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L’humanité transpersonnelle et l’astrologie

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

 

La dimension transpersonnelle  en Astrocyclologie

Par  Jacques  Halbronn

 

Lors de la découverte des nouvelles planétes, certains astrologues se demandèrent si tout le monde pouvait les capter en ce qui concerne leur influence( terme utilisé de façon très générale). C’ est ainsi, semble-t-il, que serait née l’astrologie dite transpersonnnelle.

Alexander Ruperti traite de cette question  dans un texte intitulé

« Les quatre niveaux d’interprétation d’un thème » (paru dans la revue Trigone en 1983, il y a 30 ans, et repris dans les Actes du Colloque « Jupiter et l’interprétation » en 1996.

 

Ruperti écrit :

 

« ‘Ce niveau-là n’est que pour quelques individus (.). L’individuation a pour but d’aider la société à élever le niveau socio-culturel ; c’est toujours à travers de grands individus qui n’ont pas voulu suivre les  chemins battus  (…) ce que Rudhyar appelle le transpersonnel. (…) Ce sont seulement les hommes qui ont eu la force  et le courage de s’individualiser, c’est çà dire de s’élever au-dessus du niveau de tout le monde qui ont pu rencontrer ce courant venu d’en haut, l’intuition si vous voulez qui leur a donné les idées-semences nouvelles, nécessaires pour leur époque.  Donc transpersonnel veut dire non seulement s’élever vers quelque chose de plus haut mais s’ouvrir à ce quelque chose, à ce plus grand tout dont on fait partie. Transpersonnel est ici pris au sens de « à travers » et non au sens de « au-delà » de la personne (.) On parle donc d’un quatrième niveau en astrologie et l’on peut interpréter les thèmes en fonction de ce niveau (.) Nous ne pouvons qu’être  une solution particulière  à quelque chose d’universel  (.) La seule différence entre le quatrième niveau et les autres, c’est le fait  qu’il vise un état futur (..). D’une manière générale, comme je l’ai dit, la possibilité de vivre au niveau individuel ou transpersonnel n’est pas inscrite dans le thème (.) Même si le rapport des trans-saturniennes avec les Angles du  thème ou les planètes personnelles peut donner une indication sur les possibilités de vie transpersonnelle qu’a une personne  cela ne dit pas si la personne  sera effectivement un instrument conscient, une réponse individualisée à un besoin collectif, un agent de pouvoir supra-personnel »

 

Nous avons récemment développé certains arguments (cf. le blog  Nofim) qui rejoignent quelque peu cette approche sur le transpersonnel. Nous pensons en effet qu’il y a une catégorie de personnes destinées à établir un contact remarquable entre des dimensions différentes. On pense aux médiums dans le rapport au monde des esprits mais il y a  certainement d’autres formes de « médiumnité » comme pour le contact avec le plan cosmique. Tout le monde n’est pas médium et il est donc vain de préjuger que chaque personne  a « droit »  à un thème astral. De même nous sommes assez réservés sur le fait que les tarologies fassent tirer les cartes par leurs clients comme si ces derniers étaient habilités à le faire. On peut aussi penser que les compositeurs sont des médiums avec certaines énergies qui ne sont pas accessibles à tous, même chez ceux qui ont reçu une certaine formation musicale. Les hommes politiques pourraient aussi, pour ce qui est des grands leaders, être des médiums mais justement cela a  à voir avec leur sensibilité au cosmos.

Nous ne suivrons certainement pas les astrologues qui parlent de planètes transpersonnelles car ces planètes ne sont connues depuis peu et nous ne concevons pas une astrologie qui se serait développée sans passer par les astronomes. Donc si les astronomes de l’Antiquité ignoraient ces planètes, celles-ci n’ont pas de raison d’être en astrologie, ce qui ne signifie pas que tout ce que les astronomes d’autrefois connaissaient doit ipso facto faire partie de l’astrologie.

Pour nous, l’approche transpersonnelle exige non pas que l’on passe par le thème natal mais bien par les cycles de vie qui ponctuent l’existence et dont les gens qui ont une dimension transpersonnelle  sont certainement marqués, à commencer par le cycle de sept ans. Toutefois, nous ne suivrons pas Pierre Lassalle dans son étude de ce cycle qu’il a fait partir de la naissance et donc qui n’est pas synchrone pour toute l’Humanité (cf  Maitrisez votre destinée par les cycles de sept ans, Editions  Terre de Lumière 2013). Le moment de la naissance n’est pas pour nous un point de départ viable.

Le texte que nous avons repris n’en est pas moins instructif : il montre notamment que l’universel et l’égocentrisme ne sont pas incompatibles. Celui qui entend agir au niveau le plus élevé, doit  absolument cultiver son potentiel au maximum. Il ne saurait donc le gaspiller, le galvauder. …

Il est essentiel que la société dans laquelle œuvre un tel personnage soit perméable à ses messages. Les singes eux-mêmes ne répercutent-ils pas ce qu’ils ont  appris à leurs congénères ? Or, en astrologie, les progrès dans la compréhension de ce savoir  n’affectent guère  la « communauté » des astrologues comme si le progrès dans la conscience de cette science  n’était pas ressenti comme  une priorité. Il y a sclérose et cela est fâcheux à bien des niveaux en ce qu’une astrologie de mauvais aloi se fait entente abusivement.

Nous avons expliqué que la perception des signaux cosmiques n’allait nullement de soi et que de toute façon il n  ‘était guère souhaitable que tout le monde soit directement branché car dans ce cas-là il n’y aurait pas de pouvoir, d’autorité. Le fait astrologique ne saurait se banaliser. C’’est dire ce qu’il y a d’inacceptable dans les exigences égalitaires.  Certes, au bout du compte, il y  a bien partage mais celui qui reçoit n’est pas celui qui donne même si celui qui donne a dû recevoir « d’en haut » ou en tout cas d’ailleurs. .

L’astrologie n’est pas du domaine de la Nature. Elle emprunte certes des éléments à la Nature et notamment à l’astronomie mais en aucune façon elle ne saurait se voir dicter son message par les modèles de la Nature à commencer par le système solaire qui, pour l’astrocyclologie, ne fait pas référence en tant qu’ensemble d’un seul tenant mais qui  donne naissance à un autre système, ancré sur le cycle de 7 ans et qui s’articule sur la seule planéte Saturne et les  seules 4 étoiles fixes royales. C’est dire à quel point l’astrologie ne recourt qu’avec modération aux données disponibles en astronomie. Inversement, ce n’est pas parce que tous les génies sont des hommes que tous les hommes sont des génies. Les génies ont un « plus », une sorte de radar qui leur permet de trier des informations extrêmement ténues et subtiles. En ce sens, faire des statistiques en astrologie n’a d’intérêt que sur des catégories très sélectionnées d’humains sortant de la norme. Comme le souligne Ruperti- que nous avons bien connu- le thème astral ne nous permet pas de déterminer si quelqu’un a une envergure transpersonnelle mais nous irons plus loin en disant qu’il n’y a vraiment aucune raison pour supposer que le thème astral puisse servir pour des humains de niveau inférieur puisque c’est ce lien avec le cosmos qui fonde précisément cette supériorité, non pas au prisme du thème natal mais à celui des cycles.  Si nous admettons que les gens qui relèvent du transpersonnel sont capables d’avoir une perception complète du cosmos, cela ne signifie nullement qu’ils sont marqués par la totalité de  celui-ci mas bien qu’ils doivent l’appréhender pour en extraire la substantifique moelle, la quintessence, pour s’orienter et séparer le bon grain de l’ivraie. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.. .

 

JHB

21  10  13

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Le linguiste face à l’astrologue

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

 

Pour une critique linguistique de l’horoscopie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Pour suivre notre exposé, il importe de bien maîtriser les notions de signifiant et de signifié. Le signifié permet de relier des éléments qui d’un point de vue purement formel n’ont aucun rapport entre eux alors que le lien entre deux signifiants exige une certaine ressemblance « externe ».

Nous avons souligné, lors de récents articles, l’importance du contexte. Or, le contexte est un facteur constitutif du signifié. Nous avions signalé que plusieurs astrologues pouvaient mettre en avant le même signifié tout en se servant de signifiants divers et variés.  Ainsi le signifié donne-t-il une certaine apparence/illusion d’unité, de dénominateur commun ente des formes bien différentes les unes des autres. Quelqu’un privilégiant le signifié sur le signifiant n’aura aucun mal à relier toutes sortes de « thèmes » entre eux quand bien même ceux-ci ne présenteraient, au regard du signifiant, aucun lien allant de soi. On pense à la succession des thèmes de lunaison, des thèmes d’ingrès, des thèmes de révolution solaire, le seul point commun – à part la position du soleil dans certains cas- étant que c’est censé traiter du même sujet, de la même histoire.

On aura compris qu’un astrologue qui  travaille au niveau du signifié ne sera guère arrêté par la discontinuité des signifiants, ne  s’intéressant qu’au fait que les différentes données référent à la même chose. Il fera preuve d’une sorte d’insensibilité à l’égard du signifiant qu’il ne percevra que par le biais du signifié qui lui est attribué. On peut ici parle de sa part d’une démarche synonymique par opposition à une démarche homonymique. L’important pour lui est la fin plus que les moyens qui s’équivalent, dans son esprit.

Nous dirons donc que l’intérêt pour l’astrologie dépend en partie de cette tendance à superposer à tout signifiant un signifié, ce qui permet de relier ce que des gens marqués par le signifiant  ne seraient pas disposés à admettre. Est-ce lié au fonctionnement du psychisme, est-ce que cela évolue avec l’âge ? Il est probable en effet qu’avec le  temps, le  signifié ait fini par envahir le signifiant tant nous avons associé le signifiant à des situations bien prévisses, liées à notre histoire personnelle. C’est le problème des connotations, des contextes. A contrario, certaines personnes sont tés peu disposées à  passe par-dessus la structure du signifiant et préfèrent s’en tenir à des liens « objectifs », observables et non à des constructions « subjectives », dues à une certaine convention/tradition (ce qui est en effet synonymique) ?

Une personne qui n’a pas eu la possibilité, dans son enfance, de  progresser par ses propres tâtonnements, ses propres investigations risque fort d’avoir très tôt basculé dans le registre du signifié, ce qui signifie   qu’elle ne perçoit le monde que par la médiation de quelqu’un  (d’un « on ») qui lui dit ce qu’il faut voir et comprendre et qu’il ne faut pas se fier à sa perception immédiate, aux « faux amis », comme on dit lorsque l’on rapproche ce qui se ressemble mais qui ne signifie pas la même chose. .

A contrario, des personnes qui sont plus dans le signifiant préféreront au niveau astrologique ce qui est cyclique, ce qui ne se modifie que très insensiblement dans le temps à ce qui est une succession de sondages ponctuels sans lien structurel entre eux les « données ». Nous avons écrit dans un précédent article que ces deux approches cohabitaient dans le milieu astrologique et  avaient quelque  mal à communiquer. On nous accordera que c’est là une typologie autrement plus intéressante que celle des signes zodiacaux mais qui est plus liée au conditionnement des premières années qu’au thème natal à moins que cela ne soit fonction du sexe.

Le « type » signifiant  accordera la plus grande importance à  la forme, à la cohérence, à la continuité, à la causalité structurelle tandis que le type « signifié » s’intéressera à l’interprétation- ce qui veut tout dire-, à la traduction, donc au changement de signifiant, à son dépassement, au profit du « sens ». Pour le type signifiant,  le « contenu » peut être réduit à peu de choses  qu’il exploitera au mieux – un peu à la manière d’un olivier avec l’eau-  alors que le type « signifiant » est plus gourmand (que gourmet), plus cuisine familiale que nouvelle cuisine

Le thème astral est le type même du « signifiant » qui a besoin du signifié, plaqué sur lui, pour être intelligible alors que certains graphiques, comme celui de l’indice de Barbault, sont censés parler d’eux-mêmes et se passent en quelque sorte de commentaire (donc de signifié).

On aura compris que nous sommes pour une astrologie du signifiant qui soit simple et immédiatement intelligible par tous  sans être chargée de toutes sortes de « gloses », pour une astrologie légère et non pour une astrologie lourde, chargée comme celle des « horoscopes », au sens de thèmes (selon la formule de Claire Santagostini, L’Horoscope cartésienne) qui sont autant d’entités séparées, discontinues  y compris en astrologie mondiale. Force est de constater qu’au nom du  signifié, la plupart des astrologues ne sont  pas très regardants sur les contenants et ne se sentent impliqués que par les contenus.  Pour nous qui sommes de type « signifiant », mettre bout à bout une série de thèmes qui  ont chacun leur propre signifiant  a quelque chose d’insupportable. En fait, nous pensons que le public de l’astrologie est à 90% constitué de types « signifié » et fait fuir les gens de type « signifiant », notamment les jeunes, pas encore « convertis » au signifié – et les hommes, et on en a vu la preuve au Forum de l’Evolution de la Conscience –qui sera en ligne dans quelques jours sur teleprovidence – et qui rassemblait une population bien plus variée que celle des rencontres proprement astrologiques.

 

JHB

21 10 13

 

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Les trois grands axes de l’astrologie mondiale au XXIe siècle

Posté par nofim le 21 octobre 2013

 

Les trois écoles d’astrologie mondiale

Par  Jacques Halbronn

 

Il  y  a deux écoles  majeures en astrologie mondiale, celle qui travaille sur les cycles et les conjonctions et celle qui travaille sur les thèmes et le Zodiaque. La seconde école semble avoir depuis quelque temps pris l’avantage sur la première. Elle correspond à un profil plus bas, celui d’une astrologie zodiacale qui réinstaure la symbolique zodiacale au sein de la Mondiale et d’une astrologie qui accorde la plus grande importance à l’interprétation de cartes du ciel.

Il est aisé de comprendre ce qui fait le succès de cette seconde école. Elle s’appuie sur deux notions familières aux astrologues,  à savoir les signes du zodiaque et les thèmes de naissance. Ils sont là en terrain de connaissance.

A contrario, l’autre école déconcerte, semble plus aventureuse et ne se référé pas aux valeurs sûres de l’astrologie. Elle a été en partie incarnée par André Barbault dont l’enseignement, contrairement à ce que d’aucuns soutiennent hypocritement, se voit bafoué par ceux-là mêmes qui par ailleurs l’encensent non pas tant d’ailleurs pour ses méthodes que pour ses résultats, sans être trop regardants sur la façon dont il y serait parvenu.

Au lendemain d’un conflit dont on disait qu’il n’avait pas été « prévu » par les astrologues – et ce parmi les  astrologues eux-mêmes- des réformateurs allaient faire le procès notamment de ‘l’utilisation des éclipses en astrologie. Or, qui dit éclipse, di montée d’un thème à interpréter. De nombreux astrologues au cours des siècles se sont laissé embobiner par les éclipses, notamment au XVIe siècle. Ce fut notamment le cas dans les années 1560 tant en France qu’au Danemark, tant chez Nostradamus que chez Tycho Brahe.

Nous avons montré – (cf.  Halbronn’s  researches, site propheties.it)- que Nostradamus –grand adepte de l’interprétation des thèmes, semaine après semaine dans ses almanachs s’ »était entiché de l’éclipse d’avril  1567 – il mourut d’ailleurs avant- qu’il associait, semblerait-il à la naissance d’un Antéchrist, un « macelin ». (Dont il est question dans les Centuries), et ce notamment dans son almanach pour 1562 (dédié au Pape Pie IV), lequel semble avoir été censuré mais dont on dispose de la traduction italienne et d’un manuscrit réédité au début du XXe siècle.*

Or, un an plus tôt l’astronome danois Tycho Brahé   (cf Dreyer, J. L. E. Tycho Brahe, a Picture of Scientific Life and Work in the Sixteenth Century, Dover Publications, 1963,). According to Tycho “ the eclipse foretold the death of the Turkish Sultan. It was natural to think of him as  Soliman who was about eighty years of age (..) but unluckily he had died  before the eclipse, so that the praise  Tycho received  for the prophecy was not unmingled with sneers”.  Autrement dit, avec le retard pris par les nouvelles, Solim  était décédé avant même la prevision de mort faite par Tycho Brahé; Il s’agit de l’éclipse pour octobre  1566, qui précéda de peu celle qui avait obnubilé depuis quelques années Nostradamus.

En 1937, Léon Lasson avait publié, à Bruxelles ‘(Ed de la revue Demain), Astrologie mondiale. Ses bases rationnelles. Les lois des grands événements historiques. Quinze ans de paix sur l’Europe »

La grande idée de Lasson, ce sont les éclipses.

Environ 350 ans plus tard, cet astrologue français ne prévoyait aucunement le grand conflit qui allait suivre de peu la parution de son ouvrage. Or, il lui sera reproché d’avoir privilégié les thèmes d’éclipses et d’occultations :

Lasson écrivait ainsi :

« Occultation de Mars par la Lune du 17 juillet 1937 (pp  164-165) Cette occultation semble bien peu favorable à un conflit pour nos régions ; d’abord parce que c’est Mars le violent, le guerrier  qui est « éclipsé » puis parce que le thème de ce phénomène n’est pas mauvais pour Paris tout au moins : occultation  au sextile de Jupiter  (seul au-dessus de l’horizon) et au trigone du Soleil et de Pluton : occultation sans  mauvais aspects. «

L’ouvrage est truffé de thèmes et telle est bien la méthode de travail de Lasson qui tient compte  du fait qu selon le lieu, le thème sera diversement orienté, ce qui donne des thèmes sensiblement différents pour la même date.

Cet ouvrage marque l’échec d’une utilisation des thèmes (et des maisons notamment) pour rendre compte du cours de l’Histoire. En tout cas, c’était bien l’opinion des frères Barbault, qui n’entendaient points s’encombrer plus longtemps du boulet des thèmes dressés pour une éclipse ou tout autre « naissance » mais privilégiaient les conjonctions entre planètes sans la moindre combinatoire avec d’autres astres que ceux constituant un cycle de deux planètes, lequel n’a que faire des maisons astrologiques ni   même  des signes..

Rappelons qu’une éclipse qui aura fait couler beaucoup d’encre  dans toute l’Europe  avait été  celle de  1654  avec  une  « conjonction   de Mars à Saturne dans le signe du lion qu’elle comporterait » (cf. E. Labrousse. L’Entrée de Saturne au Lion. L’Eclipse de Soleil du 12 Août  1654,  Ed M. Nijhoff,  La Haye,  1974. P. 6)

On rappellera que de nos jours des astrologues entendent nous parler des mois à venir sur la base d’un thème d’ingrés, ce qui est encore plus abstrait qu’un thème d’éclipse car  l’ingrés ne correspond à aucun astre, sauf exception. Il s’agit s’implémenté du thème dressé pour les équinoxes et ^pour les solstices. (cf. les travaux de Christian Moysan sur Aldébaran-Face Book) ; dument interprété comme on le ferait pour un thème natal avec prise en compte notamment  des positions des planéte en maisons. Mais cela peut aussi se faire sur la base du thème de fondation d’un Etat, d’une  République. Dans tous les cas de figure, l’astrologue préfère étudier les interrelations entre les astres à un instant T que de suivre  un cycle donné sur tout son parcours Comme on l’a dit plus haut, cet astrologue peut être tenté de suivre une planéte donnée de signe en signe, notamment une planéte lente.

 

Le  récent  texte d’André Barbault -  « Témoignage d’une chute annoncée » (cf sur le site des éditions Arqa)- illustre bien l’option n°1 : on n’y trouve aucune référence à un quelconque « thème » ni à quelque « signe » que ce soit, qui caractérisent l’option n°2 (que l’on peut résumer par les lettres T. S.  thème/signe).

Notre position se situe en fait à l’articulation entre ces deux « options » puisque si nous ne nous référons pas à la symbolique zodiacale ni à un système « duodénaire », nous avons mis en avant deux grands principes : celui du cycle de 7 ans, ce qui implique de diviser tout cycle en 4 parties égales, ce qui casse le duodénaire sur le plan de l’interprétation astrologique-  et celui des 4  étoiles fixes royales qui s’intéresse au positionnement zodiacal des planètes –en l’occurrence Saturne- mais au regard du sidéral et non du tropical.

On a donc bien trois écoles d’astrologie mondiale en présence et en concurrence, qui devront se départager non seulement au vu des prévisions mais aussi au vu de la cohérence même des modéles proposés..

 

 

JHB 21  10  13

 

 

 

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L’autoportrait astrologique, un must déontologique

Posté par nofim le 20 octobre 2013

 

 

L’astrologue  face à   son astrologie.  Déontologie de la profession.

Par   Jacques  Halbronn

 

Dans un souci de déontologie, nous pensons que tout astrologue qui se respecte devrait  rédiger un mémoire mettant en équation sa propre vie selon l’astrologie qu’il préconise et qu’il applique auprès de ses clients et que ceux-ci puissent éventuellement consulter.

Les clients se feraient ainsi une idée assez juste de la façon de travailler de « leur » praticien et des outils dont il dispose, sans parler des éléments contextuels, extra-astroloiques, qu’il fait entrer en jeu. On pourrait parler d’un autoportrait astrologique.

De ce fait, les clients auraient une  perception plus globale de la façon dont l’astrologue-conseil se sert de son Astrologie, de quelle façon il parvient à « couvrir » les années qu’il a vécues.

Ils se rendraient ainsi compte, pensons-nous, du caractère excessivement alambiqué des explications d’ordre astrologique chez de nombreux praticiens, sautant en quelque sorte du coq à l’âne, c’est-à-dire d’un signe à l’autre, d’une planéte à l’autre, selon les cas.

Cet exercice serait d’autant plus instructif qu’il serait réalisé dans les conditions optimales. L’astrologue parlerait de ce qu’il (elle) connait, c’est-à-dire lui-même (elle-même) alors que ce n’est pas toujours le cas, loin de là, lors d’une consultation, réalisée dans des conditions variables et rarement idéales, du fait même de la relative briéveté de l’échange.

Bien entendu, nous nous mettons à la disposition des astrologues pour les aider à mener à bien cette entreprise, en recourant à l’astrocyclologie.

L’astrologue, d’ailleurs, en réalisant cet autoportrait prendrait mieux conscience de la valeur des outils dont il dispose et cela pourrait et devrait le conduire à rechercher un cadre, un support comme celui que nous proposons. On peut supposer que s’il est obligé de se servir du thème natal, des transits, des révolutions solaires, sur une période d’une cinquantaine d’années, cela risque de pendre énormément de place et cela devient alors  une véritable usine à gaz. D’où la nécessité de faire simple et de se situer dans les grandes lignes.

Il faudra aussi faire la part de ce qui est et n’est pas prévisible – par avance- par le moyen de  l’astrologie. L’’exercice autobiographique est un piége- comme d’ailleurs toute forme de biographie- en ce que l’on ne sait pas où s’arrêter, se limiter dans les explications données après coup. Nous conseillons aux praticiens de ne pas chercher à expliquer ce qu’ils n’auraient pas pu prévoir, sinon cela devient de la publicité mensongère !

Le probléme, malheureusement, c’est que l’astrologie, telle qu’on la pratique habituellement, peut tout expliquer après coup et que l’astrologue n’en connait pas bien les limites. La tentation est grande de faire du zéle et d’outrepasser les limites de l’astrologie. C’est alors l’astrologie qui s’adapte au contexte et non le contexte qui vient s’articuler sur l’astrologie.

Que l’on nous comprenne bien : s’il est vrai que nous avons dit que nous ne dépendions pas tous directement des configurations astrales – et nous renvoyons à ce que Ruperti dit de l’approche transpersonnelle – notre vie n’en est pas moins affectée indirectement, par ricochet voire par capillarité. Il importe notamment que l’astrologue sache à quel groupe il appartient, au groupe des gens qui sont portés par le processus conjonctionnel ou à celui des gens qui profitent surtout des disjonctions  et cela vaut bien entendu pour ses clients qui pourront ainsi choisir en conséquence, encore qu’ils ne le sachent pas forcément eux-mêmes au départ.

En effet, en astrocyclologie, le montage du thème natal n’est d’aucune utilité pour déterminer ce qui nous arrivera au cours de  notre existence. On n’a pas entendu une plus grosse énormité que celle qui soutient que c’est le thème natal qui nous dit quelles sont les configurations auxquelles nous serons sensibles tout au long de notre existence. Le plus simple n’est-il pas de constater quelles sont les configurations qui sont récurrentes dans notre vie et cela sans avoir à passer par le biais bizarroïde du thème natal ? C’est ainsi que l’on commet de graves erreurs prévisionnelles ou que l’on se persuade que certaines configurations sont déterminantes pour nous alors qu’elles ne le sont guère, passant par la même occasion à côté des configurations vraiment marquantes (cf.  L’Astrologie Sensorielle,  in revue Cosmopolitan, janvier 1977)

Cette intrusion de l’astrologie du thème astral dans le champ de l’astrologie  cyclique nous semble spécialement mal venue ! Et la notion de transit des planètes sur le thème nous semble surréaliste et n’avoir aucun sens astronomiquement! Nous serions dotés d’une mémoire qui nous permettrait de réagir au degré près à ce qui vient passer sur un point de notre thème.  C’est cela que l’on veut présenter comme le nec plus ultra, la « vitrine » de l’Astrologie ? Une humanité régie par les mathématiques d’un bout à l’autre ? Nous pensons qu’il est plus sage de se contenter d’approximations, de généralités comme de savoir distinguer les saisons entre elles, les moments de la journée entre eux, sans avoir besoin d’un compas ! Que l’astrologie en revienne aux fondamentaux et ce sera déjà très bien !  Les astrologues ont cru qu’ils allaient l’emporter en faisant de la surenchère mathématique dans le domaine des sciences humaines, c’est un fantasme  scientiste qui met l’astrologie en porte à faux tant avec les sciences du vivant qu’avec les sciences « dures », qui ne pourront jamais gober  les artefacts astrologiques comme dans le cas du thème natal qui   abolit la cyclicité en mettant toutes les planètes sur le même plan. La synastrie nous apparait d’ailleurs comme le sommet d’un tel délire de mathématisation de l’humain.  Ce que nous propose l’astrocyclologie est bien plus modeste, à savoir qu’elle donne du temps au temps. Peu  à peu, nous découvrons quels sont nos repères périodiques, c’est-à-dire si la conjonction nous est favorable ou défavorable et si nous nous portons mieux ou moins bien  quand il n’y a pas de conjonction en vue. De la même façon, les enfants apprennent à parler en observant, en tâtonnant, en recoupant les sons qu’ils entendent et les situations où ces sons sont pratiqués. On ne peut dire grand-chose astrologiquement sur un enfant qui vient de naitre et c’est d’ailleurs pourquoi, en réalité, le thème trouve son utilité bien plus tard au vu du vécu de la personne, ce qui est paradoxal et montre à quel point l’idée de thème natal relève plus d’une mancie, d’une forme de divination (genethliomancie) fondée sur les conditions de la naissance..

Dans une démarche cyclique, nous pensons qu’il n’y a pas d’interrelation entre les cycles et donc la carte du ciel qui met en présence tout ce qui se passe en un instant T ne nous semble être d’aucune utilité d’un point de vue cyclologique, contrairement à ce qu’affirment tant d’astrologues ayant pignon sur rue. Autrefois, c’était encore pire : on  partait du thème et l’on dirigeait les points du thème les uns vers les autres, sans aucun rapport avec la réalité astronomique, cela s’appelait un thème « progressé » (directions, ce que Rudhya, hélas, n’avait pas jugé bon en son temps de rejeter) et cela permettait de circuler dans le temps et de fixer des dates, voire à  rectifier l’heure de naissance.

Déontologiquement, nous considérons que tout astrologue doit rendre public son autoportrait astrologique de façon à ce que la communauté astrologique puisse prendre connaissance de ses méthodes et éventuellement s’en alarmer.  A bon entendeur salut !

 

JHB

20 10 13

 

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Le bien et le mal au prisme de l’astrologie

Posté par nofim le 20 octobre 2013

 

 

 

L’astrocyclologie face aux « bonnes » et «  mauvaises » planètes

Par Jacques Halbronn

 

Le mot “désastre” signifie  mauvais astre.(des-astre) mais aussi mauvaise fortune, ce qui signifie qu’astre est synonyme de bonne fortune. On rapprochera cela de malheureux qui s’oppose à heureux. Heure signifie déjà en soi « chance ». En hébreu, le « mazal », c’est aussi l’astre. En yiddish le « schlimazal » (mélange d’allemand (schlecht) et d’hébreu) signifie celui qui n’a pas eu de chance.  Mazal en hébreu, sans autre précision, veut dire la chance, même si l’on trouve le mot accompagné de « tov », bon comme on dit « j’ai eu de la chance » mais aussi « bonne chance ! ». On dit aussi en français “à la bonne heure” et “bienheureux”. En anglais, luck veut dire chance mais « unlucky » signifie malchanceux. On trouve cependant  aussi « Good Luck ».

En allemand  Glück (luck avec perte du G en anglais), signifie bonheur et Unglück mal chance.(glücklich : heureux) et l’on pourrait continuer  ainsi en bien des langues.

 

En astrologie traditionnelle, il y a les « fortunes », Vénus et Jupiter et les « infortunes », Mars et Saturne,  petites et grandes. Dans un précédent article, nous avons insisté sur le fait que les dialectiques ne devaient pas être représentées par deux astres mais par un seul, en tenant compte du fait que le cycle comportait un temps de présence et  un temps d’absence, et si l’on transpose ici  un temps de fortune et un temps d’infortune de chance et de malchance.

Il nous semble donc totalement ridicule d’avoir des « mauvaises » planètes. Le « désastre », c’est en fait la perte d’énergie conjonctionnelle. (Noter que catastrophe n’a rien à voir avec astre et se décompose en cata –strophe), ce qui signifie retournement, basculement (selon les dictionnaires étymologiques)/

Ce que l’on appelle en astrocyclologie la phase « disruptive » pourrait donc être qualifié de « désastre ». Comme ce fut le cas en 1989. C’est comme un château de cartes qui s’effondrerait. Or, c’est l »énergie conjonctionnelle (rencontre Saturne-étoile fixe royale) qui fait tenir debout la « Tour de Babel ».  Le désastre, dans le Tarot, c’est la Maison-Dieu. (L’Hôtel Dieu, l’Hopital)

Nous avons ainsi montré qu’il fallait impérativement dissocier mythologie et astronomie. On peut mettre en avant deux concepts opposés mais on ne saurait, pour autant, les associer à deux astres. Ce sont bien les deux facettes d’une même pièce (pile ou face) Cela met évidemment en cause le principe même du thème astral. Il est inconcevable notamment que deux forces de nature opposée puissent être conjointes astronomiquement.  Chaque planéte doit représenter à elle-seule un principe et son contraire. Si l’on part des « bonnes fortunes » que sont Vénus et Jupiter, il ne peut y avoir en astrologie de planètes correspondant aux mauvaises fortunes. Rappelons qu’en astrocyclologie, Saturne ne désigne pas une mauvaise fortune mais la dialectique Jupiter-Saturne, au niveau symbolique, laquelle résume toutes les dialectiques, ce qui évite les  redondances.

Ce fut une carence des théories sur le cycle que de ne pas signaler cette nécessité logique d’intégrer un principe et son contraire au sein d’une seule et même dynamique. De même, le changement ne saurait être représenté par une planéte mais bien plutôt par tel ou tel aspect entre la planéte et son partenaire (cycle planétaire, Saturne/étoile fixe royale en astrocyclologie)

C’est l’occasion de rappeler que l’astrologie est du côté de l’astre et non du désastre,  de la construction d’ensembles unitaires et non du côté leur démantèlement et de leur dislocation…

Le préfixe « dé », « de » ; « dys » etc indique cette idée de manque, d’absence, d’éclipse, de vacance (du pouvoir) tout comme la préposition « de » dont le dit préfixe dérive. (cf nos travaux en linguistique). On pense à dysfonctionnement, à distraction, à dégénérescence, à déviance, à déplaire, à défaire (défaite), à dénouer, à détoner, à déstabiliser. Même des mots comme « délimiter » indique cette idée de morcellement, de découpage. C’est aussi le cas de déterminer. Mais inversement, décloisonner est positif car il s’oppose à cloisonnement, comme l’est désenclavé. /Le champ (morpho) sémantique est très vaste et il n’est question ici d’épuiser le sujet et ses contradictions et complexités éventuelles.

La morale de tout cela est que l’astrologie doit attacher de l’importance à cette problématique de ce qui s’unifie et ce qui se « désunit » et notamment sur le plan prévisionnel.  Et c’est cette étape que n’a pas su franchir Barbault et qui a rendu son « succès » prévisionnel de 1989  aussi controversé puisqu’il associe un démantèlement, celui du bloc soviétique, à une conjonction, celle de Saturne venant rejoindre Neptune, ce qui est un contresens au regard d’une théorie cyclique qui se respecte. Il est clair aussi qu’aucune configuration astrologique ne saurait être associée de façon constante à un pays quel qu’il soit. Le rapport Saturne-Neptune et monde communiste est une aberration tout comme toute idée du même acabit, en rapport avec des études de thème, les « confirmations » étant dues au seul hasard et en faisant abstraction de ce qui se passe ailleurs, même si l’on peut admettre que sur telle période, une certaine focalisation se fasse ici plutôt que là mais cela ne dépend pas des astres mais des hommes, ce qui n’est pas la même chose car en astrocyclologie, les hommes, ce sont les capteurs de signaux et ils sont rares et là où ils se trouvent se passent les choses les plus marquantes (en bien comme en mal)..

Au regard de l’astrocyclologie, le « mal », c’est le « désastre », c’est-à-dire ce qui est « mauvais » et ce qui est manquant, défaillant.  Autrement dit, l’astrocyclologie n’est pas responsable du « mal » si ce n’est du fait d’une perte d’énergie, d’ »un relâchement qui sont inhérents à la notion même de cycle car il n’y a « retour » que s’il y a eu départ, Eté, que s’il y a eu Hiver, Jour que s’il y a eu Nuit, reconstruction que s’il y a eu destruction et ainsi de suite.

La seule chose que l’on attende de l’astrologie, c’est qu’elle nous indique les dates qui correspondent au « désastre » et que l’on sache quand ce désastre va intervenir et quand il va finir. Le problème, c’est que le malheur des uns fait le bonheur des autres et que l’astrologie est passée sous le contrôle des « petites gens » qui sont favorisées par ce « désastre » et qui veulent plier l’astrologie à leurs intérêts, notamment en affirmant que chaque personne a « droit » à un thème. C’est là une astrologie hérétique, déviante, qu’il faut dénoncer et éradiquer  et quelque part toutes les attaques contre l’astrologie visent un tel scandale..

 

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JHB

20  10  13

 

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L’indice conjonctionnel en astrocyclologie

Posté par nofim le 18 octobre 2013

La phase ascensionnelle et la (re)prise de contrôle

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons montré dans un certain nombre de textes quelle était l’idéologie sous-jacente au fait astrologique et l’on peut dire qu’elle est liée à l’instauration d’un pouvoir fort et centralisé, qui s’exerce aussi largement que possible et donc est voué à une certaine expansion/extension territoriale…A contrario, la crise du phénomène astrologique c’est-à-dire conjonctionnel –quand Saturne est aussi éloigné que possible des 4 étoiles fixes royales- se situerait aux antipodes de l’esprit astrologique notamment en multipliant les centres de décision au point de constituer des cellules réduites à la famille, au clan, ce qui aboutit à ce que chacun ait droit à un thème astral ce qui est une idée destructrice pour l’Astrologie.

Autrement dit,  ce qui doit focaliser l’investigation astrologique concerne l’exercice du pouvoir et ses dysfonctionnements et non quelque désordre psychique. La carte du ciel représente le monde et non l’individu et arrêtons de parler du microcosme et du macrocosme autrement que pour faire image. (cf. l’Homme Zodiaque). Il est d’ailleurs probable que l’astrologie individuelle ait d’abord été médicale mais ce fut d’abord à destination des Princes de ce monde…

Il faut s’attendre en phase ascensionnelle de Saturne, dans cette montée qui traverse le signe fixe (28 mois, autant que de degrés en quelque sorte) à un certain remembrement (et à l’inverse à un démembrement). C’est cette dialectique qui a manqué à Barbault et qui a rendu ses prévisions si  vagues, en se contentant de porter un jugement au niveau des résultats et non des dynamiques. Or, l’astrologie ne peut prétendre prévoir comment les choses se terminent mais bien comment elles commencent. Elle traite du vouloir, de la volonté, ce qui est à rapprocher du pouvoir, de la potentialité. Deux verbes (vouloir et pouvoir) qui ne présagent pas du résultat,  de la réussite. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer. Le résultat, c’est pour les ignares qui n’ont aucun sens de la façon dont les choses suivent leur cours.  On ne peut pas feindre d’être enceinte dans son corps mais on peut adopter un enfant. Les faits (passé du verbe faire) sont faciles à contrefaire !

Quand quelqu’un est marqué par la dynamique saturno-stellaire, et quand un nouveau cycle commence, (30° avant la conjonction, approximativement)- il aura tendance à vouloir s’occuper de tout et à ne plus déléguer à qui que ce soit la conduite de ses affaires. Il s’efforcera donc de reprendre le contrôle de  ce qui tend à lui échapper du fait d’une certaine délégation des responsabilités (sous-traitance). Ce sera la fin, du moins pour un temps, du laisser faire.

C’est la fin des fiefs que les uns et les autres s’arrogeaient aux dépends du pouvoir central, des particularismes régionaux.  Rien ne doit, en principe, échapper à l’emprise conjonctionnelle vers l’unité, l’abolition des frontières. Inversement, certains jubilent quand tout se compartimente car ils se disent que les choses seront à leur mesure, c’est-à-dire de faible dimension, ce qui ne fera pas trop  ressortir leur petitesse.

On peut donc dire que le saturno-stellaire est alors envahi, possédé, par une extraordinaire volonté de comprendre, c’est  à dire d’embrasser un maximum de choses. Inversement le fait de se faire remplacer par autrui sera un signe de « descente » de l’indice saturno-stellaire, de fin de règne. On notera d’ailleurs que la courbe de l’emploi doit remonter avec la fin du centralisme car le saturno-stellaire est le champion de la productivité et à lui tout seul il vaut une armée à lui tout seul. Il a l’œil sur tout, il faut que tout passe par lui. Il y a du jupitérien dans ce Saturnien en pleine ascension tout comme il y a du saturnien dans le Saturne qui décroit, c’est pourquoi il est vain d’attribuer ces deux processus à deux astres différents alors que ce sont les faces d’une même médaille.

En phase saturno-stellaire, les gens qui sont en phase veulent à tout prix toucher tout le monde, ce qui exige de tenir un langage accessible au plus grand nombre, d’où l’idée récurrente de désenclavement, de sortir du ghetto, de renoncer à des formulations obscures et non immédiatement intelligibles.

On aura compris que cette tâche titanesque n’est pas à la portée du premier venu et que les saturno-stellaires qui sachent aplanir les choses ne courent pas les rues.

Qui ne voit, à nous lire, à quel point seul un modèle unique, fournissant des indications claires et non contradictoires – ce qui serait le cas avec plusieurs cycles peu ou prou redondants-peut correspondre à une phase conjonctionnelle ? C’est pourquoi Barbault s’efforça, à une certaine époque, d’y parvenir. Disons que la plupart des astrologues d’aujourd’hui y ont renoncé et vivent une sorte de convalescence de gagne-petit. Ils veulent une astrologie à leur taille, c’est-à-dire clivée, cloisonnée comme s’ils étaient agoraphobes, qui passe par le thème astral, mixture qu’ils savent préparer avec art et qui n’est qu’un cache-misère. D’ailleurs, le paradoxe de la pénurie, c’est qu’un mauvais produit exige plus de talent pour le préparer qu’un bon produit qui se suffit à lui-même. Donc ces astrologues ont besoin d’une astrologie qui fuit de toute part pour pouvoir se faire valoir.

En ce moment, nous sommes en phase ascensionnelle. Ouvrons nos yeux pour repérer cette pulsion chez certains à vouloir reprendre le contrôle de leurs entreprises, en bannissant tout ce qui vient en entraver, en retarder la dynamique, en balayant, en abolissant tout ce qui vient réduire leur marge de manœuvre., ce qui peut impliquer  une démarche qui peut se révéler impitoyable et qui écrase tout sur son passage, qui lamine à la façon d’un bulldozer. Rien ne saurait résister à leur « blitzkrieg »! Le traité de Rome est l’exemple d’une telle dynamique unitaire, qui vise à dépasser les frontières à l’instar de guerres de conquêtes. A l’inverse 1989 correspond à une chute de l’indice conjonctionnel et voit les frontières se dresser. D’aucuns y ont vu une victoire des « nations » mais aux yeux de l’astrocyclologie, c’est tout sauf un phénomène conjonctionnel et il  serait temps que l’on admette que la conjonction Saturne-Neptune n’y est strictement pour rien, elle ne faisait, si l’on peut dire que passer. Ce succès  prévisionnel revendiqué par Barbault est un dégât collatéral.

 

 

 

JHB

18. 10.13

 

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Jacques Halbronn et ses interviews sur You Tube

Posté par nofim le 18 octobre 2013

 

Vous pouvez voir diverses vidéos que j’ai tournées pour Teleprovidence en passant par google et en demandant HALBRONN YOU TUBE et les partager
Cordialement
JHB

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Le limogeage des chefs en Astrologie

Posté par nofim le 18 octobre 2013

 

 

Le  limogeage des chefs au prisme de l’astrocyclologie

Par  Jacques Halbronn

 

L’astrocyclologie traite du fonctionnement des sociétés (cf. notre récente étude sur le couple, blog  Nofim et sur Face Book). Nous avons montré que les rapports de force se modifient en liaison avec notre courbe trinitaire (qui recoupe en gros les signes cardinaux, fixes et mutables, du fait de la précession des équinoxes)

On entend par limogeage le fait de se débarrasser d’un responsable jugé  inapte à continuer à assurer certaines responsabilités (envoi à Limoges, sorte de mise au placard). Ce limogeage se présente sous deux formes puisque cela peut affecter les grands comme les petits « chefs » selon que Saturne se trouve en fin de phase conjonctionnelle ou au début de celle-ci. Dans les deux cas, certains risquent de tomber de haut (La Roche Tarpéienne est proche du Capitole). Ce sont là des ajustements dont les sociétés doivent impérativement être capables et malheureusement, certains dispositifs- notamment constitutionnels sous la Ve République- du fait de la durée figée du mandat présidentiel et législatif, sauf à recourir à la dissolution ou à la démission.

L’annonce d’un limogeage nous apparait comme une des clefs de l’astrocyclologie et elle est la meilleure expression de l’existence d’une telle cyclicité. C’est le phénomène des dominos qui est alors à l’œuvre.

A la sortie d’une phase  conjonctionnelle de 56 mois, ce qui commence en fait au bout de 4 ans environ, il faut s’attendre à ce que des « petits chefs » soient remerciés. Ils ont pu, quelque temps, se faire entendre en phase disruptive, mais les yeux finissent par se déciller et l’on s’aperçoit qu’ils ne sont plus à la hauteur de la situation, qu’ils ne sont pas porteurs d’avenir.  On assistera donc à un choc frontal entre des personnages de petit acabit qui sont priés désormais d’adopter un profil bas et de laisser la place aux gens vraiment compétents et doués. Dans la vie d’un de ces « petits chefs », cela risque de correspondre à une date mémorable, qui les fait rentrer dans le rang dont ils ne sont sortis que par défaut du fait d’une « panne » du système car la disruption n’est autre qu’une « vacance », qu’un passage à vide de l’énergie conjonctionnelle, certes prévisible cycliquement mais non moins préjudiciable/Mais sans la nuit, apprécierait-on autant le jour ?.

Inversement, en sortie de phase conjonctionnelle, face à un certain relâchement de la dite énergie, les choses commencent à déraper et le systéme dont certains personnages étaient les garants du fait de leur omniprésence  fait faillite (cf. 2001 et 2008 aux USA, voir notre article sur ce thème, in blog Nofim, par google). On assiste à un certain effondrement de leur « empire » Ils doivent laisser la main à des projets moins ambitieux, plus restreints et exigeant plus de personnel, une certaine dispersion des centres de pouvoir comme on a pu le voir en 1960 ou en 1989, avec la multiplication des entités actives, des capitales, des chefs, ce qui conduit à une certaine anarchie, .puisque trop de centres tuent le centre. .

Nous avions exposé notre système en 1994-1995  dans L’Astrologie selon Saturne avec en ligne de mire l’annonce d’une crise pour 1995, ce qui ne manqua pas de se produire, notamment en France, dans des proportions que les historiens, de nos jours, comparent  à Mai 68 en termes de désordre social. Cela correspondait en effet à une phase disruptive. Certes, à l’époque, notre système n’avait pas atteint la qualité de formulation qui est la sienne aujourd’hui, à plus d’un titre.  Mais l’on peut quand même s’interroger sur le fait que nous n’avions pas été invités à intervenir lors du Congrès organisé par Yves Lenoble (Sep Hermès) au Palais des Congrès de la Porte Maillot en mars 1996, dont le thème n’était autre que « Saturne et son symbolisme » et dont nous donnons ci-dessous la liste des communications :

  • Grazia Mirti : Saturne entre Orient et Occident
  • Ivan Othenin-Girard : L’astronomie-astrologie de Saturne
  • Joëlle de Gravelaine : La mythologie de Saturne
  • Denis Labouré : Saturne dans les textes anciens
  • Annick de Souzenelle : L’ontologie de Saturne
  • Bernard Blanchet : Saturne et la théorie des Ages
  • Marielle Garel : Saturne et la pensée introvertie
  • Martine Barbault : Les aspects de Saturne aux planètes rapides
  • André Barbault : Aperçu synthétique sur Saturne
  • Yves Lenoble : Les cycles Soleil-Saturne et Lune-Saturne
  • Luc Marianni : Signification des rétrogradations de Saturne
  • Catherine Aubier : Les transits de Saturne
  • Robert Gouiran : Saturne et Lune, miroirs de l’être et sentinelles du destin
  • Olivier Clouzot : Saturne et la trialectique
  • José Luis San Miguel de Pablos : Saturne, l’analyse systémique et le système Terre-Lune
  • Pierre Dicharry : Saturne et les étudiants
  • Stephen Arroyo : Les aspects de Saturne dans la comparaison de thème
  • Alex Ruperti : Le couple Lune-Saturne en astrologie humaniste
  • Ulrike Voltmer : Saturne symbole du conflit entre le sens du devoir individuel et les exigences sociales
  • Denise Chrzanowska : Le cycle de Saturne en astrologie mondiale
  • Jany Bessière : Réhabiliter Saturne
  • Maurice Charvet : Saturne chez les astrologues
  • Katherine Hyman : Le rôle indispensable de Saturne dans la création artistique
  • Solange de Mailly Nesle : Saturne et Lune gardiens du seuil dans la vie spirituelle

Il y a eu là, manifestement un grave oubli. Il eut été tout à l’honneur de ces congrès que de faire une place à notre travail qui venait qui plus est d’être couronné par les événements des derniers mois. Nous dûmes nous contenter de distribuer notre brochure à notre stand du Salon de L’Astrologue qui se tenait en même temps et dans les mêmes lieux. Dès 1975, nous avions été invités en Allemagne, à Aalen, dans le cadre des Congrès Ebertin, à faire une communication sur « Saturne et le colonialisme ».

 

Il est vrai qu’en 1996, Saturne était en fin poissons (27-28°) donc en amorce de phase disruptive dont nous avons dit plus haut qu’elle permettait à des esprits de second ordre d’occuper la place de ceux qui avaient un véritable message à  transmettre. Mais ce message était par trop perturbant et la quantité l’emportait sur la qualité.

On observe d’ailleurs actuellement un phénoméne assez semblable avec Baglis TV  qui nous filma il y a un an, autour de nos travaux sur Saturne –en fin  de période disruptive (fin balance-début scorpion),  cette fois et qui, un an plus tard, n’a toujours pas mis en ligne notre entretien et vient de nous  avertir (par mail) que notre entretien ne passerait pas sur leur « chaîne » en raison d’une politique visant à présenter un front uni de l’astrologie. Nous avons demandé à ce que les cassettes nous soient fournies pour les mettre sur Teleprovidence. Une telle attitude  nous semble totalement décalée par rapport à la phase d’ascension conjonctionnelle actuelle, qui passe plus par la montée en puissance d’un nouveau « centre » que par la fédération « molle » d’un  certain consensus typiquement disruptif qui s’appuie sur une « tradition » et non sur une structure parfaitement maitrisée et d’un seul tenant. Cela conduit ainsi Baglis TV à se déconsidérer et à se discréditer en prenant le parti d’une astrologie ringarde et en refusant de présenter des approches réellement innovantes de peur de décourager le public, ce qui ne nous semblait pas avoir été jusque-là une des raisons d’être de cette webtélé dans les divers domaines traités, d’autant que Baglis TV ne se présente pas comme un média astrologique et donc devrait prendre de la distance par rapport aux  conflits internes au milieu astrologique.

Nous avons donc donné ici deux exemples de dysfonctionnements des médias astrologiques (congrès, télévision) qui affectent la diffusion des idées les plus originales et les plus prometteuses. On comprend que Teleprovidence ait pleinement sa raison d’être face à des médias qui verrouillent l’information quant à la recherche en astrologie en substituant aux travaux d’avant-garde des discours d’arrière-garde et cela vaut aussi pour toutes sortes de forums et de congrès (tant à Lyon qu’à Bordeaux) qui tendent à préserver un certain savoir-faire qui se sent menacé par de nouvelles méthodologies, lesquelles sont d’ailleurs susceptibles d’ouvrir l’astrologie vers un public rebuté par l’ambiance actuelle et notamment par un public dont la composition est de plus en plus dissuasive aux yeux de nouvelles recrues potentielles (notamment dans les catégories  des « jeunes » et des hommes (cf. notre reportage sur le Second Forum International de l’Evolution de la Conscience, octobre 2013, sur Teleprovidence)…

Nous sommes donc en plein dans notre sujet, à savoir la nécessité d’une prise de relais, pour les 4 ans à venir (Saturne en scorpion  et  Sagittaire (Antarés), par des personnages  capables de désenclaver l’astrologie et de conduire l’astrologie vers des espaces plus vastes car potentiellement ‘Astrologie a vocation à jouer un rôle central au sein des Siens de l’Homme ; au sens le plus large.

 

JHB

19 10 13

 

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La crise du couple au prisme de l’astrocyclologie

Posté par nofim le 18 octobre 2013

L’astrocyclologie et le couple

Par  Jacques Halbronn

 

 

En astrocyclologie, nous ne croyons guère à la possibilité de l’astrologie d’explorer une personnalité, et notamment sur la base  du thème natal. Nous pensons que l’astrologie se situe essentiellement au niveau du relationnel et  ce relationnel est nettement plus facile à appréhender que ce qui se passe  dans la tête d’une personne, ce qui d’ailleurs a le plus souvent des incidences au niveau relationnel, de toute façon. En revanche, on ne saurait cantonner l’astrocyclogie dans le seul domaine de ce qu’on appelle l’astrologie mondiale et en effet, on peut tout à fait utiliser notre modèle pour des modes relationnels allant du couple à une fédération et dans les deux cas, il y  des processus d’union et de divorce.

 

En fait, il est fort probable que les tensions au sein du couple soient les signes avant-coureurs de tensions à un niveau plus global et on ne saurait donc les négliger d’autant que pour nous l’influence astrale passe par les personnes et que les évènements n’ont pas lieu  par eux-mêmes mais en étant relayés par des gens qui  révèlent leur « vraie » nature  à l’occasion, ce qui signifie que celle-ci ne se manifeste pas tout le temps avec la même intensité.

Nous pensons notamment à la question des personnages exceptionnels – (on renvoie à ce sujet aux travaux de Gauquelin sur les élites professionnelles). En effet, les dits personnages sont particulièrement marqués par la cyclicité et il est clair que les gens médiocres ont des amplitudes sensiblement plus faibles et donc aux effets moins perceptibles. En effet, ils vivent les cycles par procuration, par ricochet, notamment, justement, au niveau du couple et nous pensons  en particulier aux femmes, sauf le respect que nous leur devons.

On prendra le cas de la sortie de la phase disruptive, qui correspond en gros au passage de Saturne en fin de signe cardinal et en début de signe fixe (comme c’est au demeurant le cas actuellement).

Ce passage à la phase ascensionnelle vers la conjonction de Saturne avec l’une des quatre étoiles fixes royales est voué à marquer les esprits au sein du couple en ce qu’il exige de sérieux réajustements. En effet, si l’on a affaire à un  « saturno-stellaire », la sortie de la disruption ne devrait pas passer inaperçue.  On dira que le « saturno-stellaire » supportera de plus en plus mal certaines familiarités (voire des humiliations, des vexations)  qui auraient pu avoir été de mise, s’instaurer subrepticement durant les 28 mois de la phase disruptive, phase durant laquelle au demeurant il n’était pas au mieux de sa forme et ne marchait pas à plein régime, ce qui pouvait entretenir une certaine illusion d’égalité, dans le style des saturnales  romaines.

Il importe donc que l’entourage prenne la mesure de l’enjeu d’autant que le saturno-stellaire tend à devenir  de plus en plus ambitieux quant à ses objectifs, on peut parler d’une forme d’omniprésence qui ne va pas sans un certain sentiment d’omniscience, ce qui le prépare  à jouer un rôle central pendant la période conjonctionnelle de 56 mois, pour lequel il est, peut-on dire, programmé.. Rappelons que l’humanité n’a pas besoin d’un grand nombre de  ces personnages puisque l’idée conjonctionnelle est celle du rassemblement autour d’un axe. Si ces personnages étaient par trop nombreux, il y aurait forcément trop de centres et ce serait contre (productif. Il faut donc comprendre – par-delà la question des hommes et des femmes- que l’on affaire à une toute petite minorité de surdoués  qui est décelée justement à ces moments-là de sortie de disruption et c’est alors que cette catégorie se révèle, fait son « coming out ». On  voit donc l’inanité démagogique du thème astral pour tous !

Cela peut évidemment, si l’on en reste au  niveau du couple – si couple il y a en l’occurrence- à une séparation, à un divorce dès lors que le partenaire n’a pas perçu la transformation du saturno-stellaire, de moins en moins disposé à ce qu’on lui parle sur un certain ton et sans ménagement, tant il est de plus en plus conscient de sa valeur et de sa mission..

Mais il nous faut aussi parle de la sortie de la phase conjonctionnelle, 56 mois plus tard grosso modo, soit quand Saturne se situe à la fin d’un des 4 signes mutables (ou communs) et par anticipation, l’effet disruptif peut être perçu  dans la seconde moitié du signe, surtout si le « pas » de Saturne est particulièrement rapide. (Voir aussi le cas de la rétrogradation de Saturne, en sens inverse). Donc en phase post-conjonctionnelle  on assiste à un certain déclin du tonus du saturno-stellaire, ce qui va à nouveau exiger des ajustements mais d’un autre ordre, à savoir une certaine banalisation du personnage, dont l’étoile pâlit, qui perd de son envergure et n’est plus aussi capable d’affirmer sa supériorité et sa centralité.  Son caractère se fait moins ferme, par la force des choses et cette fois, c’est le partenaire qui peut éprouver quelque déception et  se sentir attiré par d’autres candidats, éventuellement par souci de revanche, à présent que le héros semble ne plus être qu’un « has been ».  D’où un nouveau type de crise à l’horizon.

On aura compris que grâce à l’astrocyclologie, il est possible de calmer le jeu en situant les choses dans la continuité, dans la cyclité. Il est conseillé de relativiser, de resituer. Il est important que le partenaire sache que cette période de fléchissement, de baisse de régime est temporaire et que tôt ou tard le saturno-stellaire reprendra du poil de la bête et qu’il ne serait peut-être pas très heureux de le laisser tomber ou de le traiter avec trop de désinvolture car il est amené  à rebondir..

Entre ces deux seuils, on aura noté que ne s’écouleront que 28 mois avec l’entrée en phase disruptive et en sortie mais 56 mois avec l’entrée en phase conjonctionnelle et la sortie de la dite phase.

Si un couple fait connaissance en début de phase conjonctionnelle, la crise ne se présentera qu’au bout de quatre ans environ tandis que si un couple se forme en début de phase disjonctionnelle, le souci viendra au bout de seulement deux ans environ, sans parler des cas, évidemment, où le couple se forme en milieu de phase, ce qui laisse encore moins de temps avant la première échéance.

Il est clair que les techniques habituellement utilisées par les astrologues (synastrie, transits sur le thème natal) sont caduques.. L’astrologie a vocation avant toute chose à nous aider  à mieux comprendre et à mieux suivre une élite dont le pouvoir vient de leur résonnance remarquable aux signaux cosmiques qu’elle est d’ailleurs la seule  à pouvoir capter au milieu d’un ensemble d’une très grande complexité à savoir le système solaire mais aussi les étoiles fixes. L’idée n’est nullement de combiner tous ces facteurs mais d’isoler ceux qui sont opérationnels.  C’est pourquoi le thème natal n’a aucun sens, il n’est que le point de départ de ce que l’on pourrait appeler la recherche d’une « dominante », mais celle-ci n’est pas fonction de l’état du ciel mais doit être  appréhendée, il s’agit en l’occurrence de capter le signal formé par l’intervalle entre Saturne et les 4 étoiles fixes royales, ce qui n’est pas donné à tout le monde contrairement à ce que prétendent des astrologues soucieux de démocratiser l’astrologie en faisant miroiter, comme un Dane Rudhyar la chimère d’une créativité qui serait accordée à tout un chacun, ce qui serait on l’a dit catastrophique. Cette minorité a vocation à féconder la majorité/ Et d’ailleurs en phase disruptive, c’est là que l’illusion, le mirage d’une humanité   égalitaire  se cultive.

 

 

 

JHB

17.10.13

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Chronique d’un astrologue

Posté par nofim le 17 octobre 2013

Chronique d'un astrologue dans ASTROLOGIE BLOG-HALBRONN

[rouge]« Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que dans les rêves de la philosophie. »

William Shakespeare [/rouge]

« Selon nous, la première tâche de l’Historien de l’Astrologie est de replacer l’Astrologie dans l’Histoire de l’Humanité et cela ne consiste pas simplement à recenser tout ce qui a été écrit sur l’Astrologie au cours des siècles mais à réfléchir sur le moment où les hommes ont fini par être reliés au Ciel, non seulement consciemment mais pour certains astrologues à leur insu voire avant même qu’il apparaisse des hommes, au sens où on l’entend habituellement… ».

Jacques Halbronn

ligne dans ASTROLOGIE
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28/2/2013 [Une tour astrologique à trois étages]

La pratique astrologique actuelle peut être, selon nous, qualifiée d’astrologie du discontinu, du chaotique. On passe constamment du coq à l’âne, d’un cycle à un autre, avec toutes sortes d’interférences. Est-ce vraiment là le véritable esprit de l’astrologie ? On peut en douter. Nous préconisons, tout au contraire, une astrologie du continu, de la progression cyclique. Il importe d’apprendre à suivre un cycle d’un bout à l’autre avec ses contradictions internes et non pas l’intervention externes (…)
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15/11/2012 [Les Juifs et la Machine]

Dans certains traités du Talmud, il est dit que les Juifs n’ont pas de « mazal », ce que l’on peut traduire par l’idée qu’ils ne seraient pas soumis à l’influence des astres[1]. Si l’on admet, comme nous le faisons de nos jours, que l’influence des astres est un artefact que les hommes ont mis en place il y a des millénaires et qui les emprisonne dans un certain carcan, dire que les Juifs n’ont pas de mazal signifierait qu’ils ne sont pas esclaves de cette structure qui relie l’Humanité au Cosmos. Ils (…)
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26/10/2012 [L’astrologie et la Coulpe]

Dans le monde judéo-chrétien, on reconnait ses erreurs (confessionnal, jour du Pardon (Kippour). On bat sa coulpe. Mea culpa. On reconnait ses péchés. Chez les Israélites, cela se fait à un certain moment de l’année. Vu que leur calendrier est assez complexe et comporte plusieurs points de départ, l’on peut dire que c’est à mi-parcours, si l’on commence à Pâques ou bien juste après le début de l’année si l’on commence à la fin de l’Eté. Quel rapport avec l’astrologie, demandera-t-on : Ceux qui ont lu nos (…)
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11/10/2012 [La crise systémique de 2015]

Quand on étudie les rapports de De Gaulle avec la constitution de la Cinquième République, l’on se demande si c’est De Gaulle qui permet au système d’exister ou l’inverse. Quarante ans après le départ du général, il est intéressant, au regard d’une astrologie épurée, comme l’est l’Astrologie du Sablier, d’examiner la dialectique des hommes et du système qu’est la dite Constitution de 1958. En effet, cette dialectique nous permettra d’appréhender toute la condition humaine dans sa dimension cyclique, même si (…)
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8/9/2012 [L’astrologie comme structuration de la conscience]

Nous développons une nouvelle philosophie du langage. Nous apprendrions à parler non pas pour communiquer avec autrui mais avec nous-mêmes, avec notre subconscient, le langage nous servirait avant tout à penser en silence. Mais bien entendu, le langage s’enseigne avant de s’intérioriser Dans le cas de l’astrologie, il en est de même, cela s’enseigne mais c’est à chacun ensuite d’en faire bon usage pour soi-même. On ne peut le faire à la place d’autrui. L’astrologie doit donc impérativement s’enseigner, (…)
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8/5/2012 [NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS - LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE]

PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence. Providence hebdo n° 61 Numéro spécial : Les astrologues francophones de Belgique Les cinquièmes journées de l’Atelier d’Astrologie d’Aquitaine (avril 2012) ont accordé une part importante à la délégation belge. Nous avons mis en frontispice du présent (…)
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15/4/2012 [L’astrologie et la question du point vernal]

Il est intéressant de noter que l’on nous dit que le zodiaque est calé sur le point vernal alors que le dispositif des domiciles l’est sur l’axe solsticial. En fait, comme on l’a montré dans de précédents textes, le dispositif des exaltations qui est complémentaire est bien, quant à lui, articulé sur l’axe des équinoxes. Si l’on ajoute que ces axes ont nécessairement une contre partie à l’autre extrémité du zodiaque, nous avons bien un système basé sur le quatre. A l’opposé des luminaires se place en (…)
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31/3/2012 [Pour une approche alchimique de l’Astrologie]

Récemment, à l’occasion de nos recherches nostradamologiques, nous avons eu l’occasion de nous plonger dans la littérature alchimique médiévale et nous y avons trouvé un écho singulier à nos réflexions méthodologiques et épistémologiques concernant la question, la quête astrologique. Citons à titre d’exemple ce texte attribué à St Thomas d’Aquin (XIIIe siècle) extrait du Traité de la pierre philosophale (Ed. Chamuel,1898) : « J’ai séparé les quatre éléments de plusieurs corps inférieurs de façon à (…)
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21/3/2012 [TV - No spécial - Les Nombres]

NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence. Providence hebdo n° 53 Numéro spécial sur Le Nombre en Astrologie On ne peut appréhender sérieusement l’Histoire de l’Astrologie si (…)
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20/2/2012 [Un Colloque, dédié à Oswald WIRTH]

En 1937, Wirth publiait aux éditons Le Symbolisme un ouvrage intitulé « Le Symbolisme Astrologique » avec en sous titre Planètes, Signes du zodiaque, maisons de l’horoscope, aspects, étoiles fixes », ce qui recoupe assez bien le thème de notre prochain Colloque « Cycles et Symboles », à 75 ans de distance. Cet ouvrage a-t-il été dépassé depuis, se demandera-t-on. Si l’on devait en juger par le niveau de la plupart des astrologues et astrophiles francophones, la réponse serait plutôt négative, (…)
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12/2/2012 [Du bon usage des dispositifs astrologiques]

L’astrologue qui cherche se doit d’être doué pour la réflexion historique et il lui incombe de tenir compte des travaux qui sont menés dans le domaine de la tradition astrologique, sans rester prisonnier indéfiniment d’une certaine routine venant en quelque sorte vouer à l’inanité tout travail concernant les fondements de l’astrologie. Car aucune pratique en astrologie et surtout pas dans le cadre d’une consultation multifactorielle ne saurait faire le poids. Si l’écliptique est généralement divisé (…)
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3/2/2012 [JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE]

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE JANVIER 2012 Table des matières 1. Les quatre signes zodiaco-planétaires 2. Le cycle saturnien à l’épreuve des élections françaises (1965-2012) 3. Pour une astrologie zodiaco-planétaire (AZP) 4. Les quatre signes zodiaco-planétaires 5. Où en est l’Astrologie ? 6. Refus de l’autre et refus de l’altérité 7. Nostradamus, commentateur des centuries. 8. Le handicap/détriment comme lien social et facteur de progrès 9. Cycle (…)
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18/12/2011 [Le ralentissement rythmique au cours du cycle]

Rappelons que Néroman contribua, en son temps, aux techniques prévisionnelles par ses progressions évolutives (reprises par Pierre Heckel). Au départ Néroman évoquait le ralentissement progressif de la vitesse de cicatrisation. Au niveau cyclologique, nous dirons que le début d’un cycle est plus rapide en son rythme que la fin d’un cycle, même si le temps imparti est le même. C’est ainsi que nous dirons que le temps des quatre planètes qui nous servent à découper un astro-cycle (…)
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29/11/2011 [LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS]

NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence. Providence Hebdo n° 38 Numéro spécial « Ces astrologues et numérologues venus d’ailleurs » Quelle est la place de ceux qui sont (…)
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27/11/2011 [Etudes nostradamiennes - Le Mirabilis Liber]

Le Mirabilis Liber et quatre régences françaises (1525, 1561, 1611, 1643) Nous voudrions revenir sur la question du quatrain cryptogramme désignant l’an1660. Cela nous a conduits à dater le dit quatrain postérieurement à la naissance du futur Louis XIV. Ce texte est à rapprocher du Recueil des Prophéties et Révélations, ouvrage que l’on retrouve joint aux Centuries, dans un certain nombre d’éditions du XVIIe siècle, associées au nom du libraire troyen Pierre Chevillot.’(cf RCN, pp. 172). (…)
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24/11/2011 [La fin d’un monde, une illusion de sortie de phase]

Toute cyclicité comporte une part de changement. Il n’est donc pas besoin d’envisager une planète du changement comme cela a été le cas, depuis deux siècles environ pour Uranus/Herschell. C’est un peu comme le groom dans les ascenseurs ou le poinçonneur du métro ou de la sténodactylo d’autrefois. On s’en passe très bien. A vouloir se servir à tout prix de planètes lentes, l’on se condamne à surdimensionné les événements puisque leurs (…)
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10/11/2011 [Les astrologues et la notion de cyclicité]

Les astrologues, faut-il le rappeler, n’ont pas le monopole de la cyclicité. Ce que l’on sait moins, c’est qu’en dehors du cycle des saisons et de celui du jour, il y a très peu de cycles « naturels ». Celui qui articule les deux luminaires est déjà plus abstrait et a des incidences nettement moins évidentes sur notre environnement. Quant aux cycles concernant les planètes et les étoiles, leur cyclicité est a priori sans importance tant pour nous ici bas que pour l’astronomie, même si celle-ci peut les (…)
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31/10/2011 [L’Astrologie Double Carré complétée par la mythologie]

Nos précédents textes nous ont permis de mieux définir les quatre divinités suivantes ; Vénus, Mercure, Mars et Jupiter et de corriger des définitions tout à fait insuffisantes au regard de l’Astrologie. Selon nous, en effet, la mythologie est indissociable d’un regard anthropocentrique sur le monde. Rappelons les rapports dieux planètes-saisons : Printemps : Vénus Eté : Mercure Automne : Mars Hiver : Jupiter. Ces quatre planètes ne nous intéressent pas du point de vue de leur position dans le (…)
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24/10/2011 [Mise en évidence du quatuor planétaire (Mercure-Vénus-Mars-Jupiter)]

Nous montrerons dans cette étude que le septénaire se divise en fait en deux ensembles, l’un à valeur symbolique (à 4 planètes) et l’autre opératif (lunaisons (avec les 4 semaines)-Saturne (avec les quatre étoiles fixes). Saturne est en polarité avec les luminaires tant en domicile qu’en exaltation. En revanche, les positions du « quatuor » varient d’un dispositif à l’autre. L’on sait que le système des rapports planètes/signes (maîtrises) est bancal. D’une part en raison des exaltations, de l’autre parce (…)
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11/10/2011 [L’Astrologie Double carré et la dialectique saisonnière]

Quelque part, toutes les dualités se recoupent et se renforcent mutuellement. Mais c’est un exercice délicat que de coordonner un tel puzzle de façon à restituer une certaine unité, d’autant que certaines pièces peuvent être abimées voire carrément manquer. Dans le présent article, nous reviendrons sur les analogies à établir entre les deux carrés bleu-rouge et le cycle des saisons et donc ce texte est censé remplacer nos précédentes propositions. Il ressort de nos dernières réflexions (cf. d’autres (…)
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3/10/2011 [Numéro spécial Numérologie]

NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE – PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence – Providence Hebdo n° 30 // Nous avons prôné un rapprochement entre astrologie et numérologie, non pas tant en associant les deux (…)
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23/9/2011 [JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE]

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE DEUXIÈME SEMESTRE 2011 // 1. L’organisation du temps chez les hommes et chez les femmes 2. Astrologie Mondiale : du rejet dynastique à celui du système électoral 3. Pour une linguistique matricielle. 4. La phase rouge et le procés des machineries 5. La gent féminine et l’Astrologie du Double Carré : du bleu au rouge 6. La gent féminine et la logique territoriale 7. Réaction d’Isabelle Le Berre 8. L’astrologie face aux techniques et aux pratiques d’hier. 9. L’astrologie (…)
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13/9/2011 [Providence Hebdo n° 27]

NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence. Providence Hebdo n° 27 Au regard de l’astrologie, le tarot apparait comme un parent pauvre. Parent car en effet, il offre certains (…)
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5/9/2011 [LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS]

NOUVEL HEBDO SUR TAF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE DEPARTEMENT PAR DEPARTEMENT, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence. Providence Hebdo n° 26 L’astrologie sidéraliste également connue sous le nom de védique sous sa forme hindoue, est celle qui est la (…)
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11/6/2011 [L’ASTROLOGIE GÉOMÉTRIQUE #1]

Nous vous présentons ci –dessous, en quatre volets, notre nouvelle représentation de l’Astrologie, sous le nom d’Astrologie « géométrique ». Il s’agit pour l’astrologie de fournir un outil simple dans sa conception et qui corresponde aux attentes d’un Kepler, il y a quatre cents ans, dans le prolongement de la théorie des grandes conjonctions. La différence, c’est que depuis mille ans, les grands modèles astrologiques avaient renoncé à se référer aux étoiles fixes et notamment aux « royales » (…)
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4/6/2011 [JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE]

TABLE DES MATIÈRES 1. Autour de Hadès et d’André Barbault 2. Autour de Georges Muchery et de Maurice Privat 3. La question des alphabets symbolico-cycliques en Astrologie 4. L’astrologie de formatage 5. Autour de Daniel Verney et de Jean-Pierre Nicola 6. Astrologie des causes et astrologie des effets 7. Autour de Krafft et de Janduz 8. Neo-tropicalistes versus Néo-sidéralistes 9. Nouvelle méthodologie pour la recherche en astrologie 10. Autour de Néroman et de C. Kerneiz. 11. L’astrologie enfin (…)
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29/5/2011 [La guerre des triangles (trigones) et des carrés (quadratures) en Astrologie]

Nous prônons une astrologie s’articulant sur deux carrés, au sens géométrique du terme –et non au sens astrologique actuel, quand on parle d’un aspect de carré. En fait, n’y aurait-il pas déviance de la théorie des aspects ? Est-ce que l’idée initiale n’était pas de faire apparaitre le fait que les astres suivaient, astrologiquement, tout au long de leur parcours cyclique une certaine figure géométrique, dont les angularités correspondaient à des changements de périodicités ? C’est ce qu’illustre la (…)
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21/5/2011 [Nouvel hebdo sur FTV- TAF FuturVidéo]

Providence Hebdo n°10 – Désormais, certains de nos numéros s’articuleront autour d’une certaine thématique comme on le fait dans les grandes cinémathèques ou dans les musées, qui puisent ainsi dans leurs collections. Cette fois-ci, nous avons réuni des astrologues marqués par ailleurs par une activité de peintre, de sculpteur, de photographe, depuis Ivan Othenin Girard jusqu’à Gilles Verneret, en passant par Christine Corinthios et Françoise Bitton, de Laurence Labastrou à Sophie Mézières. Qu’est ce (…)
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16/5/2011 [De quel côté est l’astrologie ? Du côté des gouvernants ou du côté des peuples ?]

Toute médaille a son revers et toute situation est vouée à terme, de par le processus même de la cyclicité, à donner lieu à quelque chose qui en soit l’envers, à se retourner. C’est ainsi que ce qui se passe actuellement a nécessairement deux faces : l’ampleur des mouvements de masse qui envahissent, cette fois, l’espace politique du monde arabe, Palestine comprise, comme cela s’est produit, par le passé, sous d’autres latitudes mais sous une même configuration –Saturne au milieu d’un signe cardinal en (…)
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7/5/2011 [Répertoire des astrologues]

Le « RAF » // Répertoire des astrologues francophones, un guide vidéo département par département et/ou pays par pays. Le présent annuaire des astrologues est de loin le plus riche et le plus complet qui existe en ce moment. Il ne semble d’ailleurs pas qu’il ait son équivalent dans d’ autres zones linguistiques. Il comporte le plus grand nombre de praticiens francophones et chacun d’entre eux dispose, sans aucune exception, d’un dossier vidéo, très souvent réalisé sur place (parfois complété par (…)
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30/4/2011 [JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE]

Avril 2011 – JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE JANVIER 2011 – NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD À TÉLÉCHARGER EN PDF… TABLE DES MATIÈRES 1. La correction des « erreurs », impératif de l’astrologie « moderne » ? 2. Nouvelles propositions sur l’historique des éditions centuriques 3. Du bon usage du plagiat dans la recherche nostradamologique 4. L’astrologie et le culte des fausses/pseudo causalités. 5. Du soleil au feu, de l’astronomie à la gastronomie 6. Le malaise de l’astrologie (…)
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26/4/2011 [Langage savoir et langage miroir. Le cas du français et de l’astrologie]

Nous nous intéressons à des cultures qui véhiculent un savoir. Deux d’entre elles , en particulier la langue française et la tradition astrologique. Il ne faudrait pas croire, en effet, qu’une culture est autre chose qu’un mode de communication que l’on pourrait comparer à une « auberge espagnole », chacun y trouvant ce qu’il a lui-même apporté. De nos jours, une langue n’est pas censée comporter un savoir, elle n’aurait pour objet que d’exprimer ce que tel locuteur veut dire. C’est ce que nous (…)
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21/4/2011 [L’astrologie victime de ses emprunts et de ses sources]

Dans le présent texte, nous inviterons les astrologues à une certaine prise de conscience consistant à ne pas confondre les habits de l’astrologie, qui ont pu varier au cours des âges et son essence. Certains qui ont voulu changer ses habits, n’y sont pas parvenus complètement, s’arrêtant en chemin, l’habit étant devenu habitude et habitat. Nous avons rejeté dans de précédents textes l’utilisation que l’astrologie fait des planètes en dehors de Saturne, nous voudrions expliquer (…)
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15/4/2011 [Les astrologues comme on ne les avait jamais vus]

AF-FTV LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE – PROBABLEMENT LA MEILLEURE FAÇON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE, DE NOUVELLES VIDÉOS TOUS LES MOIS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. – « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence » > vendredi 15 avril 2011 : DEMI-LUNE, la vie astrologique région par région, le quinze de chaque mois : Dossier Midi Pyrénées En décembre 1982, il y a donc plus de 28 ans, nous (…)
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13/4/2011 [La centurisation de l’astrologie]

Le cas de l’interprétation des Centuries est très révélateur d’un certain état d’esprit [1]. Alors que Michel de Nostredame était un personnage rigoureux dont chaque prédiction s’inscrivait dans le cadre d’un calendrier, d’une chronologie, d’une succession – à l’instar de la prophétie de Saint Malachie- même les quatrains de ses almanachs étaient associés à un mois bien précis d’une certaine année- on sait ce qu’il en est advenu, les quatrains qui lui sont attribués sont utilisés à la guise, selon le bon (…)
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10/4/2011 [L’octave supérieure du cycle soli-lunaire]

On ne cessera de le répéter, l’astrologie est née d un projet de transposer la cyclicité soli-lunaire sur un plan supérieur, la preuve en étant que l’on a projeté au niveau stellaire les 12 mois soli-lunaires, ce qui a donné les constellations. On est en fait passé d’une astronomie primitive basée sur la succession des nouvelles ou/et des pleines lunes, avec l’idée de « croissant », reprise par l’Islam, à une numérologie fondée sur le 12 et sur le 7, non pas du fait des planètes(d’ailleurs les luminaires ne (…)
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7/4/2011 [Autour de Georges Muchery et de Maurice Privat]

On ne saurait passer sous silence l’œuvre de deux personnages ayant porté les couleurs de l’astrologie dans les années trente-quarante, dans une optique plutôt de vulgarisation, tous deux responsables de revues, pour Muchery, le Chariot (en référence au tarot) et pour Privat, le Grand Nostradamus. Deux œuvres que nous avons fréquentées, à nos débuts, l’un en tant que fournisseur de tables de positions planétaires, l’autre en tant que pédagogue. I – Georges Muchery Muchery ne s’en (…)
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3/4/2011 [La Table de Ganyméde, le Verseau]

La Table est un symbole fondamental dont on peut regretter l’absence dans le Zodiaque encore qu’elle y soit indirectement représentée par le vase, qui est une des composantes de ce qui est mis sur la table. Ce vase qui sert à Ganyméde pour verser son eau, à la table des dieux de l’Olympe. L’absence de la table est fâcheuse en raison de la richesse anthropologique de cet objet et des passerelles que cela permet avec divers champs relevant de l’anthropologie. Nous avons (…)
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31/3/2011 [Astrologie des causes et astrologie des effets]

Quel a été l’apport de Jean-Baptiste Morin, dit de Villefranche à l’Astrologie (voir illustration) ? Question d’autant plus importante que l’œuvre de cet astrologue du XVIIe siècle connut une résurgence tout au long de la première moitié du XXe siècle, notamment dans le monde francophone ? Dans nos chroniques de la Bibliotheca Astrologica, nous avons ainsi montré que le résumé de Selva sur les Déterminations, avait connu une fortune évidente. Cela rentre dans ce que nous appellerons l’astrologie des (…)
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26/3/2011 [L’astrologie d’appartenance]

Tout le monde dans le milieu astrologique n’a pas les mêmes enjeux. Pour certaines personnes, l’enjeu semble être avant tout social. On veut appartenir à un certain groupe- parce qu’il faut bien être membre de quelque chose et l’on est prêt pour cela à adopter un certain profil, un certain langage caractérisant une telle appartenance. Il importe peu dès lors que l’Astrologie soit vraie ou fausse, ce qui compte, c’est de parler du monde en employant une certaine terminologie, de savoir se sortir de (…)
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24/3/2011 [Mission de l’école française d’astrologie. Le projet Astrologia Gallica]

On ne se lassera pas de le répéter, tout comme les Centuries de Nostradamus, l’Astrologie a une Histoire, elle ne s’est pas constituée en un jour et ce qu’elle est devenue peut différer sensiblement de ce qui la caractérisait à l’origine et nier ce fait revient à vouloir la sanctuariser, à bannir toute idée de corruption, de dérive. On est alors dans le commentaire apologétique. Attitude défensive. Il est vrai que l’archéologie de l’astrologie est un art difficile et que faute de mieux, certains, (…)
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20/3/2011 [Chroniques de la « Bibliotheca Astrologica », autour de Robert Ambelain et de Jacques Reverchon]

I – Robert Ambelain Ambelain habitait dans le XIIIe arrondissement de Paris, il était notre voisin. Il intervint en 1977 dans un de nos Colloques (MAU) [1] [2]. En 1936 et 1937, il avait publié), Eléments d’Astrologie Judiciaire. Les Etoiles fixes, les cométes, les éclipses, chez Bethmalle et Eléments d’Astrologie Scientifique. Lilith, le Second satellite de la Terre ; chez Niclaus, éditeur par ailleurs de Janduz – on a vu, dans une précédente Chronique de la B. A., que Marie-Louise (…)
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17/3/2011 [ Autour de l’œuvre de Georges Antarès et de Marie-Louise Sondaz]

Nous ouvrons une nouvelle rubrique consacrée au fonds moderne de la Bibliotheca Astrologica (qui débute à la fin du XIXe siècle. Cela consistera à fouiller, plus ou moins au hasard, nos collections de livres et de revues pour en extraire des perles insolites, pittoresques, qui parfois anticipent sur les problématiques qui se posent en ce début de XXIe siècle. Ces livres qui tapissent nos locaux, qu’ont-ils à nous dire ? Une bibliothèque n’est-elle pas parfois un cimetière ? Mais cette (…)
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14/3/2011 [L’astrologie et l’ornière individuelle]

La plupart d’entre nous avons bien du mal, à ce qu’il semble, à appréhender les choses isolément. Instinctivement, nous avons tendance à combiner, à associer, ce qui a pour effet de nous déresponsabiliser – car nous nous ingénions à faire des mélanges, à « mixer ». Le cas de l’interprète est emblématique en ce qu’il n’est pas seul, il se sert de quelque chose qui n’est pas de lui initialement de lui, il n’a donc pas à répondre, seul, du résultat. A quoi correspond la posture de l’interprétation (…)
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10/3/2011 [Avenir de l’astrologie et bon usage des planètes]

L’astrologie moderne semble souffrir de deux maux principaux, dont la cause tient selon nous à un mauvais usage qui est fait par ceux qui la représentent concernant l’astronomie et plus spécialement les planètes. Nous laisserons de côté, ici, le problème du tropicalisme et du sidéralisme pour nous concentrer sur les planètes. I Le malentendu mythologique La mythologie nous offre un certain nombre de polarités dont la plus connue est celle qui oppose Mars à Vénus. Mais il faut (…)
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6/3/2011 [L’Ere du Verseau ou la subversion zodiacaliste]

En 1979, voilà donc plus de trente ans, nous avons publié les Actes d’un colloque tenu en 1977, sous le titre « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (Ed. Albatros /Autre Monde) auquel presque tout le gratin astrologique avait contribué. Un tel ensemble est révélateur de la vie astrologique de l’époque et du rôle moteur qu’y jouait le MAU. (fondé en 1975, par un « jeune » de 27 ans.). Il ne semble pas que de nos jours, on puisse imaginer un tel cas de figure chez des jeunes du même âge, du moins dans (…)
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3/3/2011 [Le calendrier des phases diurnes et nocturnes en Astrobiorythmie (ABR)]

Dans Le Monde de ce lundi, trois historiens confrontent 1848, 1989 et 2011 pour essayer de trouver des points communs. (Lundi 21 février, pp. 16-17) avec pour sous-titre « Il était une fois la révolution », emprunté à Sergio Leone. Bien entendu, aucun astrologue n’est invité au débat, ce qui montre quel crédit l’astrologie mondiale par ses tenants autoproclamés, notamment lors du Congrès astrologique de mars 2010 rassemblant l’élite de la profession, est prise au sérieux.[1]. Y avait-on annoncé des (…)
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28/2/2011 [Nostradamus : l’étude négligée des épîtres centuriques en prose]

Daniel Ruzo est l’auteur d’un ouvrage bien connu des chercheurs, Le Testament de Nostradamus (Ed. du Rocher, 1982) et l’on sait que Patrice Guinard s’est beaucoup intéressé au « testament » laissé par Michel de Nostredame, dont il tire toutes sortes d’enseignements et de renseignements. Par définition, un testament se rédige de son vivant et parfois longtemps avant le décès. Nostradamus, né en 1503 eut un fils, en 1553, César, quand il atteignait la cinquantaine. On sait qu’il (…)
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26/2/2011 [L’intervention du système astrologique dans les affaires humaines]

Nos réflexions sur l’astrologie nous conduisent à penser que l’astrologie, non pas ce qui circule sous son nom mais ce qui existe réellement- deux plans qui ne coïncident nullement et c’est le second qui nous intéresse au premier chef – joue le rôle d’un régulateur pour le corps social à l’instar de certaines fonctions du corps physique. On distinguera donc désormais le système astrologique (celui des faits astrologiques) et le savoir astrologique (celui de la littérature astrologique) (…)
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20/2/2011 [NEWS Téléprovidence & Le syndrome TR : transsaturniennes et tropicalisme : les deux écueils de l’astrologie contemporaine]

T.A.F LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES WEEK ENDS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence » dimanche 20 février 2011 DEMI LUNE LA VIE ASTROLOGIQUE SUR LE LITTORAL ATLANTIQUE, de Brest à Biarritz Nous ne respecterons pas cette fois ci le découpage par région et (…)
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19/2/2011 [Historique de 40 ans de recherches en astrologie mondiale (1971-2011)]

Le propre même d’une chronique est de refléter un « work in progress » et ceux qui lisent attentivement nos textes, sont à même de percevoir des infléchissements. Ce qui compte, en définitive, c’est le texte ultime, celui qui est l’aboutissement toujours provisoire d’une pensée. Il y a encore une catégorie de lecteurs qui sont capables de citer des passages écrits il y a 30 ans et de vous confronter à eux ou de tenter de faire une synthèse avec ce que vous rédigez présentement. Ce n’est pas ainsi que (…)
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17/2/2011 [Les astrologues devant le tribunal des peuples]

Le débat actuel sur la précession des équinoxes est le symptôme salutaire de l’interrogation du public sur la crédibilité de la caste des astrologues. Nous avons déjà à plusieurs reprises laissé entendre que la division en 12 n’était aucunement fondée sur le tropicalisme. Rien n’oblige à diviser chaque saison en 3, que l’on sache. C’est certes faisable mais cela ne s’impose nullement. D’ailleurs, pressentant qu’il y avait là un terrain glissant, certains (…)
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16/2/2011 [Un nouveau pavé dans la mare du tropicalisme : l’évolution du symbolisme zodiacal]

Dans le débat actuel sur tropicalisme et sidéralisme, nul ne conteste que le calendrier soli-lunaire ait servi de référence, comme « source » mais il convient également de comprendre qu’une construction est bien rarement réductible aux matériaux auxquelles elle recourt. Entendons que dans le cas de l’astrologie les 12 mois du dit calendrier ont probablement servi de point de départ et que cela a laissé des traces. Ces traces, nous les trouvons tant dans le symbolisme zodiacal que dans (…)
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14/2/2011 [Le passé de l’astrologie est à recomposer]

Tout savoir ancien doit être reçu sous bénéfice d’inventaire et en tenant compte des intermédiaires qui ont pu s’interposer entre nous, aujourd’hui et le moment où tel savoir s’est constitué. Tout passé est difficile à maîtriser et à contrôler. Certes, il nous en reste des bribes, des vestiges mais le puzzle complet nous échappe le plus souvent. Seul ce qui a lieu dans l’ici et maintenant peut être pleinement assumé et compris. Dans le cas de l’astrologie, nous ne savons de ce (…)
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13/2/2011 [Le crépuscule d’une certaine astrologie mondiale qui a fait son temps]

Les événements actuels auront été définitivement fatals à l’astrologie thématologique, sous toutes ses formes ou du moins en auront révélé les limites durant la moitié du temps. Il faudrait déjà en finir avec ces gentils astrologues qui ont leur collection de dates de naissance et de thèmes, qui font penser un peu aux emprunts russes, c’est-à-dire qu’ils ne valent plus grand-chose. On n’a que faire de connaître le thème de la Tunisie, de l’Egypte ou de quelque pays que ce soit car il (…)
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12/2/2011 [Le thème individuel en crise, par les temps qui courent]

Quand on voit ces manifestations monstres actuellement et à d’autres époques, on se rend bien compte que cela dépasse le niveau individuel et cela vaut plus généralement pour tout ce qui survient au niveau collectif, depuis les tsunamis et les guerres jusqu’aux grands rassemblements politiques ou artistiques sans parler de la consommation de masse. Certes, l’on pourra soutenir que le thème individuel permet de se protéger contre de tels raz de marée mais c’est un barrage bien (…)
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11/2/2011 [JOURNAL DE BORD...]

Vendredi 11 février 2011 – JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE OCTOBRE 2010 – NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD À TÉLÉCHARGER EN PDF LIEN : http://editionsgrandeconjonction.bl… TABLE DES MATIÈRES 1. Les astrologues doivent donner l’exemple 2. La mauvaise école de l’apprentissage des langues 3. Les femmes et la révolution astrologique 4. L’astrologie ne pourra être guérie que par l’astrologie 5. Les méfaits du vénusianisme 6. La migration féminine vers le masculin du fait de la machine 7. L’astrologie au service (…)
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10/2/2011 [L’aliénation techniciste de l’astrologie]

On ne comprend pas bien les enjeux et les débats autour de l’astrologie, si l’on ne situe pas celle-ci, si on ne l’inscrit pas dans une problématique liée à la Technique et à ses rapports avec la Science. [1]. C’est un contresens de placer l’astrologie du côté de la « Nature » alors qu’elle en est comme le contre-pied, le substitut, l’artifice. C’est en ce sens que l’on pourrait qualifier l’astrologie de pseudo-science, en tant qu’alternative à la Science. Mais on n’avance pas si l’on ne prend pas la peine (…)
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9/2/2011 [Le Feng shui et la question de la division en huit du processus cyclique en astrologie]

Deux modes de division cohabitent en astrologie, le découpage en douze et le découpage en huit. Actuellement, le premier tend à primer sur le premier. Il s’agit en fait d’un clivage majeur au sein de la tradition astrologique. D’un côté, la division en 12 qui est liée aux 12 rencontres soli-lunaires se produisant annuellement et qui a notamment marqué les calendriers et les almanachs, de l’autre la division en 8 qui est en fait une subdivision d’une structure quaternaire, liée (…)
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8/2/2011 [Le scandale Uranus]

Nous avons actuellement Uranus dans notre collimateur car ce « chouchou » des astrologues d’aujourd’hui n’est pas sans faire problème en ce qu’il est révélateur d’un certain nombre de failles tant dans la pensée que dans la pratique astrologique. Et nous espérons que les personnes de bonne foi ne continueront pas comme si de rien n’était à passer un disque rayé. Il convient d’abord de bien comprendre que la valeur uranienne correspond au « grain de sable », qui peut tout changer, tout (…)
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7/2/2011 [DEMI-LUNE bi-mensuel]

T.A.F LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FACON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE, DE NOUVELLES VIDEOS TOUS LES WEEK ENDS VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DEJA EN LIGNE. « TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence » dimanche 6 février 2011 DEMI-LUNE bi-mensuel sur la vie astrologique : Dossier Auvergne – Limousin Dès 1991, le Mouvement Astrologique Unifié (MAU) avait organisé, il y a (…)
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6/2/2011 [L’astrologie, science des pandémies du corps social]

On entend parfois la thèse selon laquelle ce que tel membre d’un groupe apprend, finit par être appris par tout le groupe, selon un mystérieux processus de communication. Nous serions tentés de souscrire à un tel point de vue pour l’Humanité, ce qui nous conduit à penser que nous vivons par procuration et que ce qui est expérimenté par tel groupe humain vaudra à terme pour tous les humains. Dès lors, il importerait pas de déterminer où les choses ont commencé car de proche en proche, tout le monde (…)
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5/2/2011 [Le caractère sidéraliste des dispositifs astrologiques]

Quand on évoque l’apport spécifique de l’astrologie à l’astronomie ou si l’on préfère ce qui n’est pas en astrologie réductible aux seules données astronomiques, l’on pense aux diverses classifications des signes – notamment en trois et quatre groupes- aux domiciles des planètes en signes- voire aux divers aspects puisque l’astronomie ne saurait cautionner un intervalle plutôt qu’un autre. Un tel corpus n’offre pas un caractère tropicaliste, loin s’en faut, en dépit de certaines apparences. Prenons le (…)
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4/2/2011 [Le point d’impact de l’effet astrologique]

Il semble difficile de savoir à l’avance quel peuple sera touché lors du retour tous les sept ans d’une nouvelle phase « diurne » (en astrobiorythmie, ABR). Nous avons vu que d’une fois sur l’autre, cela pouvait frapper des zones fort différentes et éloignées les unes des autres. Mais on peut aussi constater que cela n’affecte généralement pas un seul pays mais un ensemble de pays, appartenant à un même ensemble : qu’il s’agisse en 1960 de l’Afrique sub-saharienne, ou en 1989 des démocraties dites (…)
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3/2/2011 [Disjonction en Astrobiorythmie et crise des systèmes et des institutions. Réflexions sur Pluton en Capricorne]

Quand les astrologues parlent de Pluton en capricorne comme minant les institutions, ils n’ont pas tort sur le fond. Nous traversons effectivement une crise systémique. Mais cela n’a strictement rien à voir avec Pluton ni avec le capricorne et surtout quand la planète en question et le signe – sidéralisme oblige- en question font problème astronomiquement. D’ ailleurs que l’on y songe, Pluton ne passe dans ce signe tous les deux siècle et plus alors que des crises comme celles que nous (…)
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2/2/2011 [Les grandes vagues populaires ; un phénomène proprement astrologique]

Les peuples, à certains moments, constituent une puissance qui emporte tout, tel un raz de marée, un tsunami humain et aucun pouvoir, dans ces cas là, ne peut en faire abstraction. Ce sont des heures de vérité qui nous rappellent que tout pouvoir est conditionné à terme par un certain consensus social, quel que soit le régime en place, démocratique ou dictatorial. Or, dans de nombreux pays, le peuple est bafoué, ignoré. Un jour ou l’autre, tel un Léviathan, il se réveille de sa torpeur et se (…)
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1/2/2011 [De l’astrologie horaire à l’astrologie natale]

L’astrologie dite horaire n’est pas aussi cotée que l’astrologie généthliaque, c’est-à-dire celle du thème natal. [1]. Au XVII e siècle, un William Lilly lui consacra sa Christian Astrology [2]. Le principe de cette astrologie des interrogations –le terme horaire prétant à confusion- consiste à dresser le thème pour un certain moment, qu’il faut noter soigneusement, car il est assez fugace, celui où la question se pose, est posée. Plusieurs critères existent mais en tout état de cause, c’est (…)
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30/1/2011 [L’astrologue est-il uranien ?]

Quand nous sommes entrés dans la carrière astrologique, dans les années soixante, on nous disait que les astrologues étaient des « uraniens », ce qui voulait dire des individualistes. Nous avons passé des années à démontrer le contraire en organisant une centaine de congrès, de colloques, de guides et pour finir nos sites vidéo sur la vie astrologique, introduisant ainsi un contrepoint que l’on pourrait qualifier de saturnien et parallèlement , sur le plan intellectuel, nous avons toujours milité en (…)
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29/1/2011 [Le complexe saturno-uranien]

La dialectique entre le principe saturnien et le principe uranien est assez fascinante et éclairante. Elle fait ressortir notamment certaines ambigüités dans le discours de tous ces astrologues et autres praticiens du futur que nous rencontrons pour des entretiens et qui figurent notamment dans la vidéothèque de la Bibliotheca Astrologica (teleprovidence.com, futurvideo). I – L’individu et la société Quand on demande à un astrologue ou plus largement à un (…)
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28/1/2011 [Le paradoxe de la valeur uranienne en Astrologie]

Si l’on admet notre thèse selon laquelle Uranus représente ce qui est soudain, imprévisible, ce qui peut venir perturber un processus engagé, n’est-il pas surprenant que l’on puisse attribuer un tel caractère à une planète dont le mouvement est régulier et prévisible ? Un principe, en effet, qui, selon nous, devrait être strictement respecté en Astrologie est celui de l’opposition entre le cours régulier des planètes et les manifestations sporadiques propres à d’autres signes (…)
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27/1/2011 [La question des Zodiaques]

Commençons par ce communiqué de Jacky Ragot (Nevers, 58) : « J’ai été sollicité ainsi que plusieurs autres astrologues et la FDAF à plusieurs reprises concernant l’article d’un astronome américain qui annonce que tous les signes du zodiaque sont décalés et que les astrologues ont tout faux ! Cet article a été relayé par la très sérieuse AFP. Afin de répondre à cela je vous invite à aller sur le site de la FDAF dont le lien est ci-après. http://www.fdaf.org/P4_med_buzz_jan… Vous aurez toutes les (…)
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26/1/2011 [Estudes nostradamiques - Du bon usage du plagiat dans la recherche nostradamologique]

Le plagiat est apparu comme une source précieuse d’information concernant le corpus nostradamique. Encore faut-il exploiter une telle source avec précaution et ne pas en tirer de fausses conclusions. Le phénomène est bien connu des historiens des textes et nous pensons au cas d’école des Protocoles des Sages de Sion[1] On sait qu’un certain ouvrage de Maurice Joly aura servi à nourrir les dits Protocoles, dans un contexte bien différent. Mais encore faut-il préciser que le (…)
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25/1/2011 [Du soleil au feu, de l’astronomie à la gastronomie]

Les astrologues associent généralement le feu au soleil, c’est pourquoi ils le mettent en relation avec le signe du lion et avec l’Eté. C’est là un contresens même si le feu et le soleil entretiennent un certain rapport analogique. Quand on sait que par feu, il faut entendre tout ce qui remplace le soleil, quand il s’agit d’éclairer, de cuite ou de chauffer, le feu apparait comme une copie un peu pâle, un substitut, un pis aller du soleil. L’analogie a ses limites et parfois ce qui se ressemble est (…)
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24/1/2011 [NUMÉRO VIE ASTROLOGIQUE DEMI LUNE]

NUMÉRO VIE ASTROLOGIQUE DEMI LUNE – Languedoc Rousillon – Cette région est marquée astrologiquement par la présence de Christian Duchaussoy (à Montpellier), de François Villée, proche de Claire Santagostini (à Perpignan), de François Brousse, décédé, que nous avions rencontré à Cap d’Agde en 1984, à l’occasion d’une semaine astrologique et dont Dan Danicel, le webmaster de Grande-conjonction.org, qui a un pied à terre, près de Perpignan, a publié un hommage.. En 2002, un congrès de la Fédération des (…)
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23/1/2011 [L’iconographie du mois de janvier, clef de la recherche sur l’astrologie, le tarot et Nostradamus]

L’arcane majeur n°1, celle du Bateleur est le pivot de tout le Tarot, en ce qu’il fait la jonction entre arcanes majeurs et arcanes mineurs. On y trouve en effet la clef de la division de ces dernières en coupes, épées, bâtons, deniers. Mais l’on se demandera également d’où vient cette lame [1] ? Le bateleur est indissociable selon nous de l’imagerie des deux premiers mois du calendrier, janvier et février, ce qui semble ne pas avoir été signalé par les historiens tant du tarot que (…)
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22/1/2011 [Le malaise de l’ astrologie protéiforme]

Dans la vie, nous proposons des marchés plus ou moins équitables aux personnes avec lesquelles nous sommes en relation. Un contrat peut être équitable sur un certain point et moins sur un autre sans que nous en soyons nécessairement conscients. Dans le cas de l’astrologie, la consultation prise en tant que prestation ne fait pas problème, si l’on ne s’interroge pas trop sur les moyens et que l’on privilégie les résultats. Du moment que la consultation a pu « aider », le praticien a le sentiment qu’il (…)
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20/1/2011 [Les astrologues de jour et les astrologues de nuit]

Quand nous jugeons que nous ne pouvons plus continuer « comme ça », que ce n’est plus supportable, qu’est-ce que nous incriminons ? Sont-ce les « faits » qui ne sont plus gérables ou sont-ce les gens qui ne sont plus « à la hauteur » ? Le problème, c’est que les gens ne se remettent pas en question ou plutôt ne savent pas vraiment ce qui leur arrive et donc ils ne prennent pas le bon bouc émissaire. Il est vrai que l’on a tendance à aller voir là où il y a de la lumière, ce qui est un peu un cercle (…)
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20/1/2011 [Changements structurels et changements conjoncturels : la dialectique Saturne/ Uranus]

Les temps changent. On notera que le départ de Ben Ali ressemble étrangement à ce qui se passa autour de 1989, il y 22 ans. Or, Saturne en 1989 était début capricorne alors qu’actuellement il est au début balance. On sait que dans le système ABR (Astrobiorythmie), les positions en carré et en opposition correspondent astrologiquement à une conjonction ou si l’on préfère sont isomorphes et donnent des signaux analogues. Une telle position se retrouvait en 1968, quand Saturne passait à la mi-bélier, (…)
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19/1/2011 [L’astrologie et les prodiges de la culture de pénurie]

Nous nous sommes beaucoup intéressés à tout ce qui est généré par le manque, par l’organisation de la pénurie. Une partie du génie humain est probablement directement lié à l’industrie du succédané, de l’ersatz, comme on disait sous l’Occupation quand les légumes remplaçaient la viande et le carton le cuir des semelles. Tout se passe comme si en ce début de XXIe siècle, l’humanité n’avait toujours pas réalisé que d’une façon générale les procédés inventés en temps de pénurie n’avaient plus de raison d’être, en (…)
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18/1/2011 [L’astrologie reléve-t-elle de la science-fiction ?]

Pour apprécier la teneur des ouvrages astrologiques, il convient de ne pas recourir à des critères inadéquats. Et si l’astrologie nous inventait des mondes et des identités parallèles ? Le monde de la voyance que nous fréquentons nous a récemment familiarisés avec l’idée de scénarios alternatifs. Si vous faites cela, il vous arrivera cela mais si vous allez dans cette direction, vous aurez un autre avenir. L’astrologie, elle aussi, nous permet de fonctionner autour de (…)
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17/1/2011 [Conseils pour réussir en Astrologie]

Nous voudrions ici nous adresser à ceux qui se demandent ce que cela implique et signifie d’être un  » grand astrologue  » de façon à ce qu’ils ne prennent pas des vessies pour des lanternes. Devenir un « grand astrologue » n’a rien à voir avec le fait de satisfaire une clientèle par le bouche à oreille. Celui qui veut faire carrière devra donc se choisir un maître qui lui apprendra à penser et repenser l’astrologie. Et il sera prêt, non pas quand il saura interpréter un thème mais quand il pourra (…)
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16/1/2011 [Le rôle de la spéculation dans la recherche nostradamologique]

A la lecture de l’Historique des éditions des Prophéties de Nostradamus (1555-1615), paru en 2008, dans la Revue française d’histoire du livre n° 129 -2008, Bordeaux. Société des Bibliophiles de Guyenne, dont un des animateurs n’est autre que Gérard Morisse, lui-même auteur d’une étude sur les éditions des Prophéties datées de 1557 [1], l’on se dit que les bibliographes du corpus nostradamique ont compris la nécessité d’effectuer un certain nombre d’hypothèses pour combler les vides dus à une (…)
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15/1/2011 [JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE]

JOURNAL DE BORD D’UN ASTROLOGUE – DECEMBRE 2010 – NOUVEAU LE JOURNAL DE BORD À TÉLÉCHARGER EN PDF – TABLE DES MATIÈRES 1. Astrologie, astronomie, Bible. 2. Importance de l’ayanamsa en Astrobiorythmie. 3. Astrologie exotérique, astrologie ésotérique : le paradoxe. 4. La phase disjonctionnelle : les gens s’économisent. 5. L’Astrobiorythmie (ABR) et la détermination des tendances dominantes d’une époque. 6. Les dilemmes de l’astrologie mondiale des cinquante dernières années. 7. L’art de l’astrologie (…)
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14/1/2011 [Astrologie : ombres et lumières]

L’on n’a pas compris l’esprit, le génie de l’astrologie si l’on n’a saisi que tout tournait autour de la présence et de l’absence de lumière. Il y a d’ailleurs une astrologie de l’ombre et une astrologie de la lumière. Et la première, on peut le dire, fait de l’ombre à la seconde au point de l’éclipser. Car l’on peut bel et bien parler d’une éclipse de l’astrologie du jour du fait d’une astrologie de la nuit, ce qui correspond, au bout du compte, à la longue éclipse de l’astrologie depuis un certain nombre de (…)
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13/1/2011 [Petite histoire des techniques astrologiques]

L’astrologie a su conserver un grand nombre de dispositifs, de « techniques » mais cela ne signifie pas qu’elle en comprenne l’utilisation convenable. Entre ce que fait l’astrologue de certains savoirs astrologiques et la véritable raison d’être des dits savoirs, il y a souvent un grand décalage. C’est ainsi que nous nous étions demandés, cela fait déjà pas mal de temps, si le dispositif des domiciles était censé servir, initialement, dans le cadre du thème natal ou s’il n’était pas d’abord à (…)
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12/1/2011 [Portrait de l’astrologie « uranisée » en vigueur]

Par astrologie « uranisée », nous ne faisons aucunement référence à l’Ecole de Hambourg de Witte et à son astrologie « uranienne » [1]. Par astrologie « uranisée », en effet, nous désignerons désormais l’astrologie qui se sert de la planète Uranus pour prévoir/prédire les perturbations, les empêchements générant de l’imprévu. Cette planète entrée bien tardivement dans l’arsenal de l’astrologie, dans le cours du XIXe siècle [2] – ne semble pas avoir contribué à redorer le blason de l’astrologie aux yeux des milieux (…)
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11/1/2011 [L’astrologie et le placage symbolique]

L’humanité aura dépensé des trésors d’ingéniosité face à la pénurie. La pauvreté, le manque l’auront immensément inspirée, tout au long de son Histoire. Comment apporter un plus à quelque chose qui n’a qu’une faible valeur en soi ?. C’est la « valeur ajoutée » et cet ajout conduit à des produits hybrides, inclassables dont la restauration actuelle n’est que la continuation. On combine deux produits isolément immangeables et on en fait un « plat » apprécié. Généralement, c’est l’association entre un produit (…)
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10/1/2011 [Uranus - la planéte de la femme]

Qu’est ce qui fait le succès de la planète Uranus chez les astrologues d’aujourd’hui ? On dit parfois que c’est la planète des astrologues, nous dirions plutôt que celle à laquelle les femmes s’identifient le plus aisément et qui les personnalise le mieux.Il ne faut pas oublier que l’astrologie pré-uranienne, d’avant la fin du XVIIIe siècle était surtout pratiquée par les hommes, comme l’atteste la bibliographie du sujet. En fait, qui peut citer le nom d’une femme astrologue avant le XIXe siècle ? La (…)
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9/1/2011 [LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS]

T.A.F LES ASTROLOGUES COMME ON NE LES AVAIT JAMAIS VUS – LA TELEVISION ASTROLOGIQUE FRANCOPHONE PROBABLEMENT LA MEILLEURE FAÇON DE S’INITIER A L’ASTROLOGIE OU DE RENCONTRER UN ASTROLOGUE, DE NOUVELLES VIDÉOS TOUS LES WEEK-END VENANT S’AJOUTER A DES CENTAINES D’HEURES DÉJÀ EN LIGNE. - »TELEPROVIDENCE, le choix de l’évidence » DIMANCHE 9 JANVIER 2011 NUMÉRO VIE ASTROLOGIQUE DEMI LUNE – Belgique. En septembre 1980 le MAU organisa un Congrès à Bruxelles. C’est en 1971, à Bruxelles, justement, que nous (…)
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8/1/2011 [Les origines divinatoires de l’astropsychologie]

On a tendance, dans les milieux astrologiques, à vouloir faire passer la thèse selon laquelle l’astropsychologie aurait été dénaturée pour évoluer vers l’astromancie, l’astrologie divinatoire. Or, il est bien évident que c’est l’inverse qui est de loin l’éventualité la plus probable. D’ailleurs, quand on nous parle de l’astrologie du XXe siècle, on entend souvent que le passage à l’astropsychologie constitue un progrès à mettre au crédit d’un Dane Rudhyar ou d’un André Barbault…. Il (…)
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7/1/2011 [L’astrologie comme dépassement du référentiel zodiacal soli-lunaire]

L’Histoire de l’astrologie est une archéologie, c’est-à-dire qu’elle est confrontée à un certain nombre d’objets, de notions, dont il importe de déterminer la raison d’être par delà les pratiques présentement en usage. D’aucuns diront que du moment que l’usage qui en est fait donne satisfaction, à quoi bon se poser ce genre de questions. Mais nous répondrons que si des dispositifs dont il est évident qu’ils n’étaient pas destinés à l’usage que l’on en fait « marchent », c’est probablement qu’un tel critère (…)
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6/1/2011 [Le dilemme de l’ astrologie : habillage ou déshabillage ?]

Tout chercheur dans le domaine de l’humain doit savoir « déshabiller » les fait bruts et aussi savoir comment les choses peuvent être « habillées » de diverses manières. Il importe de retrouver une certaine « nudité » pour accéder à la réalité basique du monde, faute de quoi l’on risque fort d’être victime des apparences et comme on dit, l’habit ne fait pas le moine. Dans le domaine de la recherche astrologique qui est le nôtre, la problématique de l’habillage est récurrente. Il y a une astrologie qui (…)
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5/1/2011 [L’astropsychologie ou l’acceptation des restrictions existentielles]

On nous rappelle la phrase delphique « Connais-toi toi-même ». Mais qu’est ce que ce « moi » que l’astrologie prétend nous dévoiler, nous révéler ? Ambigüité est au rendez-vous : est-ce à l’astrologue de deviner ce que nous sommes, prouvant ainsi la valeur de sa science ou est-ce à lui de valider ce que nous sommes, en confirmant, par son art, le bien fondé de nos projets, de nos représentations ? Pour notre part, nous avons quelque mal à prendre au sérieux ce « moi » fait de manies, de petites (…)
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4/1/2011 [Vers une nouvelle Astrologie Mondiale]

On nous dit que le bélier est marqué par cette énergie de début de printemps. En réalité, il semble bien que les saisons se chevauchent et que le « printemps » émerge déjà à la fin de l’hiver tout comme l’hiver émerge, comme on l’a vu récemment, à la fin de l’automne, avec les neiges de début décembre. En ce sens, le sagittaire serait déjà marqué par l’Hiver… Il en serait de même pour tout processus cyclique, à commencer par le passage du jour à la nuit et de la nuit au jour. C’est à la (…)
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3/1/2011 [Le modus operandi de notre relation au cosmos, entre nature et culture]

La plupart des astrologues que nous connaissons semblent ne pas souhaiter placer les fondements de l’astrologie dans le champ du culturel. Ils se méfient de toute tentative allant dans ce sens, car ce serait, dans leur esprit, reconnaitre que l’astrologie serait comme bâtie sur du sable. D’où vient une telle conviction et qu’est-ce qu’elle révèle quant à la motivation de se lancer dans l’astrologie ? Dans un livre intitulé « L’animal est-il une personne ? »[1], Yves Christen note (p. 216) que « (…)
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2/1/2011 [Astrologie d’en haut et astrologie d’en bas]

Notre civilisation est marquée par la gestion du handicap et ce à tous les niveaux. En ce sens, l’on peut parler d’un nivellement par le bas. Ce qui ne va pas sans quelque effet pervers. La divination est le moyen de connaître ce qui peut entraver le cours normal des choses, de prévoir ce qui n’a pas été structurellement prévu dans la mesure où un phénomène peut devoir passer par des phases connues par avance : la nuit alterne avec le jour et ainsi de suite. En ce sens, nous dirons (…)
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1/1/2011 [La correction des « erreurs », impératif de l’astrologie « moderne » ?]

On ne comprend pas l’évolution de l’astrologie du XXe siècle si l’on ne considère pas un besoin de corriger les erreurs et les lacunes du passé. Cela vaut pour les planètes découvertes depuis 1781, mais aussi pour le zodiaque tropique. Il faut être à la page. I – L’intégration des « nouvelles » planètes. Au lendemain de la découverte d’Uranus/Herschell (1781), certains adversaires anglophones de l’astrologie lui reprochèrent de ne pas tenir compte des récentes découvertes astronomiques. Que cela ne tienne, (…)
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Mars

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