Le recours masculin à la sclérose féminine

Posté par nofim le 26 novembre 2013

 

L’homme comme moteur de changement social

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Qu’est-ce que les femmes attendent des hommes ? Nous répondrons que les hommes sont instrumentalisés par les femmes pour les aider à échapper à une certaine stagnation. Les hommes sont pour les femmes des vecteurs de changement, de renouvellement et ce dans tous les domaines concevables.  On dira que les hommes constituent des pôles d’attraction,  qui permettent aux femmes de se libérer d’une certaine gravitation. Ne dit-on pas que quelqu’un est « attirant », que l’on est « attiré » par telle personne ?

Dès lors, une femme qui ne veut pas changer ses habitudes se méfiera de l’effet que les hommes peuvent exercer sur elle. L’amour lui apparait comme une menace, comme une expérience déstabilisante qui risque de la déconstruire.

Par instinct, les hommes se donneraient ainsi pour mission d’aider les femmes à changer en passant par le biais de l’amour. Si aimer, c’est suivre l’autre, aimer débouche sur le changement. Un homme qui ne parvient pas à faire changer une femme dans ses habitudes est vouée à un sentiment d’impuissance qui n’est pas d’ordre sexuel mais qui peut certes  être vécu comme un échec. Cela dit, certaine femme se montrent particulièrement  résistantes à l’influence masculine et par voie de conséquence au changement qui en découlerait, ce qui peut s’expliquer par des expériences passées traumatisantes.

Changer, c’est se vider de ce qui nous aura imprégnés (en anglais pregnant signifie enceinte), rempli et  à un certain stade les femmes seraient de moins en moins disposées à se vider, ce qui coïnciderait avec la ménopause. L’accouchement apprend en effet, à faire un certain deuil de la grossesse, par exemple.

La rencontre homme femme s’effectue volontiers sous le signe du voyage, du dépaysement. Les voyages sont très « romantiques » de l’embarquement pour Cythère au voyage de noces. D’où l’impact des vacances sur l’opportunité d’une rencontre  avec aussi la retombée de l’excitation à la rentrée.

.Dans bien des cas, l’on peut sérieusement se demander si la motivation à suivre un homme n’est pas liée  à des perspectives de changement de lieu, de situation au point que l’amour serait plus un  moyen qu’une fin en soi. C’est par l’amour, que l’homme fait bouger les femmes, les meut, les émeut (émotion), les motive.

Il n’est meilleur moyen pour une femme d’évoluer que de lier connaissance avec un homme/. La femme n’est pas tant un être qui évolue qu’un être qui se transforme par des changements radicaux. Quand elle est prise dans quelque chose, il faut une force singulière pour l’en dégager, pour l’en faire partir. L’amour est l’arme  absolue contre le conservatisme viscéral de la femme, son entêtement à persévérer, à s’enfermer dans ses habitudes, bonnes ou mauvaises, peu importe ! Il n’est pas exclu que la femme quitte la proie pour l’ombre mais le changement transcende tout, excuse toit. Le changement est préférable pour elle à une certaine sclérose.

Ce phénomène d’entrainement des hommes par rapport aux femmes constitue un moteur social  essentiel car cela s’apparente à une certaine forme de fécondation, de polygamie. L’homme doit amener les femmes à partir à la découverte de nouveaux horizons. L’amour serait donc un vecteur de progrès social. Les femmes s’investissant dans un domaine par amour, pour êtes avec tel ou tel homme plus que par  intérêt pour le dit domaine. Du moins dans un premier temps. Le cas de Marie Curie est intéressant, cette polonaise venue vivre à Paris et  l’on peut penser que l’amour a joué un certain rôle dans sa carrière. En cela, on peut dire que la femme fait des choix sous le coup de la passion. Mais en même temps, son amour  n’est pas désintéressé, il est censé avoir certaines répercussions sociales. La femme n’épouse pas un homme mais un milieu, elle est mue par le processus de l’exogamie, de l’enlèvement, du ravissement, dans tous les sens du terme. Parfois, l’amour vient de surcroit, une fois le couple formé et institué. (mariage de raison)/ Mais de toute façon, que les choses  se déroulent  dans  tel ou tel  ordre, les ingrédients restent les mêmes. Il est fort improbable que la rencontre avec un homme ne soit associée à des perspectives de changement et inversement, si ces perspectives ne semblent pas envisageables, cela risque fort de faire long feu de faire retomber le soufflé amoureux, la flamme affective. L’amour se nourrit d’un certain exotisme, d’où l’image de l’étranger, de l’étrangère dans l’imaginaire du couple./

On nous objectera que les hommes eux aussi ont besoin de changement. Selon nous, leur fréquentation d’un domaine n’est pas marquée par un risque de sclérose qui passerait par une intervention extérieure. On peut donc dire que les femmes ont plus à gagner que les hommes dans la formation du couple (ce mot devant être pris au sens large).  Les hommes seraient en fait mus par une sorte de programmation en quelque sorte hypnotique, instinctive dont ils ne percevraient pas pleinement la portée ou l’enjeu.

 

Jhb

21  11  13

 

 

 

 

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