Le nouveau métier d’astrologue

Posté par nofim le 25 octobre 2013

 

Vers un nouveau profil professionnel de l’astrologue.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

La rencontre, le rapprochement d’une part  et la séparation, la rupture de l’autre sont les deux mamelles de l’Astrocyclologie (pour paraphraser Sully). Ce sont d’ailleurs des moments mémorables dans la vie de chacun d’entre nous comme dans celles des entreprises et des Etats. Et cela offre un caractère de récurrence et d’alternance qui ne saurait nous avoir échappé. Et pourtant,  face à l’astrocyclologie, nous ne trouvons pas de modèle de ce type dont nous pourrions nous servir comme si tout était resté de l’ordre de l’empirique.  Il y a là, à n’en pas douter, une lacune, une défaillance de la conscience collective en ce début de XXIe siècle.

En ce début d’un nouveau cycle de 7 ans (bien différemment calculé que celui proposé par Pierre Lasalle qui part du moment de la naissance), avec l’entrée de Saturne dans un signe fixe, ce qui correspond grosso modo, au début de la phase 1  dite ascensionnelle puisque Saturne escalade en quelque sorte la façade qui conduit à l’une des 4 étoiles fixes royales ; sachant que lorsqu’il l’aura atteinte il aura comme déclenché une sorte de « Sésame ouvre-toi » qui confirmera que les forces d’union auront progressé sinon triomphé. Rappelons que ce n’est pas l’astre qui en lui-même est déterminant mais l’angle qu’il réalise avec l’étoile et comme cet angle varie, les significations liées à ces astres ne peuvent elles aussi que varier, d’un principe à son contraire, d’où l’inanité d’une astrologie qui confère à chaque principe un astre qui lui serait propre, n’en déplaise à Patrice Guinard, auteur d’une thèse sur Astrologie et Philosophie, il y a 20 ans, à la Sorbonne (dont le titre est inspiré d’un ouvrage de Daniel Verney) ! Ce n’est pas l’astrologie qui est incompatible avec la philosophie mais bien l’astronomie, du moins sous sa forme habituelle d’ensemble de planètes, pour ce qui est du système solaire. Nicola, avec son RER, n’est d’ailleurs pas sans avoir influé sur la pensée astrologique du fondateur du CURA (et sur son « Manifeste »).

 

 

Nous dirons qu’il faut se tenir prêt à recevoir des « avances » même si cela n’exclut nullement que l’on prenne des initiatives. De toute façon, il faut au moins être deux pour que les choses se fassent. On peut donc « prévoir » que des liens ont une forte chance de s’enclencher selon un agencement en revanche qui est difficilement prévisible du fait de la multiplicité des possibles. Mais par-delà les cas d’espèce, on doit s’attendre  à un processus  obéissant à un certain profil et l’astrologie ne saurait aller au-delà, sauf à prendre connaissance du contexte extra-astrologique lui permettant de mieux circonscrire le champ des possibles ou des impossibles, comme dans le cas de la formation d’un couple.(critère d’âge, de religion, de langue, de taille, de lieu  etc.).

La phase  1 ne correspond donc nullement à un temps de repli sur soi mais nous invite à nous ouvrir à l’autre, à faire appel à lui, quelles que soient les motivations avouées ou inavouées, que ce soit à court ou à long terme. Rapprochements toujours plus ou moins surprenants ne serait-ce que par des choix qui ne s’imposent pas dans l’absolu mais sont une voie parmi d’autres possibles que l’on a décidé, en tout cas, d’emprunter et  de se tenir du moins pour un temps. C’est d’autant plus remarquable lorsque l’on compare à la phase précédente (phase 3) qui n’offrait guère ce type d’opportunité, de proposition, de tropisme. La prévision se nourrit aussi du contraste et tout astrologue se doit  de se situer par rapport à d’autres cas de figure –il y en a trois en astrocyclologie- qui correspondent à d’autres temporalités, à d’autres moments d’un cycle de 7 ans.

Quand on revient sur sa vie, force est, en effet, de constater que nous avons connu des synergies, que nous avons fait partie d’alliances, d’unions plus ou moins durables qui, souvent, nous ont apporté un « plus », nous ont propulsé vers le haut, vers la lumière (notamment des médias), lorsque Saturne atteignait un signe fixe ou y passait depuis déjà quelque temps, produisant  une certaine grégarité, exigeant un certain savoir vivre ensemble. Et en gros, cela se sera reproduit tous les 7 ans en partant de l’un de ces moments.

Autrement dit, même sans recours aux éphémérides, le point de départ, d’accroche correspond à l’un de ces instants privilégiés de rapprochement. Ensuite l’on peut ajouter ou enlever des multiples de 7 ans. C’est ce point qui servira et non la sacrosainte date de naissance dont on n’a que faire si ce n’est pour ne pas remonter en amont de celle-ci !/–Mais on pourra aussi, en principe, déterminer les deux autres phases.

L’autre phase qui est la plus remarquable va en sens inverse. Cette troisième phase est bien décrite sous le nom de « guna » dans la Baghavad Ghita et associée au dieu Shiva, le destructeur (dans la Bible, on pense à  l’écroulement de la Tour de Babel). Il y a un temps de reconstruction (phase 1, domicile/exaltation, signe fixe) suivi d’un temps de dislocation progressive (phase 2/chute, signe mutable) puis d’un temps de désespérance, d’ignorance (phase 3, exil, signe cardinal)

Les exemples abondent des ravages opérés par le passage de Saturne en signe cardinal et les astrologues devraient avoir observé – mais ils ont tant de choses à considérer, n’est-ce pas- que le passage de Saturne en signe cardinal coïncide avec tout une série de « désastres », de démantèlements. Cela correspond à la fin du passage en signe mutable et en traversée du signe cardinal suivant.

Pour cela, encore faut-il avoir en tête le classement des signes entre ces trois catégories :

Cardinal : bélier, cancer, balance, capricorne

Fixe : taureau, lion, scorpion, verseau

Mutable : gémeaux, vierge, sagittaire, poissons

 

On aura compris que le passage de Saturne en signe mutable correspond à un temps intermédiaire entre le Paradis d’espérance et l’Enfer d’abandon. Une fois que Saturne a atteint « son » but, c’est-à-dire l’une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Regulus, Antarès et Fomalhaut), il y a un processus « solsticial » (d’arrêt) qui se produit. La conjonction va peu à peu appartenir au passé, et la dynamique va faiblir, un peu comme après un orgasme…

Admettons que vous ayez en mémoire un temps de rapprochements, d’alliances, en 1977,  vous sautez ensuite de 7 ans en 7 ans pour retrouver des ambiances assez comparables, toutes proportions gardées. Vous pouvez aussi vous rendre chez un astrocyclologue pour faire le point et notamment pour déterminer si d’une façon générale vous avez été plutôt favorisé ou défavorisé par la phase 1  ou inversement par la phase 3 car le malheur des uns fait le bonheur des autres. Il y a ainsi des destins inversés, « en bascule », quand l’un monte, l’autre descend et vice versa. Les entreprises notamment ont besoin de savoir à quel type une personne appartient pour l’embaucher et déterminer à terme ce qu’elles peuvent en attendre sur une période donnée. Certaines personnes tirent mieux leur épingle du jeu en phase 1, d’autres en phase 3, la phase 2 étant plutôt une phase de transition..

On aura compris que le métier d’astrologue, les outils dont il se sert, ne sont plus du tout les mêmes et qu’il s’agit là d’une nouvelle opportunité de travail même pour ceux qui tendaient à rejeter l’astrologie. L’astrologie redevient ainsi un métier d’avenir au plein sens du terme.

 

 

JHB

25 10  13

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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