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La vocation médiumnique des astronomes et les nouvelles planétes

Posté par nofim le 27 octobre 2013

 

 

Nouveaux aperçus sur le calendrier de découverte des transsaturniennes (1781-1930) par les astronomes.

Par  Jacques Halbronn

 

A force d’entendre parler par les astrologues de la signification de la découverte des transsaturniennes, nous nous sommes demandés si les dates obéissaient  à un quelconque schéma qui laisserait penser qu’elles pourraient ne pas être dues au hasard. Nous avons mis en évidence certaines coïncidences assez remarquables qui pour nous ne  démontrent aucunement que l’astrologie aurait à intégrer ces planètes pour l’excellente raison qu’elle affiche « complet » et qu’elle fonctionne depuis des millénaires avec un certain appareillage qu’il n’est même pas envisageable de modifier.

En revanche,  on ne peut exclure quelque lien médiumnique qui concernerait les astronomes et qui aurait une portée qui ne relève pas de l’astrologie mais d’autres enjeux qui lui sont extérieurs.(cf. nos travaux sur la médiumnité sur le blog  futurvideo) Nous nous contenterons ici de soumettre nos curieuses observations d’ordre numérique et qui semblent ne pas avoir été signalées jusques alors, à notre connaissance.(cf. les travaux sur le thème de découverte des nouvelles planètes et sur leur mention dans les Centuries,  notamment article de Patrice Guinard dans la revue Atlantis)  On rappellera aussi les conditions assez étranges concernant le baptême de ces planètes (cf.  F. Brunhübner, La nouvelle planéte Pluton, trad. Française de l’allemand, dans les années trente et plus simplement le fait que les modernes astronomes ont tenu à recourir  à la mythologie pour nommer les nouvelles planètes. (Les astéroïdes semblant  ne pas appartenir à un tel schéma alors qu’ils s’inscrivent dans la loi de Bodel, chère à Jean-Pierre Nicola)

On note ainsi qu’entre 1846 (découverte de Neptune) et 1930  (découverte de Pluton) 84 ans se sont écoulés qui correspondent à la révolution d’Uranus. On notera aussi que cette découverte que nous avons faite a lieu 84 ans après la découverte de Pluton,  à quelques semaines de 2014.

On ajoutera qu’entre 1781 (découverte d’Uranus) et 1846 (découverte de Neptune),  il s’est écoulé 65 ans, ce qui serait à rapprocher des  165 ans de la révolution de Neptune

On complétera en ajoutant- mais d’autres l’avaient dit cette fois avant nous- que si l’on ajoute la révolution d’Uranus (84 ans) à celle de  Neptune (165  ans) on obtient approximativement celle de Pluton (autour de 248 ans)

Pour notre part, nous pensons que les Anciens ont certainement été frappés par le fait que la révolution de la planéte Saturne était de 28 ans ce qui faisait écho aux 28 jours de la Lune.  De telles observations ont probablement été fondatrices pour l’astrologie avec notamment l’importance du 7 (28/4).

Pour découvrir les chiffres que nous avons signalés, il fallait entrer pleinement dans une logique de communication et non dans une logique de simples distances astronomiques. C’est la combinatoire espace-temps qui est ici remarquable.  En effet, les vitesses de révolution sont ce qu’elles sont alors que les dates des découvertes relèvent d’une toute autre dimension qui n’est plus de l’ordre de la science mais si l’on veut de la conscience, d’une conscience qui dépasserait celui de notre Humanité.

En tant qu’historien du prophétisme, force est de constater que l’on a affaire à une sorte de « miracle » scientifique qui laisse entendre que les astronomes ont été instrumentalisés par des entités.  En ce sens, les astrologues ont raison d’accorder de l’importance à leurs découvertes et à leur rôle d’interface. Mais pour nous, la découverte de ces nouvelles planètes n’a aucune vocation à nous enseigner quoi que ce soit en matière d’astrologie pas plus d’ailleurs que les ères précessionnelles dont on ne peut exclure qu’elles correspondent à quelque gigantesque calendrier (comme le pensait un Paul Le Cour dans sa revue Atlantis, cf. notre vidéo sur Baglis Tv avec Jacques Grimaut, cf. La vie astrologique années trente-cinquante, Ed Trédaniel – La Grande conjonction. Le nom de Pluton circulait bien avant  1930). Mais là encore, il s’agit d’une dimension étrangère  à l’astrologie laquelle n’a que faire de telles considérations. La meilleure solution pour évacuer de l’astrologie ces nouvelles planètes c’est d’en trouver la véritable portée. C’est, croyons-nous, chose faite.  Ceux parmi les astrologues qui sont intéressés par l’apport des astronomes à la prise de conscience d’une certaine guidance d‘un ordre supérieur à celui de notre présente humanité sont invités à ne pas tout  mélanger et assumer pleinement leurs convictions sur une révélation passant par les astronomes, mais dont ces derniers visiblement n’avaient pas les clefs.  Rappelons le discours des astrologues actuels qui voient dans la découverte de ces trois planètes des marqueurs concernant l’évolution de l’Humanité (encore récemment Christian Moysan sur Aldébaran Face Book, cf. notre article à ce sujet sur le blog nofim)

Donc, comme on l’a dit, il aura fallu attendre la fin de 2013 pour découvrir le « pot aux roses » – 84 après la découverte de Pluton- et nous ne sommes pas mécontents d’avoir été impliqués dans ce dévoilement (cf. nos Mathématiques Divinatoires, Paris, Trédaniel-La Grande Conjonction 1983) Mais on ne prête qu’aux riches.

 

JHB

27. 10  13

 

 

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