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Le point commun entre 2001 et 2008, au prisme du cycle de 7 ans

Posté par nofim le 16 octobre 2013

Septembre 2001 et septembre 2008 et le cycle de 7 ans

Par  Jacques Halbronn

 

A deux reprises, en l’espace de 7 ans, les Etats Unis auront connu une grave crise : septembre 2001 et l’écroulement des Twin Towers et septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers et l’affaire des Subprimes. Saturne est en même position, au regard de l’astrocyclogie à savoir en vue de la fin  d’un signe mutable, respectivement Gémeaux et Vierge. Nous étions dans les deux cas en fin de période conjonctionnelle, avec une dynamique fléchissant, qui ne permettait plus de bien contrôler la complexité de la situation tant sur le plan sécuritaire dans un cas que financier dans l’autre. Quand Saturne aborde la dernière ligne avant d’entrer en signe cardinal, il faut s’attendre à ce genre de dérapage et cela n’a évidemment strictement rien à voir avec le thème de naissance des Etats Unis ni  avec un transit quelconque sur ce thème comme tente de le montrer Christian Moysan sur notre site Facebook Aldébaran –(auquel chacun est invité à se joindre, quelles que soient ses positions)

On donnera donc comme exemple de ce qu’il faut absolument éviter de suivre le dernier texte de Moysan (adepte du forum « La Clef ») qui fait appel à toute la « science ‘ »astrologique et qui ne nous épargne rien des côtés les plus désuets, ce qui nous ramène à une astrologie des années trente du siècle dernier !  Maison XII : ennemis cachés. Maison VII : ennemis déclarés. Bien entendu on a droit aux « maitrises «  (« maître de XII, maître de VII»), ce qui n’a évidemment aucune valeur astronomique ni de près ni de loin. On a rien appris et rien oublié : Mais on peut sauter ce développement ringard  qui est tellement convenu et qui détone en 2013 et ne saurait être entendu si ce n’est par quelque club de sorcières sur le retour.

Moysan part donc du thème des USA  en mettant en avant la  « planéte » Pluton, dont on connait le statut précaire au regard de l’astronomie :

« Saturne en I, planéte la plus angulaire, est la plus puissante du Ciel. Surtout le Grand Maléfique transite au carré (1°) de la Lune des Etats-Unis figurant sa population. On relève une autre configuration, puissante, mais sans connexion apparente avec le Ciel natal des Etats-Unis : la conjonction Mars-Pluton en VII, que Vénus aspecte d’un trigone très serré (partile à Pluton).
On note toutefois que ce Pluton, dans le Ciel radical, régit la maison XII (ennemis cachés) et qu’il rétrograde vers l’Ascendant du pays.
Transits du 11 septembre 2001
Pluton, maître de XII natale, transite exactement l’Ascendant des Etats-Unis : épreuve majeure pour le pays.
Uranus (avions) est trigone partile à Mars natal, maître de VII (les ennemis déclarés)
La Lune aspecte Pluton natal d’un quinconce partile : confirmation de l’épreuve majeure subie par le pays »

Autrement dit, ce qui était dans le thème des USA se voit actualisé en 2001. Et Moysan de triompher :
« Cet exemple, ô combien éloquent, illustre deux principes fondamentaux :
1) Absolue primauté du Premier Ciel qui recèle en puissance tous les évènements importants à venir.
2) Ces évènements, « promis » par le Ciel radical, sont « annoncés » dans les Ciels annuels ( Ingrès, Révolutions Solaires, Directions, etc.) et adviennent lorsque des planètes aspectent exactement celles du Ciel radical promettant les évènements en question. Ces transits cruciaux combinent généralement aspects de planètes rapides et de planètes lentes. Pouvait-on imaginer de configuration plus puissante, pour symboliser la première attaque ennemie sur le sol des Etats-Unis, que ce transit exact d’un Pluton, maître natal de la maison des épreuves, sur l’Ascendant du pays ? CQFD (sic) »

Mais passons aux choses sérieuses après cette page nostalgique  prise dans les manuels d’il y a un demi-siècle et qui n’est pas sans  nous faire songer à un certain provincialisme s’en prenant par ailleurs aux nouvelles idées parisiennes dont nous serions un des représentants emblématiques.

Etrangement, M. Moysan ne remarque pas le parallèle à faire entre 2001  et 2008, qui correspondent à deux formes d’écroulement. Ce qui est  en réalité en cause en 2001, ce n’est pas tant la réussite des terroristes mais bien l’échec des services américains anti-terroristes et dès lors, en effet, le parallèle s’impose entre deux événements se situant au même stade dans le cycle de 7 ans, sans que l’on ait besoin de recourir à autre chose qu’à une seule et même planéte  dans le même rapport aux 4 étoiles fixes royales. .-puisque nous n’utilisons pas le thème, le mot transit concerne ici les étoiles qui étaient d’ailleurs à peu près dans la même position dans le thème natal des USA du fait de leur progression très lente.

En l’occurrence, ce passage de Saturne en direction d’un signe cardinal – ce qui se produit rapidement si l’on regarde les éphémérides des mois suivants – le temps réel  de passage est à considérer absolument et pas seulement le nombre de degrés-ne correspond aucunement à une conjonction mais à un dépassement de la conjonction qui ne fera que se creuser, d’où l’importance des aspects pour mesurer ce décalage entre Saturne et les énergies des étoiles fixes royales. Ces énergies – pour nous ce sont des énergies humaines  qui sont activées par des signaux cosmiques- sont une force d’attraction qui  quand elle est fortement focalisées (conjonction)  maintient l’ensemble en état et quand elle est  déclinante le maintien de moins en moins bien.

On ne s’étonnera donc pas que le fossé se creusant entre Saturne et son « transit » sur une des quatre étoiles fixes, donne lieu à une sorte de débandade dans les deux cas. Et l’on n’a pas besoin pour ce faire de faire jouer une autre planéte, ni les maisons ni les maitres des maisons, ni le thème natal et les transits qu’il reçoit !

On n’est d’ailleurs pas très loin de la situation de 1989 avec Saturne en signe cardinal (capricorne), si ce n’est que l’état de dégradation est  sensiblement plus avancé. D’ailleurs, comme chacun sait, la crise se poursuivra bien au-delà de septembre 2008  mais aussi de 2001 avec les interventions américaines en Afghanistan dans la foulée. Sans qu’il soit besoin de faire jouer la conjonction Saturne-Neptune d’autant qu’un écroulement ne saurait correspondre à une conjonction !

En ce sens, il était possible de prévoir que 7 ans après 2001, les états Unis connaitraient une nouvelle épreuve d’une nature équivalente, même si cela ne touche pas au même domaine. Dans les deux cas, ce qui se passe aux USA aura eu des effets bien au-delà de ses frontières et aura conduit à une forme de dislocation, typique de la phase de « disruption », (dont le point culminant se situe au mi- point entre deux étoiles fixes royales successives).

A force de vouloir saisir la « spécificité » de chaque évènement, Moysan  ne parvient pas à relier une succession de dates entre elles, dont il a  pourtant été le témoin, qui n’appartiennent pas à une histoire ancienne. Il aurait bien du mal au demeurant à nous montrer que tel ingrés convient mieux qu’un autre en étudiant les ingrés sur une vingtaine d’années.  Il lui suffit de montrer les astralités pour un événement donné. On ne doit pas trop lui en demander !  Mais cette astrologie au coup par coup ne vaut que pour les sous-doués de l’Astrologie se servant de fort mauvais  outils, par-dessus le marché, ce qui donne le bricolage en question, avec chaque  fois des  combinatoires différentes, l’avantage de l’Ingrés étant d’avoir un impact limité dans le temps ; ce qui évite de s’interroger sur la véritable dynamique cyclique, puisque toutes les planètes sont alors logées à la même enseigne, de la lune jusqu’à Pluton, ce qui est le cas des thèmes en général qui ne respectent aucunement la diversité de vitesse de révolution, le critère spatial se substituant au critère temporel. On nous parle des rapports des planètes entre elles maos non des états successifs de la dynamique d’une seule et même planéte. C’est une astrologie de pénurie où l’on remplace la bonne viande par de savants mélanges qui font illusion au goût. En fait, on finit par ne plus savoir ce que l’on mange avec cette astrologie cassoulet de bas de gamme! …..

La phase de disruption qui est déjà profilée à la fin des 56 mois de la phase conjonctionnelle –(nous sommes actuellement au début d’un nouveau cycle de 7 ans, bien avant la conjonction, on aura compris) correspond à un lâcher prise dont les répercussions peuvent se manifester dans les domaines et les contextes les plus divers, certes, mais avec ce dénominateur commun du « laisser-aller », de « dérive » et c’est le rôle des enseignants en astrologie d’exercer l’œil de leurs élèves à capter ce facteur commun entre toute une série d’événements se situant à 7 ans d’intervalle. Mais visiblement M. Moysan  n’a  pas  été à bonne école ou si l’on préfère il aura été à trop bonne école, au point qu’il ne sache  plus regarder  le monde sans les lunettes de l’astrologie.

Dire, par ailleurs, avec Barbaut que telle configuration ne vaut que pour tel pays est probablement la pire énormité que l’on n’ait jamais proférée en astrologie mondiale. Il est vrai que Barbault a également dit le contraire quand il prône son indice de concentration planétaire qui avait valeur universelle. Il dit donc une chose et son contraire, selon les opportunités  et change son fusil d’épaule ! Autrement dit, une astrologie mondiale qui s’ancrerait sur le thème d’un pays donné ou sur une configuration réservée à ce pays est une aberration.

Il est temps de faire sauter un tel compartimentage tant dans le temps que dans l’espace. Rien ne doit séparer un siècle d’un autre ni un pays d’un autre, au regard de l’astrologie.  Cela ne signifie pas que tous les pays soient touchés en même temps et à chaque fois. .On l’a plusieurs fois répétés, il faut un vecteur pour que le signal s’applique à tel endroit et pas à tel autre.  Les pays les plus fragiles sont évidemment les plus touchés et en l’occurrence, tout ce qui est complexe traversera mal une phase de disruption, surtout si à la tête d’un pays est installé un responsable qui ne s’épanouit que dans un cadre limité, ce qui fera que son domaine se réduira comme une peau de chagrin

La prochaine échéance « disruptive » semble devoir se situer en 20015 en ce qui concerne ses prémisses et donc aura un impact majeur en 2016. C’est dire que la prochaine élection présidentielle  en France sera marquée par une situation de désordre à tous les étages et pas seulement en France, si ce n’est que ces crises se reproduisent  tous les 7 ans et ne durent jamais assez longtemps pour qu’il n’y ait pas à terme rebond, dès la fin du passage de Saturne en  signe cardinal, en vue des signes fixes. Mais force est de constater que les ensembles les plus puissants seront les plus menacés, ce qui vaut notamment pour l’Union Européenne. Mais entre temps, on peut faire beaucoup pour  imposer une unité en profondeur, laquelle saura résister aux poussées centrifuges disruptives.  Pour cela, évitons de mêler les transsaturniennes (à commencer par Pluton) à nos affaires car elles apportent une dimension de gravité  hors de proportion et empêchent de rapprocher des évènements séparés de seulement  7 ans… .Il serait donc indécent que les astrologues soient les derniers à reconnaitre la valeur de l’astrocyclologie et c’est pourtant bien ce qui risque de se passer. Ce n’est pas en se contentant de colmater les brèches et de faire taire les débats que l’astrologie parviendra à  s’imposer. L’ère de l’astrologie à la Moysan est révolue et il faut avoir le courage de le reconnaitre,au lieu de pratiquer la politique de l’autruche. Elle a fait long feu..

 

 

 

JHB

 

16 10  13

 

 

 

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