La question du découpage du cycle en astrologie

Posté par nofim le 30 octobre 2013

 

Du nouveau en astrocyclologie : phase ascendante et phase
descendante.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Au risque d’énerver certains de nos lecteurs, nous testons diverses
formules  tant sur le plan théorique que
sur le plan pratique, c’est ce que l’on appelle des expériences, c’est-à-dire
des essais (selon l’usage ancien). Nous avions été intéressés pendant quelques semaines
par l’idée de diviser en trois le cycle de 7 ans mais nous en revenons désormais
à notre précédente division en deux, tant nous sommes persuadés que l’intelligence
humaine est marquée par le binaire. Cela nous ramène donc à une division en
huit du cycle sidéral de Saturne. (28/4/2). Certes, il existe une tradition du
découpage du la quarte en trois, ce qui correspond aux modes ou aux « guna »(Inde),
certes, il existe douze rencontres soli-lunaires au cours d’une année, ce qui a
donné les douze signes du zodiaque (et les douze constellations zodiacales),
mais la division en trois de chaque saison est tout à fait artificielle. Comme
on l’a dit maintes fois, on divise un gâteau en deux, puis en quatre puis en
huit mais passe en douze, en tout cas spontanément tout simplement parce que
divisé en deux est plus naturel et d’ailleurs dans le mot diviser, il y a déjà
le deux.

Nous allons donc exposer dans le présent article les nouvelles
« règles du jeu » en distinguant une phase « ascendante »et
une phase « descendante » en rapport avec la symbolique  matricielle – c’est-à-dire transposée, en
passant du propre au figuré, de la lettre à l’esprit- de ce qui est au-dessus et
au-dessous de l’horizon, en astrologie horoscopique.

En effet, on rappellera qu’en astrologie  traditionnelle, l’on distingue entre les planètes
au-dessus et au-dessous de l’horizon et on notera que les « maisons
astrologiques » en dessous de l’horizon relèvent plus de la vue privée et
celle au-dessus de la vie sociale et publique, ce qui correspond assez bien à
l’idée que nous nous faisons en astrocyclologie des deux phases principales
d’un cycle en général et du cycle de Saturne et des 4 étoiles fixes royales en particulier.

On sait aussi que la numérotation des maisons- comme l’a souligné
en son temps Jacques Dorsal- laisse à désirer et qu’une planéte progresse  étrangement à rebours de l’ordre des maisons
(XII puis XI, puis X et ainsi de suite)

Nous dirons que la phase ascendante de Saturne commence 30° avant
la conjonction et se poursuit 15° après et donc que la phase descendante
commence 15° après la conjonction et se poursuit jusqu’à 30° avant la
conjonction suivante, grosso modo, sans que les frontières entre les deux
phases ne soient rigides et étanches d’autant que les choses évoluent
nécessairement entre le début et la fin d’une même phase.  En pratique, pour simplifier, nous dirons que
la phase ascendante couvre le signe fixe et la première  moitié du signe mutable de chaque période de
7 ans et la phase descendante la seconde moitié du signe mutable (ou commun) et
tout le signe cardinal. Ce qui signifié que chaque période de 7 ans couvre 90°
et donc se divise en deux temps de 90°< En gros Saturne franchit un degré en
un mois ou 11  degrés  et quelque (45°/4 ou 90/8) en un an environ.
On peut ainsi découper une période de 7 ans en 8 secteurs de  11 mois. (Rappelons que dans l’alphabet
hébreu, il y a 22 lettres, comme dans le Tarot) et que dans la Bible, il est
question de périodes de 3 ans et demi ou 1260 jours, ce qui correspond à  la durée d’une période ascendante ou d’une
période descendante.

Le travail théorique que nous avons accompli aura essentiellement
consisté à comprendre que la dynamique principale était ascensionnelle,
c’est-à-dire vers, en direction de la conjonction et non à partir de la
conjonction. Dès que la conjonction est atteinte, la tension commence à
décliner (‘c’est le moment « solsticial » où le soleil ne progresse
plus, s’arrête (stice, comme dans armistice). En cela nous différons  singulièrement de nos prédécesseurs
(Barbault, Yves Lenoble etc.) qui voyaient dans la conjonction le début du
cycle et donc ce qui suit la conjonction le moment le plus fort alors que pour
nous, tout au contraire, c’est en quelque sorte le commencement de la fin.  On imagine les  conséquences
au niveau prévisionnel d’un tel différend ! En effet, 15° après la
conjonction – même si on transpose dans un autre système conjonctionnel que
celui de l’astrocyclogie, sans division en 4 du cycle sidéral)- s’amorce la
phase « descendante » (cf. les notions d’ascendant et de descendant
en astrologie horoscopique), c’est-à-dire de démantèlement des réalisations
unitaires (type destruction de la Tour de Babel). On note qu’en 1989, Saturne
en capricorne, signe cardinal (12°) était en pleine phase descendante tout
comme en Mai 68 (18° bélier, autre signe cardinal), toutes proportions gardées.
A contrario, comme on l’a montré dans de récents textes (à voir sur nofim,
rubrique astrologie)., la signature d’alliances est la marque de la phase
ascendante (et unitaire) de Saturne. (En 39-41, du pacte germano-soviétique à
l’entrée en guerre des Etats Unis aux côtés de l’Angleterre (au lendemain de
Pearl  Harbour)  avec Saturne traversant le signe fixe du
taureau

Il est clair que la fin de la période descendante ne débouche pas
sur une période ascendante à son maximum mais correspond à un certain
frémissement se traduisant par des rapprochements qui vont se multiplier non pas
dans telle ou telle région du monde mais partout dans le monde, selon des
contextes certes bien divers, ce dont l’astrologie peut certes tenir compte
mais qu’elle ne saurait déterminer. Nous déconseillons vivement de faire le thème
de chaque conjonction et ce d’autant que la notion de conjonction est avant
tout une image, un signal visuel qui ne fait sens que pour les hommes et non
pour les astres.

Nous devrions donc assister à une « guerre » des
conjonctions au nom de théories opposées. Mais le problème, c’est que pour
Lenoble, il existe toute une série de conjonctions qui peuvent correspondre à des
états très différents les uns des autres et qui sont censées être peu ou prou
interdépendantes   et enchaînées. On ne
saurait donc être surpris que dans de telles conditions, il ait été extrêmement
difficile de s’y retrouver puisque le modèle de référence est loin d’être
univoque, ce qui ne peut que produire des arguties. Trop de cycles tuent la
notion même de cyclicité, sans parler du fait que certains astrologues
accordent la plus grande importance à l’entrée de l’une des 5 planètes « lourdes »
(pour ne pas parler de Mars dans un nouveau signe, ce qui est en quelque sorte
assimilable à une conjonction, et renvoie implicitement à la présence d’étoiles
fixes tout au long  du zodiaque. Une
sorte d’astrologie crypto-stellaire, en quelque sorte et dont Barbault a eu  certainement tort de ne pas faire cas. (Ni
dans son « indice », ni dans le cycle Saturne- Neptune,  notamment). Mais chassez le naturel (les
étoiles), il revient au galop par zodiaque interposé.

 

JHB

30. 10.13

 

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