L’astrologie et le couple

Posté par nofim le 31 octobre 2013

 

 

Le style de mariage et les phases « asc » et « desc »
de Saturne

Par  Jacques Halbronn

 

L’intérêt de notre rapport au mariage tient au fait qu’il s’agit là
d’une interface entre vie privée et vie sociale et que le mariage nous semble
refléter le climat astrocyclologique du moment où il a lieu mais aussi est
susceptible d’évoluer en passant d’une phase à une autre. (Sur les notions de
phases ascendante et descendante, cf. nos récents textes sur le blog  nofim, classés par ordre chronologique).

Nous dirons qu’il faut distinguer entre un mariage qui occupe une
position centrale, prioritaire et en quelque sorte fusionnel, impliquant
beaucoup d temps passé ensemble, une vraie « vie de couple » au quotidien   et un mariage (ou une relation qui peut lui
être assimilée) qui relie deux personnalités
indépendantes qui ont d’autres enjeux que la réussite de leur couple, ce
qui implique des devoirs assez contraignants au regard de la « vie
commune ».. Nous dirons que dans le premier cas, on est en phase
descendante de Saturne et dans le second cas en phase ascendante.
L’investissement en temps n’est pas le même dans les deux cas.

En phase descendante, le mariage apparait comme une façon
d’échapper à une vie assez morne, il va remplir notre vie tout comme l’enfant
emplira, le cas échéant le ventre de la femme. (enceinte, pregnant en anglais).
Le mariage apporte quelque chose, une certaine reconnaissance sociale qui
manque aux « promis ».

A contrario, en phase ascendante, le mariage est plutôt la
consécration d’une certaine réussite sociale des deux « conjoints »
(au sens littéral du terme, ce qui correspond bien à la conjonction). L’enjeu
ne revêt pas la même importance et la
réussite sociale se situe ailleurs, d’où un investissement plus faible
et un temps passé ensemble plus limité.
La vie commune n’est pas nécessairement requise dans ce second cas de
figure. Mais chacun attend d’être respecté par l’autre pour ses réalisations ou
ses ambitions et pas seulement pour son
comportement amoureux. Cette estime mutuelle sera le ciment du couple par-delà
la cohabitation qui n’est pas un sine qua non. En phase ascendante, chacun tend
à préserver une certaine marge de liberté, du temps pour une carrière qui n’est
pas mise entre parenthèses. Il y a une certaine attente de synergie qui dépasse
sensiblement le simple plaisir de l’être ensemble et qui implique d’autres
enjeux, d’autres attentes.

On peut donc prévoir, en astrocyclologie, le type de rapport
amoureux qui sera prédominant à telle ou telle époque. Mais cela vaudra surtout
pour une certaine élite, en particulier quand
se présente une phase descendante qui coïncide avec une baisse de
régime, un certain essoufflement dans la carrière. Cela conduira  à une tendance au repli.  Pour des gens plus ordinaires, le contraste
sera probablement moins tangible  entre
les deux phases.  Dans le cas des femmes,
il conviendra de distinguer les phases où celles-ci mettent en avant leurs ambitions
professionnelles et celles où elles les font passer  plutôt au second plan.

Il convient de se méfier des zones frontalières, de sas  entre les deux phases : sortie de phase
descendante ou début de phase ascendante (fin signe cardinal début signe fixe
pour Saturne, en astrocyclologie et vice versa. C’est l’occasion de quiproquos,
d’équivoques avec des désillusions assez rapides à mesure que la nouvelle phase
se renforce. Le souvenir de précédentes relations peut interférer sur
l’ajustement à la nouvelle phase.

En tout état de cause, il ne faut pas s’attendre à ce que le succès
venant,  l’investissement dans le mariage
n’évolue pas, ne soit pas peu ou prou affecté et inversement,  une certaine déconfiture professionnelle est
susceptible de rapprocher davantage le couple. Mais tout cela Ets bien entendu
lié au mouvement de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. En ce
sens, l’on voit à quel point chaque période offre une certaine homogénéité ou
en tout ça une certaine cohérence
dialectique.  Une réussite dans la
carrière risque en effet de compromettre la bonne marche du « foyer »
et une contrariété dans le travail peut
être compensée, peu ou prou, par une amélioration, un réchauffement de
la vie de couple et de la vie familiale plus largement. On ne nous objectera
donc pas que cette dualité profession/couple va à l’encontre de nos thèses, ce
sont les facettes d’une même médaille

Il est donc des erreurs à ne pas commettre : on ne traite pas
son partenaire de la même façon en phase ASC
et en phase Desc. En phase Desc,
la valeur intrinsèque de l’autre pèse relativement peu au sens de sa réalisation
socioprofessionnelle.  En phase Asc. Cette
valeur devient un enjeu que l’on ne peut ignorer et l’on ne peut vivre avec
quelqu’un dont on ne saisit pas les potentialités et  les perspectives d’évolution de carrière   Inversement, en phase Desc., le  facteur réussite du partenaire en dehors du
couple devient assez indifférent et n’exige qu’une attention relative et c’est
bien la relation elle-même qui doit primer du moins pour un temps, sans que
l’on ait à marquer un intérêt extraordinaire pour les ambitions sociales de
l’autre, dès lors que le mode de vie n’est pas menacé ou compromis par trop.

L’on voit que l’astrocyclologie peut tout à fait un autre outil
dans le champ du relationnel. Les fronts sont renversés : ce n’est plus le
thème astral qui envahit l’astrologie mondiale mais le cycle planétaire qui a
son mot à dire au regard de la vie privée.

.

 

 

JHB

31. 10. 13

 

 

 

 

 

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