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2013 et 1939 : début de phase montante de Saturne

Posté par nofim le 11 octobre 2013

 

Le pacte germano-soviétique d’août 1939  au prisme de l’astropsychologie

Par  Jacques Halbronn

 

 

Les astrologues ordinaires ne savent faire qu’une chose : montrer que deux personnes diffèrent, que deux événements différent.  C’est le syndrome des jumeaux cosmiques. Cela tient au fait qu’ils ne parviennent pas à distinguer le  cycle du contexte et donc ils font penser à un enfant qui après le repas, trouverait chaque assiettes différente du fait de son contenu ! En ce sens, les astrologues seraient plus des artistes et des artisans  que des scientifiques et des philosophes.  Avec eux, on est dans le cas par cas. Car même si l’astrologie fournir en principe les moyens de percevoir des récurrences, elle est en décalage par rapport à la perception qu’ont les astrologues du monde et  donc ils ont concocté une astrologie ad hoc, correspondant à leur incapacité à rapprocher les choses en les nettoyant des contingences. Mais d’un autre côté, leur démarche est simpliste quand à partir du seul thème natal ils n’entendent rendre compte de toute une vie passée – et donc postérieure au dit thème.et ce, sans même recourir, le plus souvent, aux transits. Nous avons assisté à des conférences où à aucun moment on aura considéré d’autre date que celle de la naissance. Astrologie au rabais qui a de petits moyens et dont on se contente. Mais cette astrologie de bas de gamme à laquelle sont formés la plupart des astrologues  en arrive à dépasser les limites de l’astrologie en prenant pour cible tous les aléas de l’existence d’un individu. Astrologie surdimensionnée car elle convient à appréhender l’histoire d’une collectivité que d’une personne. Qu’est-ce par exemple que la crise du processus unitaire d’une société appliqué à un individu ? On passe du visible à l’invisible. des conflits externes aux tensions internes. L’astrologie s’est réfugiée dans les marécages !

Le traité de non-agression entre l’Allemagne et la Russie soviétique fut signé le 23 aout1939. On nous dit que cet accord a causé la surprise dans le monde entier. Il sera suivi d’accords avec l’Italie et le Japon. On voit donc que la Seconde Guerre Mondiale est née sous le signe de cette nouvelle alliance assez imprévue et qui va perturber notamment la stratégie du Parti Communiste français qui ne pourra de ce fait s’en prendre directement à l’Allemagne, alliée de l’URSS.

Fin août 39, il n’y a pas photo, Saturne est à 1° du taureau, soit en début de phase conjonctionnelle ascendante, une configuration assez semblable à celle qui se produit en ce moment, à 10° scorpion, donc au début d’un autre signe fixe (cf. nos textes à ce sujet, sur le site « nofim »)C’est d’ailleurs, la même configuration, selon l’astrocyclologie, qui sera en place un an plus tard, pour l’armistice franco-allemand et la rencontre de Montoire entre Pétain et Hitler, au mois de juin 1940.  On aura remarqué que nous ne nous moquons pas du monde, notre graphique est le même, il n’est pas à géométrie variable, ce n’est pas une hydre aux cent têtes comme cette astrologie multiplanétaire qui continue à régner et qui change de technique d’une fois sur l’autre sous prétexte que les événements, eux aussi, changent. Le changement a bon dos  pour justifier le laxisme des astrologues qui passent allégrement d’un cycle à l’autre comme les singes d’une branche à l’autre! Nous avons encore assisté hier à une réunion astrologiques : dans la salle 95% de « dames » d’un certain âge. L’astrologie  devient un phénomène socioculturel de plus en plus typé ! Une seule  chose est prévisible dans ces réunions, c’est la composition du public qui d’ailleurs ne prend pas la parole  au-delà des conversations avec les voisines.

La phase ascendante de Saturne aura commencé à la fin du signe du bélier et l’on sait que dans un premier temps, on assiste à une «  drôle  de guerre », on reste dans les virtualités. Il faut que Saturne se rapproche un peu plus d’Aldébaran, au début des gémeaux, pour que les choses deviennent plus sérieuses. Le passage de la paix à la guerre de conquête appartient à une seule et même logique d’expansions, sous diverses modalités.

La phase conjonctionnelle de Saturne (il y en a 4 pour une révolution sidérale complété, soit tous les 7 ans) s’achève au bout –en gros-  de 56 mois (c’est un chiffre symbolique en résonance avec les 28 jours de la Lune et les 28 ans de Saturne) :56/2. Ce qui nous amène à  1944 quand Saturne arpente les derniers degrés des Gémeaux. Il est déjà à 20° en juillet 43 et se prépare à passer au cancer signe marqueur avec trois autres (cardinaux ou mobiles), de la phase de disruption (disjonction).

Que se passe-t-il quand on bascule dans ce « triangle » qui voit l’énergie conjonctionnelle  décliner dont Hitler, il faut le reconnaitre, a été le grand bénéficiaire, celui qui a su le mieux capter, canaliser les énergies.  Grandeur et décadence : loi inexorable. On peut dire que c’est la chute du « Surhomme », si l’on admet que la conjonction fait surgir celui-ci de son sommeil.  Si l’on s’en tient aux Ecritures, l’éclipse de Saturne au mi- point entre deux étoiles fait entrer Satan en scène mais en fait sous ce terme il conviendrait de désigner la technologie qui prévaut sur le facteur proprement humain. En ce sens, le monde se déshumanise ! Mais on touche là à un grave débat idéologique dont on ne saurait faire l’économie, à savoir : quel est le parti de l’astrologie ? De quel côté se situe-t-elle ? Il y a là un enjeu et un obstacle épistémologique à épouser des thèses inappropriées.

La notion même d’inégalité des « races », quelle que soit en pratique la définition que l’on en donné, cette quête correspond à une préoccupation vitale pour l’Humanité – nous semble être inhérente à l’esprit conjonctionnel, ce qui expliquerait pourquoi les partis pratiquant une certain ségrégation- selon tel ou tel critère pouvant être en soi discutable- sont portés par la phase conjonctionnelle (on pense à la cote actuelle du FN dans les sondages)-.

A contrario, la phase disruptive de 56 jours qui s’intercale entre la phase conjonctionnelle descendante et la prochaine phase conjonctionnelle croissante, tend à nier certains clivages au nom de la technologie qui relativise considérablement la portée de ceux-ci. On pense évidemment à la bombe américaine sur le Japon, alors que Saturne se situe  à 17-18° du cancer. (Tout signe cardinal étant le temps de la disruption, du fait de la précession des équinoxes). De Gaulle le disait d’ailleurs dans son appel du 18 juin40 où il  fait référence à une « force mécanique » qui décide de tout, tant du passé (la défaite de la Bataille de France)  que de l’avenir, annonçant  une « force mécanique supérieure » à celle de l’ennemi. Rappelons que la Shoah  reposera de plus en plus sur toute une organisation mécanique, à commencer par les trains sans parler des installations (chambres à gaz, fours crématoires).

En réalité, en phase conjonctionnelle,  le poids de la technique est largement lié  à celui des hommes, à leur caractère, à leur motivation. (et pas seulement à leurs locomotives).

Selon nous,  a contrario, la phase disruptive est déshumanisante en ce qu’elle ne prend plus la peine de connaitre les personnes hors de leur faculté à utiliser des machines de plus en plus ergonomiques et donc exigeant des facultés médiocres de leurs servants. Même les élections relèvent d’un « système » censé fabriquer de toutes pièces des dirigeants. On est là face à un processus mimétique, de substitution à un modèle d’ailleurs parfois refoulé et mal identifiable. Rappelons que celui qui est indifférent à son interlocuteur  ne peut évidemment être taxé de raciste. Est-ce qu’une machine est misogyne ? Ignorer qui est qui est un postulat d’un monde technologique où l’avoir prime sur l’être.

Autrement dit,  la disruption aurait  conduit à un certain nivellement. Les meilleurs éléments deviennent alors moins performants et c’est en quelque sorte une « saturnale » que l’on a affaire, avec les moins doués l’emportant sur les plus doués et prenant ainsi leur revanche, avec le concours de la mécanique en ses divers avatars (y compris au niveau du système électoral).  C’est la carence conjonctionnelle qui expliquerait la défaite de l’Allemagne et le démantèlement de son « empire », tout comme ce sera le cas en 1960 (l’empire français), en gros quinze ans après   et en 1989, en gros  30 ans après, dans des contextes politiques bien différents mais sur des bases identiques au regard de l’astrocyclologie , en  capricorne, en face du cancer. Si l’on prend  ces trois dates   1944/45,  1960/61 et 1989/90, Saturne est au même endroit au prisme de l’astrocyclogie, ce qui ne correspond  -faut-il le souligner- nullement à une conjonction car ce n’est pas une conjonction qui est censée rendre compte d’une dispersion, contrairement à l’analyse que fait Barbault du cycle Saturne-Neptune pour 89, qui est une victoire à la Pyrrhus qui n’aura aucunement aidé, depuis lors,  l’astrologie à se recentrer sur des bases saines, ce cycle, en tout état de cause, étant censé, comme l’a encore récemment rappelé, Yves Lenoble, .ne concerner que la Russie . Tout idée de relier un cycle planétaire à un pays nous apparait devoir  être abandonnée et se révèle contre-productive, limitant d’autant les possibilités de comparaison d’évènements du même ordre mais survenant dans les régions du monde les plus diverses. Certes, il faut bien, selon nos astrologues, caser toutes les planètes et donc leur répartir les régions de la terre (chorographie, à base de signes zodiacaux) mais cette astrologie en miettes nous déplait  vivement.

 

JHB

11.10  13

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Combien de planétes en astrologie?

Posté par nofim le 11 octobre 2013

Critique de l’astrologie multiplanétaire

Par  Jacques Halbronn

 

Qu’est l’astrologie mondiale devenue en cette rentrée  de l’année 2013-214  au vu des programmes de conférence, comme ceux de l’association Source de Catherine Gestas ? Le trait dominant est assurément la multiplicité des planètes prises en compte qu’elles se combinent entre elles ou qu’elles entrent dans un nouveau signe zodiacal. Je cite en vrac : Mars en balance, Saturne en scorpion, Neptune en poissons,  le trigone de Jupiter, Neptune et Saturne plus Chiron, le nœud nord et la lune Noire sans oublier les aspects  de Jupiter à  Pluton et  d’Uranus au même Pluton. On sait à quel point tout cela est aux antipodes de l’astrocyclologie !

On nous parle de « paliers » dans l’évolution du processus en cours sans que l’on sache très bien ce qu’il faut entendre par là. Ce qui est clair c’est que nos astrologues s’imaginent que le monde change alors que selon l’Ecclésiaste, il n’est rien de nouveau  sous le Soleil. En astrocyclogie, a contrario, l’astrologie n’est pas là pour dramatiser sinon dans le cadre modeste d’une période de 7 ans qui se reproduit indéfiniment depuis des millénaires.

Tout comme d’aucuns pensent que l’Humanité a reçu des signes chaque fois qu’une nouvelle planéte  a été découverte, de même on voit dans chaque nouvelle configuration astrale un pas de plus vers une nouvelle ère.

Ce qui nous étonne au regard de l’astrocyclologie tient au fait que nos astrologues ne disposent pas d’un cycle unique mais qu’ils inscrivent tous les cycles dans une sotte de ligne directrice qui cottes pondrait  comme à un destin de l’Humanité. (genre Ere du Verseau)

Chaque fois donc que se forme un nouvel aspect entre deux astres ou un passage d’un astre sur un nouveau signe zodiacal, on aurait l’indication d’un « pallier » supplémentaire.

Quelque part, la diversité même de la configuration se prêterait assez bien à la description de paliers successifs. Mais que penser d’une telle série de données éparses- une série qui au demeurant ne ressemble à aucune autre qui la précédé ou qui la suive, comme des  courses de chevaux dont l’ordre d’arrivée varierait indéfiniment. A l’astrologue de donner du ‘sens » à un tel agencement aléatoire, de montrer comment tout cela s’enchaîne avec plus ou moins de talent. Donner du sens à ce qui n’en a guère.

Pour l’astrocyclologie, au contraire, la durée des phases est immuable et le processus des paliers reste identique d’une fois sur l’autre. Mais pour ce faire, il aura fallu opérer un  tri radical, tant parmi les planètes que parmi les étoiles fixes, ce qui aboutit à une seule planéte, Saturne et à quatre possibilités de conjonctions (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut)

On doit souligner que cette astrologie multiplanétaire qui ne cesse de sauter d’une planéte à une autre joue pleinement la carte astronomique, son calendrier est celui des configurations remarquables se succédant faisant un ballet  cosmique. C’est l’astronomie qui dicte sa loi, si ce n’est que la réalité matérielle des planètes n’est pas du tout du même ordre que celle des signes qui ne sont qu’une abstraction même s’ils s’alignent sur le point vernal. En effet, l’astronomie n’a que faire des saisons terrestres, qui ne valent que pour le soleil dans l’hémisphère nord…A contrario, en astrologie cyclique, la division par 4 du cycle de Saturne  en périodes de 7 ans environ  est dite due au regard des hommes. En cela , l’astrocyclologie instrumentalise l’astronomie sans état d’âme, ce qui lui permet ne pas se croire obligé  de trouver un « job » à tout un astre qui se présente.. D’ailleurs, dans bien des cas, les significations associées aux planètes correspondent en fait à une dialectique d’expansion-rétraction (Jupiter/Saturne ou Neptune/Pluton) qui recoupe peu ou prou les phases A et B de l’astrocyclologie.

Cette pluralité de planètes produit un certain nombre de cycles qui sont eux-mêmes modulés par les signes du zodiaque alors même que les planètes sont associées aux signes (domiciles) selon un ordre astronomique. Les astrologues nous répondront donc que l’astrologie n’a pas besoin d’un cycle unique, qu’ils s’en sortent très bien ainsi, d’autant qu’en effet la multiplicité des planètes permet de couvrir un grand nombre de cas avec une certaine précision alors qu’en astrocyclologie, l’on doit se contenter d’un coefficient croissant et décroissant, d’une phase conjonctionnelle et d’une autre disjonctionnelle..

On veut nous expliquer ce qui se passe depuis quelques mois comme lié à l’entrée de Jupiter en cancer, ce qui signifie que l’on veut faire jouer la symbolique cancérienne, c’est totalement régressif par rapport à l’astrologie mondiale du Barbault des années soixante.  Au lieu de rechercher un facteur astrologique commun à toute une série d’événements « importants », il vaudrait mieux faire l’effort de nous dire quelle est la tendance dominante d’un point de vue cyclique avant de recourit au jargon astrologique.

Selon nous, le départ de Morsi, le président égyptien élu, à la demande de l’armée, est tout à fait emblématique de l’entrée de Saturne en scorpion, qui ouvre une période de 56 mois (phase conjonctionnelle ascendante puis descendante), à 30° d’Antarés, environ.  En effet, l’astrologie n’a pas à défendre le systéme électoral qui est une cyclicité au rabais, à caractère numérologique. On ne s’étonnera donc pas que le début d’un nouveau cycle puisse être fatal à un président élu par un vote populaire, au début d’une phase « disruptive » de 28 mois favorisant ce type d’élection.  Quelque part, la phase ascensionnelle délégitime le résultat des élections en faveur d’un processus cyclique qui recoupe de facto l’astrocyclologie. On ne s’étonnera pas que  le FN fasse de bons scores, lui qui est associé à un certain antiparlementarisme et qui en tout état de cause ne parvient pas à une reconnaissance parlementaire en termes de députés, en depit des votes qu’il obtient. Le scrutin à la proportionnelle semble en ce sens plus conforme même s’il ne garantit pas une majorité..

On notera que contrairement à ce que d’aucuns ont pu croire,  le retour de  De Gaulle n’est nullement un phénomène de type A –Saturne est alors en fin du sagittaire et donc en fin d’une période conjonctionnelle  de 56 mois. Nous avons écrit ailleurs que De Gaulle était portée par l’énergie disjonctionnelle (B), d’où son nationalisme et son incapacité à maintenir l’empire colonial français ni même les départements algériens. C’est un Gorbatchev français avant l’heure, 28 ans plus tôt. On notera que De Gaulle devient européen en phase conjonctionnelle en  1963  quand Saturne entre en verseau (les signes fixes annoncent le début du temps conjonctionnel). Traité de Paris franco-allemand de janvier 1963,  entre  de Gaulle et le chancelier Adenauer étrangement sous les mêmes auspices que l’armistice de 1940, entre Pétain et Hitler, un autre chancelier, avec Saturne dans le signe fixe du taureau. (Soit trois cycles de 7 ans d’intervalle).Nos astrologues ne se permettraient pas de tels rapprochements et s’ingénieraient à montrer que les astralités sont totalement différentes dans les deux cas. Or, il est temps de comprendre que l’astrocyclologie conduit l’Histoire à une nouvelle lecture, à  réinterpréter les données sous un nouvel angle. Mais pour cela, il faut qu’elle ne soit plus dépendante pour son intégrité d’un savoir établi extérieur. Il importe qu’elle assume pleinement sa propre dynamique sans emprunter ses structures à d’autres domaines comme l’avait fait Barbault quand il a cru bon d’aligner l’astrologie sur les Deux Guerres Mondiales. L’astrologie est la discipline que les tenants de la Nouvelle Histoire, comme Marc Bloch, appelaient de leurs  vœux mais dans les années trente, l’astrocyclologie n’était pas née. Il y a eu là un rendez-vous manqué.

 

 

JHB

11 10  13

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Les réactions perverses à l’antisémitisme et à la misogynie

Posté par nofim le 10 octobre 2013

 

 

Les réactions pathologiques à l’ »antisémitisme » et à la « misogynie »l

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Il importe de distinguer entre les attaques concernant des catégories et celles qui visent telle personne en particulier. On s’intéresse certes aux antisémites, aux misogynes, aux homophobes, aux xénophobes, aux « anti-astrologues »  etc. mais cela alimente souvent des  formes de harcèlement s’adressant à une personne en particulier, et qui trouvent précisément prétexte du fait d’attaques proférées à l’’encontre de tel ou tel groupe.  C’est le problème de la paille et de la poutre. (cf. l’article de Catherine Maillard, « Harcèlement moral »)

La  thèse que nous défendons ici  peut sembler paradoxale voire provocatrice en ce qu’elle met en garde contre les réactions à des textes qualifiés d’antisémites ou de misogynes et autres  « anti » lesquels justifieraient certains passage à l’acte à l’encontre de leur auteur. Car a priori ceux qui s’attaquent à ces « anti » ont Bonn conscience, ils défendent une bonne cause et s’en prennent à des personnes dont elles supposent qu’elles ont « mauvaise conscience » de par le propos proférés sur tel ou tel groupe, y trouvant là des victimes toutes désignées pour subir un certain harcèlement moral..

.Il importe de signaler le décalage entre une attaque concernant un groupe et celle qui touche à une personne en particulier, l’une devenant le prétexte pour l’autre. La question est en effet : comment légitimer une attaque personnelle directe  par le fait que telle personne s’en soit pris à une certaine population. On perçoit la dissymétrie des deux situations.

Dans un cas, on ne vise personne en particulier mais la personne qui va réagir ne s’en sent pas moins visée, du fait qu’elle appartient au groupe concerne. Elle s’ »en explique par un sophisme : ce texte s’attaque aux femmes, je suis une femme, donc ce texte s’attaque à moi, donc je réagis à l’encontre de  l’auteur du texte « ad hominem ».

C’est ainsi que nous pensons que l’antisémitisme est l’occasion de libérer l’agressivité de certains  Juifs à l’égard de telle ou telle personne, que la misogynie l’est pour  justifier l’agressivité de certaines femmes et ainsi de suite. La position « anti » apparait donc comme un stigmate déterminant une sorte d’état de légitime défense, où tous les moyens sont permis. La stratégie est donc de se trouver des ennemis, du fait de notre appartenance identitaire. Telle personne qui a tenu tel ou tel propos va ainsi devenir  notre cible qu’il n’y aura pas de raison de ménager alors que cette personne ignorait totalement notre existence et ne pouvait s’être pris à nous spécifiquement. C’est là qu’il y a une certaine perversité.

Au lieu de répondre aux arguments avancés par l’auteur des propos incriminés, on s’autorise à l’insulter, à le diffamer en en faisant une affaire personnelle. Cette agressivité que l’on peut ainsi assouvir impunément  a besoin de s’adresser à une personne en particulier pour produire une certaine satisfaction chez le harceleur, dans un rapport qui s’apparente à une forme de sadomasochisme.  On s’en prend à quelqu’un qui nous a, en quelque sorte,  attaqués en tant que membre de tel  groupe, donc en tant que victime, l’on réagit comme il se doit contre l’attaquant comme si celui-ci s’en était pris à nous personnellement. On introduit ainsi une forme d’intimité qui n’avait pas lieu d’être en basculant du général au particulier Et puis l’avantage de cette posture, c’est qu’elle ne se situe plus cette fois dans les généralités mais vise bien une personne clairement désignée et à laquelle on va s’intéresser de très près et sous tous le sangles possibles.On en fait une affaire personnelle.

Ce type de perversion consiste à s’en prendre à des personnes qui ont tendance à généraliser, à  dépasser les cas particuliers et précisément, c’est un de ces cas particuliers qui se veut être un grain de sable pouvant enrayer la belle construction intellectuelle. Cela n’exclut pas d’ailleurs le rappel de telle ou telle appartenance jugée problématique de la victime. On signalera par exemple, en passant,  qu’il est Juif ou homosexuel. On peut ainsi parler d’une instrumentalisation  des textes d’ordre général à de fins de harcèlement moral personnel. Tout auteur de pamphlet contre telle ou telle catégorie peut ainsi devenir la proie d’une personne en particulier qui s’en prendra nommément à lui parce qu’elle  se sera sentie  attaquée. On peut imaginer  le glissement : on écrit un texte qui vise des millions de personnes et l’on se trouve en face de quelques personnes  faisant partie d’une large population et qui vous en veulent à mort dans un rapport de personne à personne, ce qui dénote d’ailleurs ce ces gens-là une certaine difficulté d’abstraction qui les aurait protégés contre de telles dérives !

Nous avons toujours pensé que les réactions aux mises en cause collectives  pouvaient produire des comportements pathologiques au sein des populations visées. On pense tout particulièrement aux femmes  face à des propos jugés misogynes, à tort ou à raison et qui se lâchent carrément face aux auteurs concernés, et d’une façon totalement disproportionnée. Il y a d’ailleurs une certaine logique à un tel comportement dans la mesure où l’on entend ainsi s’en prendre à la cause du « mal », qu’il importe de vilipender à n’importe quel prix. Notons que cela peut aboutir à des procès en diffamation à l’encontre de tel membre d’un groupe visé. Car comment pourrait-on juridiquement, mettre en parallèle une attaque contre un groupe et une attaque contre une personne ?

Les choses deviennent  plus complexes à analyser quand les attaques contre un groupe visent un chef d’école dont le nom est prononcé. Mais dans ce cas, du moment que l’on s’en prend aux travaux sous-tendant le dit groupe, on ne saurait mettre ces attaques  concernant tel auteur sur le même pied que les attaques personnelles qui ont été évoquées.  Toute la différence est dans le recours à la diffamation, à l’insulte, à l’injure, à la calomnie qui tiennent lieu d’argumentation et qui débordent largement du domaine visé et concernent notamment sa vie privée ou son état mental dans le genre « ‘il faut être fou pour tenir de tels propos d’ordre général ». « L’auteur doit avoir été traumatisé » et ainsi de suite.

 

 

*JHB

10. 10  13

 

 

J

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Quelle mission pour l’astrologie?

Posté par nofim le 10 octobre 2013

 

La persévérance dans l’erreur d’une certaine astrologie

Par  Jacques Halbronn

 

Dans un ouvrage tout à fait fascinant, Christian Morel (Les décisions absurdes. Sociologie des erreurs radicales et persistantes. Gallimard  2002) nous montrent jusqu’ à quel point  certaines sociétés perpétuent indéfiniment les mêmes erreurs. Il est vrai que l’erreur est créatrice (cf notre Eloge de l’erreur, Ed. Lierre et Coudrier, Paris,  1990).  Morel, en fait, veut surtout nous expliquer comment certains groups persévérent dans l’erreur en  allant en sens opposé du but poursuivi. Qu’en est-il dans le cas de l’astrologie ?

Croit-on un instant que les hommes se soient intéréssés aux astres pour rendre compte des problémes individuels ? Quel grand écart ! Il nous semble bien au contraire que si l’on se situe au niveau cosmique, c’est bien pour voir les choses de haut ! Comment en sera-t-on donc arrivé à ce point que l’on trouve normal que chaque individu ait son petit thème personnel comme le croit encore un Dane Rudhyar ? L’astrologie a-t-elle d’ailleurs besoin pour exister que nous soyons tous directement branchés sur le cosmos ? Au début du siècle dernier on pensait encore que les planètes au-delà de Saturne n’étaient captées, astrologiquement, que par une élite. On a depuis longtemps, d’ailleurs bien  à tort, renoncé à de telles restrictions.

Mais le mot persévérance est intéressant, il signifie, selon Morel, que même lorsque l’on signale l’erreur ou l’aberration,  il y a une forte résistance qui est susceptible de maintenait les choses en l’état indéfiniment.  C’est bien ce qui se passe en astrologie où en dépit de mises en garde les astrologues persévèrent dans l’erreur. Mais ils ne sont pas les seuls à présenter un tel travers, comme il est abondamment montré dans cet ouvrage.

Un exemple remarquable donné par Morel (pp. 43-45)  concerne un immeuble qui n’aura été sécurisé qu’à moitié c’est-à-dire pas du tout. Cela nous fait penser à ces astrologues qui ne jurent que par les cycles mais qui en en multipliant le nombre parviennent à faire totalement disparaitre toute idée de cyclicité. En effet, tel cycle donnera telle information et tel autre fournira des indications en sens inverse. Certes, on nous explique que chaque cycle agit sur un créneau qui lui est spécifique puisque articulé sur des planètes différentes. Mais en pratique force est de constater que l’astrologue  a ainsi l’embarras du choix. Résultat des courses : l’astrologie est incapable de tenir un discours cyclique dominant. André Barbault a bien essayé de parvenir à un tel résultat mais c’était au prix d’un expédient consistant à  travailler sur le nombre de conjonctions de planètes lentes sur un court laps de temps. Mais un tel procédé ne permettait pas de découper un cycle en phases égales, régulières et raisonnablement rapprochées (7 ans plutôt que 36 ans par exemple) et qui plus est n’est pas « validé » par les « faits » qu’il avait annoncés selon le modèle ainsi constitué. (On nous annonçait notamment une troisième guerre mondiale pour le  début des années 80).

Là encore, nos astrologues auxquels on propose un cycle unique allant de 7 ans en 7 ans, se montrent très réticents et continuent à préférer un ciel qu’ils ont rendu illisible (cf. Morel, pp. 33-35, à propos des supports transparents invisibles), s’enferrant dans l’erreur.

On nous parle d’une astrologie «  pour tout le monde » alors que l’on sait très bien  – du moins est-ce ce que les astrologues ne se lassent pas d’affirmer- que l’astrologie prend un temps fou pour être maitrisée. Cela tient au fait que les astrologues ont trop chargé la barque, ce qui fait de l’astrologie un savoir inaccessible  si l’on ne passe pas par un long apprentissage.  Or, là encore, on leur propose une forme d’astrologie plus légère dont ils ne veulent pas entendre parler car cela réduirait à néant des années d’apprentissage.

Dans le genre de persévérance dans l’erreur, allant à l’encontre des objectifs mis en avant, on prendra le cas de l’Etat d’Israël ou plutôt de ce qui l’a précédé. Au lieu de choisir une langue européenne, on prit l’hébreu  et au lieu d’adopter l’alphabet latin, on s’en tint à un alphabet qui n’est plus en usage en dehors de l’hébreu et du yiddish. Or le « Foyer Juif »  s’adressait avant tout à de nouveaux émigrants qui avaient autre chose à faire que d’apprendre un nouvel alphabet en sus d’une nouvelle langue (sans voyelle au niveau écrit, pour tout  arranger !), ce qui allait créer un fossé évident entre les nouveaux venus et ceux qui étaient déjà installés au point que de nos jours, l’hébreu soit réduit à une langue commune minimale  face à des langues dominantes mais cloisonnant les émigrants selon leur langue d’origine.(russe, français, espagnol etc.).

Voilà donc une astrologie qui a de tout évidence à traiter en priorité du collectif, de la vie des sociétés, de la cyclicité qui les meut et qui se retrouve le plus souvent cantonnée dans des emplois ancillaires que pourraient beaucoup mieux assumer des thérapies de proximité et passant par un suivi de plusieurs sessions alors que l’astrologie entend se limiter   à une seule (éventuellement avec un rendez-vous annuel pour le thème de l’anniversaire de naissance).

Cela dit, il est des patients qu’une telle approche rassure à savoir le fait de passer par les astres plutôt que par les hommes, qui préfèrent le lointain au « prochain », ce qui correspond à un certain fantasme de défiance envers ce qui serait « trop humain ».   Ajoutons qu’une telle astrologie qui se veut « scientifique » en vient à recourir à des discours divinatoires sans que ses praticiens aient le moindre talent dans ce domaine Ce sont des sous-doués de la voyance qui prétendent compenser leur absence de dons par un long apprentissage technique. Autrement dit, l’astrologie en cherchant à s’occuper de ce qui ne la concerne pas, à savoir l’équation individuelle,  se place en porte à faux tant par rapport au monde « psy » qu’au monde ‘parapsy ».  On essaie là encore de la dégager de ce faux pas mais c’est peine perdue car il y a la demande de la clientèle qu’il ne faut pas décevoir, l’astrologie étant prisonnière et otage d’une fausse image.

 

 

 

 

JHB

10. 10. 13

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

La divination à partir de la carte du ciel

Posté par nofim le 10 octobre 2013

Pour une Histoire  de l’Astronomancie

Par  Jacques Halbronn

 

En tant qu’historien de l’astrologie, nous pensons qu’il est temps d’introduire un nouveau terme, celui  d’astronomancie. Il semble en effet que ce qu’on appelle aujourd’hui « astrologie » – et déjà Ptolémée mettait en garde contre certains abus de ce terme (cf. Prologue au Ier Livre)-  ne serait en fait qu’une mancie, bien différente de ce qu’est stricto sensu l’astrologie, ce qui nous permet de mieux comprendre ce qu’est devenue de nos jours l’astrologie avec ses emprunts massifs à l’astronomie contemporaine..

Qu’entendons-nous par astronomancie ? Une forme de divination qui se base sur la carte du ciel, soit du moment de la consultation (astrologie dite horaire, astrologie des interrogations, astrologie questionnaire), soit de celui de la naissance (ou de l’anniversaire) et dans ce cas, c’est l’ensemble du ciel qui nourrit l’interprétation. Cette mancie n’exige pas une connaissance pointue du mouvement des astres. Elle correspond à une astronomie dite de position, beaucoup plus ancienne que l’astrologie que nous entendons restaurer.

Avant en effet que se mette en place cette ‘astrocyclologie », il y avait déjà toute une pratique d’observation du ciel au point que l’on peut en effet penser que l’astronomie  avait partie liée à cette astronomancie et qu’elle se développa en partie de son fait, ce qui la conduisit à découvrir l‘existence de « planètes », c’est-à-dire d’astres se mouvant à l’instar du soleil et de la Lune face à la voute étoilée (cf. le récit de la Création, Livre de la  Genèse)..

Ce n’est que bien plus tard que se forma notre Astrologie et notamment celle des conjonctions, des aspects qui rendent compte de la dynamique du ciel. On voit  qu’encore de nos jours ces deux astrologies se confrontent du fait qu’elles prétendent l’une comme l’autre se référer au Ciel. On ne  contestera évidemment pas  l’existence d’un puissant syncrétisme qui met tout dans le même sac. Il reste qu’il y a une astrologie du thème – qui est l’astronomancie et une astrologie du cycle. L’une est d’ailleurs plus axée sur l’individu, l’autre sur le collectif.

En vérité, comme toute mancie, l’astronomancie (que l’on peut identifier  éventuellement à une « astrosophie ») couvre un champ très large et même illimité, tant pour ce qui est de  ses moyens que de ses fins- ce qui la distingue radicalement  de l’astrocyclologie infiniment plus restrictive dans ses applications et dans ses techniques. Elle se présente comme  une sorte de panacée universelle qui répond à toutes les questions qu’on lui pose, de préférence par le biais d’un praticien, qui fait l’interface.

 

Il serait bon en vérité de bien distinguer ces deux « tendances » qui se référent si différemment au matériau astronomique car elles ont tendance à se détruire mutuellement, du fait même d’une certaine promiscuité sociale.

Il est clair que le courant astrocyclologique  ne s’est pas laissé totalement envahir par l’astronomancie. Précisons que nous préférons ce terme à celui d’astromancie. En effet, on pourrait croire que l’astromancie dérive de l’astrologie alors que l’astronomancie  et l’astrocyclogie dérivent toutes deux de l’astronomie. C’est sur ce point que nous entendions clarifier les choses historiquement, ce qui nous permettra de mieux comprendre les développements observables depuis la fin du XVIIIe siècle, au sein d’un  discours astrologique syncrétisé

On ne sera pas surpris, au vrai, que l’astronomancie se soit crue obligée de tenir compte des derniers acquis de l’astronomie (transsaturniennes, astéroïdes, Chiron etc.) tout comme on  comprendra que l’astrocyclologie n’en a vraiment que faire.

En effet, si l’astronomancie correspond au regard de l’Homme primitif sur le Ciel (et il a du exister une astronomancie sans les planètes avec seulement les luminaires et les étoiles), l’astrocyclologie  implique un tout autre rapport au Ciel (que l’on pourrait comparer  à la Révélation du Sinaï ; livre de l’Exode, Pentateuque, qui fait suite à la Genèse). Ce n’est plus l »idée d’un cosmos qui nous parle mais d’un cosmos qui aura été, en quelque sorte, reprogrammé par l’Homme en rapport à ses besoins organisationnels. On dira qu’il y a une loi inspirée du cosmos et non pas seulement  une loi du cosmos. Car la loi astrocyclologique n’existe pas stricto sensu en astronomie. Elle est une lecture très particulière du Ciel qui n’existe que par le truchement des hommes et elle se réduit au cycle de Saturne (en analogie numérique avec celui de la Lune) ainsi qu’aux étoiles qui balisent en quatre son parcours…

.En pratique, cette astronomancie n’est qu’une forme de divination parmi d’autres, notamment en ce qui concerne les « maisons » astrologiques que les géomanciens et les tarologues ont d’ailleurs intégrés dans leur pratique. Elle peut s’appliquer à des individus, sur la base  notamment du thème astral, pour savoir  ce qu’ils vont devenir, le thème natal étant à l’origine dressé au moment de la naissance, donc sur la base d’une astronomie de position, ce qui était réservé à une élite sociale….

D’ailleurs, sur le plan iconographique (cf. nos travaux en postface de l’Astrologie du Livre de Toth, Ed   Trédaniel 1993), le Tarot aura largement emprunté aux représentations des maisons. Les astrologues l’ignorent en général  du fait que cette iconographie a disparu de la plupart des manuels d’astrologie. Le Tarot aura recueilli cette tradition.

Si l’astronomancie a besoin d’un interprète comme en principe toute mancie, a contrario l’astrocyclologie du fait même de sa simplicité de formulation  a pour cible tous les citoyens et se présente comme un outil à caractère public, d’autant que les événements qu’elle entend cerner  sont d’ordre collectif ou concernent des personnalités publiques. L’astrocyclologie est un objet « personnel » qui doit être mis à la portée de tous, du fait de son ergonomie

On a dit que le syncrétisme actuel conduit des astrologues à prétendre poursuivre les buts de l’astrocyclologie avec les moyens de l’astronomancie. Comme c’est le  cas, bien souvent, ce qui fait le plus problème, c’est le mélange des genres, notamment de ces prétendus spécialistes en astrologie mondiale qui farcissent leur propos de thèmes de naissance ou de fondation et qui combinent des dizaines de cycles, ce qui conduit en pratique à  ne faire que de l’astronomie de position. L’astrologie actuelle excelle avant tout dans le  genre du « cliché », pratique  l’instantané, comme le ferait un photographe à l’ancienne  qui « développerait » ses « négatifs » pour rendre une image fidèle. Le thème astral serait en quelque sorte la plaque photo. Mais de nos jours, tout le monde se veut photographe et bientôt vidéaste. De plus en plus, d’ailleurs (cf. l’interview de Michèle Darles, sur teleprovidence, avec Janine Mancini), les voyants visionnent la carte du ciel sur l’écran ou l’impriment.  Avec l’informatique, l’astrologie n’est pas plus diffiicile à utiliser que le tarot. Donc ne mélangeons pas les torchons et les serviettes et pour notre part nous ne tolérerons pas que des astronomanciens effrontés  nous fassent la leçon sur ce qu’est ou n’est pas l’astrologie et nous n’hésiterons pas à les remettre à leur place.

 

 

 

 

 

JHB

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hommes et femmes face à l’adaptation

Posté par nofim le 9 octobre 2013

De l’adaptabilité féminine.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Un facteur qui semble marquer fortement le comportement féminin est le problème de l’adaptation. C’est plus l’homme qui s’adapte à la femme que l’inverse tout comme dans un orchestre, c’est le violon qui s’accorde sur le piano ou sur le  hautbois  et non l’inverse car on ne voit pas un pianiste accorder son instrument.

Peut-on parler de changement sans supposer une certaine dose d’adaptabilité. ? Il ne s’agit pas nécessairement de changer les « faits » mais l’interprétation que l’on en donne. Les femmes tendent à voir des « faits » acquis sur lesquels on ne revient pas.

Cela dit, les hommes peuvent se laisser séduire par  le monde de la femme, même en ce qu’il a de plus figé : il s’adapte tout comme Don Juan s’adaptait à chacun de ses conquêtes ne serait-ce que pour les conquérir. Un homme ne va pas se comporter de la même façon avec deux femmes, il ne fonctionne pas comme une machine, mécaniquement. C’est peut-être pour cette raison qu’il ne peut généraliser au niveau de l’humain, faire abstraction de la race, du sexe, de la religion. Elles détestent les généralités quand ce ne sont pas les leurs. Mais en réalité, elles ont des idées bien arrêtées à peu près sur tout, ce  qui risque bel et bien de les bloquer.

. Ce qui supposerait une certaine indifférence. L’idée de traiter tout le monde indifféremment  est un discours qui correspond à un  certain automatisme, c’est là le revers de la médaille. Les femmes ont du mal à évoluer dans leurs représentations et dans leurs habitudes, ce qui peut se révéler  fâcheux sinon fatal en ce qui concerne la créativité dans quelque domaine que ce soit, artistique, scientifique, politique…Etre capable de voir les choses autrement implique en effet de savoir s’adapter.

Dans les relations hommes-femmes, les hommes font l’effort –souvent instinctivement- de s’adapter aux femmes qu’ils rencontrent, à leur mode de vie. Mais quelque part, il leur en coûte s’ils ne prennent pas les choses avec un certain humour, en quête d’un certain dépaysement. Cela dit, il sera  bien évidemment plus facile à un homme de passer d’une femme à une autre ou d’en fréquenter plusieurs simultanément qu’à une femme. C’est pourquoi l’infidélité masculine est mieux tolérée en ce qu’elle correspond à une sorte d’éternel masculin et surtout parce que cela n’empêche nullement à un homme de satisfaire plusieurs femmes, du fait même de son adaptabilité…D’ailleurs, dans la vie de l’entreprise, un homme a souvent affaire à plusieurs femmes, à des titres divers, du fait de la structure foncièrement polygamique –en arborescence- de nos sociétés. En ce sens, une entreprise s’apparente en partie à une sorte de harem. On notera ainsi que  de nombreuses femmes dépendent d’un seul et même homme, sur le plan intellectuel  par-delà la mort de celui- ci (on pense aux interprètes de tel ou tel compositeur, de tel ou tel philosophe)

Il est rare que la femme corresponde au tronc de l’arbre, elle n’en est le plus souvent qu’une des branches et pour s’en rendre compte il faut prendre du recul et de la hauteur car sur le moment on peut croire la femme beaucoup plus originale qu’elle ne l’est réellement, si  ce n’’est pour des détails relativement négligeables et sans grande conséquence.

Il y a donc là une sorte de paradoxe apparent : l’homme est attiré par la femme en ce qu’elle met à l’épreuve ses facultés d’adaptation qui ne s’exercent guère si la situation est stabilisée et constante. Quand il a fait le tour de l’étrangeté d’un nouveau partenaire féminin, il risque de se lasser à moins que la femme n’ait su s’ajuster à lui et ne  montre qu’elle l’appréhende dans sa propre différence. Ainsi, il importe que l’homme s’adapte à la femme aussi étrange soit-elle mais cette adaptation a vite fait de devenir une habitude et donc de finir par faire problème. D’où la nécessité pour la femme de maintenir un certain effet de surprise, de fantaisie en évitant tout ce qui serait par trop répétitif et « déjà vu »…

En ce qui concerne le rapport au couple, nous dirons que les femmes sont plus concernées que les hommes, du fait qu’elles ont plus de mal à se trouver de nouveaux partenaires. Dès lors, si une femme ne fait pas assez d’effort pour retenir un homme, elle  a plus à perdre que lui.  C’est notamment à la femme de savoir recevoir l’homme dans son petit monde puisque le monde de l’homme n’est qu’une base arrière, une « garçonnière », à géométrie variable qui ne saurait être investie de la même façon que l’espace de la femme. Il est donc plus logique que la femme reçoive l’homme chez elle que l’inverse car quel plaisir pourrait avoir un homme à s’adapter à son propre lieu, qu’il connait comme sa poche ?

On nous objectera le processus de l’exogamie, fort ancien : est-ce que cela n’exige pas au contraire de la femme une faculté certaine d’adaptation ? On pense aux reines étrangères qui épousèrent des princes français. On peut penser que la faculté d’adaptation des femmes décline singulièrement avec l’âge (éventuellement du fait de la ménopause) et que bien des mariages princiers impliquaient des épouses fort jeunes.  Il est clair que les femmes naissent avec une adaptabilité assez  forte mais que celle –ci tend à s’émousser avec le temps, ce qui est loin d’être aussi vrai chez les hommes. Ce n’est donc pas par hasard que les hommes âgés soient attirés par des femmes bien plus jeunes qu’eux, plus perméables car quelque part, les hommes ont besoin de féconder, sur divers plans, les femmes et celles qui n’accouchent de rien qui pourrait émaner d’eux sont décevantes et frustrantes. Dans certains milieux, une trop forte présence de femmes « mûres » n’est guère favorable au progrès et au changement des pratiques et des habitudes. (on pense notamment au milieu astrologique,  cf nos travaux sur la sociologie du milieu astrologique)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 13

 

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Astrologie pour les nuls (astrocyclologie)

Posté par nofim le 8 octobre 2013

 

 

Astrologie prévisionnelle pour les nuls

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans cet article, nous propôsons  à tous les  astrologues qui ont été échaudés par les techniques prévisionnelles qu’on leur a enseignées et qui n’offrent pas la moindre fiabilité si ce n’est après coup – ce qui est de l’astrologie de bas de gamme-  un modèle astrologique particulièrement performant – qui vient de sortir, à la pointe de la recherche astrologique de ce début de XXIe siècle.

Nous parlerons notamment des signes cardinaux, fixes et mutables dans le cadre du cycle de Saturne de 7 ans. Chaque période de 7 ans se divise ainsi en trois « tiers ».de 28 mois (soit en gros  1 mois par degré)

On dira que lorsque Saturne entre dans un signe fixe (taureau, lion, scorpion, verseau), on  entre dans ce que nous appelons la phase ascendante qui monte vers la conjonction. Elle dure donc en gros 28 mois. C’est alors que pas mal de choses en viennent à se débloquer, certaines barrières à tomber, des synergies apparaissent que l’on n’attendait pas ou plus. La situation évolue, progresse, s’arrange du moins pour ceux qui s’étaient déjà trouvés au sommer par le passé. On parle alors d’un « retour ». C’est « reparti pour un tour ! ».

 

On dira que lorsque Saturne entre dans un signe mutable (gémeaux, vierge, sagittaire, poissons), on bascule vers la phase descendante du cycle de 7 ans. Peu à peu, les choses se dégradent mais cela va prendre 28 mois et donc, on est dans une certaine euphorie du pouvoir à grande échelle, ce qui ne vaut que pour quelques élus mais aussi pour tous ceux qui ont lié leur destin à ces leaders. Peu à peu un sentiment de fin de règne  devient palpable. (cf. Notre étude L’Astrologie selon Saturne, ed  de la Grande Conjonction,  1995) Ce qui semblait tenir ensemble  tend à se distendre. Les alliances périclitent comme si le ciment qui unissait les forces  était de qualité douteuse.  Mais soulignons que dans cette astrologie, les choses se développent graduellement à mesure que la phase se déploie

Enfin, vient le temps où Saturne entre dans un signe cardinal (Bélier, cancer, balance, capricorne). S’ouvre alors une période de 28 mois sorte de purgatoire avant d’accéder au signe fixe subséquent. C’est alors que l’ancienne autorité risque d’être bafouée car elle n’est plus que l’ombre d’elle-même et on laisse la place à des personnages de moindre. envergure qui sont assez « ordinaires » (« normaux »). La société ne tient plus du fait du charisme des leaders mais grâce aux institutions qui créent une dynamique et un pouvoir artificiels qui prennent le relais. En ce sens nous disons que modèle électoral est concurrent du modèle astrologique.

La division en 30° de chaque signe dérive directement de l’idée de période d (une trentaine de mois (2 ans et demi). Il est donc facile de calculer combien de temps il reste à Saturne dans l’une des trois périodes. Autant de degrés, autant d’années.

En fait, il ne faudrait pas cloisonner les trois temps car ils se chevauchent. Saturne entre déjà dans sa phase « fixe » à la fin du signe cardinal et ainsi de suite.
Passons à présent à un peu de théorie.  Ce cycle de 7 ans, divisé en trois temps, à quoi correspond-il ? On a déjà dit que c’était Saturne la locomotive. Le point central c’est la conjonction de cette planéte tous les 7 ans avec une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut). Ce qui correspond à la phase 2 en signe mutable. Les temps les plus marquants se situeraient à l’approche de la conjonction, donc en fin de signe fixe et à l’approche de la disjonction qui correspond à un  point aussi éloigné que possible de la conjonction pour Saturne, donc en milieu de signe cardinal (15° en gros).

On aura compris que l’on ne recourt ici ni au symbolisme zodiacal ni au symbolisme planétaire à la sauce mythologique. Il y a une planéte et quatre étoiles fixes formant une sorte de « constellation centrale », un carré cosmique.

On n’a pas besoin de connaitre la date de naissance et de toute façon le système est le même pour tous si ce n’est que ceux qui, sociologiquement ; sont au sommet de la société sont favorisés par l’approche de la conjonction et que ceux que les « petites gens » profitent de la situation de « disjonction » quand  les «grands » ont perdu, provisoirement, leurs moyens, ce qui va dans le sens d’un certain sentiment d’égalité : la nuit tous les chats sont gris. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Quand le chat n’est pas là les souris dansent.

Si l’on nous demande pourquoi Saturne a été choisi, répondons que c’est en raison de ses affinités numétoioques avec la Lune : 28 jours pour la Lune  forment un axe avec les 28 années de la révolution de Saturne. Si l’on divise par 4, on trouve le nombre 7 et ce 4 il est en effet présent dans les phases de la Lune : nouvelle lune, demi-lune, pleine lune et encore demi-lune. Les Anciens qui ont construit l’astrologie ont voulu  faire de Saturne une Lune supérieure et  ont donc trouvé heureux de considérer les conjonctions avec les 4 étoiles fixes royales.

Avec ce nouvel outil prévisionnel, on suivra  l’actualité et l’on observera l’évolution des rapports de force et notamment la chute et le retour des leaders, l’avènement des femmes en temps de disjonction et la reprise du pouvoir par les hommes en temps de conjonction, par exemple.

A partir de ce socle, chacun pourra intégrer ses propres techniques à se risques et périls, à son gré. . Mais l’astrologie avait besoin d’une colonne vertébrale, elle a retrouvé celle-ci et cela devrait  lui permettre de s’imposer très largement sous cette forme considérablement décantée.

L’apprentissage de cette astrologie, une fois ces rudiments assimilés,  passe par l’observation du monde et des gens. Que chacun s’entraine en recourant au langage « A » et « B ». Il y a ce qui monte et qui est A  et il y a ce qui descend et qui est B et il y a des gens qui sont surtout  A et d’autres qui sont surtout B, avec des hauts et des bas.  On n’a donc plus besoin ni de date de naissance, ni de symbolisme obscur mais d’une simple « échelle », un  coefficient qui monte et qui descend, bref un baromètre social. On n’a surtout plus besoin d’un astrologue praticien. Celui-ci doit se contenter d’initier à notre outil astrologique jusqu’à ce que chacun puisse s’en servir et l’appliquer sur ce qu’il connait, ce que personne ne saurait faire à sa place.  En un temps où chacun conduit sa voiture,  a son propre ordinateur, son propre téléphone, il n’y a plus de place pour les  engins branlants qu’on ne peut laisser dans toutes les mains.  Méfions-nous de tout ce qui a besoin d’addition. Une astrologie saine n’a pas besoin d’un astrologue (sauf  au niveau des ingénieurs qui peuvent améliorer le produit à grande échelle) pas plus qu’une viande saine n’a besoin d’être savamment cuisinée.

 

Pour s’inscrire à nos séminaitres en astrocyclologie :

teleprovidence@yahoo.fr  06 60 75 52 48

8, rue de la Providence.  75013 Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

08. 10 13

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Début de la phase croissante de Saturne

Posté par nofim le 8 octobre 2013

 

Le retour de Sarkozy en octobre  2013,  au prisme de l’astrocyclologie

Par  Jacques Halbronn

 

 

On apprend le non-lieu pour l’ancien président de la République dans l’affaire Liliane  Bétencourt et on lit « Sarkozy a  les mains libres pour 2017 » (Metronews  8 octobre 2013). L’horizon politique de Nicolas Sarkozy nous dit-on s’éclaircit singulièrement.  Ces nouvelles  viennent heureusement corroborer notre diagramme fixant une « reprise » de la phase conjonctionnelle (devant s’étendre sur 56 mois jusqu’au retour de la phase disjonctionnelle du cycle de 7 ans). Saturne est à 7° Scorpion  en semi-sextile avec  Antarès, une des quatre étoiles fixes royales. Rappelons que le semi-sextil ascendant équivaut à un trigone ascendant, si on se replace  dans le cycle de 7 ans où tous est divisé par 4 (30°x 4)

. En 2017, on aura évidemment beaucoup avancé à tel point que Saturne sera en train de mettre finn aux 56  mois conjonctionnels.  Saturne sera alors à la fin du sagittaire et proche de l’entrée en capricorne, dont on sait à quel point il est fatal pour les leaders  qui ont la fibre unitaire et de recentrage, que l’on se rappelle 1989, avec la même configuration  Saturne en route vers  au mi point  interstellaire.

C’est dire que Sarkozy aurait tout  intérêt à avancer les échéances. Et du point de vue  de l’astrocyclogie, le calendrier électoral ne lui est pas vraiment favorable pour les élections présidentielles et législatives de la mi-  2017. Certes, il y aura eu entre temps d’autres élections mais qui en principe ne sont pas susceptibles de modifier les responsabilités du pouvoir en France. Seul le Président de la  République sous la Ve République peut dissoudre l’Assemblée Nationale. La dernière fois ce fut en 1997 en période de marée basse (phase disjonctionnelle,  Saturne en bélier) et cela ramena la Gauche au pouvoir pour 5ans, avec le gouvernement Jospin, sous Chirac, en cohabitation, (situation inversée par rapport à 1986 où Chirac devint premier ministre à la suite de nouvelles élections (non dues à une dissolution, cependant)

Pour l’astrocyclologie, on ne saurait nier que le système électoral en vigueur n’est guère satisfaisant et qu’il n’est nullement question de le valider astrologiquement, même s’il nous fait évidemment en tenir compte en tant que facteur d’interférence.

Il nous faut insister sur la notion de « configuration » qui est de nos jours singulièrement galvaudée. Il y a deux façons de comprendre une telle expression. Si l’on est un astrologue qui  suit une approche cyclique, la configuration, c’est la répétition d’un même processus à des intervalles réguliers sur une certaine période de temps, par exemple une vingtaine d’années. Si l’on est un astrologue de type brouillon, sous le mot configuration, on met n’importe quoi, c’est-à-dire tout le contexte céleste à un instant T.

Or, force est de constater que par les temps qui courent, c’est la seconde attitude  qui semble être la plus fréquente. On tiendra donc compte, dans ce cas de tout l’enchevêtrement cosmique et non pas de la seule configuration récurrente et véritablement cyclique. Il est temps que le terme configuration soit utilisé de façon restrictive. Notons qu’au XVIIe siècle, on employait le terme « constellation » pour désigner l’état global du ciel de façon ponctuelle. (Le mot étoile visant tant les étoiles fixes que les planètes, étoiles « mobiles », errantes (c’est-à-dire en grec planètes)

La question qui se pose à nous  par rapport à Sarkozy est bien celle-là : comment cohabiter avec le calendrier électoral qui fait obstruction au cours propre à l’astrocyclologie. ? Et plus largement, peut-on indéfiniment laisser en place des institutions aussi décalées et arbitraires ? Faut-il réformer la Constitution de la Ve République par un article de plus ou bien pense une Vie République plus en phase avec les cycles cosmiques ? La rigidité de la Constitution de 1958 fait bel et bien problème et d’ailleurs elle n’a pas favorisé la recherche astrologique comme avait pu le faire la Ive République avec sa pléiade de remaniements dont André Barbault suivait attentivement les soubresauts voire tentait de les anticiper. Toutefois, le fait de travailler par trop mouvant a pu  entrainer un certain penchant pour  la multiplication des facteurs dans le temps et dans l’espace. ce qui crée un fâcheux phénomène de spirale. Il est plus sage, selon nous, d’intégrer au sein d’une même phase, une succession de données convergentes sans chercher à situer chacune d’entre elles dans sa spécificité, ce qui serait suicidaire, surtout si l’on travaille à l’échelle mondiale ou d’un continent. Il est temps que les astrologues commencent à comprendre qu’une même configuration, stricto sensu,  peut recouvrir un très grand nombre d’occurrences sur une certaine période de temps. Cela permet d’élaborer des modèles beaucoup plus simples et épurés, surtout, si par-dessus le marché comme nous le proposons  l’absence de configuration est aussi significative, ce qui relève d’ailleurs des aspects qui ont une abstraction qui nous parle précisément d’un manque.

Pour en revenir à Sarkozy, on assiste à un déblocage de sa situation, ce qui est une excellente définition du « semi-sextile » ascendant (à 30° de la conjonction de Saturne avec Antarès). Les choses se dénouent et cela ne fait que commencer. Où en sera-t-on dans six mois, à cette allure quand on voit des prémisses un peu partout dans le monde, mais souvent à une échelle locale. Il faut en effet que déjà le déblocage se fasse localement avant de faire boule de neige quand la phase ascendante sera plus avancée.  Tout ce que l’on demande aux astrologues, c’est de suivre la progression sans que l’on ait besoin de qualifier chaque stade par on ne sait quelle symbolique de type zodiacal ou planétaire. Que l’on se contente donc d’un compte à rebours comme lorsque l’on compte les  jours jusqu’à la fin du mois. Il vaut mieux avoir une horloge dans la tête. On n’est plus à l’âge des « illustrés » et autres ‘ »bandes dessinées ». L’astrologie, ce n’est pas le journal de Mickey ou Spirou ni Bécassine!

On est plutôt désormais dans « J moins » ou « J plus, J étant LA conjonction.

Une conjonction que l’on peut d’ailleurs fort bien visualiser dans le ciel/ D’abord, parce que les étoiles fixes comme leur nom l’indique ne bougent pas, du moins à notre échelle. Ensuite, parce qu’il n’y a qu’une planéte à suivre, à savoir Saturne et l’on peut tout à fait élaborer des logiciels qui permettent de situer l’angle qui sépare, en temps réel, Saturne de la précédente et de la suivante « fixe ».

L’idée qui sous-tend cette importance accordée  à la conjonction, c’est que celle-ci envoie un signal. Ce n’est pas Saturne ni telle étoile qui nous intéressent mais leur combinatoire laquelle évolue et qui donc varie. (Sans compter les rétrogradations). Tout se passe comme si actuellement une « conspiration » se mette en place pour lever un certain nombre de barrages, de cloisonnements qui gênent aux entournures. Cet espace qui s’élargit exige des personnes d’une envergure de plus en plus remarquable à mesure que le temps passe et disqualifie ceux qui ne sont pas à la hauteur qui sont surclassés, dépassés. Cela fonctionne comme une sorte d’épidémie. Il y a l’épidémie de sortie de phase conjonctionnelle avec un rétrécissement croissant des horizons et  il y  a, en alternance, en quelque sorte, une épidémie  d’entrée en phase conjonctionnelle avec un effacement des frontières, où l’on ne s’embrasse plus de détails pour  croire que chaque cas est à part, qu’il ne faut pas généraliser..

Le « retour » de Sarkozy, même s’il n’est qu’en pointillé, en subliminal est lié à ce semi-sextile de Saturne à Antarès et non à quelque thème d’ingrés, cher à un Christian Moysan, et  qui n’est qu’un cache-misère pour masquer une crise de la cyclicité, ce qui aura longtemps profité aux faiseurs de thèmes type salade niçoise qui plombent l’astrologie actuelle et la parasitent sans vergogne.  Nous attendons que les astrologues se ressaisissent, fassent leur autocritique, en leur âme et conscience et  envoient promener  ces artisans qui ne parviennent qu’à ridiculiser  la science astrologique, ces charlatans qui usurpent le mot Astrologie pour faire passer leur mixture infâme.. La phase ascendante est l’occasion justement pour l’astrologie de se désenclaver et d’entrere dans des partenariats avec d’autres domaines, comme nous  l’avons fait ces derniers jours concernant le Forum de l’Evolution de la Conscience du 12 Octobre 2013. Il  y a des « recettes » astrologiques à ranger dans les placards et qui ne valent qu’en période de pénurie.  Tout comme il existe une cuisine de misère, que d’aucuns savent préparer avec quelque talent et qu’ils voudraient perpétuer indéfiniment même quand cela n’a plus lieu d’être, il y a les tenants d’une astrologie  bricolée, qui a fait son temps et qui pourra éventuellement  revenir  quand la phase conjonctionnelle s’essouflera, autour de 2017.Actuellement, cette astrologie de série B est persona non grata.

 

 

 

JHB

08. 10  13

 

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La question de la sensibilité aux astres

Posté par nofim le 7 octobre 2013

 

 

Unicité et multiplicité en Astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le principe  d’un cycle unique est en train de s’imposer à nouveau  après une parenthèse d’une vingtaine d’années, depuis que l’indice cyclique de Barbault  a  été  déconsidéré -c’est le cas de le dire (sidus: astre) car nous pensons que l’idée d’un cycle unique mise en avant par Barbault  sous le nom de Loi fondamentale de l’astrologie mondiale est incontournable même si sa mise en œuvre  n’était pas appropriée ni sur le plan théorique de  sa conception  ni sur le plan pratique de son application. Des Etats Généraux de l’Astrologie devraient se réunir pour statuer sur  le projet « Cycle unique en Astrologie » qui est plus que jamais à l’ordre du jour.

En effet, comment l’astrologie – ce que Barbault avait bien compris au milieu des années soixante – voilà donc déjà près d’un demi-siècle- pourrait-elle se faire entendre dans la cacophonie de tous ces cycles qui partent dans tous les sens – avec toutes les acceptions du mot sens?  Combien de solutions  existe-t-il?

Soit l’on reprend l’idée de Barbault d’une sorte de coefficient « global » intégrant des données astronomiques très diverses et quelque peu hétérogènes même si elles relèvent toutes du même système solaire, soit l’on introduit des  notions de « dominante » sur la base de valorisations d’ordre proprement astrologique (astres plus ou moins aspectés, dans leurs domiciles, angulaires et tutti quanti). Ces deux approches passant inévitablement par l’informatique. Et puis il y a bien entendu notre démarche sous le nom d’astrocyclologie qui correspond à un mode d’application des plus simples mais qui exige un travail théorique, en amont, qu’il faut assumer pleinement. Ce qui débouche sur le choix d’une seul et unique planéte qui garde sa vitesse de révolution nominale, comme 28 pour Saturne, 12 pour Jupiter et ainsi de suite, en renonçant à une autre trouvaille  de Barbault (à la suite de son frère) qui est celle du biplanétarisme. Mais rien n’interdit que l’on vienne proposer un cycle biplanétaire comme cycle central/ Ce qui se fit avant l’An Mille, avec le cycle des conjonctions  Jupite-Saturne qui impressionna considérablement les historiens comme Jean Bodin, à la fin du XVIe siècle.. Est-ce que cela pourrait être le cycle de 36 ans du couple Saturne-Neptune qui aura connu son heure de gloire au début des années 90, à la suite des événements à l’Est de l’Europe? Oui, à condition, bien évidemment, de ne pas limiter son impact à une région du monde bien délimitée.  Il y aurait donc en gros quatre options en présence, en confrontation pour prétendre unifier  le discours astrologique en matière de cyclicité.

Mais d’autres questions se présentent à nous, à savoir l’usage optimal que l’on peut attendre et envisager d’un cycle unique. On peut avoir le « bon » cycle mais pas la bonne application. Quel type d’évènement un tel cycle serait censé traiter principalement? Barbault avait proposé un embrasement généralisé en cas de multiplication des conjonctions constitutives de son cycle unique. Nous pensons que le phénomène conjonctionnel  peut se produire très largement tout en se manifestant des façons les plus variées selon les contextes. L’astrologue doit être capable de rapprocher des séries de données et n’a pas à attendre la formation d’un phénomène unique sur le plan des effets même si la cause est fondamentalement la même? Par ailleurs, nous avons montré qu’en aucun cas une conjonction n’avait vocation à  rendre compte de l’effondrement d’un empire, d’une entité et que cela était au contraire  le cas lors du passage à vide du cycle unique, quand la planéte centrale (en l’occurrence Saturne en astrocyclologie) est au maximum de son élongation par rapport à une des étoiles fixes qui balisent son cycle. En effet, un des grands défauts structurels du travail de Barbault, et ce d’une façon générale, est d’avoir fait l’impasse sur les repéres sidéraux que sont les étoiles fixes , l »autre type de repéres étant constitué des axes équinoxiaux et solsticiaux (ce qui reveint à recourir au Zodiaque tropique), tous deux utilisés en astronomie…

SElon nous, le créneau sur lequel l’astrologie peut se révéler la plus utille concerne le fonctionnement des sociétés et donc la cyclicité de celui ci. Là encore, la recherche d’unicité nous conduit à désigner une applicaion principale au lieu de nous disperser dans toutes sortes de directions. Ajoutons que le regard qu’apporte un tel cycle unique ne doit pas nécessairement coincider avec les représentations en vigieur tant chez les historiens que chez le socologues et autres politologues.  Ce serait trop beau. Autrement dit, l’astrologie peut se présenter en position de proposer un nouveau regard sur le monde, non pas seulement par les moyens utilisés mais auss par les résultats obtenus. Pour cela, il faut que l’astrologue croie au systéme dont il se sert. Sinon, il se contentera de tenter d’aligner son astrologie  sur des « faits » qu’il admet comme définitivement acquis, ce qui est une absurdité épistémologique. Le cycle unique doit devenir un outil privilégié  d’investigation pour les sciences humaines, c’est à dire correspondre à un manque, à une attente de la part des dites disciplines. Il est vain de tenter de montrer que l’astrologie recoupe des représentations en vigueur, ce qui est d’autant plus évident dans le domaine prévisionnel, on s’en doute..

La position stratégique de l’astrologie tiendra, à l’avenir,  à la simplicité même de son modéle et à la constance de sa formulation et de  son usage. Or, l’équipement actuel de l’astrologie ne peut servir qu’à expliquer après coup les événements, ce qui se fait à partir d’un entrelacs de cycles  qui est tout le contraire  dont on n’a plus à montrer l’inanité démonstrative, vu qu’on ne sait jamais ce que l’astrologue va sortir de son chapeau, de sa boite à outils….L’illusuion de convergence ne vient pas tant ici de l’identité des méthodes astroologiques utilisées que du modéle  commun, si l’on adopte l’image d’une classe des BEaux Arts où les éléves peignent tous le même motif. On aura compris que nous employons ici le mot modéle non pas pour désigner  celui de l’astrologie actuelle qui est inconsistant mais celui du monde extérieur à l’astrologie. C’est donc à une révolution copernicienne que nous invitons les astrologues en replaçànt l’astrologie au centre de la société au lieu de n’en faire qu’un satellite.

NOus insisterons sur  le fait que cette nouvelle astrologie dont le fer de lance sera le cycle unique ne saurait être actionnée par les seuls astrologues dont on ne saurait affirmer que par le biais de leur outil ils seraient en mesure de traiter spontanément de tous les sujets et l’on pense notamment au thème asral qui est le nec plus ultra de l’astrologie pour toute une génération d’étdiants, toutes écoles d’astrologie confondues à tel point que même pour l’astrologie mondiale ils ne peuvent plus se passer de disposer de « dates » de naissance ou de fondation.  A ce propos, nous avons déjà dénoncé cette fixation sur une seule date, quelle qu’elle soit (genethliomancie). Georges Colleuil, avec son « référentiel de naissance », introduit même cette priorité dans le domaine du tarot (à la façon des astrologues du XIXe siècle, L’Homme Rouge des Tuileries de Christian, par exemple, Reed. Trédaniel), sans parler de la numérologie toute axée sur la date de naissance et des chiffres qui la constituent. Il nous semble impératif que l’astrologue prenne l’habitude de collecter un grand nombre de dates pour l’étude d’un seul et même phénomène, ce qui est évidemment une tâche autrement plus  astreignante  que la simple demande auprès de l’état civil dont les Gauquelins ont fait un sport chéri des astrologues et qui leur donne l’illusion d’une certaine rigueur méthodologique. Une telle collecte constitue un travail dont les astrologues depuis des décennies ont cru largement pouvoir se dispenser et qu’ils traitaient le plus souvent par-dessus la jambe, de façon plus ou moins bâclée. Ils ont d’ailleurs pour excuse d’avoir des outils singulièrement lourds à manipuler et la solution de facilité  consiste à s’en tenir à la seule donnée de naissance/fondation, ce qui est de fait une autre forme d’unicité qui selon nous aura fait long feu. On passerait donc du modèle unique du thème au cycle unique.

Cette reconnaissance de l’astrologie passe en effet par la collecte très fine de données chronologiques que seuls des spécialistes peuvent fournir aux astrologues mais mieux encore peuvent exploiter une fois qu’ils ont pu se familiariser avec le modèle unique. En  effet, l’idée que l’astrologue se fasse l’interface entre l’astrologie et ses clients n’est plus de mise. Ce sont les usagers eux-mêmes qui doivent apprendre à manier l’outil astrologique newlook. Cela dit, comme nous l’avons expliqué dans un précédent texte (cf. le blog « nofim »), la fonction d’astrologue d’entreprise pourrait être promise à un assez bel avenir.

Il semble donc qu’il faille prendre de la hauteur, partir du sommet et non de la base. L’astrologie pour tous a fait long feu. Cela ne signifie pas que nous ne soyons pas tous affectés par ce qui se passe dans le ciel. Mais certains d’entre nous le sont directement en tant que récepteurs de premier rang et d’autres ne  le  sont  que par ricochet, sans qu’ils  soient dotées d’une sensibilité remarquable leur permettant de décoder le ciel par eux-mêmes. (cf. notre causerie du 7 octobre  2013 sur le sujet). Dans le cas des résultats Gauquelin, on peut raisonnablement se demander s’ils ne prouvent pas que l’on soit voué à un destin remarquable du fait même de notre réceptivité non seulement à certaines configurations mais du fait de notre aptitude à capter les messages qui leur correspondent au sein d’un ensemble singulièrement embrouillé : distinguer le bon grain de l’ivraie.  En effet,   pour tenir compte d’un signal, encore faut-il être capable de l’isoler d’un ensemble de données non pertinentes. C’est d’ailleurs tout le problème de l’astrologie actuelle, n’est-il pas vrai, que ne de ne pas savoir faire le distinguo. Certains d’entre nous semble disposer de « scanners, » de radars et ce dès la naissance, leur permettant de connaitre l’état du ciel sans avoir besoin de l’observer physiquement. Cela pourrait expliquer l’intérêt que les astrologues de l’Antiquité pouvaient avoir pour le thème natal quand celui-ci comportait des configurations d’une extrême précision indiquant que le nouveau-né avait une perception  remarquable du ciel. A contrario, quand dans le thème, il n’y avait que des configurations approximatives et donc aléatoires, cela dénotait quelqu’un qui n’aurait pu su conduire sa propre naissance avec quelque acuité, qui serait né en quelque sorte en aveugle. D’où la notion d’orbe mesurant le décalage entre un ciel  parfaitement maîtrisé et un ciel  médiocre, n’indiquant aucune conscience du mouvement des astres.

Il est des moments, c’est celui de la face obscure de la ‘Force », lorsque l’impact conjonctionnel s’est aténue,  où l’humanité en revient à un stade pré-astrologique, un stade où elle ne comportait pas encore en son sein les capteurs humains appropriés. C’est donc là un état de régression qui permet à l’humanité pré-astrologique de redresser la tête.

 

 

 

JHB

07. 10  13

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

polygamie et cohésion sociale

Posté par nofim le 6 octobre 2013

 

Non viabilité   de la polyandrie

Par  Jacques Halbronn

 

 

En quoi une femme pourrait-elle se situer au centre d’une société dans la mesure où elle ne peut  faire qu’un enfant à la fois et que cela dure 9 mois ? Inversement, un homme peut donner naissance pendant le même temps plus  de   200 enfants  à plus  de 200 femmes différentes! L’homme est source, semence.  La femme ne peut pas être source et l’usage de ce mot par une femme ne peut qu’être abusif.

La polygamie nous apparait en revanche, à condition d’ailleurs, de ne pas la limiter au plan purement sexuel ni à celui de la procréation un ciment essentiel et singulièrement efficace pour les sociétés.

Depuis un certain temps, nous nous intéressons  aux facteurs de cohésion sociale, sous tous les angles. Une œuvre artistique tout comme une réalisation technique peut considérablement contribuer à l’intégration sociale et au dépassement des différences. Ceux qui ont la faculté de rassembler autour d’eux, par quelque moyen que ce soit, jouent un rôle social majeur. Le génie se définit, pour nous, par cette puissance unificatrice et l’absence de génie conduit irrésistiblement à la multiplication et à  la pluralité des approches au sein d’une même communauté. Paradoxalement, le sort d’un groupe est intimement lié, dans bien des cas, à un seul et unique personnage ou en tout cas à un tout petit nombre de leaders lorsqu’il y a deux courants majeurs qui peuvent éventuellement alterner, comme dans le cas du bipartisme propre aux sociétés occidentales.

La monogamie nous apparait comme une démarche dépassée et antisociale. Il vaut mieux qu’un seul homme se trouve au centre plutôt qu’un trop grand nombre d’hommes réunissant une petite cellule autour d’eux (pater familias) ou du moins ces petites cellules doivent se situer en aval et ne sauraient se substituer à l’unité d’ »une société toute entière.

Avec chaque femme, d’ailleurs, l’homme peut développer une relation spécifique qui peut  tout à fait se cantonner au niveau professionnel ou culturel. Mais l’ensemble des femmes qui « tourne » autour de lui – sans compter les enfants des dites femmes- forment une société, à la fois centrée (du fait de l’homme) et plurielle. (Du fait des femmes). Cela signifie que les femmes aient une certaine liberté pour prolonger, perfectionner ce qui émane de cet homme-semence. On peut dire que ces femmes se sont engagées par rapport à cet homme en ce sens qu’elles n’agissent pas tant parce qu’elles sont convaincus que c’est la bonne voie mais parce qu’elles ont  confiance en cet homme, ce  qui est une condition d’une certaine cohésion. Il ne faut pas dans une société qu’il y ait trop de têtes pensantes.

Le danger d’un tel système, c’est que lorsque  de nouveaux leaders se présentent,  ces femmes qui se sont engagées par le passé par rapport à un autre homme  font problème.  Elles sont piégées par leurs précédents engagements au nom d’une certaine idée de la loyauté, de la fidélité. Elles risquent d’être prises entre plusieurs allégeances Bien des femmes vivent avec un homme  tout en restant attachées à ce qu’un autre homme a pu leur apporter.  On peut certes alors parler de femmes qui sont partagées entre plusieurs hommes. Mais cela n’en fait pas pour autant des centres….

Qu’on le veuille ou non, une société doit assumer sa dualité. On ne peut pas multiplier les centres à l’infini car trop de centres tuent l’idée même de centralité et jusqu’à preuve du contraire, les femmes ne sont pas faites pour jouer ce rôle central, de par leur constitution biologique et probables du fait d’autres données encore  assez mal connues qui seront mieux cernées au cours des prochaines décennies quand on comprendra mieux le fonctionnement des sociétés, comment elles se constituent et quelle est la cyclicité qui les sous-tend(cf. nos travaux sur ce sujet). En fait, les femmes peuvent jouer un rôle  complémentaire en cas de crise. En effet, nous avons montré que toute société passait par des phases de décentrage et c’est à ce moment-là que la différence Hommes-femmes tend à s’estomper du fait d’une certaine anarchie. Au cours de ces périodes qui ne durent pas  plus de deux ans environ (56 mois sur un cycle de 7 ans), on passe à un autre modèle de société, à titre temporaire. A ce moment-là on a à l’œuvre une sorte de plan B qui tente de prendre le relais et recourt à des expédients. à des succédanés. La sortie de cette phase B  exige donc des réajustements et une réorganisation plus ou moins péniblement vécus. (et vice versa). C’est cette alternance qui explique le double discours tenu en alternance. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. C’est pourquoi tout discours doit être replacé dans son contexte et dans une perspective cyclique.  En fait, toute la question est de savoir si l’Humanité privilégié la solution A ou la solution B, qui peut apparaitre comme une alternative. On rejoint là  certaines représentations religieuses autour de la dualité avec face à Dieu Satan, Lucifer. On pense aussi aux saturnales, période durant laquelle le rôle des maîtres et des esclaves était inversé. Quelque part, c’est quand l’humanité est en crise que les femmes peuvent concevoir de prendre le relais mais il y a un cycle des crises qui  peut être modélisé et qui circonscrit celles-ci et les relativise. Nous sommes, en ce moment, en sortie de crise, ce qui exigera des femmes d’assumer  au mieux une certaine complémentarité qui se situe sur un plan un peu plus sérieux que de porter des objets lourds, point  que  d’ailleurs la technologie a très largement résolu.

 

 

 

 

 

JHB

06. 10 13

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES | Pas de Commentaire »

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