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Les trois grands axes de l’astrologie mondiale au XXIe siècle

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

Les trois écoles d’astrologie mondiale

Par  Jacques Halbronn

 

Il  y  a deux écoles  majeures en astrologie mondiale, celle qui travaille sur les cycles et les conjonctions et celle qui travaille sur les thèmes et le Zodiaque. La seconde école semble avoir depuis quelque temps pris l’avantage sur la première. Elle correspond à un profil plus bas, celui d’une astrologie zodiacale qui réinstaure la symbolique zodiacale au sein de la Mondiale et d’une astrologie qui accorde la plus grande importance à l’interprétation de cartes du ciel.

Il est aisé de comprendre ce qui fait le succès de cette seconde école. Elle s’appuie sur deux notions familières aux astrologues,  à savoir les signes du zodiaque et les thèmes de naissance. Ils sont là en terrain de connaissance.

A contrario, l’autre école déconcerte, semble plus aventureuse et ne se référé pas aux valeurs sûres de l’astrologie. Elle a été en partie incarnée par André Barbault dont l’enseignement, contrairement à ce que d’aucuns soutiennent hypocritement, se voit bafoué par ceux-là mêmes qui par ailleurs l’encensent non pas tant d’ailleurs pour ses méthodes que pour ses résultats, sans être trop regardants sur la façon dont il y serait parvenu.

Au lendemain d’un conflit dont on disait qu’il n’avait pas été « prévu » par les astrologues – et ce parmi les  astrologues eux-mêmes- des réformateurs allaient faire le procès notamment de ‘l’utilisation des éclipses en astrologie. Or, qui dit éclipse, di montée d’un thème à interpréter. De nombreux astrologues au cours des siècles se sont laissé embobiner par les éclipses, notamment au XVIe siècle. Ce fut notamment le cas dans les années 1560 tant en France qu’au Danemark, tant chez Nostradamus que chez Tycho Brahe.

Nous avons montré – (cf.  Halbronn’s  researches, site propheties.it)- que Nostradamus –grand adepte de l’interprétation des thèmes, semaine après semaine dans ses almanachs s’ »était entiché de l’éclipse d’avril  1567 – il mourut d’ailleurs avant- qu’il associait, semblerait-il à la naissance d’un Antéchrist, un « macelin ». (Dont il est question dans les Centuries), et ce notamment dans son almanach pour 1562 (dédié au Pape Pie IV), lequel semble avoir été censuré mais dont on dispose de la traduction italienne et d’un manuscrit réédité au début du XXe siècle.*

Or, un an plus tôt l’astronome danois Tycho Brahé   (cf Dreyer, J. L. E. Tycho Brahe, a Picture of Scientific Life and Work in the Sixteenth Century, Dover Publications, 1963,). According to Tycho “ the eclipse foretold the death of the Turkish Sultan. It was natural to think of him as  Soliman who was about eighty years of age (..) but unluckily he had died  before the eclipse, so that the praise  Tycho received  for the prophecy was not unmingled with sneers”.  Autrement dit, avec le retard pris par les nouvelles, Solim  était décédé avant même la prevision de mort faite par Tycho Brahé; Il s’agit de l’éclipse pour octobre  1566, qui précéda de peu celle qui avait obnubilé depuis quelques années Nostradamus.

En 1937, Léon Lasson avait publié, à Bruxelles ‘(Ed de la revue Demain), Astrologie mondiale. Ses bases rationnelles. Les lois des grands événements historiques. Quinze ans de paix sur l’Europe »

La grande idée de Lasson, ce sont les éclipses.

Environ 350 ans plus tard, cet astrologue français ne prévoyait aucunement le grand conflit qui allait suivre de peu la parution de son ouvrage. Or, il lui sera reproché d’avoir privilégié les thèmes d’éclipses et d’occultations :

Lasson écrivait ainsi :

« Occultation de Mars par la Lune du 17 juillet 1937 (pp  164-165) Cette occultation semble bien peu favorable à un conflit pour nos régions ; d’abord parce que c’est Mars le violent, le guerrier  qui est « éclipsé » puis parce que le thème de ce phénomène n’est pas mauvais pour Paris tout au moins : occultation  au sextile de Jupiter  (seul au-dessus de l’horizon) et au trigone du Soleil et de Pluton : occultation sans  mauvais aspects. «

L’ouvrage est truffé de thèmes et telle est bien la méthode de travail de Lasson qui tient compte  du fait qu selon le lieu, le thème sera diversement orienté, ce qui donne des thèmes sensiblement différents pour la même date.

Cet ouvrage marque l’échec d’une utilisation des thèmes (et des maisons notamment) pour rendre compte du cours de l’Histoire. En tout cas, c’était bien l’opinion des frères Barbault, qui n’entendaient points s’encombrer plus longtemps du boulet des thèmes dressés pour une éclipse ou tout autre « naissance » mais privilégiaient les conjonctions entre planètes sans la moindre combinatoire avec d’autres astres que ceux constituant un cycle de deux planètes, lequel n’a que faire des maisons astrologiques ni   même  des signes..

Rappelons qu’une éclipse qui aura fait couler beaucoup d’encre  dans toute l’Europe  avait été  celle de  1654  avec  une  « conjonction   de Mars à Saturne dans le signe du lion qu’elle comporterait » (cf. E. Labrousse. L’Entrée de Saturne au Lion. L’Eclipse de Soleil du 12 Août  1654,  Ed M. Nijhoff,  La Haye,  1974. P. 6)

On rappellera que de nos jours des astrologues entendent nous parler des mois à venir sur la base d’un thème d’ingrés, ce qui est encore plus abstrait qu’un thème d’éclipse car  l’ingrés ne correspond à aucun astre, sauf exception. Il s’agit s’implémenté du thème dressé pour les équinoxes et ^pour les solstices. (cf. les travaux de Christian Moysan sur Aldébaran-Face Book) ; dument interprété comme on le ferait pour un thème natal avec prise en compte notamment  des positions des planéte en maisons. Mais cela peut aussi se faire sur la base du thème de fondation d’un Etat, d’une  République. Dans tous les cas de figure, l’astrologue préfère étudier les interrelations entre les astres à un instant T que de suivre  un cycle donné sur tout son parcours Comme on l’a dit plus haut, cet astrologue peut être tenté de suivre une planéte donnée de signe en signe, notamment une planéte lente.

 

Le  récent  texte d’André Barbault -  « Témoignage d’une chute annoncée » (cf sur le site des éditions Arqa)- illustre bien l’option n°1 : on n’y trouve aucune référence à un quelconque « thème » ni à quelque « signe » que ce soit, qui caractérisent l’option n°2 (que l’on peut résumer par les lettres T. S.  thème/signe).

Notre position se situe en fait à l’articulation entre ces deux « options » puisque si nous ne nous référons pas à la symbolique zodiacale ni à un système « duodénaire », nous avons mis en avant deux grands principes : celui du cycle de 7 ans, ce qui implique de diviser tout cycle en 4 parties égales, ce qui casse le duodénaire sur le plan de l’interprétation astrologique-  et celui des 4  étoiles fixes royales qui s’intéresse au positionnement zodiacal des planètes –en l’occurrence Saturne- mais au regard du sidéral et non du tropical.

On a donc bien trois écoles d’astrologie mondiale en présence et en concurrence, qui devront se départager non seulement au vu des prévisions mais aussi au vu de la cohérence même des modéles proposés..

 

 

JHB 21  10  13

 

 

 

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