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Contribution à l’histoire des associations astrologiques françaises: la fin des années 80.

Posté par nofim le 31 octobre 2013

 

Histoire du Mouvement
Astrologique Français. La
« dissolution » du GERASH
en 1986 et ses séquelles jusqu’en 1996

Par  Jacques Halbronn

 

Nous venons de découvrir un
article, qui nous avait échappé – mais dont nous avons retrouvé la trace grâce
à Google-  sous forme d’interview (qui
doit dater de 1996  environ)
intitulé  « L’aveugle
philosophe peut-il promouvoir
le paralytique
astrologue ? Louis Saint Martin », paru dans le cadre du RAO  lyonnais  (revue 3 -7 – 11) et qui comporte certaines
inexactitudes qu’il nous importe de corriger à l’intention des futurs
historiens du mouvement astrologique français de la fin du XXe siècle. . Comme
l’on sait, nous sommes particulièrement bien placés pour traiter d’une question
que nous avons suivie de très près et qui concerne les conditions assez  particulières de la création de l’association
lyonnaise CEDRA en 1986 par Maurice Charvet
et son épouse. (Anne-Claire Dupont)   Cette association importante est en effet née
comme d’ailleurs beaucoup d’associations très humblement. Faisons justice
d’emblée des propos véhiculés par certains (peut-être par ignorance ou par
incompétence) selon lequel le CEDRA serait la « continuation »du
GERASH, également lyonnais comme s’il s’était agi d’un simple changement de
nom. Il n’en est rien. Mais ce n’est pas le cas, heureusement,  du texte dont il est ici question. On notera
que nous avons ici affaire à trois associations lyonnaises.

 

Trois-Sept
–Onze : au sujet De Louis saint Martin : « Nous l’avons
interrogé sur un épisode de sa vie relationnelle astrologique, à savoir cette
époque où, sortant de sa réserve, LSM prit part à un événement associatif qui
compte dans l’histoire de l’astrologie française : la fin du GERASH, créé par
Patrice Louaisel et présidé alors par Maurice Charvet (vice-présidé par Jacques
Halbronn) et la création du CEDRA, conçu, institué et dirigé par M. Charvet.
C’était en 1986-87. Nous avons demandé à notre interlocuteur quelle opinion il
a de cette aventure et quelle leçon il en tire.

LSM
:
Pour
progresser en astrologie, il est mieux de ne pas rester tout seul. A un moment
donné de mon parcours j’ai donc eu envie de me rapprocher d’une association existante.
Il y avait le GERASH. Mais en 86, les fondateurs du GERASH étaient en train de
tuer leur propre enfant .Je me suis évertué à sauver cet enfant, à savoir :
permettre l’heureuse transmission des avoirs du GERASH dont j’avais été élu
Président, puis liquidateur administratif en A.G.E., au CEDRA, et contribuer de
manière décisive à la création de celui-ci.  (…) Ce qui s’est passé au allant
du ridicule au franchement odieux – avec, au passage, une tentative de détournement
de biens sociaux heureusement déjouée – n’est qu’une illustration parmi tant
d’autres du syndrome associatif astrologique.

RAO
:
Les
faits n’étaient pas aussi simples : d’après nos propres constatations, des
membres importants et compétents du GERASH et en particulier un ou deux cercles
locaux se plaignaient de ne pas être assez associés à l’animation de
l’association. Maurice Charvet se sentant mis en minorité a laissé le GERASH
aux contestataires, en leur disant en quelque sorte « faites-le marcher
comme vous le voulez, puisque vous vous prétendez si forts ». Or ils n’ont
pas su tenir le gouvernail. Alors Maurice Charvet a créé une nouvelle association,
le CEDRA, dont la structure pourrait assurer la bonne marche en évitant ce
genre de conflit intérieur paralysant »

 

Notre
commentaire :

Intéressant
en effet ce regard rétrospectif qui peut
excuser certains oublis et confusions volontaires ou non (on se
reportera au Guide Astrologique.  Ed  OIivier Laurens, Paris,  1997). L’’article a raison de préciser que
Charvet avait claqué la porte du GERASH
en 1986 en laissant le champ
libre à Patrice Louaisel qui en était redevenu le Président, ce que l’on
oublie ici de part et d’autre de préciser en le présentant comme
« président fondateur »(en 1974). Ce « retour «  de
Louaisel  (qui était parti à l’Ile de la
Réunion) fut certainement la cause d’une crise au sein du GERASH (on signalera
au regard de l’astrocyclogie que ce retour correspond à une phase ascendante de
Saturne, en scorpion, avec en ligne de mire Antarés). Mais Charvet pour contrer
Louaisel le nouveau Président n’avait rien trouvé de mieux que de nous faire
élire Vice-Président à l’assemblée générale d’avril 1986, en pensant ainsi
rendre le GERAS ingouvernable, tout en disposant au sein du Conseil de quelques
personnes à sa solde, dont nous-mêmes qui lui devions notre élection à la
vice-présidence, alors que par ailleurs nous présidions le MAU à Paris(mais
avec un large réseau provincial (cf. le congrès d’Amiens en 86 par exemple) et
avions, en 1985,  mis en orbite la FEA
(Fédération des Enseignants en Astrologie) de Denise Daprey, dont plusieurs
membres étaient des responsables de cercles locaux du GERASH dont la présidente
Denise Daprey (Alain de Chivré était membre de la FEA tout comme d’ailleurs
Louaisel). D’ailleurs, c fut lors du congrès de Lyon que nous avions organisé à
Lyon en 1984, à la Bourse du Commerce (cf. vidéo sur teleprovidence),  que Denise Daprey avait été recrutée par
Maurice Charvet, ce qui était assez risqué de sa part.

Or
que se passa-t-il ? Louaisel,  réélu
président, après une si longue absence, démissionne peu après l’AG  qui nous place comme vice-président, et  il est vrai que nous étions de longue date en
concurrence… Il nous convoque et nous demande de venir récupérer, en les
faisant venir de Lyon, transmis par Charvet,
tous les biens du GERASH qu’il avait stocké à Puteaux (92), dans la
maison familiale. Ce n’était pas la faute de Louaisel si nous étions devenus
vice-président (profitant aussi de la dynamique
de la phase ascendante de Saturne mais avec les reins plus solides).
Note mère (alors âgée de  73 ans) était
venue à Puteaux pour tout  transborder
dans sa voiture en direction de Paris XIIIe. Aucun inventaire n’avait été
dressé de ce que Louaisel nous avait transmis en juin 86 (date approximative)
et seul existait l’inventaire réalisé lors de la passation entre Charvet et
Louaisel, ce qui allait par la suite sensiblement compliquer les choses et nous
mêles n’avions nullement vérifié si ce que nous passait Louaisel  était complet. Quelque part, ce faisant,
Louaisel transmettait ainsi au responsable d’une association concurrente tous
les biens du GERASH, ce qui en disait long sur l’amour que Louaisel et Charvet
nourrissaient pour cette association.

Quand
la revue Trois-Sept Onze, indique que nous étions « vice-président »
sous la présidence de Charvet, cela n’a jamais été le cas puisque nous  sommes devenu vice-président sous
Louaisel  et pas avant!

Or,
qu’impliquait la démission de Louaisel sinon que nous devenions le nouveau
président, tout au moins par intérim et doté des pouvoirs statutaires du
Président, à savoir la faculté de réunir le Conseil d’Administration.  Autrement dit, si nous n’avons pas obtenu
cette faculté, le Conseil n’aurait pu être réuni  statutairement, sauf à suivre une procédure
consistant à  réunir les signatures
‘d’une majorité de membres du CA, selon les statuts, ce qui n’eut jamais lieu,
ce qui prouve que nous exercions bel et bien la présidence de  plein droit… Donc, on peut se demander quand
M. Saint Martin a-t-il pu être élu Président et par quelle instance ? Ce
qu’il se garde bien de préciser. A aucun moment M. Saint Martin n’a exercé les
droits relatifs à la Présidence ni en convoquant le CA ni l’AG extraordinaire,
en septembre 86,  à Lyon, qui allait
statuer au sujet de l’avenir du GERAS.
On notera en passant que ni M. Saint Martin, ni nous-mêmes n’étions des
membres historiques du GERASh encore que nous l’ayons été au début de
l’association avant de fonder le MAU et d’ailleurs grâce à des membres parisiens
du GERASH (cf. le Guide de la  Vie
Astrologique, Paris Trédaniel, 1984)

Mais
quel aura été finalement le statut et le rôle de Louis de Saint Martin en cette
année 1986, lui qui était un simple membre du Conseil d’administration,
fraichement élu ? Comment démêler le vrai du faux ? Et à quel moment
le CEDRA fait-il son apparition dans l’affaire ?

Sur
ce dernier point, il est clair que la fondation du CEDRA visait à récupérer les
biens du GERAS et notamment la revue Astralis auquel Charvet était très
attaché.  Cela ne pouvait se faire que
par une dissolution du GERASH avec dévolution des biens à une association, le
CEDRA,  créée pour la circonstance, à la
veille de l’assemblée générale extraordinaire
par d’anciens membres du GERAS, à savoir le couple Charvet, ce qui
correspond à une manœuvre sur le bien-fondé de laquelle on pourrait
s’interroger. Le fait que l’ AGE ait eu lieu
à Lyon, explique d’ailleurs la suite des évènements vu que Charvet y
avait gardé une influence évidente sur les membres  du GERASH, tout démissionnaire qu’il était.

Il
est donc vrai que M Saint Martin fut désigné par l’AGE comme liquidateur des
biens du GERASH mais nullement en sa qualité de Président qu’il n’a jamais été.
Mais alors, demandera-t-on  par quel tour de passe-passe en était on
arrivé à cette extrémité ?  Le CA de
Paris que nous présidions, face à  une situation
assez critique avait voté une motion selon laquelle M. Saint Martin pourrait se
présenter à la présidence du GERASH en vas de non dissolution, ce qui semblait permettre
de calmer le jeu. Mais comme la dissolution fut votée, cette possibilité pour
Saint Matin de devenir président devenait nulle été non avenue. Et M. Saint Martin,
qui devait éviter la dissolution du GERASH – ce qui lui aurait permis de se
faire élire par l’assemblée comme nouveau Président, selon ce dont le CA avait
convenu, allait en  devenir le liquidateur  au profit du CEDRA, ce qui était une
véritable journée des dupes ! Mais le problème, c’est que cette AGE allait
bel et bien être présidé par M. Saint Martin comme s’il en avait reçu mandat
par le CA alors même que c’est l’AG qui élit le Président du GERAS et non le CA
et à notre connaissance  aucune élection
d’un nouveau bureau du GERAS ne prit place lors de cette AGE puisque celle-ci
vota la dissolution. Il eut fallu que nous-mêmes, président par interim du
GERAS, élu par l’AG d’Avril, nous présideons la dite AGE et non M. Saint Martin
qui n’avait pas été élu par l’AG d’avril 86 ! En laissant les choses de  faire ainsi, c’ était la dissolution
elle-même qui ne se déroulait pas statutairement. Il y eut donc là un imbroglio
qui allait pourrir la situation pendant des années…

Que
se passa-t-il ensuite ?  Nous avons
refusé toute transmission des biens au CEDRA lequel ne peut que s’emparer que
du titre de la revue Astralis, ce que nous lui contesterons des années durant par
ministère d’huissier.

Il
faudra attendre 1995 pour que la justice rende un arrêt demandant que les biens
du GERASH soient transmis au liquidateur Saint Martin mais  comme on l’a dit, sans disposer d’un
inventaire  en bonne et due forme  de ce que nous avions reçu de Louaisel en
86.C’est dire que l ’arrêt était très vague à ce sujet. Contrairement à ce
qu’affirme M ? saint Martin, le CEDRA ne bénéficia en réalité que du tire
Astralis dont il avait commencé à se servir dès la dissolution, le reste luii
étant parfaitement indifférent. Astralis était en fait un Etat dans l’Etat au
sein du GERASH. Que récupéra M. Saint Martin ? Quasiment rien ! Quelques
meubles, quelques anciens numéros d’Astrolabe (la revue antérieure à
Astralis)  et d’Astralis..On ne savait
pas ce que Louaisel avait gardé par devers lui et M. Saint Martin n’en avait
pas la moindre idée. Est-ce que le CEDRA a récupéré les archives du GERAS, les
registres  des réunions administratives ?
La réponse est négative. Nous aurions pu facturer à M ? Saint Martin  l’occupation d’une cave pendant 9 ans. Nous ne
l’avons pas fait. Nous n’avions fait que conserver certains éléments tant
qu’une décision de justice n’avait pas été prise. En 89, Charvet avait été
débouté en référé et nous avions été désigné comme gardien –en attendant- de
biens dont aucune liste ne précisait la teneur. En 95, en appel, la Cour avait
demandé  à ce que le liquidateur récupère
ces biens, nous avons fait un geste dans ce sens, ce quo nous débarrassa. Et M.
Saint Matin qui  en reçut livraison à
Nîmes se hâta de les  transmettre à
Charvet  à Lyon..

Mais
il ne faudrait pas oublier le congrès  du
GERASH que nous organisâmes  en mars 87 à
Paris, au Couvent Saint jacques sur le thème « La Lune au Clair », ce
qui montre que la « dissolution » était largement restée lettre morte.iIl
est vrai qu’alors le srapports de force étaient totalement  inégauxx. D’un côté, une petite association
lyonnaise qui venait de naitre et qui n’existait que sur la Bse du groupe de
Lyon qui avait voté la dissolution  et de
l’autre un ensemble considérable et bien plus puissant quant à son rayonnement comment
témoigne le succès du dit Congrès (en partie en audio sur teleprovidence). On
rappellera qu’une partie des forces vives du GERAS était passé dans le diton de
la FEA.  Que par la suite le CEDRA soit
devenu une association importante ne change rien à la situation des forces en
présence dans les années 86-89.  Le CEDRA
ne peut que se féliciter
rétrospectivement que nous n’ayons pas pris l’initiative d’un procès ou
tout simplement en référé de l’interdiction jusqu’à nouvel ordre de l’usage du
titre Astralis. Car le jugement qui déboutait Charvet en 1989  en nous instituant comme gardien, sans autre
précision, des biens du GERASH jusqu’à nouvel ordre incluait ipso facto les biens
immatériels que constituait le titre Astralis- c’était même le seul bien avéré
et incontestable- et le nom d’Astralis dont le CEDRA  se servit pour ses éditons
« CEDRA-Astralis » au début des années 90, donc avant d’y être
autorisé par la justice. On peut dire que dans l’affaire Saint Martin fut le
dindon de la farce. Qu’il vienne en 96, donc au lendemain de l’arrêt se pavaner
pour se présenter comme celui qui a « sauvé » le GERASH en nous visant
directement sans nous nommer pour « abus de biens sociaux » est
purement  diffamatoire, ce qui exige une
correction sauf à encourir un délit pour diffamation par voie de presse. En
tout état de cause nous avons conservé certains biens qui nous avaient été
transmis par Louaisel  en notre qualité
de vice-président devenant ipso facto président par intérim, jusqu’à ce qu’il
soit statué en 95 par la Cour d’Appel de Paris. (Suite à un premier jugent de
92 dont il avait été fait appel par nos soins). Et  à cette date, nous nous sommes débarrassés
des biens dont l’inventaire restera toujours un mystère. M. Saint Martin sait pertinemment
que la part la plus intéressante de ces biens ne lui ait jamais parvenue et il
n’a pas fait diligence, il y aura bientôt 20 ans, à la réception des dits
biens, pour s’assurer, en tant que liquidateur, de leur conformité avec la
liste que Charvet avait communiquée à Louaisel, lequel d’ailleurs ne sera
jamais inquiété…Mais chacun sait que le véritables enjeux étaient l’affaiblissement
du GERASH par-delà toutes les arguties juridiques et que ce fut la cause de la
marginalisation de Lyon par rapport à Paris. Rappelons quand même que le congrès
que nous organisâmes en 84 donc bien avant l’affaire de 86 avait pour but de
narguer le GERAS et cela a abouti  à une
sorte de Cheval de Troie, Charvet- qui était présent- recrutant des personnes
qui nous étaient proches pour ses cercles locaux, polir atteindre à une
dimension nationale. C’est dans cette perspective qu’il convient de situer la
création du CEDRA par le couple Caver, en catastrophe, quelques jours avec une
Assemblée Générale Extraordinaire qui serait une victoire à la Pyrrhus et un lot
de consolation au Gut assez amer.  Nous
nous souviendrons toujours de Charvet débarquant à Paris, lors du congrès GERAS
de mars 87- donc post dissolution -  pour
tenter de recruter bien vainement…quelques brebis égarées. Par la  suite, il reviendra au RAO et non au CEDRA d’apparaitre
comme le véritable successeur spirituel du GERASH (les GRAOLS évoquant les
cercles locaux du GERASH), à l’instigation de Robert Jourda mais rappelons
aussi qu’en 95-96, une scission au sein du RAO, conduite par le Nantais Alain
de Chivré, un ancien de la FEA,.(une réunion avait eu lieu non  loin de Nantes, à Pornic, en 86, où nous
étions présent )qui déboucha sur la fondation de la FDAF… Quant à M.  Saint Martin, il  ne jouera plus aucun rôle au niveau
associatif après  sa performance de
86  qui fut un très joli retournement de veste,
qui trompa son monde. C’est dans ces conditions en tout cas, au prix de
certains expédients, que le CEDRA put récupérer le seul bien qui lui
importait,  çà savoir le tire Astralis
auquel Charvet était resté très attaché. D’ailleurs quand on lit les
collections d’Astralis, à la BNF, (dépôt légal)  rien ne transparait de cette solution de la
continuité ! RAS. Et la revue semble ainsi poursuivre sa parution (en
86-87) comme si de rien n’était.

Voilà
donc quelques éclaircissements que nous avons jugé utile de préciser à la suite
de ce passage de Trois Sept Onze et nous espérons que l’on nous accordera un droit
de réponse à ce sujet :  « 
événement associatif
qui compte dans l’histoire de l’astrologie française : la fin du GERASH, créé
par Patrice Louaisel et présidé alors par Maurice Charvet (vice-présidé par
Jacques Halbronn) » Mais nous ne pouvons qu’agréer :oui, ce fut un
moment intéressant  dont nous espérons
avoir  réussi à communiquer toute la
saveur. D’autres épisodes de la vie astrologique française mériteraient des
éclaircissements. On pense à la période où le CIA frisa la dissolution et
devint, après quelques tribulations, la SFA, en gardant la revue Trigone (dont
nous fûmes rédacteur en chef)  en
1975-77, dix ans plus tôt, et à cette occasion nous étions déjà devenu
vice-président au milieu des tiraillements divers notamment entre Jean-Pierre
Nicola et Jacques Berthon, voilà bientôt 40 ans. C’est alors que firent
sécession du CIA ce qui allait devenir le GERAS (H), avec Patrice Louaisel  et le MAU, que nous avions fondé. Deux  leaders –on dira de jeunes loups qui  éclipseraient, chacun à sa façon, l’un au
niveau provincial (GERAS, d’abord situé à Oyonnax (Ain 01), l’autre au niveau
international (MAU),  le CIA- qui
allaient  se mesurer dans des conditions
assez inattendues en 1986, à l’instigation de Maurice Charvet avec les effets
que nous connaissons, Louaisel ne faisant plus par la suite parler de lui, en
tant que leader du milieu astrologique, ce qui exige d’avoir les nerfs assez
solides, dirait-on…

 

JHB

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