Dieu comme sublimation du masculin

Posté par nofim le 2 décembre 2013

 

Dieu et le principe masculin

Par  Jacques Halbronn

 

Il y a selon nous dans l’idée de Dieu, l’expression du principe masculin, d’où une représentation masculine de Dieu, du « Père » et du « Fils ». Quand on  y réfléchit,  traiter de Dieu, c’est traiter du masculin, de l’Homme, par opposition à la Femme.

Dieu est supérieur, il est « au-dessus », en amont. C’est Lui qui décide, qui est la Providence et le Plan divin.  Il a le pouvoir de créer. Il est un modèle archétypal  pour l’Homme.  Les relations des femmes avec Dieu  convergent avec celles qui doivent être les leurs avec les hommes, au niveau du Surmoi. (Superego). Dieu est un idéal masculin. Tout homme qui se réalise pleinement se rapproche de l’image de Dieu, non pas dans une dynamique de jonction mais de fusion. Etre créateur c’est faire partie de Dieu.

Dire que Dieu est mort, c’est quelque part  annoncer la mort de l’Homme en tant que principe distinct de la Femme.  Mais les femmes reconnaissent plus facilement le principe masculin en Dieu qu’en les hommes. C’est l’Homme qui est « mort », pas Dieu. Mais les deux sont indissociables et on ne peut tuer l’un sans tuer l’autre. C’est pour la femme le meurtre du père.

D’ailleurs, le culte de la personnalité peut difficilement concerner un personnage féminin, de Staline à Mao Tsé Toung, de Napoléon à Hitler sans parler du Pape (Papa). On ne peut accéder à Dieu qu’en passant par l’Homme et on ne peut accéder à l’Homme sans passer par Dieu. Les deux principes n’en font qu’un, sont indissociables. Refuser la supériorité de l’Homme est une forme d’athéisme puisque l’Homme est à l’image de Dieu (et non la femme). Il n’y a donc aucune contradiction chez la femme à aimer Dieu à travers l’Homme et l’Homme  à travers Dieu.

Le récit de la Création, qui ouvre le Livre de la Genése met en scéne un Dieu qui crée le monde et ce verbe créer incarne pleinement ce qu’est l’Homme. La femme ne peut qu’habiter un monde créé par l’Homme. Elle ne peut que procréer comme on dit que l’on fait les choses par procuration, au nom de quelqu’un d’autre qui est absent, que  l’on remplace…

Le XXIe siècle  replacera l’Homme au centre, au cœur du religieux. L’Homme doit être sacralisé alors que le XXe siècle l’aura désacralisé, désanctifié, galvaudé.  Les hommes qui ne sont pas à la hauteur de leur mission d’Homme rabaissent l’idée d’Homme au point que les femmes finissent par se considérer comme les égaux des hommes. Il ne faut pas baisser la barre. D’ailleurs, les hommes sont trop nombreux, ils devraient n’être qu’une minorité – d’autant que pour nous la polygamie fait sens à plus d’un titre – et il serait bon que l’on ne gardât pas trop longtemps les hommes qui n’en sont pas ou plus vraiment. Il y a de la marge. Le problème de la longévité accrue nous invitera tôt ou tard à penser  la mort comme une décision et non comme quelque chose que l’on subit comme on le ferait du mauvais temps. Euthanasie.

Sans les « vrais »  hommes, que deviendrait l’Humanité ?  Déjà la plupart d’entre nous se comportent comme des héritiers qui n’ont plus  qu’à profiter de ce qui leur a été légué.  Bien des femmes ne respectent plus les hommes que morts. Elles idolâtreront tel compositeur classique mais ignoreront tout ce qui se crée en musique de nos jours. Elles préfèrent ne plus regarder que les hommes médiocres, ce qui les rassure sur l’avenir de leur idéologie paritaire.

On vit dans une attitude malthusienne. On ne pense plus que les hommes puissent créer de nouvelles énergies, de nouvelles richesses, on ne raisonne plus qu’en  termes de partage de ce qui existe. C’est déjà en soi une position décadente. On ferait beaucoup mieux d’encourager la créativité en focalisant l’attention sur le potentiel créatif des hommes plutôt que de miser sur le mauvais cheval, à fonds perdus. Bien des femmes ainsi prennent indument la place d’hommes en donnant le change, par quelque simulacre, quelque mimétisme. Demain, le monde sera divisé en deux « camps », celui des sociétés qui placeront à égalité hommes et femmes et celui des sociétés qui placeront les femmes comme prolongement des hommes, comme c’est le cas dans la procréation.  Par prolongement, on l’aura compris, on n’entend pas que la femme est « l’avenir de l’Homme » mais  on se place dans une perspective de cycle court et non de cycle long. L’Homme a besoin des femmes pour essaimer dans la diversité  et les femmes doivent être capables de choisir les hommes les plus prometteurs. C’est pourquoi nous pensons que dans les nouvelles démocraties, les hommes seront seuls candidats et les femmes seules électrices. Il faut absolument éviter une mondialisation autour d’un seul et même modèle. L’Humanité doit expérimenter différents types de sociétés quitte à reconnaitre que tel modèle a échoué. Mais le pire échec serait de renoncer à constituer plusieurs civilisations et de mettre tous ses œufs dans le même panier. Or, certaines personnes  rêvent d’une Humanité de type Panurge qui jouerait  à quitte ou double de façon irréversible. Il faut maintenir une alternative et l’on a vu encore récemment avec la crise financière à quel point il pouvait être dangereux de ne pas disposer de pare-feux et de garde-fous. Notre propos n’est donc pas d’unifier l’ Humanité mais au contraire de restaurer une certaine dualité des régimes politiques.

 

 

 

 

 

Dieu et le principe masculin

Par  Jacques Halbronn

 

Il y a selon nous dans l’idée de Dieu, l’expression du principe masculin, d’où une représentation masculine de Dieu, du « Père » et du « Fils ». Quand on  y réfléchit,  traiter de Dieu, c’est traiter du masculin, de l’Homme, par opposition à la Femme.

Dieu est supérieur, il est « au-dessus », en amont. C’est Lui qui décide, qui est la Providence et le Plan divin.  Il a le pouvoir de créer. Il est un modèle archétypal  pour l’Homme.  Les relations des femmes avec Dieu  convergent avec celles qui doivent être les leurs avec les hommes, au niveau du Surmoi. (Superego). Dieu est un idéal masculin. Tout homme qui se réalise pleinement se rapproche de l’image de Dieu, non pas dans une dynamique de jonction mais de fusion. Etre créateur c’est faire partie de Dieu.

Dire que Dieu est mort, c’est quelque part  annoncer la mort de l’Homme en tant que principe distinct de la Femme.  Mais les femmes reconnaissent plus facilement le principe masculin en Dieu qu’en les hommes. C’est l’Homme qui est « mort », pas Dieu. Mais les deux sont indissociables et on ne peut tuer l’un sans tuer l’autre. C’est pour la femme le meurtre du père.

D’ailleurs, le culte de la personnalité peut difficilement concerner un personnage féminin, de Staline à Mao Tsé Toung, de Napoléon à Hitler sans parler du Pape (Papa). On ne peut accéder à Dieu qu’en passant par l’Homme et on ne peut accéder à l’Homme sans passer par Dieu. Les deux principes n’en font qu’un, sont indissociables. Refuser la supériorité de l’Homme est une forme d’athéisme puisque l’Homme est à l’image de Dieu (et non la femme). Il n’y a donc aucune contradiction chez la femme à aimer Dieu à travers l’Homme et l’Homme  à travers Dieu.

Le récit de la Création, qui ouvre le Livre de la Genése met en scéne un Dieu qui crée le monde et ce verbe créer incarne pleinement ce qu’est l’Homme. La femme ne peut qu’habiter un monde créé par l’Homme. Elle ne peut que procréer comme on dit que l’on fait les choses par procuration, au nom de quelqu’un d’autre qui est absent, que  l’on remplace…

Le XXIe siècle  replacera l’Homme au centre, au cœur du religieux. L’Homme doit être sacralisé alors que le XXe siècle l’aura désacralisé, désanctifié, galvaudé.  Les hommes qui ne sont pas à la hauteur de leur mission d’Homme rabaissent l’idée d’Homme au point que les femmes finissent par se considérer comme les égaux des hommes. Il ne faut pas baisser la barre. D’ailleurs, les hommes sont trop nombreux, ils devraient n’être qu’une minorité – d’autant que pour nous la polygamie fait sens à plus d’un titre – et il serait bon que l’on ne gardât pas trop longtemps les hommes qui n’en sont pas ou plus vraiment. Il y a de la marge. Le problème de la longévité accrue nous invitera tôt ou tard à penser  la mort comme une décision et non comme quelque chose que l’on subit comme on le ferait du mauvais temps. Euthanasie.

Sans les « vrais »  hommes, que deviendrait l’Humanité ?  Déjà la plupart d’entre nous se comportent comme des héritiers qui n’ont plus  qu’à profiter de ce qui leur a été légué.  Bien des femmes ne respectent plus les hommes que morts. Elles idolâtreront tel compositeur classique mais ignoreront tout ce qui se crée en musique de nos jours. Elles préfèrent ne plus regarder que les hommes médiocres, ce qui les rassure sur l’avenir de leur idéologie paritaire.

On vit dans une attitude malthusienne. On ne pense plus que les hommes puissent créer de nouvelles énergies, de nouvelles richesses, on ne raisonne plus qu’en  termes de partage de ce qui existe. C’est déjà en soi une position décadente. On ferait beaucoup mieux d’encourager la créativité en focalisant l’attention sur le potentiel créatif des hommes plutôt que de miser sur le mauvais cheval, à fonds perdus. Bien des femmes ainsi prennent indument la place d’hommes en donnant le change, par quelque simulacre, quelque mimétisme. Demain, le monde sera divisé en deux « camps », celui des sociétés qui placeront à égalité hommes et femmes et celui des sociétés qui placeront les femmes comme prolongement des hommes, comme c’est le cas dans la procréation.  Par prolongement, on l’aura compris, on n’entend pas que la femme est « l’avenir de l’Homme » mais  on se place dans une perspective de cycle court et non de cycle long. L’Homme a besoin des femmes pour essaimer dans la diversité  et les femmes doivent être capables de choisir les hommes les plus prometteurs. C’est pourquoi nous pensons que dans les nouvelles démocraties, les hommes seront seuls candidats et les femmes seules électrices. Il faut absolument éviter une mondialisation autour d’un seul et même modèle. L’Humanité doit expérimenter différents types de sociétés quitte à reconnaitre que tel modèle a échoué. Mais le pire échec serait de renoncer à constituer plusieurs civilisations et de mettre tous ses œufs dans le même panier. Or, certaines personnes  rêvent d’une Humanité de type Panurge qui jouerait  à quitte ou double de façon irréversible. Il faut maintenir une alternative et l’on a vu encore récemment avec la crise financière à quel point il pouvait être dangereux de ne pas disposer de pare-feux et de garde-fous. Notre propos n’est donc pas d’unifier l’ Humanité mais au contraire de restaurer une certaine dualité des régimes politiques.

 

JHB

01  12 13

 

 

 

 

 

 

 

JHB

01  12 13

 

 

 

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs