablement d’Antarès et se rapprochant du 15° capricorne que Moysan lui-même a désigné comme débutant la phase B. L’abdication de l’empereur a lieu  au printemps 1814 avec Saturne autour de 0° verseau, donc en pleine phase B !
Mais écoutons Moysan :
«  La  campagne de Russie de 1812 qui voit la destruction de la Grande Armée,  la lourde défaite de Leipzig l’année suivante, puis  la campagne de France perdue qui contraint Napoléon à abdiquer le 31 mars 1814, constituent les derniers épisodes militaires désastreux de cette période. C’est dire si l’afflux d’énergie, censé  caractériser cette phase A théorique, rend compte de façon pertinente de cette période de défaites militaires qui ont précipité  la chute de l’Empire! »
Donc à l’entendre la date de l’abdication de Napoléon se situe en phase A ! Prenons la date du 31 mars 1814 : Saturne est à  22° capricorne. En quoi s’agit-il d’une phase A ? Même dans le système de découpage de Moysan, on est en phase B !!!!!
Et Moysan de conclure doctement, imposant à l’astrologie un diktat auquel elle doit se conformer en termes de découpage :
« Grosso modo on peut donc considérer que  la période d’expansion est comprise entre 1800 et 1807-1809, l’apogée  atteint au cours des années 1808 et 1811, et que  la campagne de Russie de 1812 marque le début du déclin irrémédiable. Ce sont là les phases naturelles de l’épopée napoléonienne,  qu’un découpage artificiel en périodes de 3 ans et demi n’éclaire nullement de façon pertinente. »

Autrement dit, M. Moysan a retenu que le découpage en phases que nous avons instauré avec l’astrocyclologie devait recouper celui d’historiens qui ne disposent d’aucun modèle universel/ Car on n’oubliera pas que notre modèle n’est pas conçu empiriquement par rapport à telle époque  en tel pays, mais qu’il a une valeur générale, dans l’espace-temps socio-historique.  Voilà donc Moysan  imposant à l’astrologie trois contraintes exorbitantes: celle de la tradition astrologique, celle de l’astronomie contemporaine et celle de l’historiographie en vigueur.  Avouons que lorsque nous avons proposé aux astrologues de se référer au terrain, nous n »avions pas imaginé une seconde que certains se référeraient à  des constructions historiques existantes. Il est vrai que pour l’astrologie caméléon de M.Moysan – car le comble c’est qu’en dépit de toutes ces contraintes, il peut  faire de l’astrologie ce que bon lui semble au prix il est vrai des pires contorsions et en recourant à toutes sortes de redondances et de doubles ou triples emplois bien commodes – plus on est de fous , plus on rit-  il n’y a vraiment aucune difficulté à se tapir dans tous les moules historiques que l’on voudra car pour Moysan, l’astrologie ne saurait avoir sa vie propre, elle n’est bonne qu’à accomplir des tâches ancillaires de commentaire servile des « faits » astronomiques et historiques en recourant aux « règles » transmises par la tradition astrologique.»..
Comme on l’a dit, au début de cette étude,  il est des périodes où les esprits sont obscurcis tant intellectuellement que moralement. Et nous spmmes actuellement en train de passer progressivemennt vers une nouvelle phase A avec Saturne ayant à traverser le scorpion. Plus il se rapprochera de la fin de ce signe et plus la conscience et la nécessité de modéles unitaires, comme celui de l’astropsychologie, s’imposera aux esprits même les plus retors.

JHB 
02  09 13

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les dérives des comportements défensifs chez les femmes et les Juifs Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

Quand quelqu’un appartient à un groupe à problèmes, au  regard de l’appartenance, il y a de fortes chances qu’il développe certains stigmates qui tiennent notamment à une volonté de se démarquer, de se dissocier, de se désolidariser. Cela conduit souvent  à une certaine méfiance à l’encontre de toute forme de généralisation, dont le caractère défensif est assez évident. Il y a là comme une volonté constante de brouiller les pistes qui peut prendre une dimension pathologique. Le remède devient alors pire que le mal tout comme le mode de défense- comme la politique de la terre brulée- peut devenir le problème et non la solution.
On assiste ainsi à des  gesticulations linguistiques, sémantiques assez pathétiques. Car le langage échappe difficilement aux généralités. Un mot est censé signifier pour l’ensemble des locuteurs d’une langue donnée, donc sous-tend une possibilité de généraliser. Parler irait donc à l’encontre de tout refus de généraliser, de norme.
On prendra un cas assez  édifiant.  Face à un texte qu’elle désapprouve, une personne va dire que le propos en est  « irréfléchi » alors même qu’elle conteste toute idée de norme voire de repéré. Mais comme décider que quelque chose est « irréfléchi » si l’on n’a pas précisé ce qui était justement « réfléchi » ? Inévitablement, son propos sous –entend une idée de norme à laquelle le dit propos ne correspondrait pas.
On ne peut même pas dire  à une telle personne  qu’elle est « atypique » car elle refuse l’idée de « typique ». Elle ne veut pas simplement se démarquer, elle nie, en effet, que l’on ait à se démarquer puisque l’ensemble auquel elle ne souhaite pas appartenir finit, à ses yeux, par ne pas ou plus exister. Ce serait encore trop qu’un  tel  ensemble existât quand  bien même n’en ferait-elle pas ou plus partie.
Il nous semble qu’une telle obsession d’éviter toute étiquette, y compris, notamment celle de femme, peut  hypothéquer toute forme de travail scientifique. Il n’y aurait que DS cas particuliers/ Ce genre de personne rêve d’une science qui ne se soucierait que du cas d’espèce, du cas isolé, inclassable et d’ailleurs l’idée même de classement devient ici insupportable. C’est ainsi le cas pour une certaine idée de l’astrologie du thème natal. En revanche, le fait d’appartenir à un certain signe zodiacal  ne provoquera pas une telle résistance. On peut même dire qu’il s’agit d’une appartenance de substitution, de rechange qui n’éveille pas les mêmes formes de défense, bien que certains signes aient plus ou moins bonne réputation » (scorpion,  par exemple).
Ainsi, être « femme », « juif », etc. risquerait de conduire à une forme de dénégation, voire ferait l’apologie du mensonge mais aussi  pourrait générer une forme de schizoïdie en ce que l’on nierait la possibilité de généraliser  tout en y recourant inévitablement. On en arrive ainsi à nier que l’on fait ce que l’on fait, dit ce que l’on dit et à ôter toute valeur aux tentatives de généralisation, à vocation peu ou prou scientifique qui seront perçues comme des menaces potentielles. Ce faisant, l’on tend à aggraver l’image du groupe auquel on apparie qui se voit dès los qualifié de « menteur «, de falsificateur.
Ainsi la condition de Juif  ou de femme, de nouvel arrivant dans un pays donc d’étranger, perturberait sensiblement le rapport à autrui et accentuerait une certaine affirmation d’individualisme assez exacerbé, refusant toute espèce de schématisation tant pour soi- même que pour ses semblables. Cela pourrait aller jusqu’à  vouloir vider les mots de toute substance. On serait « Juif » ou « femme », certes, mais cela ne voudrait rien dire de précis, ne serait porteur d’aucune information pertinente.
Inversement, la personne à l’aise avec ses modes d’identification ne souffrirait pas de tels stigmates et ne serait pas allergique à des tentatives de définition suffisamment consistante voire contraignante.
.Le thème astral  apparait comme un tel outil attractif pour les personnes en rupture de ban, refusant d’être assimilées  à qui que ce soit ou à quoi que ce soit. Il serait un modèle mais un modèle à usage unique, ce qui permettrait en quelque sorte de  concilier les tensions d’une certaine forme de névrose dans le rapport de l’individu au collectif.
On aura compris que le terrain le plus problématique reste celui du langage puisque l’’on ne peut affirmer sa différence irréductible qu’en recourant   à un outil sous-tendu par l’idée  de communication supposée possible avec autrui.
Si les antisémites et les misogynes et autres xénophobes font probléme, le simple fait de traiter quelqu’un d’antisémite, de misogyne ou de xénophobe  implique que l’on puisse généraliser. Autrement dit, on fait à autrui ce que l’on ne veut pas que l’on vous fasse, ce qui à la limite pourrait relever d’une certaine forme de perversion, de sado-masochisme, liée  à une certaine haine de son identité…
JHB
12.09.13

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

L’astrologie et la Lutte des Classes Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 15 septembre 2013

On ne peut pâs faire de la bonne astrologie, notamment au niveau mondial – et nous sommes tous concernés par des causes qui nous dépassent individuellement (cf. Ptolémée Prologue du Livre III de la Tétrabible)- si l’on n’a pas élaboré une réflexion sociologique approfondie. Toute approche superficielle des enjeux de société ne peut que plomber le discours prévisionnel de l’astrologue du collectif. Or, on ne peut que constater la pauvreté d’analyse qui sévit chez les astrologues. S’il est excusable de ne pas pouvoir expliciter le processus exact qui relie les hommes aux astres – et cela tient notamment à un certain retard de la recherche scientifique au niveau écologique, c’est-à-dire à celui des rapports des sociétés avec  un environnement lointain, inaccessible matériellement- on pourrait parler d’une « télé-écologie »-en revanche cela ne l’est pas de ne pas, au moins, constituer un discours de qualité quant au fonctionnement des sociétés, ce qui éviterait de s’en tenir à une discours manichéen (bien-mal, favorable-défavorable) qui est le pain quotidien de l’astrologue ordinaire.
Tout comme nous sommes revenus récemment sur Darwin  ignorant la « télé-écologie » dans son modèle évolutionniste, il nous parait intéressant d’aborder la démarche de Marx. On notera que ces deux auteurs du XIXe siècle  s’inscrivent dans une réflexion sur  le Temps, l’Histoire, le Progrès et donc, quelque part, revêtent, assument,  une certaine dimension prophétique.
Marx est le  co-auteur (-avec Engels) du Manifeste du Parti Communiste – que d’aucuns  associent à la découverte de Neptune en 1846, ce qui n’est nullement notre cas mais il est vrai que cet ouvrage est majeur.
On retiendra cette notion de « parti » qui n’est pas sans faire songer  à celle d’ »Eglise » dans la problématique chrétienne et surtout depuis le XVe siècle catholique, avec l’élection pontificale. Le terme qui englobe ces deux entités est, selon nous, celui d’organisation. Or, il n’y a organisation que lorsqu’il y a risque de désordre, comme il n’y a de contenant que lorsque le contenu est disparate et n’est pas vraiment d’un seul tenant. (Même racine que contenu, de « tenir », maintenir, soutenir, retenir etc.)
Selon nous, la lutte des classes opposerait ce qui n’est pas organisé-et n’a pas besoin de l’être-  à ce qui l’est et a besoin de l’être pour exister Cela rejoint ce que nous avons formulé en astrocyclogie autour des deux temps d’un cycle. Un temps fort (A) et un temps faible (B), ce qui correspond peu ou prou au jour et à la nuit, qui est d’abord un manque de lumière, qui ne fait sens que du fait d’une carence, d’une éclipse d’énergie.
L’Humanité A  n’a pas besoin d’organisation « externe » car elle est déjà « organisée » de façon que l’on peut qualifier d’innée (par opposition à acquise), cela renvoie au débat autour de l’idée de « race », de « nation », par opposition à celle d’Etat qui peut recouvrir et « contenir » une réalité complexe, contrastée,  hybride faite d’apports multiples (emprunts, migrations etc.)..Ce que l’on appelle organisation, cela peut désigner un échafaudage qui maintient le tout ensemble en dépit des dissemblances précisément. On pense à un orchestre qui est en effet une « organisation », un « organisme » externe  face à un organisme interne (comme le corps). L’externe emprunte sa terminologie à l’interne comme pour le mot « corps », être incorporé au sein d’une structure.
L’exemple de l’orchestre nous inspire – probablement parce que nous composons-(cf. le blog Musi provision sous « JHB »)- et l’on note qu’il a besoin d’une partition et d’une discipline collective pour pouvoir afficher une certaine façade unitaire, où il agirait « comme un seul homme », ce qui est tout dire. L’Union fait la force. De nombreuses œuvres pour piano sont ainsi par la suite orchestrées (ainsi les Tableaux d’une Exposition de Moussorgski par Maurice Ravel)
. Autrement dit, l’organisation devient un impératif en phase B, elle permet de sauver la mes/face en période de faiblesse de la phase A du cycle (avant et après la conjonction), c’est un peu le nadir, le « fond du ciel », le « minuit », le quatrième au bridge (le « mort »), alors que le lever (orient), la culmination (zénith, midi, Milieu du Ciel) et le coucher (occident)  sont visibles./
Il faut donc s’attendre à ce que ce qui est « organisé » joue un rôle central au « nadir » et  soit en crise au « zénith », c’est-à-dire à la « conjonction » (saturne- étoile fixe royale en astrocyclologie). Les spécialistes en sociologie politique (comme Maurice Duverger dont nous avons suivi l’enseignement à Assas, dans les années soixante) s’accordent à dire que les forces de gauche sont plus « organisées » que celles de droite en tant que partis, celles de droite étant plus des alliances de notables. On pourrait probablement en dire autant des syndicats.
La lutte des classes, au regard de l’astrocyclologie, serait déterminée par une certaine cyclicité qui est clairement définie par cette discipline. (cf. supra). La notion d’alternance est ici tout à fait centrale, comme on s’en doute. Le  problème, c’est que le calendrier électoral vient interférer avec l’astrocyclologie et il serait bon que les deux paramètres  fussent ajustés à l’avenir. Mais quand il y a élection, on peut  se faire une certaine idée du résultat. En revanche, c’est la continuation  du mandat qui fait problème quand le contexte de l’élection est décalé par rapport au cours de la mandature, notamment sous la Ve République qui tend à verrouiller  et à rigidifier les mécanismes pour 5 ans, la formule du quinquennat aggravant encore les choses et empêchant en pratique la « cohabitation ».
On dira que la phase B  donne une prime aux partis les plus organisés (les « godillots ») qui appliquent une discipline stricte et automatique (inconditionnelle) de vote alors que la phase A est plus un engouement pour une personnalité qui « rallie » les suffrages, qui «ratisse » large par-dessus la tête des corps constitués, notamment en cas de scrutin à la proportionnelle, peu prisé sous la Ve République encore que ce scrutin, en pratique, renforce l’emprise du parti sur ses députés.   Ajoutons la pratique des primaires qui fait prévaloir  le poids du parti et évite les outsiders.
Le cas de 1968 est intéressant en ce qu’il n’est pas directement lié à une échéance électorale( laquelle ne surviendra que par la dissolution avant terme de l’Assemblée Nationale, comme 29 ans plus tard en 1997, soit un cycle sidéral de Saturne) et il est à rapprocher de 1981 qui voit l’alternance longtemps attendue se produire alors que Saturne traverse une phase intermédiaire de type B, en balance ( en 68, il était en bélier).. Ce sont indiscutablement des phases de crise pour la Droite, comme d’ailleurs en 2012. (Saturne en balance). Globalement, on peut dire que le passage de Saturne en signe cardinal (du fait de la précession des équinoxes) est de tonalité B, mais sans introduit le moindre couperet lors du passage d’un signe à l’autre. En signe fixe, on doit s’attendre, en revanche, à une remontrée graduelle  de la dynamique A par anticipation de la conjonction Saturne-(fixes royales, en début de signe mutable. La situation actuelle de Saturne au début du scorpion augure en effet d’une remontée de la dynamique A, comme on peut le voir avec un certain «retour » de Nicolas Sarkozy. Mais il ne faut pas oublier que les gens changent aussi, du moins jusqu’à un certain point du fait même du cycle et peuvent révéler d’autres facettes de leur comportement, sans pouvoir toutefois échapper au socle, au « programme »,  qui les a portés au pouvoir et qui a mobilisé un certain électorat.
Il faut comprendre que dans la dynamique B, l’individu importe moins que le « membre », parce qu’il fait nombre par accumulation.  De même le « programme » (en tant de points) avec ce que cela implique de répétitions machinales des mêmes slogans est plus important que la parole personnelle. Mais comme on l’a dit, il ne peut s’agit ici que d’une phase de transition, où c’est le cadre,, l’encadrement, la « fonction » attribuée qui compte, au sein de quelque organigramme, comme on peut le voir dans l’assignation des ministères, chaque ministre ayant sa feuille de route et devant respecter une stricte discipline de parole.  Parfois cela paie, parfois pas. Il y a une logique malthusienne à exploiter au mieux ce que l’on a mais cela a ses limites et ne fait pas trop bouger les lignes. Il y a le poids des états-majors dans les dynamiques de type B  et plus de liberté à la base pour le type A….
La phase B c’est un peu la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf (La Fontaine) et qui s’enfle artificiellement au risque d’éclater. (cf. la question de l’endettement). C’est le mythe d’Icare qui fait semblant d’être un oiseau. On y recourt à des expédients. Même les élections ne sont-elles pas un expédient pour fabriquer un « leader » qui ne s’impose pas de lui-même avec évidence. Mais en phase B,  le leader lui-même n’est pas au mieux de sa forme. Il faut donc recourir à un « système » qui va accoucher d’on ne sait trop quoi et qui va exercer ses contraintes bien au-delà de la date de l’élection, ce qui comporte des aspects et des effets pervers.
Les femmes sont favorisées par la phase B qui est plus marquée par l’écrit, la symétrie,  le cadre et tend à relativiser le poids des différences. Elles bénéficient de la discrimination positive, des exigences de parité, de non cumul des mandats. On est dans un monde un peu gris où l’appareil, dans tous les sens du terme (politique et technique) pèse plus lourd que les vertus propres….
On soulignera le fait que l’apport essentiel de l’astrocyclologie est de permettre de suivre, de prévoir, d’anticiper sur l’évolution d’une situation à partir d’un point donné. Dans quel «sens » les choses vont-t-elles aller ? L’orientation compte plus à la limite que la signification, pour jouer sur le mot « sens ».
Où en est-on en un instant T : d’où vient-on et où* va-t-on ? Est-on à l’approche de la conjonction Saturne-quatre étoiles ou bien s’en éloigne-t-on peu à peu ? Quitte-t-on une phase B ou bien glisse-t-on irrésistiblement, à nouveau, vers elle ?
Rappelons aussi l’importance cruciale du cycle de 7 ans !  On peut dire  grosso modo qu’une situation tend à se reproduire à 7 ans d’intervalles (et selon tous les multiples de 7), ce qui fait que l’on peut travailler cycliquement sans avoir les yeux rivés sur les éphémérides. Si à tel moment on est en phase A, cela s’est déjà peu ou prou produit sept ans plus tôt et se reproduira sept ans plus tard. Chacun peut ainsi « valider » le  modèle sans passer par un astrologue, à condition bien entendu d’être assez intelligent pour capter les analogies par-delà les contingences qui peuvent masquer les choses et dont d’ailleurs l’astrocyclologie ne saurait être comptable.  Les astrologues parlent beaucoup de synchronicité et d’analogie mais de façon biaisée car il s’agit  avant tout d’observer autour de soi et non dans le ciel. La  synchronicité, pour l’astrocyclologie, c’est  le fait que nous passons en même  temps, au même moment, par les mêmes phases, directement ou indirectement. L’analogie,  c’est le fait que ce que nous vivons à différents de notre vie se recoupe, se rejoint, se ressemble. Celui qui voit des différences partout et ne voit pas le « rapport » entre les choses – dès lors que ce n’est pas strictement identique – n’est certainement pas doué pour contribuer  positivement à l’aventure de la recherche astrologique. Heureusement pour lui, il pourra se consoler en s’initiant à une astrologie du thème natal qui s’apparente à une forme  de généthliomancie, de divination par l’établissement de la carte du ciel de naissance, laquelle sert toute la vie et est actualisée à chaque consultation, ce qui relève de la pure fiction (cf. notre entretien sur teléprovidence avec Lovely Nuevo). On sait en effet – et c’est là un non-dit (au sens de l’ethnométhodologie) que le thème bien qu’il soit dressé pou la naissance vaut en réalité pour le temps de l’entretien avec l’astrologue, ce qui évite de pénibles calculs. L’astrologie, du fait même qu’elle dépend en principe de la réalité astronomique en cours, est contrainte de poser comme postulat que le thème natal fera toujours l’affaire et qu’il se suffit à lui-même, même si, pour la forme, on prend parfois la peine de tenir compte des astralités du moment de la consultation, mais c’est facultatif dans la pratique ordinaire.(cf les conférences de Didier Geslain, sur teleprovidence, autour de chanteurs du passé).  On voit que même l’astrocyclologie connait une variante de type B  (« un plan B ») quand  on ne peut regarder le monde avec lucidité et qu’il faut se contenter de l’imaginer en conférant à un « mandala » labyrinthique une portée universelle, que seuls des astrologues patentés peuvent faire laborieusement marcher, vu sa médiocre ergonomie.
On aura compris que l’astrocyclologie  fait appel à des informations extra-astrologiques et qu’il est vain de chercher en scrutant les thèmes, comme le sexe, la race, la religion, la culture qui sont  autant de de données avec lesquelles beaucoup de gens sont mal à l’aise et qui se heurtent à des tabous.
JHB 
11 09 13

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