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Vers des astrologies ne se référant pas au thème natal

Posté par nofim le 25 décembre 2013

 

 

Pour une astrologie évolutive

Par  Jacques Halbronn

 

 

Deux camps sont en présence, les tenants d’une astrologie statique et ceux d’une astrologie évolutive. Du moins c’est ce qui peut sembler être  au premier abord. En réalité, le thème natal est un thème horaire qui ne dit pas son nom et qui n’est même pas en prise sur les configurations du moment de la consultation à la différence du vrai thème horaire. Le thème natal est un thème horaire pour les paresseux qui ne veulent pas se donner la peine d’observer le ciel en mouvement et qui resservent indéfiniment le même thème, quitte, évidemment à l’interpréter chaque fois différemment selon le contexte évènementiel du moment. Bien entendu, on peut toujours greffer sur le « radix » les positions astrales de tel ou tel moment si bien que finalement l’on est bien en astrologie horaire. De même, les horoscopes des journaux relèvent avant tout de l’astrologie horaire au prix de quelques aménagements. Certes, on demande le mois de naissance mais cette donnée revient d’une année sur l’autre, donc mois de naissance ne signifie nullement ici thème de naissance.  Les dits horoscopes sont bien calculés sur les bases des configurations astrales du moment, si ce n’est que l’on calcule les maisons à partir du mois de naissance (en fait du signe « solaire », ce qui donne des maisons « solaires »). La Révolution solaire est aussi une forme d’astrologie horaire, avec pou centre, là encore, la position natale mais cette fois avec plus de précision que pour les horoscopes / Moais le principe reste fondamentalement le même. Quant à l’astrologie mondiale elle est bien, elle aussi, une astrologie horaire, en ce sens que l’on examine les configurations astrales pour un moment donné qui évolue avec le temps. Rien donc de figé, tout est évolutif.  Comment se fait-il donc que l’on cherche à nous faire accroire que toute l’astrologie tourne autour du thème natal ? Tout se passe comme si l’on voulait occulter la dimension évolutive de l’astrologie !

En fait, il y a un postulat que beaucoup d’astrologues rechignent à transgresser, c’est celui de l’interface maternelle. D’où un fort préjugé à l’encontre d’une astrologie qui ne passe pas par la mère. On dirait que pour ces astrologues, les astres ne peuvent agir qu’au moment de la naissance du fait de l’empreinte que l’enfant recevrait en sortant du ventre de sa mère.

A contrario, tenir compte des astres « dans le ciel » sans passer par la mère serait d déplacé et même la date de fondation d’une ville ou d’un Etat n’aurait pas la même légitimité que celle d’un personnage né à tel moment bien précis. D’où ces gesticulations que l’on retrouve chez un Morin de Villefranche qui voulait impérativement que chaque  thème horaire s’articulât sur le thème natal de la personne dont il était traité. (Astrologia Gallica, 1661)..

Nous pensons qu’il est grand temps d’abandonner un tel postulat pseudo-scientifique. Pour notre part, nous pensons que l’Humanité capte les signaux cosmiques en permanence et selon la progression de leurs  mouvements et qu’elle prend le temps pour ce faire, alors que le thème natal suppose  une appréhension immédiate et exhaustive  du ciel à un moment donné qui nous marquera toute notre vie.

Ce que l’on peut appeler astrologie évolutive implique que l’Humanité avance en raison de certaines configurations qui se forment  puis se distendent. Il convient donc d’admettre que  nous sortons branchés en permanence sur le cosmos mais que par ailleurs, nous ne le soyons pas spécialement au moment de la naissance mais selon des flux et des reflux incessants/.

On peut donc proposer une nouvelle définition de l’astrologie qui oublie le « radix »/ L’astrologie est la science qui  étudie la façon dont les sociétés passent par des cycles qu’elles ont elles-mêmes instaurés, en suivant les phases des dits cycles ; Et l’on rappellerait : « On, a a abandonné la définition selon laquelle l’astrologie serait l’étude du thème natal à partir duquel toute la vie du sujet serait déterminées.

L’idée maîtresse de notre démarche est celle selon laquelle nous ne serions pas déterminés par une date antérieure quelle qu’elle soit mais bien par un continuum de dates et donc de configurations célestes successives mais aussi récurrentes.

Ce qui distingue l’Astrocyclon au sin de ces astrologies évolutives tient à ce que l’astrocyclon est un modèle qui   est établi une fois pour toutes en tant que signifiant quitte à être modulé par divers contextes  alors que pour les autres formes, le signifiant lui-même  , de par la complexité de ses composantes,  ne présente  pas une récurrente rigoureuse. Tout astrologue vous dira que le ciel est en perpétuel changement mais il le dit parce qu’il veut trop embrasser et donc étreint mal.  L’astrocyclon ne considère que Saturne et non les dix-(ou plus) planètes du système solaire, ce qui lui permet de s’en tenir à un modèle défini une fois pour toutes et dont la cyclicité est limitée  à sept ans et non à des échéances de plusieurs siècles !  On aura compris que l’astrologie évolutive ordinaire ne peut fonctionner que de façon ponctuelle en une sorte de fuite en avant qui ne lui permet pas d’annoncer des retours, des recommencements dans le cadre de la durée d’une vie. Notamment quand elle se sert des planètes transstaurniennes.

Mais cela dit, nous pensons que dans un premier temps, il est bon que tous les astrologues qui ont des doutes sérieux sur la centralité du thème natal  se regroupent pour éradiquer la pratique du « radix » -(c’est le cas de le dire). Même au niveau psychologique, nous pensons que notre psychisme évolue et que la signification des astres évolue, qu’elle n’est pas figée. Une planéte peut envoyer des signaux contradictoires selon le moment de son cycle. Même le fait d’être une femme  n’implique pas un état constant toujours en raison d’une certaine cyclicité.  Le temps de la date unique pour le travail de l’astrologue est révolu. On passe à une astrologie des dates successives, quitte à ce que ces dates s’inscrivent au sein d’un seul et même modèle.  La révolution de l’Astrocyclon, tient au fait que cet outil  détermine automatiquement une série de dates, tant en amont qu’en aval et constitue une sorte de mouvement perpétuel que l’on peut appliquer à tout moment..

 

JHB

24. 12 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Langue nationale ou langue impériale?

Posté par nofim le 25 décembre 2013

Du français national au français impérial

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Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

La France se caractérise par son double caractère, national et impérial.  Cette distinction que nous nous proposons d’introduire devrait éviter de noyer le débat. Ce qui est impérial est voué à subir des résistances périodiques, ce qui donne  une forme de francophobie qui est directement lié à la dimension impériale de l’entité France. Sans une dynamique impériale, il n’y a pas de dépassement des clivages nationaux ce qui fait que la France est écartelée entre ses deux identités, nationale et impériale.

On ne peut unifier un ensemble que si l’on en comprend la genèse et l’unité sous-jacente. Cela exige de remonter en amont sans remonter au  Déluge. Pour l’avenir de l’Occident et plus singulièrement pour celui de l’Europe et plus précisément encore de l’Union Européenne, il est essentiel d’aborder la question linguistique et notamment le rôle central dévolu au français dès lors que l’on abandonne l’idée d’un cloisonnement rigide entre les langues.

On peut parler d’une forme de francophobie qui vise à relativiser le rôle du français (le bashing) en la réduisant à une langue latine parmi les autres. Cette francophobie linguistique est très fréquente et  agit aussi sur les locuteurs francophones qui tendent à minimiser le poids du français dans le monde en mettant en avant des critères peu pertinents même s’ils reposent  sur certaines statistiques.

Quand nous parlons du français, nous ne nous référons pas nécessairement au français tel qu’il est pratiqué de nos jours  ni même à la notion classique de langue française en tant que langue pratiquée par un certain ensemble de locuteurs de par le monde (cf. la notion de francophonie) mais plutôt à un certain corpus de mots, de « signifiants » qui peuvent avoir  été  accommodés de diverses manières, au cours des siècles, tant sur le plan sémantique que morphologique ou autre.

Dès lors, on peut trouver du français au sein d’un grand  nombre de langues et donc bien au-delà des limites de la seule francophonie, d’autant que cette francophonie peut accueillir, de son côté, des mots étrangers, et notamment ce qu’Etiemble appelait du « franglais ».

Le corpus français qui nous intéresse est d’un autre type et l’on pourrait parler d’une sorte de « diaspora » du français (cf. les ouvrages d’Henriette Walter sur ce sujet). A l’échelle de l’Europe du Nord depuis l’Angleterre jusqu’à la Russie, le  français constitue une sorte de dénominateur commun entre diverses langues et l’on aura compris qu’il n’est pas ici question de la langue française au sens sociolinguistique de l’expression, à savoir celle qui est organisée comme un savoir d’un seul tenant et qui s’apprend en tant que telle.

Pour nous, une langue, ce sont des mots mais la forme de ces mots est marquée par un certain pattern, ce qui leur confère une certaine unité les rendant reconnaissables. C’est ainsi que l’on ne saurait confondre les mots français et les mots latins. En revanche, les emprunts au français sont bien plus proches du français que les mots français le sont par rapport au latin et il y a, en vérité, très peu de mots « latins » en anglais, c’est-à-dire venus directement du latin sans passer par le français. Le francophobe arguera du fait que le français est une langue latine pour minimiser la dette de l’anglais par rapport au  français. Il sera également tenté de prôner une linguistique éclatée ainsi que de privilégier  le signifié par rapport au signifiant. .

Une certaine théorie linguistique qui fut très en vogue tout au long du XXe siècle a tenté de montrer que chaque langue constitue une entité séparée, où il s’agit de distinguer oralement, phoniquement, les mots qui pourraient se ressembler (phonologie). Selon une telle conception que l’on peut qualifier de structuraliste,  la provenance des mots importe peu.

Pour nous, au contraire, la dimension orale est secondaire tout comme la variété des signifiés associés à tel ou tel signifiant. Ce qui compte, c’est la provenance du signifiant, éventuellement son orthographe. Dans le cas de l’anglais il y a des milliers de mots français qui sont passés avec  armes et bagages c’est-à-dire avec leur forme écrite d’origine  inchangée. Dans de nombreuses langues (notamment en anglais et en allemand), les mots français se regroupent au sein d’un même groupe grammatical ou autour de quelques suffixes qui leur sont en quelque sorte réservés. Il est donc aisé de repérer les mots de provenance française qui constituent un Etat dans l’Etat. (Ex. Les verbes « faibles » en anglais (au passé « ed ») sont presque tous d’origine française

En outre, le français sert d’interface entre langues du Nord et du Sud de l’Europe, et même en ce qui concerne le Maghreb dont on sait  que les formes dialectales sont truffées de mots français. On peut donc dire que le français est la langue pivotale de toute l’Europe voire de tout le bassin  méditerranéen.

Mais il s’agit de revaloriser le plan de l’écrit, ce que fait d’ailleurs Internet et les textos, qui tendent à marginaliser l’oral. Nous pensons qu’une approche globale d’une langue ne permet pas de suivre les flux linguistiques. Dans une logique que l’on peut qualifier d’impériale, nous dirons que certes chaque langue de la zone concernée est autonome par rapport aux autres à l’exception du français qui coiffe tout l’ensemble. En ce sens, c’est de la francophobie que de nier ce statut central au français, ce qui empêche de reconnaitre u français un rôle de socle. Il est clair, mais on ne saurait assez le répéter, que  le français « impérial » n’est pas le français « national », tout comme au sein d’un empire, la capitale est souvent à la fois celle de l’empire et celle du noyau de l’empire à partir duquel celui-ci s’est constitué. A ce propos, la France est porteuse d’une autre  dimension impériale en tant qu’ancienne puissance coloniale. A ce titre, Paris, outre qu’il s’agit de la capitale de la France et du français est aussi la capitale de deux empires, celui de ses ex-colonies  qui continuent, comme on peut le croire encore  à présent, à entretenir des relations privilégiées avec l’ancienne « métropole » et celui des diverses langues qu’elle a « colonisées » si ce n’est que dans ce cas, ce n’est pas tant le français qui s’est exporté mais le français qui  a été importé par les langues considérées, même si la conquête normande de l’Angleterre aura été déterminante (1066, il y a près d’un millénaire).. Les empires ne meurent jamais tout à fait, ils ont maintes occasions de rebondir/

 

 

 

 

JHB

24 12 13

 

 

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La cyclicité des rapports hommes-femmes

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

 

 

Par  Jacques  Halbronn

 

On connait la série « Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus », mais en dépit de cette référence planétaire, il ne semble pas que leur auteur se soit intéressé de façon rigoureuse à la cyclicité sous l’angle des relations entre les deux sexes (genres). Assurément, le mérite de cet auteur est d’avoir remis en cause le tabou selon lequel les hommes et les femmes avaient le même comportement et donc la même place dans la société. Le succès de cette série atteste de la prise de conscience de cette différence. Le seul débat réside dans les causes et les modalités de cette différence. Or, tant que l’on n’aura pas avancé au niveau des modéles, les tenants du déni de la différence auront beau jeu de traiter toute recherche dans ce sens de « misogyne ». Mais ce n’est plus qu’une question de temps avant que la distinction hommes femmes ne redevienne centrale et cruciale et l’astrologie devrait aider dans ce sens, une certaine astrologie bien sûr, pas n’importe laquelle, celle que nous désignons désormais par le terme « Astrocyclon ». Le choix même de ce terme indique en quelque sorte qu’il s’agit de l’interface entre le corpus astrologique inutilisable tels quels et les besoins de notre société en quête d’outils simples à comprendre et à utiliser. On notera à ce propos le double discours de tant d’astrologues qui nous jurent que l’astrologie telle qu’ils la connaissent est « très simple » alors qu’ils savent pertinemment que c’est faux. On est déjà là dans une forme de publicité mensongère dont la stratégie consiste à cacher certains aspects assez douteux de la pratique astrologique. On met en avant quelques éléments apparemment simples et bien définis –comme les douze signes la course d’une planéte, le recours  à des éphémérides, à des logiciels. Mais ce sont là des attrape gogo car tôt ou tard le client est complétement largué et ne doit son salut qu’à la « traduction » que voudra bien lui donner l’astrologue de cet amas, de cette accumulation de données, traduction qui est  inévitablement une trahison, un pis-aller, une piquette trafiquée. Autrement dit,  cela commence par un discours sur l’ergonomie de l’outil astrologique et cela se termine habituellement par une sorte de « digest » pas trop difficile à digérer, que va nous préparer le « cook » astrologue, ce qui a quelque chose de régressif et d’infantilisant. D’ailleurs, d’une façon générale, méfions-nous de ces  praticiens qui tentent de faire marcher des mécaniques inutilisables, de ces cuisiniers qui savent rendre comestibles les nourritures les plus abjectes, que l’on désigne globalement sous le nom de « malbouffe ». Dans restaurant, il y a cette idée de réhabilitation. Un produit de qualité n’a pas besoin d’un artiste pour être bon et c’est ce que l’on comprend de plus en plus. Les vrais restaurateurs se consacrent à trouver les bons produits plus qu’à les  préparer au moyen de divers expédients.  De même les vrais astrologues déversant se soucier un peu plus de se procurer les bons modèles plutôt que de s’échiner à donner le change. Mais le problème  qui se pose est l’avenir de ces professions qui visent à  « sauver » des produits et des personnes de médiocre qualité en leur apportant une forte « valeur ajoutée ». Au nom de la valeur ajoutée, on fausse le jeu et c’est donc là un véritable enjeu de société, dont la dimension écologique et politique sera de plus en plus flagrante. En fait, l’écologie actuelle est très en deçà de ses véritables potentialités et  virtualités  révolutionnaires et se contente de demi-mesures.

Pour en revenir à John Gray,  ce qui manque ce n’est pas tant la question de la cyclicité individuelle que la  problématique de la cyclicité collective. Certes, Gray parvient-il à déterminer un certain nombre de « lois », de  « généralités » mais il ne va pas jusqu’à affirmer une quelconque synchronicité. Or, ce qui nous semble essentiel, épistémologiquement, pour le XXIe siècle, c’est la mise en évidence et en valeur de synchronismes. Non pas, comme le proposent les astrologues ordinaires un synchronisme entre l’individu et ‘son’ ciel (que ce Viel se limite au ciel natal ou soit dynamisé par des interférences successives que l’on désigne généralement sous le nom de « transits ») mais nous voulons parler d’un vécu ensemble et en même temps,  ce qui fait sens à l’échelle de la cité et permet à l’astrologie de prendre place parmi les sciences sociales  lesquelles lui conviennent beaucoup mieux que ne le fait  la psychologie individuelle. Et ce d’autant plus que l’astrologie est né de la dynamique sociale, des besoins d’organisation, d’auto-organisation des sociétés, point qui n’est toujours pas accepté par la grande majorité des astrologues qui pensent que se positionner ainsi tendrait à affaiblir la représentation scientifique de l’astrologie. Il apparait, en effet, que nombre de ceux qui sont fascinés par l’astrologie sont marqués par une conception de l’humain propre aux « sciences dures » voire aux mathématiques, ce qui ne contribue pas peu à isoler encore plus l’Astrologie, du fait de son caractère hybride, inclassable, cause de son isolement. Nous pensons que l’astrologie telle qu’on la connait est une dissidence, une déviance  de l’astronomie tout comme le christianisme l’est du judaïsme.

Nous pensons que nos sociétés ont besoin d’un modèle unique du moins au niveau du « signifiant », ce qui les rend prévisibles ainsi que leurs membres. Une société prévisible, au moins sur certains plans, est économique. Inversement, une société trop dispersée, dans modèle central, ne l’est pas, il y a donc gaspillage d’énergie et de temps. Or, nous avons déjà signalé à quel point l’astrologie actuelle est devenue imprévisible non seulement en ce qui concerne l’interprétation (signifié) du modèle astrologique mais quant au modèle lui-même (signifiant) qui n’est rien moins que stable mais bien plutôt branlant et  en perpétuel changement d’un cas sur l’autre, donc insaisissable et en ce sens infalsifiable.

Ce qui manque au propos de Gray, c’est le découpage du temps en phases qui  rendent compte des changements périodiques de comportement des femmes, ce qui n’est pas sans jouer sur le relationnel entre les deux sexes.

Selon nos derniers travaux, les femmes seraient nettement plus cycliques que les hommes et imposeraient peu ou prou leur cyclicité à ces derniers.

Il est important d’expliquer qu’à certains moments (sur une base de périodes de trois ans et demi), les femmes se rapprochent singulièrement des hommes et entrent, en quelque sorte ans leur jeu, s’inscrivent dans une certaine complémentarité, se situent dans leur prolongement, en toute circonstance. Au cours de ces périodes, la relation fonctionne assez bien, l’homme gérant l’unicité  signifiant et la femme la diversité des signifiés, non pas tant au niveau du couple personnel mais du couple social, donc à une autre échelle.

En revanche, et cela échappe totalement  à Gray, qui serait bien incapable en tout cas de le modéliser,  à d’autres périodes (sur la base de l’astrocyclon), les femmes deviennent plus « intenables ». disons que le naturel revient au galop, que c’est le retour du refoulé. La femme devient rebelle. Les hommes et les femmes tendent alors à vivre séparément, ce qui n’est pas sans encourager  à une certaine homosexualité, qui est le signe d’une volonté de se passer de l’autre sexe. D’où l’alternance de deux discours : celui de la parité et celui de la différence.

JHB

24  12  13

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Sémantique et cyclicité

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

Les particules up et down en anglais

Par Jacques Halbronn

 

Ces particules nous sont singulièrement familières en informatique en ce qui concerne le téléchargement : download  et upload. (cf. notre étude in Revue Française  d’Histoire du Livre, n+° 132, 2011)  Nous pensons qu’il convient de les considérer comme des équivalents des préfixes « de » et « ré » en  français On sait qu’en anglais, les deux systèmes, le français et l’anglais cohabitent non sans une certaine redondance synonymique.

Download, c’est retirer quelque chose qui se trouvait quelque part. On le rapproche d’autant plus aisément du préfixe « de » que cela commence par la même lettre.  On sait qu’en anglais, un équivalent est le préfix « dis » archaïque  comme dans décharge

Upload, à l’inverse, implique  que l’on va revenir sur un lieu dont on était parti. On va reprendre et reconsidérer  (update) un dossier.

Up signifierait plus « remonter » que « monter ».  En anglais on trouve nombre de cas avec le préfixe pour indiquer une répétition, un « retour ».

En allemand, les équivalents pourraient être : auf  et zu. Auf semble de toute façon avoir la même racine que « up ». Aufmachen signifierait plus rouvrir qu’ouvrir alors que zumachen signifierait se débarrasser de quelque chose qui est censé être « clos », « terminé », « fini ». L’avenir est le Zukunft, ce qui nous sort du présent et du passé. On tourne la page.

On peut dire que nous supposons une approche cyclique qui ne connait pas de véritable début, on revisite toujours peu ou prou le « passé » ou plutôt ce qui est considéré comme tel, « révolu » mais une révolution, c’est astronomiquement, un recommencement, une redistribution.

La traduction habituelle serait plutôt  en haut pour up et en bas pour down. On n’obtient pas dans ce cas une  notion de répétition ou d’abandon dans le sens que nous venons d’exposer, cela semble dévolu aux préfixes « latins » du « re » et du « de » (ou dis). On a là un exemple typique d’un morcellement sémantique du signifié du fait de la pluralité des signifiants.. Nous avons pu observer ce phénomène au niveau du savoir, du « langage » astrologique lorsque l’augmentation du nombre de signifiants, du fait du « progrès «  astronomique génère  une démultiplication du signifié, une fragmentation/ On accède ainsi à une forme de pathologie de l’épistémè.

Si l’on prend l’allemand « zu », on note que cela peut signifier ce qui est en trop (comme l’anglais « too ». zu viel, too much). Cela correspond assez bien à l’idée de clôturer, donc de saturation  (satis : assez). On en a assez, donc on arrête, donc on  est sur le départ. Inversement, quand on éprouve un vide, on est prêt à ouvrir, à s’ouvrir, à se rouvrir. Par exemple, après une naissance, une femme devient à nouveau en mesure de tomber enceinte. Elle passe du « zu » au « auf », du « down » au « up » », il  ne s’agit plus d’évacuer mais de se remplir (de s’emplir à nouveau » (cf. note étude sur le « re »)

On est donc dans le départ et le retour  (departure/return), de façon dialectique, dans la descente et l’ascension, le (re)montée (remontées mécaniques e, montagne). Il y a dans le « ad » latin  quelque chose qui renvoie aussi à « up », dans le sens de « jusqu’ à » (Ad augustas etc.), ce qui donne le « à » français dans le sens d’aller vers, donc de se rapprocher, de rejoindre, de rattraper, de rallier, de « revoir » (Au revoir). Toute montée est une révolution, un tour qui se termine pour en permettre un autre. Très tôt, dans la vie, on a déjà vu ce que l’on sera amené à revoir. C’est la madeleine de Proust.

On observera donc que nos travaux sur les cycles rejoignent nos recherches linguistiques ce qui est assez normal au regard de l’anthropologie, le langage ne faisant que refléter une certaine réalité propre à  l’époque à laquelle il s’est  constitué. L’universalité des langues tiendrait précisément à l’existence d’un seul et même socle  cyclique inhérent à la condition humaine.

Nous rappellerons la thèse que nous avions développée dans l’étude citée plus haut : les préfixes sont issus des prépositions encore que parfois celles-ci aient pu disparaitre. Le « re » viendrait selon nous de « arrière » (en latin retro) alors que le « de » est largement attesté en français (« je pars de chez moi : c’est le départ)  Je « repars », signifierait au contraire  un retour en arrière. (en anglais « rear » (comme dans le film de Hitchcock  « Rear window »). Il est probable que peu de locuteurs français connectent  « arrière » avec le préfixe « re » et même l’on peut penser que le « re » dans leur esprit ne renvoie pas au passé mais au futur, tout comme le fait de monter n’évoque pas spontanément l’idée d’un « retour aux sources ». (Sisyphe et son rocher qu’il faut constamment  «remonter », à l’infini).

Il serait bon de rétablir le lien sémantique entre  l’idée de monter et d’ouverture et entre l’idée de descendre et celle de fermer. En cela, les locuteurs anglais entretiennent un lien plus net que les locuteurs  français : quand ils disent qu’ils vont réexaminer un dossier, une requête, ils emploient volontiers « up » comme dans « upgrade » par opposions à « downgrade » qui correspond à « dégrader ». (Comme pour le capitaine Alfred Dreyfus). Dans un cas, il   reste de l’espoir que la décision soit révisée (updated, mise à jour) tandis que dans l’autre, il est conseillé d’aller » voir ailleurs », de s’éloigner (c’est le « zu »). En informatique, si download signifie ce qu’on enlève, ce qui  est en trop, on dira que « upload »  implique une « recharge » qui est d’ailleurs permise parce que par ailleurs il  y a eu délestage.

Au niveau de l’apprentissage de la langue par l’enfant livré à lui-même, il est clair que la mise en évidence des préfixes études suffixes (ou particules) constitue un progrès très important dans une première appréhension du langage du fait des répétitions si le locuteur est capable de capter une certaine ligne directrice commune à tous les mots commençant ou se terminant de la même façon. Cette compréhension n’exige pas de commentaire oral.  Elle sera sous tendue par l’observation des comportements et certaines récurrences. Pour notre part, la connaissance de la dialectique dont nous venons de traiter pourrait bien être l’épine dorsale de la sémantique et de la morphosémantique.

 

 

 

 

JHB

15  12 13

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Le double besoin de visuel chez les hommes

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

Le besoin de visuel chez l’homme. A propos du Mars-Vénus de John Gray.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans son ouvrage (avec ses diverses suites), John Gray insiste sur la place de la parole chez la femme. (cf. notre article sur l’animus féminin) mais il est beaucoup plus flou en ce qui concerne les besoins de l’homme, ce qui, selon nous, déséquilibre singulièrement son travail. Il semble plus à l’écoute des femmes que des hommes. Cela se comprend car on ne prend conscience d’un besoin que lorsque l’on en est privé et si l’on est comblé, du fait des circonstances structurelles ou conjoncturelles favorables, on peut passer à côté du problème.

La thèse que nous soutenons ici est liée à l’importance du visuel chez l’homme que nous mettrons en contrepoint de l’importance du discours chez la femme. Il est clair que notre propos s’inspire d’une certaine expérience sur le terrain mais le rôle du chercheur est de savoir « recycler » un matériau usé et de faire avec du neuf.

C’est ainsi que les hommes, selon nous, apprécient la présence de certaines personnes et notamment de certaines femmes. Présence qui peut être muette, le cas échéant,  mais présence fréquente, répétée, dont ils ne se lassent pas et qui débouche sur une dimension tactile, ce que l’on peut appeler une présence rapprochée, intime, pas forcément de longue durée mais répétée et aisément reproductible. On conçoit mal une excitation sexuelle qui ne passe pas par le contact visuel. Or, dans la plupart des couples, ces conditions sont souvent réunies, il y a là une sorte d’allant de soi qui fait que la conscience d’un manque n’est pas toujours ressentie, du fait même de l’absence du manque en question.

On conseillera donc aux femmes de ne pas faire défaut dans ce domaine en espaçant excessivement les moments de rencontre avec leurs partenaires ou en négligeant trop souvent leur look, leur présentation, d’où une tradition chez les femmes de soigner leur apparence, leur habillement, leur coiffure etc.

Qu’elles ne s’imaginent pas, notamment, qu’un contact téléphonique aussi tendre soit-il ou quelque texto peuvent suffire aux besoins et aux attentes – souvent non formulées mais relevant du non-dit—chez les hommes.  C’est là que nous rejoindrons John Gray quand il insiste sur l’importance du verbe chez et pour la femme. Il ne souligne pas assez le fait que cette parole est plus nécessaire que la présence physique, visuelle et donc  incline vers le contact « virtuel », les mots. D’où l’importance accordée, par voie de conséquence, à la qualité du propos masculin, dont on attend une certaine tenue et dont on supporte moins bien les dérives et les abus que chez les femmes. L’homme doit châtier son langage même s’il néglige son apparence et ne soigne pas assez son look. On peut même dire que le visuel chez l’homme est un lieu de défoulement, de désinhibition qui  ne serait guère toléré chez une femme tout comme un certain débordement langagier serait mal vécu s’il venait de l’homme alors qu’il peut servir de soupape de sécurité chez la femme.

En cela, il importe donc d’être tolérant car il est sain que chacun puisse trouver une forme d’exutoire à ses tensions mais à condition bien entendu que cette indulgence soit réciproque et symétrique, dès lors que l’on a compris, ce sur quoi Gray n’insiste guère, que les manifestations de défoulement diffèrent sensiblement d’un sexe à l’autre. Autrement dit, chaque sexe a le droit à une certaine forme d’imperfection tout comme il a droit à ce que ses attentes soient respectées et satisfaites. Entendons par là que si un homme satisfait une femme par ses paroles, il doit être comblé visuellement par elle et que si un homme se laisse aller visuellement en se permettant certains excès, la femme, elle aussi, peut se permettre certains abus de langage, de son côté. Il y a là une véritable complémentarité dont il importe de décrire le processus dans sa globalité et non partiellement comme selon nous le fait Gray  dans sa série Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. Vénus est mieux décrite par Gray que ne l’est Mars.

On nous demandera d’où viennent ces différences ? L’on pourrait ainsi se  demander si les femmes n’ont pas vécu, par le passé, si l’on admet la thèse d’humanités différentes dont chaque « genre » serait issu, dans un monde privé de feu, dan des cavernes obscures, ce qui privilégiait l’ouïe par rapport à la vue. Ce qui ferait que les femmes ont plus besoin de parler et d’entendre et ne sont pas comblées par la seule dimension visuelle. A contrario, les hommes auraient une origine liée à la lumière (conquête du feu) qui n’aurait pas exacerbé au même point le besoin de parler avec autrui. A un certain stade, ces deux humanités (issues de deux « planètes » pour parler comme Gray) auraient vécu en symbiose en croisant leurs valeurs respectives et en apprenant à corresponde aux codes de l’autre camp, d’où l’effort du paraitre chez les femmes qui correspondrait plus à  l’exigence masculine à leur égard plus qu’à u n besoin fondamental  chez elle et d’où l’effort  d’expression (on pense à la poésie  cf. la sérénade de Cyrano de Bergerac (E. Rostand). de la part des hommes en vue  d’assouvir le besoin de communication orale (ou écrite) chez les femmes.

Par les temps qui courent, force est de constater que la communication visuelle perd du terrain par rapport à la communication orale, si l’on se réfère au progrès technique qui introduit une forme de substitution à la présence physique avec notamment le rôle du téléphone et de tout ce qui en dérive, depuis la fin du XIXe siècle. Cette invention a certainement amélioré le quotidien des femmes plus que celui des hommes et leur aura apporté un certain équilibre de par le défoulement qu’il autorise…En revanche,  les hommes sont voués à subir  certaines frustrations visuelles qui peuvent être compensées par la photo, le film mais sans passage à l’acte si ce n’est par le biais de la masturbation (self Abuse disent les anglo-saxons), tout ce qui est de l’ordre du sexuel étant beaucoup plus réglementé (harcèlement, viol, tentative de viol, cf. l’affaire DSK) que ce qui est de l’ordre de la  parole –même si l’on dispose de lois sur la diffamation, l’insulte raciste etc. On perçoit là un certain déséquilibre dont il serait bon de prendre davantage conscience et qui fait qu’un geste mal venu sera plus sévèrement condamné qu’un propos inconvenant, ce qui met les femmes dans une certaine condition d’impunité dont elles  risquent fort d’abuser. Or, dans un monde où l’on revendique l’égalité des sexes, il semble que certains soient plus égaux que d’autres, comme on dit, notamment en revendiquant leurs droits mais en assumant de moins en moins leurs devoirs. Nous pensons que le présent texte contribuera à  repréciser certaines normes  inhérentes à la symbiose des deux sexes dont on aura compris à quel point il serait vain de parler de similitudes, celles-ci n’étant dues qu’à l’apprentissage du langage de l’autre, ce qui reste évidemment superficiel et mimétique….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24.12.13

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Sur l’animus de la femme.

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

 

La parole, comme animus féminin

par  Jacques Halbronn

 

Toute mise en évidence d’une norme fait aussi ressortir  ce qui est anormal et qu’il convient de restituer à la norme (ce qui est énorme est  hors norme).

Une femme doit avoir un potentiel d’expression assez puissant que nous avons comparé, depuis déjà longtemps, à la puissance sexuelle chez l’homme.

Ces femmes qui sont bloquées dans leur  parole  génèrent des situations perverses, qui tendent à inverser les rôles. Au lieu de s’exprimer, elles poussent les autres à le faire, ce qui ne les empêche pas de se sentir frustrées. En fait, elles voudraient qu’on les aide à  s’exprimer et en même temps elles repoussent cette possibilité en faisant parler les autres. Elles ont en fait besoin de conditions « favorables » pour passer à l’acte.

Le problème, c’est que les rôles ne sont pas interchangeables. La parole masculine est plus synthétique et abstraite que la parole féminine. Elle tend à généraliser, à extrapoler. En  ce sens, elle se nourrit et s’inspire de la parole féminine, elle ne peut donc s’y substituer et la femme ne trouve pas son compte dans cette inversion des rôles.

Les femmes qui vivent un tel refoulement  interpellent les hommes de telle sorte qu’elles en deviennent pesantes et pénibles car les hommes n’ont pas besoin d’un tel stimulus direct, et trop dirigé.   Après, elles se plaignent qu’on ne les laisse pas s »exprimer alors qu’elles sont- en fait très secrètes sur leurs activités et frisent l’opacité. Dans le type de couple qu’elles tendent à former,  c’est l’homme qui est voué à se féminiser, à raconter sa journée, ce qu’il a vu et  fait, ce qui est une forme d’abrutissement pour ce qui le concerne, de dévoiement. On ne peut pas être au four et au moulin.

Il est vrai que par ailleurs, nous rejetons les tentatives de classement socioprofessionnel – qui sont une simple adaptation (cf.  B. Lechevalier. Le cerveau de Mozart, Ed. O. Jacob 2003 qui met en évidence l’adaptabilité cérébrale au regard des neurosciences)  Mais en ce qui concerne les hommes et les femmes, cette distinction nous apparait comme tout à fait pertinente. On sait d’ailleurs que le critère socioprofessionnel est instrumentalisé pour nier le critère du genre qui s’il est fonction d’un certain environnement l’est beaucoup moins que le critère de la carrière.

La parole féminine est compulsive et elle l’a toujours été y compris du temps où les femmes étaient dites « soumises »/ Certes, il est des  femmes on l’a dit, dont la parole est brimée, inhibée mais c’est l’exception qui confirme la règle.

L’homme est plus doué, au quotidien, pour poser des questions que pour   répondre. Comme on dit, dans la police, c’est « moi qui pose les questions ». Mais il faut aussi un art pour interroger que ne maitrisent pas nécessairement les femmes et qui peut donc dans bien des cas sembler mal venu, voir assimilé à une sorte de viol moral, d’inquisition. Le problème n’est pas qu’on ne laisse pas parler les femmes mais que cette parole provoque du rejet de par son caractère brut et abrupt, et bien souvent insupportable dans sa crudité.

En ce sens, une femme brusque est aussi redoutable et traumatisante  qu’un homme physiquement et sexuellement violent. Mais cette violence qu’elle soit verbale chez la femme ou physique chez l’homme génère des réactions susceptibles de générer du refoulement, de l’inhibition chez son auteur.

Autrement dit, les femmes sont faites pour être interrogées et non pour interroger D’ailleurs, lors des rencontres entre un homme et une femme, il est de coutume que ce soit l’homme qui pose le plus de questions non sans un certain tact de préférence.  Et il en est d’ailleurs de même des avances sexuelles. Il ne semble pas que, de ce point de vue, l’on puisse inverser les rôles si ce n’est dans les cas relevant d’une certaine pathologie liée au milieu familial dans bien des cas. C’est alors que c’est l’homme qui attend d’être abordé et la femme qui doit être encouragée à s’exprimer alors que la norme voudrait qu’il faille plutôt freiner l’homme ou l’homme dans leurs impulsions respectives et complémentaires.

On en arrive à des situations paradoxales où la femme fait parler l’homme, lui pose des questions pour ensuite aller se plaindre qu’on ne la laisse pas parler, que l’on ne s’intéresse pas assez à elle. Cela indispose l’homme que la femme soit trop inquisitrice et la femme est frustrée que l’homme ne fasse que parler de lui-même alors que cela la rassure qu’il ne lui pose pas de questions. La meilleure défense, c’est l’attaque !

On peut inverser l’analyse et  envisager le cas d’hommes qui ne font jamais le premier pas et qui  ont besoin que les femmes les racolent, les draguent –non sans une certaine vénalité d’ailleurs – et  sollicitent et encouragent leur libido, tout en souffrant de ne pas pouvoir mieux affirmer leur virilité et leurs impulsions, devant ainsi dépendre de l’agenda des femmes.

On peut d’ailleurs penser que ce renversement des rôles soit assez courant. Les femmes d’un certain type se dirigeront vers des hommes d’un certain type ; soit un double perversité, celle d’une parole refoulée, chez la femme,  et d’une sexualité tout aussi refoulée chez l’homme.

Cela fait de longues années que nous avons signalé un tel binôme, à savoir que l’animus de la femme passe par le verbe et l’animus de l’homme par le sexe et vice versa pour l’anima. D’ailleurs, de même que l’animus de l’homme féconde  l’anima  de la femme et le conduit à « mettre au monde », on dira que l’animus de la femme  inspire l’anima de l’homme et le pousse à une certaine forme de création, qui passe volontiers par un certain lyrisme, une certaine poésie. (cf. Cyrano de Bergerac)

Nous sommes conscients de ce que peut avoir de normatif un tel modèle mais cela permet précisément de repérer ce qui s’en éloigne et d’essayer d’en comprendre les raisons. D’ailleurs, tout palliatif ne fait-il pas de nécessité vertu et ne se réfère-t-il pas à ce dont il déroge/. Le malade ne rêve que d’une chose, c’est qu’on l’aide à retrouver le chemin de la normalité.

 

 

JHb

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Réquisitoire contre le thème natal

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

 

 

 

 

L’imposture du thème natal : le Mektoub

Par  Jacques Halbronn

 

Nous avons déclaré la guerre aux tenants du thème natal (mais pas du thème horaire ! et ce dès 1976  quand nous écrivions sur la quatrième de couverture de nos Clefs pour l’Astrologie « Jacques Halbronn entend   condamner une certain astrologie (…) axée sur le seul moment aléatoire de la naissance ». Nous avons depuis, à plusieurs reprises, signalé que ce « thème de naissance » était en pratique utilisé comme le thème de la consultation avec tout ce qu’elle revêt d’immédiateté tant pour le passé que pour le futur les plus proches et leurs représentations du moment. Mais nous n’avions pas abordé la raison d’être même de ce subterfuge dont la raison d’être est de laisser  croire que les choses actuelles étaient déjà « prévues » et donc « annoncées » bien avant. En effet, il semblerait que les prévisions établies de longue date aient plus de crédit que celles constituées lors de la consultation, pour le moment où celle-ci a lieu.

Quand on regarde les choses d’un peu près, l’on s’aperçoit qu’il s’agit là d’une fiction car l’astrologue n’interprète un thème qu’en fonction de ce qu’on attend de lui, de ce que l’on sait ou croit savoir de la personne ou de l’événements considérés. L’astrologue est infiniment influençable et son approche de l’astrologie sera puissamment marquée par l’astrologue en chair et en os, avec toute sa culture personnelle et sa connaissance de l’actualité. Donc, il y a bien quelque abus à se référer au thème natal, soit le plus souvent plusieurs décennies en amont.

Mais comment négliger ce facteur de l’ancienneté relative du thème  que l’on ne trouve guère dans les autres formes de divination (cf. les méthodes de Georges Colleuil et du référentiel de naissance)  qui vient s’amalgamer avec le fait que l’astrologue se serve des astres, qui sont eux distants dans l’espace? Double distance donc spatiotemporelle qui est le fondement de la croyance en l’astrologie et donc du transfert à l’égard de l’astrologue ou de de celui qui se prétend tel.

Ceux qui connaissent mal les arcanes de l’astrologie nous objecteront peut-être que le thème natal existe bel et bien et que ce n’est pas l’astrologue qui l’a inventé, qu’il se contente de le « lire » tel qu’il se présente à lui. On ferait donc un mauvais procès à ces astrologues qui s’y référent explicitement, c’est-à-dire à la très grande majorité.

La réalité, sur le terrain, est un tantinet plus complexe car le modèle dont se sert l’astrologue a un caractère « instable ». Non seulement, il faut faire la part de l’interprétation mais l’interprétation transforme le modèle en lui-même. On ne peut donc séparer de façon étanche la structure du thème de sa lecture. Le mot « lecture » prête d’ailleurs à confusion. A priori un livre reste ce qu’il est, il ne « bouge » pas, quel qu’en soit le lecteur et l »époque. En revanche, supposons que ce livre soit écrit dans une langue »étrangère », dans ce cas, il faudra traduire le texte avant même de l’interpréter et c’est bien là que le bât blesse. En effet, le traducteur qui serait aussi l’interprète ne pourra éviter que sa traduction ne soit marquée par ce qu’il veut faire dire au texte. On a le cas classique des traductions-interprétations des Centuries, depuis le XVIe siècle jusqu’ à nos jours. L’archaïsme relatif même de la langue des quatrains  peut même conduire à une adaptation en français moderne qui  autorise toutes les dérives à leur encontre.

Ce que les gens ont du mal à comprendre, c’est que l’astrologie ne sera crédible que le jour où elle présentera un seul et même modèle, immuable et universel, à travers les âges, une sorte de modèle-étalon – comme le mètre du Pavillon du Breteuil en son temps. Or, on en est très loin puisque chaque thème est différent non pas conjoncturellement du fait de son interprétation mais structurellement puisque il se fonde sur l’évolution incessante du ciel, ce qui sert de prétexte pour changer constamment de référentiel. Certes, on parle toujours du « ciel » mais c’est un ciel en mouvement perpétuel, tel une sorte de kaléidoscope. Car le ciel peut aussi bien incarner l’anarchie que l’ordre (d’où le mot grec cosmos) et il semble bien que pour beaucoup d’astrologues la première option  ait fini par l’emporter sur la seconde. Ce singulier apposé au ciel (la carte du ciel) est  bien trompeur car le ciel est surtout  « pluriel ».

Pour notre part, nous avons élaboré un nouvel outil qui s’appelle l’Astrocyclon et qui offre l’insigne avantage d’être unique. Il comporte dans sa propre structure une cyclicité qui fait qu’on ne le lira pas de la même façon à telle époque qu’à telle autre, sinon il n’y aurait pas de cyclicité d’ailleurs. On doit donc lire l’astrocyclon à la lumière de la position céleste dont il dépend à savoir le rapport de Saturne aux quatre étoiles fixes royales. Mais l’astrocyclon ne change pas, sa cyclicité même est parfaitement prévisible et récurrente à la différence de tous les autres outils astrologiques connus.

Il convient de ne pas se méprendre : l’astrologue n’a pas l’obligation d’annoncer la spécificité unique d’une personne ou d’un évènement et c’est bien pour cette raison que le thème individuel est superfétatoire et ne peut que susciter et inciter à toutes sortes de débordements interprétatifs après coup (d’où le risque du genre de l’astrobiographie, cher à Didier Geslain et à Jacques Berthon avant lui, avec les tentations auxquels peu résistent). L’astrologue a parfaitement le droit de situer l’astrocyclon dans un contexte donné (déterminé autrement que par l’astrologie s’entend) mais il a le devoir de préciser le « contexte » astrologique (au sens de l’astrocyclon).  Et ce contexte proprement astrologique est prévisible très longtemps à l’avance si l’on s’en tient à une cyclicité rigide et immuable dans ses récurrences. Il s’agira donc de combiner les deux contextualités, l’une connue de longue date, celle de ‘l’astrologie et l’autre  selon les diverses données de tous ordres qui se présentent, comme par exemple dans quel domaine ans quel pays, telle périodicité de l’astrocyclon s’exercera à un moment donné. L’astrocyclon, c’est la météorologie féminine  avec laquelle il faut compter.. C’est ainsi que le XXe siécle nous aura légués deux cadeaux empoisonnés, l’un nous vient de Michel Gauquelin qui, avec ses statistiques, nous aura fait croire que le choix d’une profession (par exemple Mars et les champions sportifs) dépendait du thème natal et l’autre d’André Barbault qui nous aura persuadé, quelque temps, que l’on pouvait à l’avance déterminer sur quelle région du monde les astres devaient agir (cf. 1989,  le cycle Saturne  Neptune de 36 ans et l’URSS). Certains résultats aussi frappants soient-ils se révèlent des leurres qui poussent l’astrologie sur des voies de garage, des impasses.

Pour en revenir au thème natal, celui-ci aura  fini par tuer la prévision astrologique en réduisant de plus en plus le travail de l’astrologue au seul traitement de la date de naissance, laquelle épuise à la fois les données célestes et les données terrestres, faisant ainsi d’une pierre deux coups. En réalité, l’astrologue a besoin à la fois de se constituer, de glaner un corpus aussi riche que possible de dates  concernant le dossier de personne ou d’évènement  traité et à la fois de mettre en parallèle  cette série de dates(ce CV) avec l’Astrocyclon, lequel est porteur en lui-même de tout un potentiel chronologique..

Le thème natal, on l’a compris,  est un contenant plus qu’un contenu, c’est une auberge espagnole où chacun ne trouve que ce qu’il y apporte. L’astrologie est devenue une pochette surprise, une cocotte, un creuset, un saladier. On peut y mettre n’importe quoi.  A contrario, l’astrocyclon  joue dans le registre de la transparence et non de l’opacité, il est une constante et en tant que modèle, il ne varie pas tout en étant en mesure d’accompagner le changement. Rien de nouveau sous le soleil mais il y a un temps pour chaque chose. Concilions ces deux principes apparemment contradictoires !

 

 

JHB

22. 12  13

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la médecine, avenir de l’astrologie

Posté par nofim le 24 décembre 2013

 

 

Astrologie et Médecine : nouveaux horizons

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Faisons une prévision concernant l’Astrologie : c’est par le biais de la Médecine que l’Astrologie accédera à la reconnaissance scientifique et probablement au Prix Nobel (de Médecine). Il ne sera nullement question ici de ce qu’on appelle l’astrologie médicale ou la médecine astrologique. La médecine ne se réduit pas à la pathologie tant physique que psychique. Elle nous parle avant tout du fonctionnement « normal » du corps. Il n’est pas question ici du travail d’intervention sur tel ou tel cas mais bien d’une description  de certains processus propres à toute l’Humanité.

Intuitivement, depuis déjà quelque temps, nous comparions l’astrologue au gynécologue et  consacrions un nombre important d’études à la question des femmes. Car c’est bien de  la psychophysiologie féminine qu’il s’agit. Poser la question de la cyclicité chez les femmes n’est guère nouveau tant que l’on s’en tient à la menstruation. Mais il s’agit ici de mettre en évidence un nouveau cycle, non plus lié à la Lune mais à Saturne, planéte qui offre certaines analogies numériques avec l’astre des nuits, analogies qui peuvent nous paraitre en soi dérisoires mais qui ont pu déterminé certains choix au sein de telle ou telle société dans l’Antiquité.

On voit que pour nous l’astrologie ne traite nullement de l’individuel pas plus que ne le ferait en tout cas la  gynécologie. Elle concerne directement la moitié de l’Humanité dont elle fournit une clef qui manquait cruellement depuis belle lurette et indirectement l’autre moitié car le comportement de la première interagit fortement sur la seconde.

Il y a là, pensons-nous, une avancée majeure pour la psychophysiologie humaine car il  est clair que l’astrocyclon ne vaut que pour les humains puisqu’il passe par la science (des astres) et  la conscience du parti que l’on peut en tirer. En ce sens, nous rejetons tout discours astrologique qui engloberait, de quelque façon que ce soit, des données astronomiques ou autres inconnues de l’Antiquité car dans ce cas, l’astrologie agirait sur toute chose et pas seulement sur les humains et en l’occurrence sur les « femelles » exclusivement comme nous tendons à le penser.

On ne prête qu’aux riches et comme les femmes ont déjà à leur actif la menstruation, il nous semble assez concevable qu’on les considère comme « porteuses » de l’Astrocyclon..

La découverte de l’Astrocyclon nous interpelle à plus d’un titre et de façon nécessairement transdisciplinaire.

Elle apporte un nouvel éclairage au modèle darwinien dans la mesure où l’on peut difficilement parler d’adaptation à un environnement proche quand on traite des planètes et notamment de Saturne, astre totalement ignoré des êtres autres qu’humains, du fait de la confusion apparente entre planètes et étoiles qui ne permet pas de les distinguer sans une certaine organistaion.Cette découverte, par ailleurs,  nous améne à réfléchir sur la façon dont les humains ont instrumentalisé le monde. Faut-il préciser que si ‘Astrocyclon concerne les « femelles », cela ne signifie pas qu’il n’ait pas été construit par les « mâles », au sens biotechnique du mot construction

Cette découverte interpelle les sociologues, les historiens en ce que l’astrocyclon leur fournit une grille qui leur manquait et qui les condamnait à un certain empirisme.

L’existence même de l’Astrologie, sous ses formes les plus diverses, ne témoigne –t-elle pas, quelque part  de la présence de l’Astrocyclon dans un passé éloigné ?

Cette découverte interpelle bien évidemment les études sur le « genre », le « sexe » et met fin à toute spéculation sur  le caractère épiphénoménal du distinguo sexuel. Elle interpelle la paléontologie dans la mesure où nous admettons l’existence d’humanités plurielles, décalées quant à leurs développements respectifs comme ce fut le cas plus récemment entre pays colonisateurs et colonisés avec les problémes de coexistence que cela peut poser, avec les solutions qui ont pu être instaurées au cours des âges…

L’astrocyclon  concerne aussi, on s’en doute, la psychanalyse, en renouvelant totalement ce qui sous-tend l’instance du Surmoi.

L’astrocyclon place le temps en position centrale. Il concerne aussi la science politique  en  apportant des données stratégiques incontournable.

On peut penser que cette découverte constitue un moment crucial pour l’Histoire de la Médecine et puisque l’on parle de cyclicité, on peut penser, toutes choses égales par ailleurs, à la découverte de la circulation du sang par Harvey.

On peut  espérer un apport au débat du côté des neurosciences puisque l’Astrocyclon constitue des phases dont les effets devraient être perceptibles au niveau de l’activité cérébrale et d’ailleurs il n’y aura probablement de Prix Nobel pout l’Astrocyclon que s’il se constitue un dossier complémentaire au niveau des neurosciences. Ce n’est pas avec l’astronomie que l’astrologie doit trouver des alliances mais bien plutôt avec la médecine car l’Astrocyclon ne prétend aucunement que les astres, de par leur nature profonde, agissent sur nous. Ils ne le font que parce que nous leur avons conféré cette fonction et uniquement  du fait de données superficielles qui ont pour seul intérêt leur caractère visuel et leur caractère cyclique. Les progrès de l’astronomie n’ont aucune incidence à avoir sur l’avenir et le statut de l’astrologie, contrairement à ce que croient encore tant d’astrologues.

Nous définirons désormais l’astrologie comme la science qui traite de certains cycles qui affectent directement ou indirectement l’Humanité dans son ensemble. Ce faisant,  la Médecine est en voie d’occuper une place centrale au sein des sciences sociales, par le biais de la génétique. Un mot clef ici est celui d’organisation. Face à la sophistication du monde technique, instrumental, nous posons celle du monde organique et cyclique Avant d’agir sur son environnement, l’Humanité a appris à travailler sur elle-même – et le rapport aux astres  est emblématique d’une utilisation non polluante du monde extérieur- ce qui posait  évidemment beaucoup moins de problèmes écologiques.

 

 

 

JHB

22 12 13

 

 

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Recherche astrologique sur le Surmoi

Posté par nofim le 18 décembre 2013

 

Apport de l’astrologie à la théorie psychanalytique

Par  Jacques  Halbronn

 

Il  y  a une cinquantaine d’années, André Barbault publiait  «   De la psychanalyse à l’Astrologie «  aux éditions du Seuil (où était paru une collection de livrets zodiacaux qui avait mobilisé l’équipe du Centre International d’Astrologie, quelques années plus tôt, sous la direction du dit Barbault.  Dans les années cinquante, les liens entre astrologie et psychanalyse avaient donné lieu à une revue réunissant en son titre les deux termes (cf. le dépôt légal de la BNF)

L’angle suivi par Barbault consistait à proposer de voir le thème natal comme un outil d’investigation  des tensions intestines auxquelles  une personne risque de s’exposer au cours de son existence. La structure complexe et intriquée du thème, selon Barbault, étant à l’image de ce qui se joue dans le psychisme du sujet.

Notre approche est sensiblement différente et ce à plus d’un titre. D’abord parce que nous n’attachons aucune importance ni signification au thème natal. D’autre part, parce que notre approche est cyclique. Enfin parce que nous pensons qu’il n’existe qu’un seul et unique schème pour tous les individus, ce qui ne signifie qu’il sera vécu identiquement par tous. Le signifiant est le même, le signifié varie pour toutes sortes des raisons extra-astrologiques En  ce sens, nous tendons à comparer l’astrologue  à un gynécologue, c’est-à-dire que pour nous l’astrologie décrit un processus de fonctionnement universel en dépit de certaines variations.

En parlant de gynécologie, c’est une évidence que de dire que les femmes ne sont pas constituées physiologiquement, anatomiquement comme le sont les hommes tout en partageant la même « nature » par ailleurs. La menstruation et la grossesse- deux facteurs qui sont liés- leur étant spécifiques.

Notre position est la suivante : l’astrologie nous informe avant toute chose de l’évolution du psychisme féminin et en ce sens, elle vient compléter le dossier cyclique des femmes autour du binôme Lune-Saturne marqué par  l’équivalence d’un an pour un jour, Saturne avançant d’un degré par mois environ.  La menstruation porte  aussi le nom de « règles » ce qui nous renvoie à la notion de Surmoi. En effet, la cyclicité cosmique qui régit le comportement féminin, à plusieurs niveaux,  détermine le rapport à la Loi en ce qu’elle a de collectif, de partagé par tous par-delà ce qui fait la spécificité existentielle de chaque personne.

En effet, nous définissons le Surmoi comme la conscience-dans tous les sens du terme- de la nécessité d’un certain ordre social s’imposant à  chacun, indifféremment. C’est de l’évolution de cette prise de conscience –avec ses hauts et ses bas- que traiterait prioritairement l’Astrologie avec une alternance de relâchement et de recentrage. Cela nous interpelle quant au mode de fonctionnement du psychisme féminin, dont on peut dire qu’il peut sembler assez déconcertant tant qu’on n’en a pas cerné la dimension cyclique.

Il semble que les femmes soient marquées périodiquement  par une forme de rébellion à l’encontre des contraintes sociales. Cela correspond à la phase descendante de l’Astrocyclon (cf nos travaux sur ce sujet, blog Nofim, par teleprovidence). Il ne faut pas vraiment compter sur les femmes pour qu’elles élucident  un tel processus qu’elles subissent surtout mais sans le circonscrire et certainement pas avec l’aide de l’astrologie traditionnelle qui sous-tend l’ouvrage de Barbault et dont elles sont assez friandes.

Tout se passe comme s’il avait  été instauré une signalétique cosmique assez frustre se limitant au mouvement de la seule planéte Saturne passant successivement sur certaines étoiles fixes. La proximité du « passage » de la dite planéte déclencherait  la dite « conscience » surmoïque pour une durée d’environ trois ans et demi, soit la moitié d’un cycle de 7 ans (28/4), ce qui donne une division en 8 secteurs de l’ensemble de la révolution sidérale de Saturne.

On serait dans une sorte de processus pavlovien, de réflexe conditionné. Dès lors que le « signal » est en passe de se constituer,- d’où une certaine marge d’anticipation- les femmes se montreraient plus « raisonnables » et plus faciles à « raisonner », au nom d’une norme, d’une Loi valable pour tous et s’imposant à tous.

Quelque chose dans l’Histoire du genre féminin  aurait eu pour effet de maintenir chez les femmes une dimension « sauvage » (du latin signifiant forêt), ce qui en ferait des êtres à moitié civilisés (du latin signifiant la ville). En un certain sens, les femmes seraient étrangères au monde de la Cité, et d’ailleurs, elles ont longtemps été maintenues dans une certaine marginalité par rapport aux affaires publiques (femme au foyer), à la Res Publica.

Le problème, c’est que tout ceci est périodique, ce qui tend à brouiller les pistes puisque, à certains moments, les femmes semblent se rallier à l’intérêt général, par opposition à l’intérêt particulier. Mais cela n’a qu’un temps et vient un cap qui les fait dévier de cet engagement au service de la communauté en faisant prévaloir des considérations de plus en plus locales voire personnelles. En ce sens, la femme serait un être hybride, une sorte de Dr Jekyll et Mister Hyde, à deux facettes, tel un Janus..

En tant qu’étrangère –condition qui est soulignée par la coutume ancestrale de  l’exogamie- elle pratique une certaine forme de mimétisme. Ce qui génère une autre forme de contradiction dans la mesure où elle est à la fois « sauvage » et « mimétique » donc conformiste, ce qui vise à donner le change.

Autrement dit,  la  femme serait étrangère au monde des hommes et gérerait son rapport de coexistence par des procédés assez déroutants.  Elle serait plus royaliste que le roi au regard du Surmoi, la moitié du temps et elle serait également liée à un autre type de Surmoi d’ordre mimétique, nécessairement lé à l’aspect cyclique de son rapport au monde. La femme serait donc paradoxalement à la fois une rebelle, une étrangère et un être cherchant à rassurer en adoptant un profil bas en ce qui concerne  ses opinions, ses références.

C’est ainsi  que les hommes seraient finalement plus libres de leurs pensées du fait qu’ils n’ont pas à vivre cette forme d’inhibition, de « complexe » d’infériorité, de syndrome de l’étranger. La femme serait constamment ballottée entre le trop dire et le pas assez oser, sans parvenir le plus souvent au  juste milieu, non sans nourrir un certain sentiment de culpabilité.

Les femmes seraient ainsi attirées par le monde des hommes selon un scénario de fascination-rejet, qui est source d’ambivalence et d’ambiguïté. Cela correspond sur le plan politique à un mélange de protestation contre le dirigisme étatique et une volonté de célébrer des valeurs communes et reconnues, avec un côté parfois conservateur et réactionnaire.

En définitive,  les femmes nous apparaissent comme fortement marquées par un certain conformisme qui les empêche de jouer le premier rôle dans le domaine de la créativité, tous domaines confondus (philosophie, économie, musique etc.). Dans le domaine politique, elles peuvent être des ultras qui en font trop (on pense à Catherine de Médicis et à la Saint Barthélémy 1572). Il  y a alternance d’accès de sévérité et de contrainte, de répression des dissidences au nom de l’intérêt général d’une part   et  de désinvolture où l’on n’a de compte à rendre à personne tout en s’interdisant de prendre des risques en s’éloignant du discours dominant, d’autre part.

Ce qui est intéressant, c’est bien entendu d’étudier les changements psychiques qui interviennent progressivement  lors des changements de phase de l’Astrocyclon. (Avec l’entrée de Saturne dans le premier tiers (ou décan) de chaque signe fixe). Elles deviennent soudainement plus sensibles aux remontrances quant à un certain désordre comportemental. Elles sentent qu’elles sont en train de dépasser les bornes et font machine arrière, cèdent sur divers points, multiplient les concessions, mettent de l’eau dans leur vin, bref elles respectent le Surmoi en comprenant notamment ce qui les relie à autrui par de là les différences de surface. Car les femmes ont du mal à capter ce qui est de l’ordre du général, trop souvent obnubilées par les détails et le sentiment que « cela n’a pas de rapport », que « cela n’a rien à voir », ce qui est une assez grave limitation cognitive. Avec la phase ascendante de’ l’Astrocyclon, les femmes deviennent plus intelligentes, sont davantage dans la conscience du collectif. Mais cela n’a qu’un temps. Au bout d’un certain temps, les choses basculent dans l’autre sens et le rapprochement avec autrui  devient de plus en plus  flou. Les femmes perdent alors peu à peu une vision globale du monde et leur champ de conscience se rétrécit comme une peau de chagrin.

Quel est l’intérêt d’une telle information pour le psychanalyste ? Le fait que la femme soit liée à un certain calendrier (par-delà celui de la menstruation et de la ménopause) ne fait pas partie du bagage théorique du praticien. Le modèle œdipien ne suffit pas. Il convient de le combiner avec l’Astrocyclon dans le traitement et le suivi des femmes mais il va de soi que ce phénomène ne peut pas ne pas affecter les hommes par ricochet. Comprendre le comportement des femmes (mère, épouse, sœur, fille) peut se  révéler fort utile. C’est une donnée que n’a pas non plus intégrée John Gray dans ses ouvrages (Mars-Vénus) sur la différence hommes-femmes. Rien à voir, on l’aura compris, avec l’astrologie de papa !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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Linguistique et cyclicité au prisme des affixes

Posté par nofim le 15 décembre 2013

Linguistique et cyclicité. Les particules up et down en anglais.

Par Jacques Halbronn/

 

Une des grandes questions qui se posent à la théorie linguistique touche au domaine de la morphosémantique. Est-ce que la langue par elle-même est porteuse d’un message ou bien n’est—elle qu’un médium  que l’on peut charger de n’importe quel signifié ? Se pose ainsi la question d’une linguistique du signifiant, dont le statut est certes minimaliste mais qui sert de matrice pour d’autres développements. En ce sens, il n’est pas vain de regrouper les mots par préfixe ou par suffixe  en considérant que ces « adjonctions » font déjà sens par elles-mêmes. De même, peut-on penser que tous les mots dérivant d’une même racine constituent un certain champ sémantique, à la jonction entre le signifiant et le signifié.

Nous aborderons ci à nouveau la question des préfixes en les rapprochant des particules. Ces particules-down et  up- nous sont singulièrement familières en informatique en ce qui concerne le téléchargement : download  et upload. (cf. notre étude in Revue Française  d’Histoire du Livre, n+° 132, 2011)  Nous pensons qu’il convient de les considérer comme des équivalents des préfixes « de » et « ré » en  français On sait qu’en anglais, les deux systèmes, le français et l’anglais cohabitent non sans une certaine redondance synonymique.

Download, c’est retirer quelque chose qui se trouvait quelque part. On le rapproche d’autant plus aisément du préfixe « de » que cela commence par la même lettre.  On sait qu’en anglais, un équivalent est le préfix « dis » archaïque  comme dans décharge

Upload, à l’inverse, implique  que l’on va revenir sur un lieu dont on était parti. On va reprendre et reconsidérer  (update) un dossier.

Up signifierait plus « remonter » que « monter ».  En anglais on trouve nombre de cas avec le préfixe pour indiquer une répétition, un « retour ».

En allemand, les équivalents pourraient être : auf  et zu. Auf semble de toute façon avoir la même racine que « up ». Aufmachen signifierait plus rouvrir qu’ouvrir alors que zumachen signifierait se débarrasser de quelque chose qui est censé être « clos », « terminé », « fini ». L’avenir est le Zukunft, ce qui nous sort du présent et du passé. On tourne la page.

On peut dire que nous supposons une approche cyclique qui ne connait pas de véritable début, on revisite toujours peu ou prou le « passé » ou plutôt ce qui est considéré comme tel, « révolu » mais une révolution, c’est astronomiquement, un recommencement, une redistribution.

La traduction habituelle serait plutôt  en haut pour up et en bas pour down. On n’obtient pas dans ce cas une  notion de répétition ou d’abandon dans le sens que nous venons d’exposer, cela semble dévolu aux préfixes « latins » du « re » et du « de » (ou dis). On a là un exemple typique d’un morcellement sémantique du signifié du fait de la pluralité des signifiants.. Nous avons pu observer ce phénomène au niveau du savoir, du « langage » astrologique lorsque l’augmentation du nombre de signifiants, du fait du « progrès «  astronomique génère  une démultiplication du signifié, une fragmentation/ On accède ainsi à une forme de pathologie de l’épistémè.

Si l’on prend l’allemand « zu », on note que cela peut signifier ce qui est en trop (comme l’anglais « too ». zu viel, too much). Cela correspond assez bien à l’idée de cloturer, donc de saturation  (satis : assez). On en a assez, donc on arrête, donc on  est sur le départ. Inversement, quand on éprouve un vide, on est prêt à ouvrir, à s’ouvrir.

On peut penser que les langues sont réductibles, quant à leur message, à des notions extrémement simples mais d’un grand intérêt pour l’anthropologie. La complexité des messages nous apparait comme un leurre et tient à une forme d’inflation qui plombe l’économie de la langue.

 

 

JHB

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