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Le pôle belgo-nordiste de l’astrologie francophone années 30-50

Posté par nofim le 14 décembre 2013

La vie astrologique en Belgique et dans le Nord de la France au XXe siècle  (années trente–cinquante)

Par Jacques Halbronn

Au cours de nos recherches, comme il se doit, nous avons découvert certains aspects  assez mal connus du mouvement astrologique francophone ; cela concerne une époque et une période spécifiques qu’il sera intéressant de comparer brièvement avec ce qui s’est passé à Paris au cours des mêmes décennies de l’Occupation et de l’après-guerre.  On se servira  bien évidemment de l’Encyclopédie du vicomte Charles Herbais de Thun, parue en 1944, aux Editions de la Revue Demain (cf. infra) mais qui ne peut donc en fait couvrir notre période encore qu’elle puisse nous donner quelques informations concernant certains protagonistes. Rappelons que la dite Encyclopédie fit l’objet d’apports des intéressés aux mêmes qui lui communiquèrent diverses informations les concernant (cf. la correspondance entre  Herbais de Thun et André Boudineau)

On s’intéressera essentiellement à la parution des revues astrologiques, à la création de nouvelles structures et à l’organisation de Congrès mais aussi  à la question de l’organisation de « services de consultation » – le « studio astrologique », qui est un aspect que nous avions jusqu’à présent négligé d’aborder et qui constitue une pomme de discorde. Nous ne prétendons nullement à l’exhaustivité notamment parce que nous ne sommes pas allés consulter le dépôt légal belge et que les clivages entre ces deux zones sont assez marquants. Bien des noms qui seront mentionnés ici sont complétement inconnus du milieu astrologique français et souvent à consonance flamande.

Au tout début des années Trente, une revue parait à Anzin, dans le département du Nord, « L’astrologie et la Vie » (BNF Jo 63507) avec pour sous titre  « Revue mensuelle consacrée aux études d’Astrologie scientifique natale et internationale et aux directives et à la philosophie qui s’en dégage ». Elle est dirigée par  Georges Decamps (cf Herbais  de Thun,  Encyclopédie, p.  266) et comporte des collaborateurs éminents tels deux André de l’époque, Volguine (alias Alexandre) et Boudineau.

Dans le numéro de Mai 1930  n ° 3-4-5, sous le titre  ‘La nouvelle planéte »  G.de Talloires annonce que « Le Comité Directeur de l’Observatoire de  Lowell aurait décidé de dénommer la nouvelle Planéte PLUTON »

 

Cette revue est liée à l’IAP (Institut Astrologique de Paris) qui n’est autre qu’une officine de consultation correspondant à ce qu’on appellera dans la revue Demain et ailleurs un « studio astrologique ». C’est là un trait particulier à l’astrologie belge et « nordiste » que d’être décomplexée par rapport à l’argent de la consultation (orale et  surtout écrite avec le « scandale » Astroflash à Paris à la fin des années soixante).  Force est de constater, dès les années Trente, en effet que les mentalités diffèrent entre Paris et Bruxelles en ce qui concerne les moyens que les associations et autres groupes d’astrologue seraient moralement en droit de mobiliser. Pour les Belges, il faut prendre l’argent là où il se trouve, là où il  y  a de la demande. / L’enseignement DDE l’astrologie est toléré mais pas la consultation. Les praticiens font ce qu’ils veulent mais on ne saurait admettre qu’une association, de près ou de loin, aille « cautionner » leurs pratiques, même si cela pouvait lui rapporter quelques subsides. Les Belges reprocheront ainsi à la SAF de végéter en se privant  de rentrées plus ou moins juteuses qui lui permettraient de s’engager dans des entreprises plus ambitieuses. Une telle position de refus conduit d’ailleurs à laisser les praticiens agir comme ils l’entendent sans aucun contrôle, non sans une certaine hypocrisie (cf. infra).

 

 

 

La résurgence de la revue Demain

Cette revue comporte aussi un volet éditions. En 1937,  ces éditions firent paraitre l’ouvrage de Léon  Lasson Astrologie Mondiale. Avec en sous-titre « Quinze ans de paix sur l’Europe » avec une préface de Bray. Encore en 39, on  signalera cet ouvrage dans la revue Demain.

Nous avons déjà dans d’autres circonstances signalé que le fonds des Editions de la Revue Demain avait été cédé aux Editions Flandre-Artois, sises en France, à Tourcoing, donc dans le département du  Nord. De nouveaux ouvrages  s’y ajouteront comme les Confessions d’un astrologue de Gustave-Lambert Brahy mais on connait notamment ces éditions par les ouvrages de Georges Antarès, déjà parus avant-guerre pour le Manuel ; d’autres du même auteur s’y grefferont. La reparution de la dite Revue se fit également dans ce cadre mais assez vite, la revue Demain parait à Bruxelles et semble être autonome par rapport à Flandre-Artois. On dispose de certains numéros du fait du dépôt légal français auquel l’éditeur de Tourcoing était astreint. Mais la parution semble de la revue Demain ne semble pas s’être poursuive dans les années soixante, et elle ne reparaitra plus tard qu’en 1976 à l’occasion du cinquantième anniversaire de la fondation par Brahy  de l’Institut Belge (rebaptisé CEBESIA), sous la direction de Jacques de Lescaut (par ailleurs collaborateur de Maurice Béjart). Au sortir de la guerre, Brahy se voit  monté du doigt par le milieu astrologique qui ne lui pardonne pas une certaine collusion avec l’occupant allemand (cf. infra), ce qui explique probablement l’opération qui conduit à un accord avec les éditions Flandre-Artois, dans les années cinquante. On notera que la publication des œuvre de Georges Antarès correspond à une certaine forme de réconciliation nationale puisque le dit Antarès s’est allié avec les ennemis de Brahy (cf. infra)  A notre connaissance, un tel phénomène – la notion d’astrologues résistants ou d’une astrologie au service de la Résistance-  ne nous est pas connu en France dans le milieu astrologique..

En 1950, reparait ainsi  à Tourcoing le Manuel Pratique d’Astrologie de Georges Antarès, Edition Définitive, Il n’est fait aucune mention  des Editions de la revue Demain. Le copyright est  aux Editions Flandre- Artois.  Peu avant, Antarès avait publié chez les mêmes éditeurs    Ce que peut l’Astrologie pour l’Humanité

Nous disposons également de la troisième ’édition d’avant-guerre, avec une préface de Brahy qui n’est pas reprise en 1950. Dans cette édition, il y avait  ajouté « Devenez votre propre astrologue », formule qui n’est  pas reprise. Les trois préfaces de Brahy ont disparu corps et bien  à Tourcoing

Un sous-titre assez copieux sera supprimé en 1950 : « Traité complet, rationnel, clair et méthodique, traitant entre autres de l’influence des signes sur les maisons, de multiples influences combinées et comportant une liste des principales étoiles fixes, une liste des grandes villes du monde avec leurs longitudes et latitudes, etc. (Troisième édition revue et augmentée » Herbais de Thun nous signale que la première édition du Manuel   (André Barbault proposera pour sa part Traité Pratique d’Astrologie) est de 1936. Une quatrième édition paraitra en 1942 ; On notera que les Editons de la Revue Demain ne cesseront jamais leurs activités sous l’Occupation – même si la revue, elle, s’arrête En  43 parait de Brahy le Mystère des Influences astrales. Illusions et réalités (Paris, et Bruxelles) avec une page de titre représentant un robot pour illustrer la question posé e  L’ »homme ‘’est-il qu’un robot enchainé aux ordres du Ciel ?€ Cet ouvrage supplée d’ailleurs jusqu’à un certain point la suspension de la revue et comporte un volet prévisionnel expliquant la succession et la suite de évènements (Ch.  IX  L’astrologie au pied du mur. Quelques prévisions remarquables au niveau mondial) tout comme un ouvrage intitulé Anticipations pout 1944 de « Stella », les périodiques étant plus surveillés que les livres.

Comme nous l’avons indiqué dans notre ouvrage La vie astrologique. Années trente-cinquante (Ed  Trédaniel- La Grande conjonction, 1995, pp. 95 et Seq) Krafft, l’astro-statisticien suisse passionné des Centuries publie à Bruxelles en 1941   « Comment Nostradamus a-t-il entrevu l’avenir de l’Europe ?, chez Snellew. Or Herbais de Thun ne le mentionne pas dans son Encyclopédie de  1944, lui qui est si bien informé. Un errata figurant dans l’ouvrage fait la publicité de la revue Demain

. Antarès a ajouté un paragraphe à la fin de son Avant-propos de 1950 « J’ai visé surtout à ce que cet ouvrage justifie son titre de manuel pratique afin que tout chercheur sérieux et sincère puisse se faire rapidement une opinion sur la valeur de l’astrologie »

Les Ed. Flandre-Artois publieront également « clef du Zodiaque » avec une préface de A. Volguine, en1951. Il s’agit au départ de productions de très médiocre qualité matérielle- si l’on compare avec les editions  de la Revue Demain et donc à fort petit budget. Mais cela tient peut-être aux restrictions de papier.

En fait, on peut penser- mais ce n’est  à ce stade qu’une hypothèse- que c’est Antarès lui-même qui a dénoncé son contrat avec les Ed. de la Revue Demain. Mais Brahy est également en relation avec Flandre Artois pour la revue et pour les Confessions d’un Astrologue, ouvrage qu’il a publié chez eux dès 1946. Mais dès  47, le Manuel d’Antarés reparaitn chez Flandre-Artois (cf dépôt légal BNF) sans référence aux éditions passées dans le cadre de la Revue Demain.

Si la revue commence à paraitre chez Flandre Artois et ce dès  48, elle repasse très vite sous le contrôle de Brahy et de son Institut. Son sous-titre est d’abord   Revue  d’Astrologie Scientifique. Signalons que dans ses premières années d’existence, la revue s’intitula  « Revue Belge d’Astrodynamique » pour devenir au cours de l’année  1935 Revue d’astrologie scientifique, d »idées nouvelles et d’anticipations »

Décidément Brahy évite autant que possible l’usage du mot Astrologie. Brahy évoque ce qui se fait de l’autre côté de la frontière à Lille, à savoir l’ Académie Nationale d’Astrologie ( cf : Demain   Ed Flandre Artois  (I7e année)   Hirsig à Lausanne se fait aussi l’écho de l’activité astrologique lilloise, dans sa  revue « Destin »

Dans le numéro de 59, on parle d’organiser les « amis de la revue Demain »

« Une Revue est un lien  entre tous ses lecteurs mais pour mieux se connaitre et s’’apprécier, il faut se fréquenter. A partir du mois prochain, nous organiserons dans toutes les villes du pays qui pourront réunir un petit groupe de lecteurs et d’amis de la Revue « Demain » des réunions périodiques. (…) Sujet du Ier Colloque à Bruxelles le 16 septembre, à Liège le 5 octobre « Pourquoi les prochaines années  pourraient être parmi les plus critiques qu’ait jamais traversées l’humanité ? »

Il est possible que l’association de Brahy ait cessé d’exister et que la revue serve pour reconstruire une nouvelle structure, ce qui donnera le CEBESIA, à moins qu’il ne s’agisse que d’un changement de titre pour la même association fondée en 26. La revue et l’Institut ayant été fondés la même année, il y a une certaine ambiguïté entretenue plus ou moins délibérément. En 76, il est question de « la revue bimestrielle astrologique et culturelle « Demain » revue fondée en 1926 par GL Bray, éditée par le CeBESIA. », soit la même année que la Société Astrologique de France, d’abord appelée Centre d’Etudes Astrologiques de France.

La dernière publication de ces éditions semble remonter à 1980 L. Horicks et H. Michaux  Traité pratique d’astrologie mondiale, ouvrage paru à Nice au début des années 40, sans que cela soit précisé dans la réédition. (il sera réédité par la suite aux Editions CEDRA-Astralis) dans les années 90.’  Mais la préface est bel et bien d’Antarès et est datée de 1979.

 

 

Le sort de la revue « Le Verseau »

Cette revue a fait l’objet d’un dépôt partiel à la BNF. Nous en avons à la Bibliotheca Astrologica quelques exemplaires (dont certains nous ont été fournis par la fille d’André Boudineau, Marie-Christine). On verra d’ailleurs que plusieurs revues belges ont été de même envoyées à Paris et c’est d’ailleurs ainsi que nous en avons pris connaissance.

Le Verseau nous intéresse tout particulièrement du fait du rôle qui joue Antarès (alias Georges  Mostade)

Le sort de cette revue est lié à celui d’une autre, intitulée Signes du Temps, dont il est précisé en sous –titre « Revue d’astrologie fondée dans la clandestinité en 1941 ».

Signes du Temps se décrit ainsi : « la revue (…) vous introduira dans tous les domaines de l’Astrologie. Vous y trouverez une documentation abondante sur tout ce qui est à même de vous faire comprendre cette science merveilleuse qui est appelée à  révolutionner les connaissances d’aujourd’hui. Ses collaborateurs sont des astrologues  expérimentés et ses prévisions vous donneront des vues utiles et intéressantes sur les temps à venir ».

En avril 1946, Robrecht Bauwens écrit  en tête des Signes du Temps annonce une fusion envisagée avec « Le Verseau » puisque les deux revues ont « à peu près le même tirage ».

En Juin 1946, nous trouvons en effet  un numéro intitulé « Signes du temps  (…) fusionnée avec le Verseau »

Un personnage fait la jonction entre les deux « organes », un certain F. Pagnier,  directeur des Signes du Temps associé à R. (obrecht) Bauwens, tous deux de Bruxelles, tous deux contribuant  à des articles de la revue..

En juillet  1946,  la présentation s’est inversé : Le Verseau, revue d’astrologie fusionnée avec « Signes du temps »

Brahy, à la fin de ses Confidences d’un astrologue (pp : 189  et seq)  réagit aux propos peu cléments parus dans la revue  de Bauwens à son endroit à la Libération..

Dans la dite revue,  on annonce un Groupement des astrologues belges :

« Il s’est tenu le 16 avril à la Taverne Britannique, rue de Louvain, à Bruxelles, une réunion préliminaire  à la fondation  d’un groupement des astrologues belges. (…) Il s’est trouvé réuni sous la présidence de M. A. Strymans, artiste peintre et grand résistant des deux guerres des hommes qui dès le début de l’Occupation avaient décidé de mettre l’astrologie au service de la patrie, en prêchant la résistance à l’ennemi qui devait perdre la guerre. Tous ont vu la rage au cœur leurs efforts menacés de sombrer dans le doute et la contradiction lors de la parution sous censure allemande de la revue « Demain » prêchant la collaboration avec l’ennemi, soit disant au nom d’une science non censurée »  Brahy dont le nom n’est pas mentionné est traité de « délinquant »  C’est Bauwens qui assure provisoirement le secrétariat du «  groupe en formation »

Mais dès février 1946,  les Signes du Temps annonçaient cette « Création d’un Groupement des Astrologues belges » en liaison avec « Le Verseau » mais à ce stade, la revue Demain n’est pas mentionnée.

Bauwens, dans  Signes du Temps, avant la fusion, avait publié en avril 1946 une étude à « l’Horoscope de Charles de Gaulle », né à Lille,  signée « Le Hibou » Il salue un travail paru dans « Le Verseau » sur ce sujet, signé Pagnier. (Août  1945)  On y trouve une comparaison avec le thème de Hitler

On observe que  dans les numéros du Verseau déposés à la BNF, qui datent de  1945, et ceux qui appartiennent aux collections de la Bibliotheca Astrologica le nom de Georges Antarès apparaissait aux côtés de celui de Pagnier.

Le n° 1 est daté de février 1945 Pagnier en est le directeur et Antarès le Rédacteur en  chef.

On y affirme  que « la prédiction de l’avenir n’est pas du tout (sic) le rôle principal de l’astrologie. Elle est   avant tout la science  qui nous permet de connaitre les rapports entre les influences astrales et la psychologie et la physiologie de l »être humain » Le nom de la revue, nous dit-on, est lié à l’Ere du Verseau.

Déjà on y trouve un appel au rassemblement  «  Désirant donner au mouvement astrologique belge un essor nouveau, il entre dans nos intentions de former un Cercle groupant tous les astrologues, étudiants et sympathisants de l’astrologie scientifique en Belgique.

Dans le n°4 (mai1945) on apprend l’existence du Cercle Astrologique de Charleroi qui organise des réunions dans cette ville, le dimanche matin.

 La fusion entre les deux publications aura conduit Antarès à se retirer de la direction mais il publie chaque mois une étude de la Lunaison sous le pseudonyme de « La Vigie » qui sera sa marque de fabrique au cours des décennies suivantes. Cela désignera le groupe  de ses fidèles.  Décidément, le sieur Mostade a un certain goût pour les « noms de plume »

Lisons ce qu’on trouve dans l’Encyclopédie du Mouvement astrologique de langue française au sujet de Bauwens. On y apprend (p. 223) que  celui-ci avait contribué aux Congrès internationaux de Wiesbaden en 1936  et de Paris l’année suivante. Il n »était donc pas intervenu au congrès de Bruxelles de 1935. (sur Bauwens  au sujet de l’organisation d’une Fédération, lors du congrès de 1936 voir Brahy Confidences d’un astrologue, 1946,  pp/89 et seq)

 On y apprend qu’Antarès fut, quant à lui, initié  à l’astrologie par  Strymans, le président du nouveau groupement anti-Demain. Mais Antarès aura été avant la guerre un proche collaborateur de la revue Demain (cf.pp. 218-219). En revanche, on ne trouve rien sur Pagnier dans la compilation du Vicomte.

Rappelons que le projet de rassemblement des astrologues n’est pas nouveau dans l’après-guerre. La revue Demain dans son numéro de juillet 1936 (p. 14), en annonçant un « deuxième congrès d’astrologie scientifique de Bruxelles prévoit  pour le dimanche la « création éventuelle  d’une Fédération Nationale  des Astrologues Scientifiques. (cf.  Brahy  Confidences d’un astrologue, 1946, p. 85)

Comme le note Brahy dans ses Confidences de 1946, Antarès fut soin « ennemi déclaré » avec lequel il avait fini par se réconcilier (p. 197)

Le  studio astrologique

La revue propose des consultations :

« Quoique se consacrant principalement à la diffusion et à l’enseignement de l’astrologie ainsi qu’à des recherches privées dans ce domaine, la direction de la revue « Le Verseau » met à la disposition de ses lecteurs un service de consultation à certaines conditions bien déterminées (…) Il ne sera donné aucune suite à des demandes de consultation qui n’auraient d’autre mobile que de satisfaire la curiosité (.) Nous encourageons particulièrement les parents à nous demander conseil pour l’orientation professionnelle et l’éducation de leurs enfants. Quel que soit votre cas, adressez-vous en toute confiance à notre service de consultation. Notre dévouement et notre discrétion absolue vous sont acquis »

Déjà avant-guerre, il est question, en Belgique,  de « studio astrologique » pour désigner un espace de consultation.

Dans la revue Demain, à partir de 1934- et  jusqu’en 1938

« Notre Studio Astrologique » En réponse à de nombreuses sollicitations, nous avons été amenés à organiser un département spécial, chargé de donner suite aux demandes d’études qui nous parviennent (.) Nous ne faisons pas d’études en série (…) Nos études sont faites sous la direction de notre collaborateur Stella.  ( ..) Poser nettement la question » »

Consultations orales par Stella (alias Brahy)

Dans chaque numéro désormais, le même encart ;

« Avez-vous déjà songé à consulter ? Le studio Astrologique de la Revue Demain ? Quelle que soit la question qui vous préoccupe,  une étude astrologique personnelle spécialement et exclusivement appropriée à votre cas vous donnera des conseils en harmonie avec vos influences astrales de naissance »*On aura compris que Stella supervise les travaux d’un certain nombre de collaborateurs.

Pendant la guerre, il est fait la promotion dans Demain de l’Institut Nyssens

« Préparez-vous un heureux avenir. Soyez l’artisan de votre destin. Les événements, les astres, les faits visibles ou invisibles peuvent vous influencer mais vous n’en êtes pas moins libre d’agir sur vous-même et sur votre sort’

Dans la revue Uranus, « organe officiel  du Cerce Liégeois « Uranus », dont le rédacteur en chef est Paul Muysers (cf. Encyclopédie du Mouvement Astrologique, p. 346), on trouve en  1937 également ce type d’annonce de service «  Le «  service de consultation » du studio Astrologique de Liège peut fournir des horoscopes scientifiques ainsi que tous commentaires interprétatifs de la destinée

Ce type d’activité  sera généralement  exclu des activités des revues «sérieuses »  A la même époque, en 1946, à Paris, le Centre International d’Astrologie n’envisage pas le moins du monde de tels « services », qui restent le fait des revues commerciales accueillant de la publicité pour les professionnels. Un paradoxe que nous avons relevé depuis longtemps, tient au fait que la plupart des publicités  contenus dans les dites revues concernent  non pas des astrologues mais des voyants, alors même que le contenu rédactionnel se focalise presque exclusivement sur l’astrologie, comme s’l y avait deux publics cible pour de telles revue, celui qui veut apprendre l’astrologie et qui lit les textes et celui qui y cherche une sorte de guide pour trouver le « bon » voyant. Il y a donc une forme de promiscuité.

En France, on n’imagine pas à l’époque qu’une revue ou une association puisse proposer des » services » aux lecteurs. Il y a une exception à cette époque en la personnes de Louis-Marie Raclait auquel le milieu astrologique ne pardonne pas son côté « commercial »  ce qui  ne saurait choquer outre- Quiévrain, avec sa revue Astres, ce qui fait que Raclet est moins stigmatisé à l’étranger que dans son propre pays.(cf. nos études sur l’ Histoire du mouvement Astrologique Francis au XXe siècle) ! D’ailleurs, il sera reprocé à la Société Astrologique de France de dépérir par son mépris des activités commerciales.

,Cela, dit, les esprits vont évoluer : l’idée de publier des guides comportant des fiches d’un grand nombre d’astrologues est parfois réalisée sous l’égide de telle ou telle association (comme la FDAF qui entend  gérer la question de la profession d’astrologue)  et cela vaudra pour Internet y compris pour les « web télés » comme Teleprovidence. Les praticiens qui y sont présentés peuvent ainsi  être sollicités par une clientèle mais sans que l’association qui assure la logistique ne soit commercialement intéressée si ce n’est parfois par le biais d’une cotisation ; On n’imagine pas les Cahiers Astrologiques ou  L’Astrologue proposant les services d’un « Studio Astrologique » : C’est l’occasion de noter qu’avant la nouvelle ère des Congrès (milieu des années soixante-dix),  quand les astrologues se réunissaient,  le weekend end, c’était dans le cadre de « salons » (comme à l’Hôtel Lutétia) en tant que praticiens alors que les congrès accueillirent surtout des chercheurs discutant entre eux (colloques)

Vaste débat qui ne cessera de diviser les astrologues : les astrologues doivent ils travailler entre eux pour faire évoluer leurs outils ou bien doivent ils passer à une phase de transmission (enseignement, consultation qui  a l’avantage d rapporter de l’argent ? Les  uns pensent  que l’astrologie n’est pas encore ‘au point » et d’autres qui font comme si elle l’était.

Pour la petite histoire, on notera que cette façon qu’avaient les astrologues belges de parler du « mouvement astrologique » semble avoir déteint sur nous quand en 1975 nous fondâmes le Mouvement Astrologique Universitaire. (MAU)

En 1954, l’Institut Central Belge de Brahy sera  membre d’une Fédération  réunissant la Fédération Française d’astrologie, de la British Federation of Astrologers   et d’une association allemande (Klassische Astrologie)  dont le Congrès de Strasbourg fut le vecteur. Par la suite, c’est  à Bruxelles que se tiendront deux congrès astrologiques en 1965 et surtout en 1971 auquel nous assistâmes avant que nous même nous lancions toute une « vague » de congrès à partir de 1974. Mais il faudrait aussi pour  être complet rappeler les activités astrologiques lilloises, dans le Nord de la France, notamment le congrès  de 1951(cf. Guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel –Grande Conjonction ; 1984) auquel participèrent plusieurs astrologues belges comme Antarès, Horicks et Michaux (on en trouve des échos dans le journal Nord-Matin). Quant à Brahy, il sera partie prenante de ce qui se jouera en France à la fin des années 70, autour du MAU, lequel d’ailleurs organisera à Bruxelles un Congrès en 1980, avec le soutien de Jacques de Lescaut, qui avait repris les rênes de la revue Demain en 1976,  où se constitua une Fédération  internationale  des astrologues de langue  française ; qui tiendra l’année suivante un   congrès   à Luxembourg.

On peut dire que la Belgique et la France limitrophe du département du Nord, constituent au cours des années 30-50 un pôle dynamique faisant pendant au pôle francilien. La tenue du congrès de 1935 à Bruxelles deux avant celui de Paris, a une valeur symbolique. Après la guerre, c’est à Lille que les premiers congrès d’astrologie vont se tenir, notamment celui de 1951. A partir des années Soixante-dix,  l’émergence du MAU  fera basculer l’astrologie du Nord et de la Belgique dans une dynamique où Paris joue un rôle central au sein d’un empire qui va de  Bruxelles à Nice et de Genéve à  Toulouse, de Lyon à Londres, avec notamment les congrès MAU de Lille en 1978 (avec le rapprochement avec l’INAC (Institut National d’Anthropocosmologie) de Jean Hoyoux, à Liége, de  Bruxelles en 1980, de Luxembourg  en 1981,  de Tournai en 1983 (avec le rapprochement avec l’Astro-group de Georges Schepers), sans parler de la dynamique de Teleprovidence à partir de  2008  qui intégre la Belgique dans un ensemble qui n’oublie pas le Québec (congrès MAU de Montréal 2009)..

 

 

 

 

JHB

14 12 13

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

La femme Proserpine et l’homme Pluton dans l’Astrocyclon

Posté par nofim le 13 décembre 2013

 

La menstruation saturnienne et l’Astrocyclon.

Par Jacques Halbronn

 

Qu’est ce qui se caché derrière un certain attrait pour les cyclicités longues ou une certaine astrologie de l’irréversible qui conduit à brouiller et à embrouiller, à faire perdre   toute véritable conscience de  cyclicité ?

Ne nous voilons pas la face ! Certaines pratiques astrologiques sont tout sauf innocentes et l’on assiste à des tentatives de dévoiement de l’idée de cyclicité chez un nombre croissant d’astrologues obnubilés par une certaine idée du progrès qui conduit à parler de la « fin d’un monde », ce qui est plein de sous-entendus plus ou moins avouables de l’irréversibilité de l’avancée du communisme  soviétique prônée par- un André Barbault au début des années soixante, du temps du spoutnik  jusqu’au prophétisme féministe à la sauce aquarienne (Ere du Verseau). Or, s’il   y a bien un principe sacré en astrologie, c’est bien que tout est cyclique et que rien n’est jamais acquis. Un astrologue qui nierait le « choc en retour »  trahirait sa mission.  Toute situation est vouée à pouvoir se renverser, s’inverser.

On se méfiera donc des échéances reportées sine die ou repoussées jusques  aux calendes grecques. Or, c’est souvent l’impression que l’on a en écoutant discourir des astrologues à savoir qu’ils ont du mal à envisager, à un stade ultérieur ou d’ailleurs antérieur le contraire, l’opposé de ce qu’ils expriment. On retrouve d’ailleurs peu ou prou cette même tendance avec cette fixation chronique sur le thème natal perçu comme un « roc » indéfectible, comme une sorte de citadelle du «Moi ». La notion de fluctuation est globalement mal assurée, mal assumée et mal vécue chez les astrologues. Les cordonniers sont les plus mal chaussés !

Dès lors, tout se passe comme si une telle astrologie qui se fige à la fois dans son point de départ  et dans son point d’arrivée, tend à éloigner tout un public masculin qui, viscéralement et instinctivement,    y capte des signes d’une forme de mort psychique. On comprend dès lors pourquoi tant de réunions astrologiques sont littéralement désertées par la gent masculine qui n’y trouve pas son compte.

Mais, comme nous l’annoncions plus haut, rien de tout cela est innocent et l’on comprend que l’astrologie ait pu, à travers les âges, se mettre au service des causes, des partis les plus divers, ce qui vaut aussi bien entendu pour les « Centuries » de Nostradamus (cf. Ellic Howe, Le monde étrange des astrologues, Ed R. Laffont).

Que se passe-t-il donc quand une population qui tente de rendre irréversibles certains acquis sociaux se pique d’astrologie ? On ne peut pas avancer dans la vraie connaissance de l’astrologie sans aborder de front un tel problème si l’on entend éviter d’être manipulé. Comment ceux qui veulent s’accrocher à leurs acquis parfois si péniblement obtenus pourraient-ils accepter de devoir  y renoncer ne serait-ce que périodiquement, provisoirement ? On sait que parfois, l’on est tenté d’arrêter le temps ou de l’avancer en  agissant sur les aiguilles. Si l’on compare l’astrologie à une sorte d’horloge,  n’est –il pas compréhensible que certains tentent d’en prendre le contrôle ? C’est selon nous ce qui est arrivé avec l’astrologie. Autrement dit, on assiste à un sabotage en vue de nous donner une fausse idée de la structure du temps. On casse le baromètre. De la sorte, en tout cas, l’astrologie ne pourra venir valider un certain recul, un certain retrait. C’est toujours ça ! On aura compris que nous n’entendons pas en rester là  quitte à désespérer certains.

Au niveau sociologique, ,nous avons développé et appliqué à divers domaines une certaine grille de lecture. Nous pensoons qu’il existe toutes sortes de groupes qui ne sont pas soudés par leur objet d’étude mais par le profil de leurs membres si bien que ceux qui se joignent  à eux par le biais de l’objet d’étude se trouveront décalés en ce qu’ils n’ont pas le « bon » profil qui est la condition nécessaire. Dans les milieux astrologiques, c’ »est les enjeux du féminin qui prévalent sur ceux de l’astrologie si ce n’est que cela n’apparait qu’entre les lignes, en message subliminal, dans le « non-dit » ou dans l’allant de soi ‘(cf. H. Garfinkel. Ethnométhodologie). Mais dans le cas de l’astrologie la manifestation de ce substrat social  est tellement marquée que cela ne devrait tromper personne. La raison affichée pour justifier l’existence d’un groupe est rarement la « bonne », la « vraie »/  Inversement, sans ce substrat qui lui est en soi étranger, l’astrologie serait-elle capable de rassembler ? On l’aura compris, il n’est point nécessaire de parler du féminin pour que la réunion fonctionne, il suffit que l’on fasse tenir à l’astrologie un certain message qui tourne autour de l’idée que ce que nous avons obtenu (nous les femmes), on ne nous le reprendra pas. C’est écrit dans les astres. Le monde n’avance pas à reculons.

De ce fait, la théorie des Ere Précessionnelles (cg notrre ouvrage Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Parisn 1979), apparait comme un garant d’une longue période de temps (plus de 2000 ans, donc de 20 siècles) qui annonce des temps nouveaux. C’est d’railleurs aussi le cas de ces nouvelles planètes (au-delà de Saturne) dont les découvrtes successives  consolident l’idée d’un progrès inscrit dans les astres et qui ne saurait êter que linéaire, en tout cas à notre échelle de vie. En ce sens, d’ailleurs, nous éprouvons, pour notrre part, un malaise quand nous entendons, asséné maintes et maintes fois, que la découverte successive sur près d’un siècle et demi  de  trois planètes jusque là inconnues marquerait une marche irréversible de l’Humanité  vcers des horizons nouveaux..

Voilà pourquoi nous nous portons en faux contre une pseudo- cyclicité qui n’est qu’une linéarité qui ne dot pas son nom quand on nous explique que Pluton ne reviendra au même point  sidéral (du ciel) que dans plus de deux siècles. De l’eau aura le temps de couler sous les ponts/ Avec une cyclicité de 7 ans en 7 ans, un tel péril se voit exorcisé. Pas d’abus de pouvoir, pas de situation qui perdure indéfiniment ! Car qu’on le veuille ou non, toute prévision à long terme favorise tous les excès car elle situe le cours des choses dans  une durée qui excède ce que les humains peuvent endurer .  Quand j’entends quelqu’un me dire que telle planéte restera vingt ans dans le même signe ou que tel cycle met 36 ans à s’accomplir(Saturne-Neptune) je pense qu’il   a quelque chose de pourri (Hamlet) dans le royaume de l’Astrologie et de foncièrement désespérant.

Nous voulons une astrologie à échelle humaine, à visage humain et non une sorte de lit de Procuste qui nous écartèle ou qui au contraire nous mutule, selon que le  lit  est trop grand ou trop petit. En effet ,l’astrologie tend à osciller entre le très court terme et le très long terme. Ce paradoxe s’explique assez aisément : en effet, le problème des femmes est que leur action réelle est à très court terme et que cela ne résiste pas au temps (et notamment à la postérité  mais en même temps, elles entendent  refuser une position subalterne qui leur échoit du fait même de leurs limitations et donc elles veulent perpétuer indéfiniment les quelques avancées dont elles ont pu profiter, c’est-à-dire obtenir la garantie de  cette durée qui leur fait si cruellement défaut ! Le remède et le mal font bon ménage ! Bien mal acquis ne profite jamais !

Quelle est donc cette vérité que les femmes entendent nous cacher ? C’est celle de l’Astrocyclon qui nous renseigne sur un certain cycle que les femmes subissent, au même titre que la menstruation mais qui ne vient pas de la Lune mais de Saturne, deux astres marqués par le 7 et le 28.

Chaque fois que Saturne s’approche d’environ 30° de l’une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Regulus, Antarès ou Fomalhaut), les femmes sont prises par une certaine forme de langueur qui les met à la merci des hommes pendant une durée d’environ 3 ans. Ensuite, elles reprennent du poil de la bête (autour de 15° du signe mutable mais cela dépend de la position de l’étoile fixe royale, les 4 étoiles ne formant pas un carré parfait) et tenteront, autant qu’il est possible,  de faire oublier ce passage à vide qui hypothèque toute idée de pouvoir durable.  On expliquera ainsi pourquoi la soumission des femmes est inéluctable tant elles ne sont pas en mesure de tenir la distance. On connait la légende de Pluton et de Proserpine qui joue sur  une année divisée en deux parties , l’une que Proserpine passe en Enfer aux côtés de Pluton et l’autre près de sa mère Démeter-Cérés en « surface ». Autrement dit, pendant la moitié du cycle, Perséphone est condamnée à vivre avec Hadès, en épouse soumise. On notera étrangement l’absence de ces divinités du septénaire astrologique, ce qui nous a conduits (cf. de précédentes études) à penser à une tradition  mal conservée.

En fait, il est délicat de dire que l’astrocyclon indique le cycle de la faiblesse et de la force des femmes. Deux thèses sont en présence : l’une qui voudrait que ce soit l’Homme qui se régénère, ce qui lui permet de mieux dominer la femme ou  l’autre  qui interroge si ce n’est point  au connaitre la Femme qui se ressaisit avec des effets opposés.

De fait, comme c’est la femme qui est sujette déjà au cycle « lunaire » (ou en tout cas  en analogie avec la  Lune) de ses « règles » (qui détermine aussi le rythme de sa fécondation), on serait en droit de penser qu’elle est aussi dépositaire du cycle de Saturne, qui est l’octave supérieure de la Lune(un jour pour un an)/ Si l’on suit cette piste, qui en vaut bien d’autres, la formation du signal conjonctionnel ( Saturne-étole fixe royale) aurait pour effet de les ramener à une certaine docilité à l’égard des hommes alors que l’éloignement de Saturne de l’une des 4 étoiles royales leur accorderait une certaine liberté d’action dont elles profiteraient voire abuseraient allégrement. Saturne serait une sorte de Surmoi quand il se conjoindrait à l’une des étoiles et ce Surmoi s’émoisseraur quand il s’en disjoindrait. En ce sens, l’on peut se demander si Pluton n’est pas le vrai dieu de la planéte « Saturne » et que  ce n’est que justice- mais ce n’est là qu’un pis aller- que l’on ait donné son nom à une nouvelle planéte la plus lente que l’on ait à ce jour admise en astrologie.(avec ses 248 ans de révolution !). Le nom de Saturne ne serait donc pas approprié d’autant qu’il n’est pas en dialectique remarquable comme l’est Pluton-Hadès (frère de Jupiter et de Neptune) avec l’élément féminin représenté par la mère et la fille (sa femme également appelée Korê)

En tout état de cause, quand Saturne-Pluton se rapproche  à mloins de 30° de l’une des quatre étoiles fixes royales,  l’Homme a le champ libre et reprend, comme Hadés, ses droits

 

Jhb

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Handicap, pénurie et écologie: les contradictions

Posté par nofim le 13 décembre 2013

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Coût  de la   pénurie et  du handicap : la « handinurie »

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons plus d’une fois insisté sur le lien social que créent les handicaps. Mas l’on pourrait aussi  joindre à une telle réflexion que la place de la pénurie comme fondement de la Culture. Nous pensons qu’un tel constat, s’il était accepté,  a de quoi nous alarmer en ce qu’il pénalise ceux qui refusent d’entrer dans des dynamiques – car ce sont bel  et bien des dynamiques de ce type

Entendons par là que celui qui n’a pas de handicap aurait moins à partager et qu’il ne se situe pas dans un rapport de complicité avec autrui. C’est dire que nous avons affaire à un nivellement par le bas, ce qui définit bien tant le handicap que la pénurie. Le paradoxe tient à ce que ce qui crée du lien  est fonction d’une certaine forme d’échec, d’infortune, de compensation, de revanche à prendre, de faux semblant à partager et à consolider.

Toute tentative de masquer, de dissimule  crée de la sociabilité plus surement que des motifs plus nobles. On est dans une forme de « raison d’Etat », qui justifie le recours à un certain nombre de procédés.

Prenons le cas, déjà abordé, dans  une précédente étude ‘(sur Nofim  par teleprovidence)) des étudiants en musique, qui apprennent le solfège, à déchiffrer une partition. Le fait de suivre les mêmes études avec les mêmes professeurs, cela rapproche.  Imaginons quelqu’un qui est suffisamment doué pour ne pas avoir à suivre un tel parcours,  qui n’aura pas  utilisé les mêmes méthodes, ne risque—t-il pas de ce fait d’être isolé et par là même  « handicapé », paradoxalement, jugé « hors norme », « inclassable » ?

Prenons le cas de  la marche. Faut-il prendre des cours pour apprendre à marcher ? Il est clair que seule une minorité d’enfants aura besoin d’un suivi particulier.

Quid de l’apprentissage de l’écriture ? Est-ce que cela n’est pas du fait d’un certain handicap qu’au départ, certaines personnes apprenaient à écrire comme d’autres le langage des signes ? Par exemple, faiblesse de la mémoire, problème de concentration, sans parler de la surdité ou du mutisme.  Mais que dirait-on d’un analphabète. Est-ce que nos sociétés, notamment avec Internet, les SMS n’exigent pas que nous sachions lire et écrire. Ne pas en être « capable », n’est-ce pas handicapant ?  Le handicap créerait du handicap.

En fait, tant le handicap que la pénurie génèrent de la complexité alors que ce qui est « naturel » est d’une grande simplicité. Faire griller un steak est plus « simple » que de préparer une paella ou un couscous à condition bien entendu que l’on ait de la bonne viande qui n’ait besoin d’aucun additif (moutarde, sauce etc.) autre que quelques minutes  au feu.

Celui qui marche « naturellement » fait cela plus simplement que celui qui a besoin de béquilles. Mais il n’empêche qu’il y a des gens qui  gagnent leur vie ou qui donnent du sens à leur existence, en gérant les besoins liés au handicap et à la pénurie, que l’on pourrait contracter en « handinurie » ou en « pénucap » tant les problématiques se rejoignent qu’il s’agisse d’accommoder une personne ou un produit. Signalons en passant que cette « handinurie » est grande consommatrice d’énergie et guère écologique, du fait même des ustensiles dont elle a besoin, ce qui vaut aussi en musique où les organes vocaux et buccaux sont remplacés ou prolongés par des objets en bois,  en cuivre ou tout autre matériau.

On sait tout ce que le « progrès » technique doit au handicap : que l’on songe aux ascenseurs, aux automobiles même si l’on fait de nécessité vertu, du palliatif un must. Le point commun à tout ce qui relève de l’handinurie est le manque et sa compensation. Il est clair que dans une économie de l’handinurie, les gens diminués  peuvent revendiquer une certaine égalité, ce qui explique en partie toute l’idéologie féministe, sous tendue par le taylorisme. C’est le problème de l’accessibilité qui devient un souci majeur de nos sociétés voire de notre civilisation.

Il reste que ce qui caractérise l’handinurie, c’est le retour à la norme par d’autres moyens. On est dans une forme de mimétisme s’efforçant d’accéder à une certaine normalité en recourant à des expédients. Processus d’assimilation (devenir semblable) d’intégration. C’est dire que l’handinurie a un coût et celui-ci est d’autant plus élevé qu’il tend à établir une nouvelle norme. Comme on le signalait plus haut, l’handinurie génère du lien social et par opposition celui qui ne passe par cette voie se voit ipso facto privé du dit lien social en ce qu’il n’a rien à partager, à transmettre au niveau de ce qu’il faut bien appeler le culturel par opposition au « naturel ».

En fait, ces deux modes de transmission fonctionnent en parallèle, l’un sur un mode externe, celui de ce qui est ajouté, appareillé et l’autre sur un mode interne, ce qui relève de la génétique, de l’hérédité. On peut se «convertir », « apprendre » des codes communs. On ne peut pas, en revanche, du moins jusqu’à nouvel ordre, s’approprier l’être, seulement l’avoir (dialectique chère à la maçonnerie FM)./ Cela pose la question du « devenir », qui est une formule récurrente  chez une Simone de Beauvoir (Le Deuxième sexe), que l’on peut opposer au « souvenir » mettant en jeu une  mémoire ancestrale et non un processus d’imitation de ce qui est au départ étranger et qui apparait comme un but à atteindre plus qu’une potentialité à épanouir et à « cultiver », d’où le caractère quelque peu abusif du mot « culture » qui n’a rien à voir avec le fait de cultiver une graine (agriculture) mais qui relève plutôt de l’emprunt, de l’addition, de la récupération..

En fait, selon nous,  on se trouve là au cœur d’un processus de cyclicité et d’alternance évoqué par le songe de Pharaon des vaches grasses et des vaches maigres qui aborde directement la question de la pénurie, de l’ersatz ‘(comme on disait sous l’Occupation) du succédané, de l’épigone.

Dans nos travaux relatifs à la cyclicité (voir notre modèle de l’Astrocyclon), nous  voyons alterner et se relayer  cette alternative de l’être et de l’avoir. Quand l’être s’essouffle, est déficient, on passe à l’avoir – l’acquis vient « compléter » l’inné- et il faut prendre toute la mesure de cette notion de « complétude » qui implique un manque, une béance (comme dirait Freud) à combler, donc à masquer ou du moins l’impression d’une insuffisance, de ce qui ne se suffit pas à soi-même, de ce qui a besoin d’un coup de pouce, ce qui fait intervenir la main qui est l’interface entre le corps humain et l’objet extérieur, emprunté..

Il   a un stade, un seuil, où l’handinurie est rejetée et perçue comme un pis-aller et où il   y  a une reprise en main par ceux qui ont une approche holistique du monde et non spécialisée, ce qui est le propre des machines qui ne fonctionnent que sur un segment étroit, avec des œillères. C’est alors la remise en question des cloisonnements, des compartimentages qui permettent aux handicapés de donner le change dans un espace-temps restreint. Au-delà de ces limites,  les masques tombent et les limites apparaissent. C’est le carrosse qui devient citrouille (Cendrillon), passé minuit ! C’est Icare dont les ailes fondent au soleil. Telle est bien la hantise du monde de l’handinurie que de se voir démasqué. C’est le  conte du Roi nu. L’habit ne fait pas le moine et une hirondelle ne fait pas le printemps. Et puis il    y a évidemment, comme dans tout cycle et « roue de fortune » – la Roue tourne  un moment où l’handinurie a à nouveau ses chances. (Cela se joue globalement, en ses états successifs, tout au long d’un cycle de 7 ans), où l’énergie intérieure, organique,  s’épuise et  c’est le temps de la grande Tentation. (Adam et Eve, le Serpent etc.). C’est la destruction de la Tour de Babel et une humanité en miettes, en fragments, taylorisé et donc interchangeable si ce n’est dans la spécialisation de l’appareillage. Chacun ne dispose que d’une parcelle d’information sur l’ensemble. A un certain stade, ce processus de délégation est bien illustré par Frankenstein, le Golem, le robot, l’Apprenti Sorcier (Dukas) et il est  étrange de voir que les écologistes n’aient  pas pris la vraie mesure de l’enjeu social, notamment chez les femmes, du recours intensif à la technique pour brûler les étapes, et outrepasser ses limites. L’écologie et l’handinurie ne sauraient faire bon ménage puisque depuis des millénaires, l’on sait que le recours aux objets est un palliatif à un manque, que l’on pense au revolver qui permet à un enfant de tuer un adulte, donc qui abolit une différence des forces réelles en présence. Sans les objets, sans l’avoir, les différences d’être seraient criantes et ces objets créent un rapport conflictuel avec notre environnement. Seule l’acceptation des différences pourrait inverser la tendance..

 

JHB

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L’astrologie: le réel et le virtuel

Posté par nofim le 13 décembre 2013

 

Les astrologues et le principe de réalité

Par  Jacques Halbronn

 

Il nous apparait que la tendance dominante parmi les astrologues est marquée par une certaine ambiguïté. Certes, on nous parle de « pratique » mais chacun sait toute l’importance que comportent les différents dispositifs astrologiques, la prise en compte des données célestes dans la mise en œuvre d’une adhésion à l’astrologie. Il y a une esthétique de l’astrologie mais souvent on a affaire une cote mal taillée qui n’est guère satisfaisante sur aucun plan et qui fait que souvent l’astrologue joue au chat et à la souris, arguant de la pratique quand il se sent défaillant sur le plan théorique et de la théorie pour persuader son client de faire effort pour se percevoir  peu ou prou en accord avec ce qu’en dit cette Astrologie avec un grand A,  terme qui recouvre à la fois un concept très général et une lourde et compacte tradition.

Nous voudrions insister dans cet article sur un certain nombre d’écueils qui se présentent sous les pas de toute personne se destinant à l’astrologie ou du moins à son étude, à quelque titre que ce soit du praticien à l’historien. Mais avant nous voudrions dénoncer avec vigueur un certain ostracisme à l’encontre de l’astrologie qui semble autoriser certains à déclarer que l’astrologie ne les intéresse pas, ce qui  ne veut strictement rien dire comme si s’intéresser à l’astrologie impliquait ipso facto que l’on   y « croie ». L’avenir montrera que ceux qui ont négligé ce domaine  se sont eux-mêmes pénalisés du fait que le nombre de d’considérables tant du point de vue de l’Histoire des Sciences que des religions, tant sous l’angle épistémologique que sous l’angle méthodologique, tant dans une approche diachronique que synchronique. D’ailleurs, à la fin du XIXe siècle, Bouché Leclercq soutenait dans son Astrologie Grecque que l’on ne perd pas son temps à comprendre pourquoi d’autres ont perdu le leur.

Si l’on doit désigner des « obstacles épistémologiques » quand on entend traiter de l’Astrologie, l’écueil principal  réside dans le refus de tenir compte de certains aléas. Rien ne serait pire ici qu’une posture systématique, tentation pourtant bien attestée.

Comment qualifier autrement l’attitude de certains « penseurs de l’astrologie » de la seconde moitié du XXe siècle, qui partent du principe que l’astrologie doit nécessairement prendre en compte la totalité du système solaire, aussi bien d’ailleurs celui connu de l’Antiquité que celui  qui ne nous est apparu, petit à petit, que depuis la fin du XVIIIe siècle (si l’on ne veut pas remonter à la lunette de Galilée, au début du XVIIe siècle). On ne reviendra pas sur le problème posé pour toute la « conscience «  astrologique qu’une telle revendication d’un ciel inconnu et agissant à l’insu des astrologues sinon à l’insu des humains. Quel discrédit et quelle impuissance infligés aux premiers astrologues !

Un autre point que nous aborderons est celui de la projection sur les « cieux » de certaines catégories comme les cycles des saisons, des douze mois (mot lié à la Lune, en anglais Moon/month), ce qui est à la base de ce qu’on désigne généralement par tropicalisme, le Zodiaque étant censé s’articuler sur un tel cycle, à partir de l’hémisphère Nord. Mais c’est la théorie des aspects que nous aurons plus spécifiquement ici dans notre collimateur. Qu’on lise les textes concernant la cyclologie  astrologique, qui nous parlent des intervalles entre deux planètes. (Carré, sextile, trigone etc.). On nous explique qu’un « cycle planétaire » est tantôt calculé au regard d’un rapport entre deux planètes qui s’éloignent l’une de l’autre et passent ainsi d’un aspect à un autre, tantôt  est fonction du passage d’une planéte donnée au travers du Zodiaque en insistant alors sur le passage d’un signe à un autre, passage qui est calculé de 30° en  30° à partir du « point vernal » (0° Bélier)

Cette dimension mathématique nous a toujours paru tout à fait artificielle et anachronique. On a l’impression que pour les astrologues les gens sont des machines, pis de véritables horloges qui fonctionnent au degré près, à la minute près et que l’on peut perfectionner en leur ajoutant tel ou tel mécanisme. On compare deux thèmes, on relie une planéte  qui passe aujourd’hui avec le thème natal, avec la plus grande précision et on trouve cela normal !

Nous pensons tout au contraire que la précision n’était pas de mise, ni dans le calcul, ni dans la prévision elle-même, que l’on était dans un continuum de phases d’une certaine durée et pas à un jour près et encore moins à une heure près (comme dans le calcul de l’ascendant). Nous estimons que le facteur visuel était déterminant et que ce qui faisait tout l’intérêt du ciel tenait à une certaine transparence du processus sui vi, à l’instar des 4 temps de la lune avec notamment les demi-lunes et les pleines lunes ; Le problème, c’est que la Lune est beaucoup trop rapide pour  ponctuer, baliser des activités à plus long terme, voire sur plusieurs années. Mais le problème aussi, c’est qu’avec les planètes, proprement dites, la dimension visuelle était beaucoup moins évidente.

Dire que deux planètes sont en carré l’une avec l’autre, cela ne donne pas grand-chose au niveau visible ! En dehors de la conjonction, les gens n’ont pas un « compas dans l’œil » ! Et si l’on en reste à la seule conjonction, où sont les phases  successives ? Quel dilemme !

C’est pourquoi nous pensons que les astrologues d’autrefois – non pas ceux qui prévoyaient mais ceux qui programmaient- d’ailleurs le mot prévoir a gardé ces deux acceptions –quand on dit « nous avons prévu de » et « nous avons prévu que »- ont pensé aux étoiles fixes qui jalonnaient le parcours des planètes et des luminaires pour constituer le « signifiant » astrologique, avant même toute interprétation de celui-ci (signifié). Le binôme planéte/étoile était une évidence et d’ailleurs il se retrouve quand 1le cas de nos jours mais là encore ce « signe » calculé en tropical reste une abstraction, une projection. On risque de basculer dans une sorte de numérologie déconnectée par rapport à la réalité du Ciel.

Cela dit, il ne fallait pas s’attendre à ce que ces étoiles fixes soient idéalement disposées au firmament ! Si l’on voulait remplacer les carrés et les oppositions par des points réels, bien visibles à l’œil nu, il importait de choisir quatre étoiles  formant approximativement un carré. Ce fut ainsi que l’on élut 4 étoiles réparties aux 4 points cardinaux et qui sont encore connues de nos jours sous le nom d’étoiles fixes « royales ».(Aldébaran, Regulus,  Antarès, Fomalhaut sont les noms dont on se sert de nos jours et qui ne sont surement pas les noms d’origine/Mais ces étoiles sont  liées à la précession des équinoxes et donc ne correspondent plus aux mêmes points dans le zodiaque tropique, comme l’avait souligné Dane Rudhyar quand Regulus « passa » du lion à la vierge au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Autant dire que si l’on admet un découpage en 4, sur le modèle soli-lunaire (et des 4 saisons), il ne faut pas s’attendre à ce que chaque période soit exactement de même durée, vu que l’axe Fomalhaut-Régulus se situe actuellement  autour de 0°- 1° Poissons/Vierge et l’axe Aldébaran-Antarés autour de 8°-9° Gémeaux-Sagittaire. C’est bien cette réalité qu’il faut prendre en ligne de compte et non un cadre purement géométrique qu’il a fallu ajuster et transposer et ne pas plaquer littéralement. Si l’on prend notre modèle de l’Astrocyclon,  cela signifie en pratique que la phase ascendante de Saturne débute plus tard aux approches de l’axe Aldébaran-Antarés qu’aux approches de l’axe Régulus-Fomalhaut, ce  fait quand même une différence de quelque 8°-9°. En termes prévisionnels, ce n’est pas rien et on aurait tort de ne pas intégrer cette donnée objective du moins dans une astrologie que l’on pourrait qualifier d’astrologie de la conscience par opposition à une astrologie de la science. Or, tout nous porte à croire qu’actuellement, la plupart des astrologues ont opté pour la seconde direction, c’est-à-dire qu’ils considèrent – c’est le cas de le dire puisque ce verbe renvoie aux astres-(comme dans sidérant) que tout se joue à notre insu, ce qui leur permet de se servir de planètes inconnues de l’Antiquité, c’est-à-dire contemporaines du berceau de l’astrologie. D’ailleurs, cette  voie les séduit en ce qu’elle renforce leur besoin de croire à des forces suprahumaines qui nous dirigent sans que nous  y soyons pour rien, sans que nous ne nous en doutions. Dès lors , ces astrologues n’ont nul besoin d’un critère visuel puisque c’est quelque chose qui se joue en dehors de nous et que nous subissons depuis toujours –on se demande d’ailleurs depuis quel stade de l’évolution humaine ?- Un Jean-Pierre Nicola a théorisé une telle représentation des choses en  affirmant que le système solaire est un « système » à prendre en bloc, au sein duquel chaque planéte a une fonction bien spécifique,    y compris les transaturniennes (le T du RET, pour « Transcendance »), avec un découpage purement mathématique des périodes. Avec la théorie des Ages, il en est même arrivé à découper notre vie selon les révolutions des planètes, par ordre croissant alors que bien évidemment, il s’agit là d’une abstraction, débutant  à partir du moment de la naissance, donc différemment selon les gens. Cette dimension individuelle de l’astrologie nous semble des plus fâcheuses car nous pensons que l’astrologie est au service de la Cité et non de la personne (à la différence de Rudhyar) et que le ciel astrologique est le même pour tous synchroniquement, c’est-à-dire à chaque instant même s’il n’a pas forcément la même portée pour tous (un même signifiant peut être diversement  interprété) c’est un ciel « public » comme on parle d’une « chose » publique (d’où le mot « république »)…

Notre approche de l’astrologie est anthropologique, elle se met à la place des gens qui ont pensé l’astrologie avant que celle-ci n’existe car pour nous l’astrologie est une création humaine recourant au référentiel cosmique. Elle doit tenir compte des connaissances de l’époque de sa création, des raisons que les sociétés avaient de se servir- d’instrumentaliser- les astres en évitant de projeter nos connaissances et nos besoins actuels, des solutions empiriques qu’ils ont élaborées pour leur « praxis », avec les nécessaires aménagements sur le terrain que cela implique. C’est cela pour l’astrologie que d’accepter le principe de réalité (au sens freudien du terme), en se plaçant du point de vue des sociétés humaines. Faut-il rappeler que le Zodiaque n’est pas une simple réorientation des saisons – pas plus d’ailleurs que le calendrier révolutionnaire- mais  une approche anthropocentrique du  monde, à partir de la vie quotidienne des sociétés d’antan. (cf. les Très Riches Heures du Duc de Berry) mais il est vrai que la plupart des astrologues semblent tout ignorer  de la genèse du symbolisme zodiacal se contentant de projeter sur celui-ci, comme le fait Nicola, (zodiaque photopériodique) une approche purement cosmographique. Quant à l’usage que les sociétés anciennes faisaient de l’astrologie- qu’elles ont inventé, façonné et non pas « découvert’ », il  faut en rester à des idées très simples et souligner que l’astrologie nous décrit non pas ce qui se passe dans notre tête mais ce qui se passe dans nos sociétés, à moins de faire de nous des schizophrènes !

 

Job

12  12 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

La notion de commentaire astrologique

Posté par nofim le 11 décembre 2013

 

 

Astrologie et Linguistique : le modèle et son commentaire

Par Jacques  Halbronn

 

On a pu croire que nous méprisions le fait que l’on se serve de l’astrologie « après coup », post eventum.  En fait, il importe de nuancer une telle impression. Car ne pas admettre le commentaire signifierait que la prévision astrologique n’en aurait pas besoin du fait de la précision extrême de son propos. Ce qui est aux antipodes de notre épistémologie de l’astrologie.

Bien au contraire, le commentaire libère l’astrologie d’un excès, d’un impératif de précision. Au vrai, l’astrologue a parfaitement le droit de commenter son pronostic, de l’expliciter tant justement son modèle est général et même relativement abstrait.

En revanche, ce que nous réprouvons vivement, c’est le fait que le modèle lui-même soit élaboré après coup ! On aura compris, espérons-le, ce que nous voulons dire par là, à savoir la confusion entre le signifiant et le signifié. Le modèle est le signifiant et le commentaire est le signifié.

Prenons un thème natal (ou plus largement « astral », de RS, d’éclipse, d’ingrés etc.), est-ce du signifiant ou du signifié ? En fait, nous dirions que c’est un objet hybride, genre chauve-souris. Il     y a là comme  une sorte de tour de passe-passe, de bonneteau. Il court, il court, le furet !

En apparence, on pourrait croire que le thème est de l’ordre du signifiant et d’ailleurs ne dit-on pas que l’on « interprète » un thème. Les naïfs pourraient croire que le thème est un objet  bien défini alors qu’il n’en est strictement rien. Ce serait plutôt un objet non identifiable !

Le terme « interprétation » quand il s’agit du thème revêt un sens très particulier. Si l’on dit par exemple que l’on traduit un texte, l’on ne s’attend pas à ce que ce texte de départ change si ce n’est par le biais de l’acte même de traduction.  D’ailleurs un texte peut être diversement traduit mais sa matrice ne change pas.

Or,  il n’en est pas de même pour cet étrange et indéfinissable objet qu’est le « thème astral » !  Nous prendrons l’exemple du corpus Nostradamus quand il est traduit dans une autre langue – ce fut dès 1594 en latin (dans la Première Face du Janus François de J. A. de Chavigny/ Le commentateur  va gloser sur une traduction du français dont il est parfois l’auteur. Ce traducteur-commentateur est un personnage redoutable qui contrôle tout le processus. En effet, il va commenter un texte qu’il s’est déjà, peu ou prou, autorisé de rendre à sa façon et de préférence dans le sens de son commentaire, tant et si bien que la traduction elle-même est déjà un commentaire qui se suffit à lui-même. Eh bien nous dirons que l’astrologue ressemble comme deux gouttes d’eau à un tel personnage : il commente un texte- le thème est un texte- qu’il a lui-même refaçonné en vue de son interprétation ou si l’on préfère il a redisposé le « texte » qu’est le thème pour les besoins de sa cause, c’est-à-dire de ce qu’il entend faire passer. C’est comme s’il réorganisait le texte, lui-même, comme si ce texte était à géométrie variable, qu’il le tordait dans le sens qui lui seyait. Autrement dit, le thème est un objet instable qui est fortement à la merci du « sujet », c’est-à-dire de son lecteur.

En d’autres termes, l’enseignement de l’astrologie consiste à former des « tricheurs ».

Pour mettre fin à  de telles dérives, au nom d’une véritable déontologie de l’astrologie qui devrait commencer par dénoncer le procédé même du thème astral – au lieu d’en faire le fondement de l’honorabilité de l’astrologue ! –nous avons demandé à ce que l’objet astrologique soit fixé et figé  une fois pour toutes, en tant que signifiant à telle enseigne que cet objet ne change pas, en dehors de sa propre dynamique interne qui est, elle-même, mue par des changements récurrents. Rien de nouveau sous le Soleil, dit l’Ecclésiaste. Il n’  a donc aucun risque de manipulation du « signifiant’ astrologique, plus question d’une myriade de thèmes qui évoluent en permanence de surcroit en dehors même de la diversité même de leur structure  interne.

A partir de là, il est loisible de réfléchir sur l’interprétation de l’objet en question selon les divers contextes où l’on se trouve, c’est-à-dire sur la variété même des signifiés se référant à un signifiant unique et ne se prêtant à aucune manipulation et gesticulation.

Ce commentaire, on l’aura compris, permet d’ajuster le modèle unique à une situation x ou y mais au niveau du signifié, non du signifiant dont on a dit qu’il ne doit se prêter à aucune manœuvre. Le signifié est l’interface entre le signifiant et  un certain réel brut.

Si l’on considère le cas de l’Astrocyclon qui illustre notre propos en tant que modèle universel et invariable dans ses propres variations, c’est-à-dire le cycle de 7 ans,  lequel se reproduit plus de  douze fois par siècles, il est évident que ses effets varieront bel et bien d’une fois sur l’autre et on ne pourra  annoncer par avance qu’un certain nombre de généralités qui prendront tout leur sens après coup. Mais les centaines de « faits » qui seront ainsi rapprochés comme correspondant à une même phase, à un même stade de l’Astrocyclon,  devront entretenir entre eux des similitudes en profondeur, ce qui peut ainsi sous-tendre un traitement statistique de l’Astrocyclon lequel est rendu impossible par la production d’objets astrologiques variant à l’infini, en tant que signifiants, les combinatoire s au sein du thème composant autant de signifiants distincts..

On  résumera par cette formule : commenter le modèle, oui, l’augmenter, le triturer, le trafiquer pas question !

C’est dire que nous ne dénigrons nullement l’art du commentaire honnête qui prend la mesure de la diversité  inouïe des éventualités et qui ne vise nullement à les expliciter dans leurs particularités, en dressant le thème du lieu considéré, le système des maisons ayant pour principale utilité de générer des « thèmes différents » pour une seule et même heure, du moment que le lieu n’est pas le même. Les maisons démultiplient le thème, en introduisant la longitude et la latitude. Bien évidemment,  le dressage des maisons est un des vecteurs permettant de transformer ce signifiant qu’est le thème. Au vrai, d’aucuns diront même que le thème, ce sont d’abord les maisons et d’ailleurs le mot horoscope désigne les « maisons de l’horoscope », c’est-à-dire calculées ou dérivées de la position de l’ascendant –(ou horoscope) Comment donc pourrait-on dès lors attendre du thème qu’il soit « fixe » ? Mais même dans ce cas,  la tentation est grande de l’orienter à sa guise pour lui faire dire ce qu’on veut lui faire dire et non ce qu’il a réellement à nous dire, étant entendu que l’astrologue aurait toute légitimité à faire dire au thème ce que l’on sait ou croit savoir du réel, en un instant T…

Avec l’Astroclon, on passe bel et bien de l’infini au fini tout en admettant que ce qui est fini en tant que signifiant puisse correspondre à une infinité de signifiés.

 

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JHB

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Animus de la femme et animus de l’homme

Posté par nofim le 11 décembre 2013

 

La parole, comme animus féminin

par  Jacques Halbronn

 

Toute mise en évidence d’une norme fait aussi ressortir  ce qui est anormal et qu’il convient de restituer à la norme (ce qui est énorme est  hors norme).

Une femme doit avoir un potentiel d’expression assez puissant que nous avons comparé, depuis déjà longtemps, à la puissance sexuelle chez l’homme.

Ces femmes qui sont bloquées dans leur  parole  génèrent des situations perverses, qui tendent à inverser les rôles. Au lieu de s’exprimer, elles poussent les autres à le faire, ce qui ne les empêche pas de se sentir frustrées. En fait, elles voudraient qu’on les aide à  s’exprimer et en même temps elles repoussent cette possibilité en faisant parler les autres. Elles ont en fait besoin de conditions « favorables » pour passer à l’acte.

Le problème, c’est que les rôles ne sont pas interchangeables. La parole masculine est plus synthétique et abstraite que la parole féminine. Elle tend à généraliser, à extrapoler. En  ce sens, elle se nourrit et s’inspire de la parole féminine, elle ne peut donc s’y substituer et la femme ne trouve pas son compte dans cette inversion des rôles.

Les femmes qui vivent un tel refoulement  interpellent les hommes de telle sorte qu’elles en deviennent pesantes et pénibles car les hommes n’ont pas besoin d’un tel stimulus direct, et trop dirigé.   Après, elles se plaignent qu’on ne les laisse pas s »exprimer alors qu’elles sont- en fait très secrètes sur leurs activités et frisent l’opacité. Dans le type de couple qu’elles tendent à former,  c’est l’homme qui est voué à se féminiser, à raconter sa journée, ce qu’il a vu et  fait, ce qui est une forme d’abrutissement pour ce qui le concerne, de dévoiement. On ne peut pas être au four et au moulin.

Il est vrai que par ailleurs, nous rejetons les tentatives de classement socioprofessionnel – qui sont une simple adaptation (cf.  B. Lechevalier. Le cerveau de Mozart, Ed. O. Jacob 2003 qui met en évidence l’adaptabilité cérébrale au regard des neurosciences)  Mais en ce qui concerne les hommes et les femmes, cette distinction nous apparait comme tout à fait pertinente. On sait d’ailleurs que le critère socioprofessionnel est instrumentalisé pour nier le critère du genre qui s’il est fonction d’un certain environnement l’est beaucoup moins que le critère de la carrière.

La parole féminine est compulsive et elle l’a toujours été y compris du temps où les femmes étaient dites « soumises »/ Certes, il est des  femmes on l’a dit, dont la parole est brimée, inhibée mais c’est l’exception qui confirme la règle.

L’homme est plus doué, au quotidien, pour poser des questions que pour   répondre. Comme on dit, dans la police, c’est « moi qui pose les questions ». Mais il faut aussi un art pour interroger que ne maitrisent pas nécessairement les femmes et qui peut donc dans bien des cas sembler mal venu, voir assimilé à une sorte de viol moral, d’inquisition. Le problème n’est pas qu’on ne laisse pas parler les femmes mais que cette parole provoque du rejet de par son caractère brut et abrupt, et bien souvent insupportable dans sa crudité.

En ce sens, une femme brusque est aussi redoutable et traumatisante  qu’un homme physiquement et sexuellement violent. Mais cette violence qu’elle soit verbale chez la femme ou physique chez l’homme génère des réactions susceptibles de générer du refoulement, de l’inhibition chez son auteur.

Autrement dit, les femmes sont faites pour être interrogées et non pour interroger D’ailleurs, lors des rencontres entre un homme et une femme, il est de coutume que ce soit l’homme qui pose le plus de questions non sans un certain tact de préférence.  Et il en est d’ailleurs de même des avances sexuelles. Il ne semble pas que, de ce point de vue, l’on puisse inverser les rôles si ce n’est dans les cas relevant d’une certaine pathologie liée au milieu familial dans bien des cas. C’est alors que c’est l’homme qui attend d’être abordé et la femme qui doit être encouragée à s’exprimer alors que la norme voudrait qu’il faille plutôt freiner l’homme ou l’homme dans leurs impulsions respectives et complémentaires.

On en arrive à des situations paradoxales où la femme fait parler l’homme, lui pose des questions pour ensuite aller se plaindre qu’on ne la laisse pas parler, que l’on ne s’intéresse pas assez à elle. Cela indispose l’homme que la femme soit trop inquisitrice et la femme est frustrée que l’homme ne fasse que parler de lui-même alors que cela la rassure qu’il ne lui pose pas de questions. La meilleure défense, c’est l’attaque !

On peut inverser l’analyse et  envisager le cas d’hommes qui ne font jamais le premier pas et qui  ont besoin que les femmes les racolent, les draguent –non sans une certaine vénalité d’ailleurs – et  sollicitent et encouragent leur libido, tout en souffrant de ne pas pouvoir mieux affirmer leur virilité et leurs impulsions, devant ainsi dépendre de l’agenda des femmes.

On peut d’ailleurs penser que ce renversement des rôles soit assez courant. Les femmes d’un certain type se dirigeront vers des hommes d’un certain type ; soit un double perversité, celle d’une parole refoulée, chez la femme,  et d’une sexualité tout aussi refoulée chez l’homme.

Cela fait de longues années que nous avons signalé un tel binôme, à savoir que l’animus de la femme passe par le verbe et l’animus de l’homme par le sexe et vice versa pour l’anima. D’ailleurs, de même que l’animus de l’homme féconde  l’anima  de la femme et le conduit à « mettre au monde », on dira que l’animus de la femme  inspire l’anima de l’homme et le pousse à une certaine forme de création, qui passe volontiers par un certain lyrisme, une certaine poésie. (cf. Cyrano de Bergerac)

Nous sommes conscients de ce que peut avoir de normatif un tel modèle mais cela permet précisément de repérer ce qui s’en éloigne et d’essayer d’en comprendre les raisons. D’ailleurs, tout palliatif ne fait-il pas de nécessité vertu et ne se réfère-t-il pas à ce dont il déroge/. Le malade ne rêve que d’une chose, c’est qu’on l’aide à retrouver le chemin de la normalité.

 

 

JHb

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Vraie et fausse astrologies. L’enjeu épistémologique

Posté par nofim le 11 décembre 2013

 

Le véritable esprit de l’Astrologie. Vers une nouvelle épistémologie.

 

Par  Jacques Halbronn

 

Il semble que les astrologues ne se rendent pas compte,  pour la plupart que leur savoir présuppose une certaine entreprise de simplification, faute de quoi comment aurait-on pu parvenir à établir des catégories, à  parvenir à  des archétypes ?

Que dans un deuxième temps, l’on puisse avoir à combiner certains éléments entre eux, cela est fort probable mais que l’on ne mette pas la charrue devant les bœufs ! Or qui peut nous  parler d’un « premier temps » ?  Paradoxalement, on se demandera comment l’on passe du deuxième temps au premier temps ? Comment procédé-t-on pour décomposer ?  Car on ne parvient au premier temps qu’en traversant le second temps et tous ses mirages.

Comme on l’a dit, on peut toujours supposer que le travail en amont a été d’ores et déjà effectué ; ce qui correspond à une certaine mentalité. Les personnages « subalternes » ont tendance instinctivement, à penser que tout a été fait comme il le fallait « en haut lieu » Et en ce sens ils ne s’interrogent point sur les fondements mais sur les seules modalités d’application. Ils veulent comprendre comment ‘ça marche »et pas tant pourquoi  ça marche. Cela leur suffit largement! Ils peuvent tout au plus répéter ce qu’ils ont entendu sans aller voir plus loin. Or toute la question est de savoir si le modèle en lui-même  peut et doit être complexe/ Est-ce l’outil qui est complexe ou son utilisation. ?

La difficulté épistémologique – l’aporie- tient au fait que l’on a quelque mal à imaginer comment l’on peut parvenir à des éléments simples puisque tout ; nous dit-on, est si intriqué. Dialectique de l’intriqué et de l’étriqué, en quelque sorte. Comment procède-t-on en effet pour remonter jusqu’aux « idées », aux « catégories » à partir de la complexité des apparences ?

En astrologie, la question se pose doublement : comment les premiers astrologues sont-ils parvenus à isoler les différents facteurs et comment de nos jours, pouvons-nous y arriver ? On connait certaines réponses : la plus répandue, nous semble-t-il voudrait que  la réalité d’elle-même nous fournisse des pistes. C’est ce que Michel Gauquelin a cru lorsqu’il s’intéressa au début des années cinquante  aux catégories socioprofessionnelles. C’est ce que Barbault a cru lorsqu’il a  considéré que le binôme des deux guerres mondiales constituait une base pertinente de recherche.  Une autre réponse passe par l’astronomie : chaque planéte ne peut-elle être étudiée en ses effets, en son influence et pourquoi pas chaque « signe » solaire ?

 

Le piége, c’est de prendre au sérieux des clivages totalement contingents et conjoncturels (et donc ici conjecturels) comme la division du travail ou certaines divisions en périodes historiques en croyant naivement que  tout cela est servi à l’astrologie sur un plateau et qu’elle n’a plus qu’à se servir.Quel mirage, quel miroir aux alouettes ! Jeu de miroirs en effet !

 

Il y a une autre piste que nous avons proposé d’emprunter (cf. « La pensée  astrologique » in L’Etrange Histoire de l’Astrologie, avec S. Hutin, Ed Artefact, 1986). Cela consiste à se demander comment un système a été conçu, c’est-à-dire à passer de l’objet au sujet. Respecter le sujet, c’est se mettre à sa place et  non lui imposer des solutions qui n’ont pas été les siennes comme le fait par exemple un Jean-Pierre Nicola qui présuppose que les astrologues qui ont élaboré ce domaine ont raisonné comme il l’a fait.(cf. son système RET)/ Nous dirons qu’il serait quand même heureux de se demander pourquoi les hommes se sont intéressés au Ciel, pour quoi faire ? Par ailleurs, il ne faudrait pas surestime les facultés des sociétés d’il y a plusieurs milliers d’années à  décrypter le monde, à le comprendre. Nous pensons plutôt que nos ancêtres entendaient structure le monde à leur manière sans se préoccupait de ce qu’il était en soi. Cet « en soi » du cosmos que pourchasse un Nicola nous semble anachronique. On nous répondra peut être qu’il faut être de son temps (Plaidoyer pour une astrologie moderne, Ed Seuil, 1977)  et en adopter les principes sans se soucier outre mesure de que les Anciens ont extravagué. Mais cet «  en soi » du système solaire que Nicola croit avoir décrypté, en quoi concerne-t-il l’Homme puisqu’il n’est pas passé par sa conscience, qu’il n’aura pu le faire avant de connaitre les travaux du dit Nicola, ce qui est au demeurant réservé à une toute petite minorité de quelques milliers de personnes « initiées » depuis un demi-siècle, au plus ?/

Notre approche se veut – on l’aura compris, anthropocentrique et instrumentalisante.  Le monde n’intéresse, n’interpelle les humains que s’il y a résonance entre ses besoins et ses moyens. C’est ainsi que nous pensons que l’idée d’intégrer en astrologie des astres invisibles à l’œil nu est une aberration (Neptune, Pluton, Cérès etc.) car comment les humains auraient-ils pu s’occuper, en quelque façon, d’astres dont ils ignoraient jusqu’à l’existence  et qu’ils ne pouvaient, de toute façon, voir se mouvoir et former des configurations avec d’autres facteurs dont notamment des « conjonctions » à l’instar des deux luminaires (soleil et lune)?

Autrement dit, la première chose à faire est  de se mettre dans la peau, dans la tête de ces hommes qui décidèrent de se servir à leur guise de ce qui se passait dans le Ciel. Mais que décidèrent-ils, là est bien la question. Est-ce vraiment si difficile que cela que d’y parvenir et comment donc en effet procéder ? On peut partir de la tradition astrologique qui a pu garder des traces d’un état premier de l’astrologie car tel est bien l’enjeu, contrairement à ce que pensent tant d’astrologues. On nous demandera en effet quel serait l’intérêt de retrouver une astrologie première ?

On sait que notre corps reste profondément marqué par des époques extrêmement anciennes. Récemment nous lisions que le vin était une chose qui nous était étrangère parce que cela n’existait pas avant  12 000  ans. On peut en dire autant pour l’astrologie, à savoir que les formes tardives d’astrologie nous restent foncièrement étrangères. Ceux des astrologues qui nous parlent de modernité font fausse route. Les humains, du moins jusqu’à nouvel ordre, ne sont pas des machines que l’on peut perfectionner du jour au lendemain de l’intérieur. On ne peut le faire que de l’extérieur, c’est-à-dire en les appareillant. Mais jusqu’à preuve du contraire, le seul moyen qu’ont les hommes de se connecter au cosmos est « intérieur » et aucune machine ne peut remplacer notre équipement ancestral. Exit les nouvelles planètes mais aussi toutes les inventions qui se sont agglutinées sur le savoir astrologique originel.

En bref,  nous pensons que les hommes se sont contenté d’opter pour un seul et unique « curseur » et qu’ils ont choisi Saturne pour des raisons qui leur parlaient alors, à savoir le fait que les chiffres de Saturne étaient grosso modo les mêmes que ceux de la Lune. Bien entendu, nous ne nous contentons pas de déclarer cela mais par ailleurs nous prouvons quelle est l’incidence du cycle de sept ans qui dérive de celui de Saturne (quand on divise le cycle de cette planéte en quatre au moyen de quatre étoiles fixes qui balisent son parcours). En effet, ce qui est originel est également actuel et ce qui est actuel s’ancre dans un, passé très lointain/. L’astrologie actuelle en tant que « savoir » est totalement déconnectée par rapport à la réalité astrologique telle que nous la vivons collectivement et invariablement depuis des millénaires. La fausse astrologie fait ainsi écran pour accéder à une vraie astrologie.

Nous nous portons en faux contre l’idée que l’astrologie se doit d’être complexe, ce qui justifierait a posteriori  tout ce qu’elle a accumulé et dont elle ne veut pas se délester et qui est devenu son trésor de guerre. On pense à Harpagon, l’Avare, et à sa cassette. Nous pensons bien au contraire que l’astrologie est née d’une volonté de simplification, de recentrage. En ce sens, l’astrologie n’est pas de l’ordre de la Nature mais de la Culture, en ce que celle-ci a d’artificiel. L’astrologie use de la  Nature pour se substituer à elle, elle se construit contre elle, en n’en prenant que le strict minimum/ La plupart des astrologues sont tombés dans le panneau et croient tout au contraire que puisque l’astrologie a emprunté à la Nature certaines de ses représentations, elle voue un culte à la Nature.  Nous pensons au contraire qu’elle s’en distancie en la neutralisant, en la réduisant à une certaine symbolique, ni plus ni moins.

C’est d’ailleurs tout ce qui constitue l’apport principal de l’astrologie que d’offrir un cadre qui vient simplifie singulièrement les choses. Instinctivement, d’ailleurs, le public  attend cela de l’astrologie même s’il s’y prend maladroitement. Quand les gens « croient » que l’on peut diviser l’Humanité en douze familles, est-ce que ce n’est pas le signe d’ »une demande de simplification. Or,  nos astrologues se hâtent de les dissuader de voir les choses ainsi et les endoctrinent au nom du thème natal qui est  l’illustration par excellence de la complexité et de la diversité. En cela, nos astrologue trahissent carrément les idéaux de l’astrologie et sabotent sa mission en la détournant. L’ennemi est dans la place. Les astrologues sont en fait dans une position foncièrement anti-astrologique. On peut donc être  contre les astrologues et pour l’Astrologie !

L’enjeu de la recherche astrologique n’est donc nullement de  valider le monde tel qu’il se présente à nous en cherchant par la même occasion à se valider elle-même !  Il s’agit pour nous de mettre en évidence une cyclicité originelle sous-jacente et d’une extrême simplicité structurelle, à l’instar de nos constitutions politiques  qui instaurent une périodicité électorale depuis la fin du XVIIIe siècle. (aux Etats Unis, en France etc.). Mais bien évidemment, il n’est pas non plus question pour l’astrologie de valider un quelconque calendrier électoral, qui varie d’un pays à l’autre (sauf en ce qui concerne les élections européennes). Il est malheureux de voir nos astrologues se limiter désormais à étudier le thème des dates avancées par les dits calendriers électoraux, montant ainsi leur incapacité à proposer leurs propres cycles récurrents. Le grand mal de l’Astrologie, c’est que du fait de son obésité, de sa pléthore, elle s’est en quelque sorte féminisée, elle ne peut plus que se mouler dans des structures qui lui sont étrangères et dictées de l’extérieur alors qu’elle devrait être en mesure de proposer sa propre cyclicité.  Le hic, c’est que cette multiplicité de planètes dont elle entend se servir ne lui permet pas d’élaborer une récurrence régulière, aucun moment n’étant semblable dès lors que l’on combine un grand nombre de facteurs, ce qui lui interdit par là même toute statistique. Que penser à ce propos de cette astuce à la mode actuellement consistant à rechercher des points communs entre les « dates » (des événements ou des naissances). Or, l’on sait pertinemment que tout astrologue un tant soit peu formé est parfaitement capable de trouver un minimum de convergences entre des thèmes composites, en puisant dans le vivier des synonymes et des doubles emplois que fournit la tradition astrologique.  Trop de corrélations tuent la notion même de corrélation. Seul un modèle comme l’Astrocyclon permet de conduite une véritable approche statistique du fait qu’il s’en tient à un modèle absolument rigoureux et univoque.  Encore faut-il rappeler qu’il ne s’agit aucunement d’appliquer l’astrocyclon à une réalité brute, tout comme on ne réfléchit pas sur le concept d’assiette à partir d’assiettes sales car la saleté tend à diversifier les cas à l’infini. Il faut préalablement laver, nettoyer son objet d’étude.

Et l’on voit donc tout l’avantage de n’utiliser qu’une seule planéte au niveau cyclique. On pourrait à la rigueur se servit de deux plantés et des aspects qu’elles forment successivement entre elles. C’est ce qu’avaient pensé les astrologues du Moyen Age avec le cycle Jupiter-Saturne. Mais c’était un temps où l’on ignorait l’existence des planètes transsaturniennes, ce qui conduit à passer de deux à cinq planètes et dès lors le modèle astrologique se brouille et s’embrouille.

Mais l’on sait que nous nous opposons  à l’idée d’un binôme planétaire, même si c’est un moindre mal ;  Le cycle de 7 ans qui fait pendant au cycle de 7 jours (lié aux rapports soleil-Lune) est directement fonction du seul cycle de Saturne. Ce n’est pas Jupiter qui est capable de diviser en 4 le cycle de Saturne mais bien une autre catégorie astrale que sont les étoiles fixes. Or, la tradition astrologique nous a  transmise un dispositif  qui est celui des 4 étoiles fixes royales et nous avons la faiblesse de croire que l’adjonction de ces 4 étoiles au cycle de Saturne permet de faire ressortir 4 périodes d’environ  7 ans. Au vrai, l’astrocyclon aurait pu être découvert, il y a mille ans mais il aura fallu attendre les abords de l’An 2000 pour commencer à le formuler.  Cela peut sembler paradoxal, puisque l’astrocyclon émerge alors que l’on a basculé dans une astrologie à 5 planètes « lentes », de Jupiter à Pluton. (cf. le « bouquet » de 5 planètes in  Les astres et l’Histoire de Barbault,  en 67). Mais n’est-ce pas justement du fait que cet ensemble de 5 planètes aux vitesses de plus en plus lentes apporte la preuve du caractère ingérable d’un tel système ? Notre approche s’apparente à une réaction comparable à celle qui prévalut au XVIe siècle en Europe (Luther, Calvin) protestant contre les excès de l’Eglise de Rome. De même on  retrouve dans l’affirmation d’un monoplanétarisme les sources d’un monothéisme dénonçant les dérives du polythéisme.

 

Jhb

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Le livre d’or des congrès du Mouvement Astrologique (MAU) années 1977-1990

Posté par nofim le 8 décembre 2013

 

 

 

 

Histoire du : Mouvement Astrologique Français : le Livre d’Or du MAU  (1977-1990)

Par  Jacques Halbronn

 

Avant-propos

 

 

Parmi les documents les plus précieux conservés à la Bibliothèque Astrologique se trouve un  grand registre bleu foncé intitulé, « MAU. Livre d’Or » qui était resté totalement inédit et inexploité.  Il  couvre les années 1977 à 1990  sans interruption. Il s’arrête à cette année 1990  on ne sait plus trop pourquoi alors que les congrès se sont poursuivis. Mais il s’agit d’un ensemble tout à fait remarquable en tant que tel car les astrologues y expriment leurs attentes d’une façon que l’on ne trouve pas sur d’autres supports et ce au sein d’un seul et même document. Le  Congrès en tant qu’évènement communautaire est ainsi restitué dans sa dynamique et sa rhétorique voire dans sa mystique.

D’ailleurs, nous même ne l’avions jamais vraiment étudié jusque-là  et  nous n’y avons quasiment jamais écrit puisque nous en étions l’hôte. Bien que de nombreux messages à nous directement, soit en nous nommant, soit en mentionnant le MAU- ce qui était à la fois synonyme et désignait toute une dynamique collective – nous n’en prenons pas connaissance et avec le  recul la lecture peut nous réserver des surprises. Ajoutons que le rythme des congrès ne se limitait nullement à un par an, loin de là ! Cela n’aura pas été sans déclencher certaines jalousies et certains mimétismes imitatifs de plus ou moins bon aloi dans les années et les décennies qui suivront. A partir de 1974, l’astrologie française allait être  marquée par le modèle du congrès MAU, et l’est encore sous la forme de divers avatars. Le Congrès serait un gage de vitalité pour une association et testerait sa faculté de mobilisation. ..

Nous avons pensé intéressant de relever certains témoignages tous manuscrits (donc parfois difficiles à lire voire  à identifier par la signature). Nous avons dû renoncer aux textes dont la signature était indéchiffrable et signalé aussi simplement les noms des divers signataires, du moins quand nous parvenions à les situer. Symboliquement, la conversion de toutes ces écritures des uns et des autres en une seule   a valeur de symbole conjonctionnel.

Ce « Livre d’Or  est un complément, en quelque sorte à nos guides cf. le Guide de la Vie Astrologique-(84) et le Guide Astrologique (97)  et au Livre Blanc de l’Astrologie (en ligne sur tel providence) On s’en tiendra donc  ici, de facto, aux congrès qui précédèrent  les premiers organisés de son côté par Yves Lenoble à partir de la fin 1990 et qui amorcent une nouvelle ère  d’une quinzaine d’années où les intervenants sont payés, ce qui ne sera jamais le cas du MAU, ce qui permettait de ne pas dépendre du public en aucune façon.. S’il y a très peu de traces écrites des Congrès MAU – très peu d’Actes hormis Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (ed Albatros- Autre Monde 1979), il y a des photos, des enregistrements audio, des films dont une partie a été mise en ligne sur teleprovidence et dans le DVD d’archives réalisé par Daniel Kubezyk en 95.. Il nous reste encore des archives audio inexploitées de Congrès de la fin des années soixante-dix.

Ce Livre d’Or nous apparait comme une chronique spontanée, improvisée de la vie astrologique de la fin des années soixante-dix et couvrant la totalité des années quatre-vingt. Ajoutons que nombre des premiers congrès furent marqués par un caractère international très prononcé. Nous n’avons pas jugé bon de transcrire les textes en langue étrangère, à de rares exceptions près du fait même de leur abondance. On sait aussi que nos congrès ne se limitaient aucunement à Paris ni même à la France. Certains eurent lieu en Belgique, en Suisse et même en Angleterre. Signalons que nous avons publié une liste complète des programmes des Congrès du MAU (Ed. de la Grande Conjonction) :L’astrologie à travers vingt ans de congrès MAU (Bulletin de la Société Astrologique de France, n° 10) jusqu’en 1995. (avec des extraits du Livre d’or et des affiches de congrès)

Il nous semble assez évident que cette immersion intense dans le monde des astrologues et de l’astrologie aura fécondé notre réflexion sur le sujet et nous aura conduit à une compréhension en profondeur de la question. Contrairement à ce que d’aucuns croient encore actuellement, la diversité est beaucoup plus attractive  que l’unité quand un savoir se cherche.  Non pas que nous ne recherchions pas l’unité mais celle-ci ne saurait être obtenue artificiellement en faisant taire les voix discordantes. Ce livre d’or a permis par ailleurs de conférer une certaine unité à des événements organisés dans des contextes divers.

Ceux qui figurent dans ce Livre d’Or qui couvre une période héroïque de l’astrologie française, au niveau international et régional, par-delà Paris,  pourront dire « J’y étais »

Un des aspects les plus  marquants n’est perceptible que si l’on connait quelque peu l’Histoire du mouvement astrologique francophone depuis les années Vint. La présence d’un Gustave-Lambert Brahy à Saint Maximin en 1978  est aussi celle du fondateur de la revue Demain cinquante ans plus tôt, d’un homme qui fut au cœur du Congrès International de Bruxelles de 1935, de celui qui avait été le témoin de la médiocrité des réalisations dans ce domaine tout au long des années soixante.  Nous eûmes aussi la visite d’un Henri Gouchon, commissaire du congrès international de Paris en  1937. Mais il faudrait aussi parler de grands témoins des congrès de 53 et 54 comme Alex Ruperti, Georges Dupeyron, Meier Parm, Horicks. . Un grand absent de cette longue série de  congrès s’enchainant les uns dans les autres : André Barbault qui les suivit certainement de loin non sans une certaine amertume, en se demandant pourquoi il n’avait plus rien réussi en matière de congrès après celui de Strasbourg en 54 quand il était Président de la  Fédération Française d’Astrologie…

 

 

 

 

JHB

05. 12.13

 

Le premier congrès qui figure dans ce Livre d’Or est celui de mai 1977, alors que les congrès que nous avons initiés ou animés ont commencé en 74. (septembre). On y lit ainsi un message  d’Yves Lenoble : « Bravo pour le bon  niveau des conférenciers, pour les rencontres que permet un tel Congrès. Puisse le MAU donner dans des publications le contenu des exposés. Il ne faut pas que les bonnes paroles se perdent ».On trouve aussi des encouragements du président de l’Astrological Association, Charles  Harvey « Thank you for a most stimulating  and encouraging Conference. (‘…) I look  forward  to the next Conference.  All very best wishes for your splendid work »

Alex Ruperti «  Puisse le MAU remplir toujours mieux la tâche Neptunienne  de l’astrologie d’inclure et d’intégrer des éléments en apparence étrangers  et troublants  dans une entité globale et fédérative. Vive l’Astrologie et les astrologues

Blanca Hernandez  Es mi deseo que los esfuerzos del MAU para reconquistar la ciencia y sabiduria perdida sean tan fructiferos como lo fueron para Alfonso X El Sabio

Sebastian Carlotti

Dans l’espoir que l’astrologie  arrive à saisir et à affirmer  son renouveau  au bout de réunions telles que celles de ces deux jours.

Adolfo Lopez    La dinamica impuesta a sus actividades por el MAU  (..) una mayor e y intensa colaboracion  en fin de dignificar a la Astrologia

Serge Hutin  De tout cœur, heureux de participer à ce Congrès où l’atmosphère est si fraternelle

 

 

On passe ensuite au célèbre Congrès sur l’Ere du Verseau ‘ 9-11 septembre de la même année 77, toujours au  FIAP.

Maurice Calais :

Il faut admirer le sens de l’organisation et Dieu sait s’il est difficile d’organiser les astrologues, le sens de l’efficacité qui permet au MAU d’être actuellement le centre  d’astrologie représentatif en France .Il faut continuer, et croitre et embellir.

 

Robert Changeux : Avec toujours le même intérêt et la même curiosité pour les congrès internationaux.

André Gauthier Walter : Avec l’espoir que ce Congrès permettra à l’astrologie authentique de participer à la construction  d’une nouvelle civilisation où la Terre sera le reflet du Ciel et où l’homme retrouvera son âme divine » (Fondation Européenne de la Culture)

 

Al Morrison

I am very much honored and pleased to have been invited . I am enjoying every minute of it.!

 

 

 

 

Troisième congrès de  l’an 77 « Pratiques de l’Astrologie » 9-11  Décembre. On note que Saturne est à 0° Vierge, donc au sommet de sa phase ascendante. (Astrocyclon)

Jean Carteret écrit : «  Le Congrès est doué d’une vertu, celle de la confrontation et non plus de la comparaison. Il a aussi un autre avantage, celui de mettre l’accent sur le quelque chose et non plus sur le quelqu’un. Il s’agit d’un dialogue ouvert »

Alex Ruperti écrit ; « En tant qu’astrologue étranger j’apprécie l’occasion offerte par Jacques Halbronn et le MAU de faire connaitre les courants de pensée astrologiques d’autres pays dont  par manque de traduction en français, nos collègues français n’ont pas encore connaissance »

Jean-Marie Lepeltier «  Se rendre à ce congrès, cela permet de se rendre compte ou pourra en rendre compte, cela permet la rencontre mais il faudra rendre compte à son Mercure organisateur, car il faut rendre à César ce qui est à César »

Sarah Maia : « Passionnant ! Intéressant ! drôle parfois, enrichissant et occasion de rencontrer des êtres de très grande valeur. J’espère que les exposés seront publiés. Il serait dommage que tant de recherches ne soient pas connues et fixés Venue ‘par hasard » à ce Congrès, je ne manquerai pas le suivant

Marief Cavaignac : Passionnant  mais le problème du choix  quand on nous présente 3 ou 4 séminaires  tout aussi intéressants dans la même demi-journée. Je reviendrai volontiers. Merci

Hector et Krista Leuck

Nous sommes toujours très heureux  de nous retrouver dans cet aréopage. Cette fois-ci encore  ce fut très chaleureux ; il y a un net progrès de niveau et nous pensons que ce colloque peut s’améliorer à condition qu’il se répété tous les trois à quatre mois.

 

Claude Richard  L’homme sage  est celui qui connait ses limites. Merci donc à Jacques Halbronn  dont l’action permet  à d’aucuns de repousser les leurs.

Christian Singer  Merci pour la richesse et pour la diversité des interventions et des activités. Merci pour avoir provoqué ce  concours et ce rassemblement

Guy Leclercq

Echange d’idées, surprises (Niehenke), le regard se pose sur la nuit tombée. Répandre l’astrologie au niveau  zéro pour en  faire quelque chose de solide et  cohérent. Mais tant de problèmes  sont à résoudre, tant de superstitions à balayer. Je reste convaincu qu’il doit  en sortir quelque chose d’important
Juliette Du Rouchet :
Congrès très intéressant, ambiance sympathique, désir sincère d’efficacité dans le cadre promotion de l’Astrologie

 

 

 

 

 

1978

L’Astrologie Mondiale. 24-26  février  FIAP

Yves Lenoble : Organiser un congrès sur le thème de l’astrologie mondiale c’est aller à contre-courant de la facilité, les travaux solides sur le sujet étant quasi inexistants. Bravo, Jacques, d’avoir osé. Si chaque participant  repart avec l’idée que l’astrologie mondiale est à ses tout débuts ce congrès aura été un succès.

Edith Wangemann   (Kosmobiosophische Gesellschaft/ Wuppertal)

 

 

Louis Horicks « Sincères félicitations à Monsieur Halbronn pour son dévouement envers tous ceux qui recherchent la vérité qui est  unique mais multiple dans ses formes. Merci pour votre esprit de tolérance, votre énergie et votre courage »

Dorsan ; « Enchanté   par l’accueil, du travail effectué et du climat fraternel qui ont présidé sur ce Congrès. Tout Français que je suis  c’est mon premier contact  avec un congrès de ce genre en France. C’est donc pour moi une lueur d’espoir   que mes compatriotes  semblent contrôler  à l’avenir leur individualisme afin de s’unir  fraternellement  pour la défense et la cause  de la Science qui nous est chère »

 

 

Astrologie et Recherche Scientifique   5-6 mai  FIAP

Guy Le Clercq   Je suis partagé entre une grande satisfaction (le très haut niveau de qualité des échanges) et une grande déception (l’absence des astrologues). L’astrologie  doit-elle se faire sans les astrologues (ou avec les quelques-uns qui étaient présent ?) Convaincu que le rayonnement des journées « Astrologie et recherche scientifique » dépassera le niveau de quantité qui était malheureusement dérisoire par rapport à l’importance de l’enjeu ; je  salue chaleureusement  tous les participants qui  pourront dire un jour « J’y étais »

 

 

Robert Amadou  La qualité intellectuelle et affective de cette soirée me fait plus encore regretter de n’avoir pu suivre tous les travaux de ce Congrès mais me fait réjouir davantage de collaborer avec mon ami Jacques Halbronn »

 

 

Michel Gauquelin : « J’avais prédit que Science et Astrologie ne pouvait pas vraiment soulever les foules astrologiques françaises. Hélas,  sans être astrologues, je constate  que ma prédiction s’est réalisée

Pierre Zeevaert (alias Laurent d’Alés, Liége) : Bravo pour ce premier pas important vers un dialogue constructif entre astrologues et scientifiques. Un grand regret qu’il soit trouvé si peu de monde pour saisir l’importance de cette rencontre. Il est important de continuer cette démarche

Pierre Heckel :

Ces journées ont été pour moi intéressantes et instructives et je suis heureux d’avoir pris la décision d’y participer. Je souhaite  que  l’on poursuive résolument dans la direction esquissée au cours de ces Journées. Mon souhait ?  J’aimerais que les études scientifiques  de l’astrologie  se déplacent davantage vers le centre de cette discipline

 

 

 

Rencontres entre astrologues et scientifiques. Musée Guimet

Mai

Jean-Marc Laforge :

« C’est un beau congrès. C’est semble-t-il, parmi les premiers congrès astrologiques à être réellement à tendances scientifiques. Par le biais de l’astrologie on a abordé en fait des phénomènes et théories scientifiques importantes (notamment physique ondulatoire. Tout cependant n’était pas égal. Cependant l’astrologie semble avoir un bel avenir devant elle »

 

 

Yves Lenoble  Bravo pour ces journées qui se sont déroulées dans une atmosphère cordiale. Cela est essentiel  pour que les chercheurs  travaillant dans le domaine de l’astrologie exposent leurs travaux  et acceptent la confrontation. Je souhaite que de telles rencontres aient lieu régulièrement  Je pense que c’est le souhait de  la plupart des personnes qui ont participé à ces journées. Je pense aussi comme Guy Leclercq que nous avons vécu des « heures » historiques.

 

Graham Douglas

I hope that in future Astrology will develop without falling into  (…) 1984 or superstition or merely becoming another tool of the ruling class

 

Frederic Caillard

Très intéressantes ces journées  riches de  synthèse et d’enseignement. Le dîner fut copieux. En espérant que l’astrologie trouve son Unité au-delà  des querelles  vers l’Harmonie Verseau

 

 

 

 

 

 

Congrès de Saint Maximin (13) 16-19  juin

 

Jean-Charles Pichon

L’astrologie progresse à la vitesse du Temps et mes amis de même. J’espère seulement pouvoir les suivre de loin, plus lentement  à mon pas de pachyderme.

 

 

 

Christian Meier Parm (Autriche)

Avec grand plaisir je suis venu ici et trouvé dans ce paysage magnifique et par efforts de mes hôtes ici un séjour excellent. Avec remercîments pour l’honneur que l’on m’a donné.

 

Maria Duval

Je suis tout à fait satisfaite de ces rencontres très intéressantes que Monsieur Halbronn a eu la capacité de réunir .Que l’harmonie régné.

 

Pierre Heckel

Encore une fois je ne peux que féliciter mon ami Jacques de la réussite du congrès même si loin de Paris

 

  1. Ruperti « Encore une étape dans le développement de l’astrologie française qui porte ses fruits grâce au dévouement  et au don d’organisation de Jacques Halbronn

 

G.L. Brahy : Il est toujours intéressant d’assister à un congrès comme celui qu’a organisé Jacques Halbronn à Saint Maximin.  Des astrologues qui s’ignoraient les uns les autres  en vinrent à se connaitre et  à s’apprécier/ Chacun y gagne en  connaissance et en tolérance. Que Jacques Halbronn  soit remercié  pour cette occasion qui a permis de réunir en concile une centaine d’astrologues jeunes ou vieux, avec leurs qualités et leurs défauts mais qui reprendront leurs contacts avec plus de foi en eux-mêmes et en l’avenir de l’astrologie. Ce nouveau Congrès du MAU aura été  pour beaucoup une révélation et une source de sympathies nouvelles

 

X ? « A Jacques Halbronn qui me parait être un  assez bel exemple  d’effacement et d’efficacité  et auquel nous devons  la très grande réunion des plus  grands astrologues de ce temps »

 

Valter Curzi

Il MAU a ormai respiro européo : Halbronne (sic) e il pole europeo dell’Astrologia. Vivere colle stelle significa essere a un passo degli Angeli (…) Con affetto a simpatie

 

Claude Weiss

C’est avec un plaisir tout spécial  et tout subtil que j’ai assisté à ce séminaire. C’est presque devenu une tradition*

 

Jacques Reverchon

Avec le plaisir d’avoir retrouvé Jacques Halbronn en excellente compagnie et en forme remarquable

 

 

 

 

L’Enseignement de l’Astrologie  ier-4 septembre. Paris. Centre de la Nouvelle Acropole, (Porte Maillot)

Al Morrison

On behalf of CAO representing the majority of the organized astrological Community in America, I wish to express my pleasure and enthusiasm for this Constructive Conference.

 

Alex Ruperti

May we work  even more strongly from  the ideal to reality through the astrological confrontation”

 

Gian Singh Mann (Inde)

The Conference added a new vision to my previous knowledge . The venture is extremely successful to propagate Astrology on a vast level. I wish all success to MAU

Richard Ideman

With the hope that we in the worldwide astrological community can continue to dialogue and learn from each other. And that through the combination of our energies we can share our art more effectively with the world

Cosman (Pays Bas) et Bakker

We hope that the subject of this Congress  will be a start to a further  cooperation of Astrologers . The   Working Foundation of Astrologers in Holland will certainly cooperate/

 

 

 

 

 

 

 

XIIe (sic) Congrès International d’Astrologie. Lille 8-11 décembre

Geoffrey Cornelius :

Our efforts are small and may falter but there is truth

 

 

 

Geneviève Lefebvre (épouse de Maurice Calais)

« Comme un arbre se garde vivant par de nouveaux rameaux ; ainsi l’Astrologie progresse par la jeunesse qu’elle attiré. Puisse la nouvelle génération  porter un cran plus haut le niveau de cette discipline qui nous réunit aujourd’hui très amicalement »

Maurice Calais «  J’ai été très étonné et ravi du niveau absolument excellent de ce congrès. La Province recèle des richesses que le Parisien ne soupçonne pas toujours »

 

Catherine Aubier

Idée intéressante à renouveler  sur le plan de l’interaction  des disciplines  et de la variété des participants. En plus, une excellente ambiance. Un bon souvenir.

 

Non identifié

 

 

« Je pense – à tout le moins j’espère- que ce congrès inaugurera  un travail d’équipe et de prospection  dans le domaine  -(…) de l’Anthropocosmologie. Et je souhaite vivement qu’on parvienne dans cette direction avec la détermination  et dans la clarté souhaitables »

 

Blanca Hernandez

Los esfuerzos  siempre estan compensados  sobre todo los mas dificiles.

 

Denis  Labouré (président GERASH)   Very interesting people and good astrologers. Ad  Majorem Astrologiae gloriam

 

 

 

Pierre Zeevaert (alias Laurent d’Alés) :

« Heureux  comme toujours de rencontrer d’excellents amis sur le chemin de la recherche anthropocosmologique.  (..) Oserais-je espérer le passage progressif  d’une astrologie confortable orientée vers les prévisions  a posteriori sur les événements du passé à une autre astrologie à risques exigeant une connaissance importante et diversifiée, prévisionnelle et préventive tant du point de vue de la santé que du comportement ; non seulement pour l’homme isolé mais pour toute l’Humanité (il est urgent de comprendre sous peine de voir les choses évoluer  vers leur fin sans l’intervention responsable de l’Homme)

 

 

 

 

1979

Congrès Astrologique régional de Pâques  Nice  13-16 avril

 

Raymond Lenoir

Le choix des sujets  et l’organisation des rencontres est à mettre au crédit  de Jacques Halbronn et du MAU qui m’a permis aussi de rencontrer  des gens remarquables, un auditoire attentif malgré la richesse des statistiques  et un climat créatif. Qu’ils en soient tous remerciés.

 

Sarah  Maïa    Quatre grandes personnalités ;  4 conférenciers de grande  valeur  4 nouveaux venus aux Congrès organisés par Jacques Halbronn.  etc

 

Michel Helmer

Notre destin est sur la genèse  des dieux  et notre ami Halbronn  est le jeune dieu  des rassemblements astrologiques. J’ai été ravi des contacts que j’ai eus avec les confrères rencontrés. Remerciements à tous

 

 

 

 

 

Congrès Astrologique de Genève  31 Août- 2 septembre

Robert Gouirand  Meilleurs souvenirs d’un congrès intéressant. A quand un Congrès sur la littérature des livres d’or ? C’est assez fascinant ! »

Joachim Teixidor

Entiendo que la organisacion  y las ponencias  asi como  las reuniones astrologicas  han estado  en un  grado interesante en muchos casos superior  al de otros congresos que se tienen

 

 

Robert Werner : « Avec un grand espoir du développement astrologique dans notre ville. Je souhaite que chaque participant  et organisation  ait pu trouver  (…) réflexion en rapport avec cette science »

Jovial (alia          s Vrancken)  « Je suis venu ici avec l’idée  que j’étais à même de tout découvrir par moi-même.Je constate par ce congrès que je peux mettre à profit le travail des autres. Il me semble à présent  indispensable de connaitre  l’astrologie et son symbolisme. Merci aux organisateurs  qui ont pu réunie tant de connaisseurs »

 

Elisabeth Meichelbeck   J’ai le sentiment que l’échange de la diversité des opinions conduit à la tolérance. Sous le manteau d’Arlequin, se cache le vrai, chacun y trouvera la sienne. Puisse le MAU apporter cela !

 

Non identifié ! «  Bravo pour le courage du MAU d’étendre ses activités à des régions nouvelles, ce qui permet de nouveaux contacts qui n’auraient pas eu lieu autrement »

 

 

 

 

Forum Astrologique de Lumbin  2-9 septembre

 

Jean-Charles Pichon

Toujours la même franche amitié  entrecoupée de salutaires mises au point mais  toujours cette imperceptible  qui colore  diversement à l’infini les choses

 

Gilles Lachaud

Un  forum  est un lieu de rencontre où chacun fait expérimenter  la variété des situations et des exercices proposés  dans ce lieu. Celui-ci a pleinement  rempli ses objectifs dans la douceur des bois au pied des montagnes

 

Georges Dupeyron

Dans l’ensemble je pense que c’est une réussite et qui aura éveillé pas mal d’intérêts pour nos sciences. Une idée à développer.

 

Jean Billon

J’ai surtout été sensible au cadre qui se prête idéalement à ce type de rencontres

 

 

Dominique Devie : Une des réunions les plus sympathiques parmi celles qui furent organisées par le MAU sinon la plus sympathique. %Mais nous attendions l’attraction du siècle l : l’arrivée du Président du MAU en »deltaplane » atterrissant  dans le patch du Château salué par une salve d’honneurs. L’événement fut annulé en raison de vents contraires »

 

Michel Louis (alias Migraine)

Une  « étape » dans la vie, une marche supplémentaire vers les lumières astrales.

Guy Dupuis

La nature « sérieuse » des participants et des animateurs m’a fortement impressionné. Grand merci aux organisateurs

 

Marguerite Weber

L’endroit du stage est magnifique, les cours en plein air  sont autant enrichissants  au point de vue astrologique  que bénéfiques  de par les possibilités de régénération  dans la nature.  Des théories nouvelles furent très enrichissantes.

 

 

Guy de Penguern

« Je remercie Jacques Halbronn de m’avoir permis  de participer à cet excellent Congrès en tant qu’animateur et de m’avoir ainsi permis  d’exprimer mes idées  sur l’Astrologie .Je souhaite vivement  que de nombreux Congrès  suivent, se ressemblent , s’améliorent encore

 

Non identifié : «  Je crois que si j’étais  moins âgé, je ne pourrais  suivre aucune étoile  mais qu’encore selon mon habitude je marcherais par amitié, fut ce jusqu’au bout du monde.  Jacques Halbronn  ne m’a rien demandé d’aussi difficile. Je l’ai rejoint   pour avoir entendu son appel. D’un congrès l’autre, de Pâques ou d’ailleurs »

Non identifié : « Mon premier congrès astrologique : Que de choses passionnantes on y apprend et combien Jacques Halbronn a du mérite : Je lui dois de merveilleuses rencontres. Merci à tous.

 

 

 

 

 

 

Journée Astrologique de La Rochelle   27 octobre

Création du Groupement Astrologique du Littoral Atlantique (GRALA)

 

Didier Racaud

Très heureux de la réalisation de ce regroupement du littoral sous l’égide de M. Halbronn et du croissant lunaire. Je souhaite longue vie à cette organisation

 

 

Mme Spinazzi

Très amicale réunion dont les Bordelais garderont un excellent souvenir

 

JHB  En espérant que cette réunion saura sauvegarder la solidarité  des différents groupes de la région, dans le cadre de ce Groupement Astrologique du Littoral Atlantique Français  (…) ainsi que leur autonomie et leur originalité par rapport au reste de la France »

 

Deuxième Congrès de l’Enseignement Astrologique ‘(Syndicat National de l’Enseignement Astrologique, 8-9 décembre)

Rue Olivier de Serres. Paris XVe.

 

Guy Leclercq

Les Journées astrologiques du MAU se suivent, se ressemblent et ne se ressemblent pas. Similitude au niveau d’une cordialité et d’une chaleur humaine, au niveau des échanges d’idées. Dissemblance au niveau des sujets traités, axés sur des centres d’intérêt divers.

 

 

Sebastian Carlotti

Dans l’espoir d’une décade astrologique pleine de richesses et de réalisations

 

 

Geoffroy de Souzenelle

Cette première rencontre souhaitons-le est le germe d’autres rencontres appelées à féconder l’évolution des temps à venir

 

Jean Billon

Les années qui viennent féconderont les efforts du MAU sous l’égide de Jacques Halbronn dans le sens d’un Mouvement Astrologique enfin digne de ce nom

 

Robert Changeux

Bien intéressante fin de Colloque.  Olivier Moreau en particulier/ Bien entendu la passionnante intervention d’André Delalande

 

 

 

Georges Dupeyron  « Comme toujours, les colloques sont  fructueux   et échanges d’idées mais un peu touffus pour une si courte entrevue amicale et culturelle. Il conviendrait d’établir des programmes moins chargés. JE pense que chacun en a retiré  des satisfactions profondes et utiles à l’approfondissement  de la connaissance astrologique

 

Jacqueline Belluc  Merci à Jacques Halbronn de donner  à ceux  qui cherchent la vérité, les possibilités de l’exprimer  et d’entendre.  Bravo pour ce Colloque ! Atmosphère conciliante, ce qui n’est pas toujours vécu  dans les rencontres astrologiques …et amicale, très/

 

Jean Billon : Les années qui viennent féconderont les efforts du MAU sous l’égide de Jacques Halbronn dans le sens d’un Mouvement Astrologique  enfin digne de ce nom

 

 

 

 

 

 

 

Congrès de Strasbourg  6-8 juin

 

Elisabeth Meichelbeck  Savez-vous que le Dr Baldur Ebertin  a franchi le Rhin. A ce Congrès il a daigné être des nôtres un court instant avec ses mi- points. Peut-être pas suffisamment. Merci à Jacques d’avoir réussi à le faire franchi le Rubicon

 

André L’Eclair   « Jacques Halbronn est le seul, parmi nous, qui sache organiser plusieurs congrès par année : nous ne le remercierons jamais assez pour son travail. Le congrès de Strasbourg a réussi : je fais tous mes compliments à Jacques, je veux exprimer mon admiration et ma reconnaissance à la  ville de Strasbourg qui nous a accueillis si hospitalement (sic)

 

 

 

Non identifié « Ce congrès  astrologique fut très nourrissant pour les astrologues  « strasbourgeois » mais il est un peu  regrettable  qu’au sein des astrologues  le langage et l’idée monothéiste  soit absente. Mon admiration  à l’effort que  Jacques Halbronn fournir pour ses congrès à travers le pays »

 

 

Jacques Dorsan  « Avec mes vœux d’encouragement  à Jacques Halbronn pour qu’il poursuive ses efforts dans l’organisation de ces Congrès qui facilitent les échanges  de vue  entre praticiens  de la science des astres et montrent aux profanes le vrai visage de l’Astrologie »

 

Pierre Delebarre  Une « autre » astrologie, c’est le verbe, c’est l’instant, c’est la rencontre unique. C’est un moment si dense. A tous mon bon souvenir »

Juliette Du Rouchet   « Très intéressant Congrès où l’astrologie mondiale est vraiment abordée  avec une confrontation  féconde des méthodes  différentes de recherches  particulières   poursuivies  individuellement  par des esprits curieux qui ont ainsi pu se rencontrer. Nous  remercions J. Halbronn d’avoir permis  cette rencontre que nous souhaitons suivie ultérieurement de’  beaucoup d’autres.

 

Semaine Internationale d’astrologie  Genève  9-14 juin

 

Charles Aubert

Le plus important, c’est d’établir le contact, d’apprendre à se connaitre et à s’estimer dans la liberté d’expression et le respect des idées des autres

 

Maurice Charvet

C’est toujours un moment intéressant que de côtoyer et de pouvoir apprécier quelques individualités de la grande communauté astrologique.

 

 

 

 

 

Congrès de Nice  13-15  juin

 

 

Raymond Lenoir

Deux choses importantes, à mon point de vue : la précision prédictive du temps humano-cosmique en Astrologie médicale  et le fondement  physiologique des Biorythmes. Merci pour ce congrès.

 

 

 

 

 

Valter Curzi

 

Il Congresso di Nice trasforma  une realta astrologica nazionale  in internationale. Triunfo  (..)  Jacques Halbronn la sua visione europea.

 

 

Vincenzo Bolia

Sia possible  rendere finalmente vera e reale la Federation Internationale d’Astrologie fra i Paesi del Mediterranéeo. Il collega ed amico Halbronn sera  sicuramente elemento determinante  della realisazione di questo progetto.

 

 

 

 

 

Dominique Devie

J’ai retenu la communication de J. Ch. Pichon sur les remarques cycliques à propos de l’ésotérisme austro-médical qui constitue à mes yeux l’apport le plus original de ce Congrès

 

 

Jean Charles Pichon

Encore une fois fidélité, depuis Strasbourg jusqu’à Nice et toute la satisfaction de contacts et d’amitié, d’efficacité, de progression  intime et de gay Scavoir  attachées à ce mot

 

 

Séminaire de Tours   16-22 juin

 

Jean Billon

Les séminaires ont toujours intérêt à se faire autour d’un noyau initial centré par un groupe local ou régional de façon à grouper un minimum de gens. Intéressant par ailleurs

 

Fréderic  Mahé

A croire que la chaleur de l’ambiance croît en raison inverse du nombre de participants : Les communications très intéressantes et la proximité des « rythmologues ont fait fonctionner les esprits à un rythme soutenu. Il faudrait  revenir, la région est trop belle pour le temps qu’elle nous a offert. Grand merci à Claude Gaudeau  en passant et à bientôt

 

Georges Dupeyron

Il n’y a pas eu la quantité mais cela a été compensé par la qualité. Communications fort intéressantes et qui sont pour l’avenir fort encourageantes.  Vivons-nous déjà par anticipation l’effet anticipé de la conjonction Jupiter-Saturne de fin d’année ? Après tout pourquoi pas ? »

 

 

 

 

Catherine Aubier : On dit qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. Ici nous avons eu l’un ce cadre  enchanteur) et l’autre par une chaleureuse communication

 

Jocelyne Guilleminot : Genève m’a enthousiasmée par ses diverses  communications des nombreux animateurs et la foule des participants. Voir des astrologues ou des philosophes de l’astrologie si divers se succéder oblige à garder une souplesse  d’esprit nécessaire à une saine conception de l’astrologie.

Tours, au départ, s’est révélé différent par le nombre plus restreint  mais il a eu le mérite de poser des questions fondamentales concernant la pensée astrologique et de permettre  la réflexion personnelle de chacun. Ce stage s’est terminé en beauté  dimanche par la densité des communications et sur un merveilleux espoir  lancé par Monsieur Gaudeau que je remercie vivement  pour son ouverture. Merci à tous et à celui qui a permis cette rencontre »

 

Claude Gaudeau

Ce séminaire a constitué un excellent contact  entre les praticiens des  techniques traditionnelles  et les scientifiques. J’espère  que cet échange fructueux  se poursuivra lors du prochain séminaire  qui j’espère aura lieu malgré les prévisions quelque peu  chaotiques pour mai 1981

 

 

Nancy Semmerud

The opportunity to attend such an event as this has added a dimension of richness to my experiences in France to my attempts to comprehend lectures and conversation in a language that is very new to me. I feel that I have not only broadened my ability to communicate as a world citizen that miraculously. I have also  expanded  my knowledge  of further studies  in Astrology  and Science  (two passions) I only regret  that my poor knowledge of the French language  may have restricted  this fascinating experience.

 

XXe Congrès International du Mo0uvement Astrologique Unifié. Bruxelles   12-14 septembre

 

 

Edith Wangemann

Eine gute Zusammenarbeit  braucht Zeit um sich einenander anzugleichen. (…) Weiter alles Gute

 

Anonyme

« Que les astres permettent entre les astrologues de contrées différentes (et souvent de la même) une collaboration plus étroite, plus harmonieuse sur un même pied d’égalité. En ce sens, les rencontres effectuées lors de ce congrès (comme des précédents) ont permis à certaines personnes de se rencontrer qui sans cela seraient restées perpétuellement étrangères

 

Maritha Pottenger

I thank you all for a vastly educational experience. The cross-fertilization of astrologers   and astrological concepts is extremely important. I salute the pioneering   spirit of this gathering.

 

Karen Hamaker-Zondag

Bruxelles was for me a fine place to meet other astrologers, to exchange experiences and to talk about common interests. I hope we continue this in a free and happy spirit

 

Cornelius Bergmans

With lots of appreciation for the efforts to launch and astrological academy which will have my complete assistance

 

Jacques de Lescaut (Apotelesmatique, décédé)

Tous mes souhaits pour la suite. Le MAU a de bonnes idées astrologiques universelles  Un peu plus d’organisation serait le bienvenu. Bonne chance :

 

Guy Lecerf

Le congrès du MAUY proche de moi géographiquement est une réussite. Les abrutis ont eu tort. Dommage pour eux:

 

 

 

 

Al Morrison

History moves on and we all learn and grow with further encounters.  It is very interesting to be here in Brussels

 

Signature indéchiffrable

Un pas important semble avoir été franchi dans la formation d’une académie réunissant sans préjudiceles tendances les plus diverses et je formule l’espoir  que la suite justifie les efforts

 

 

 

 

1981

XXIe Conference of MAU  3-12 of  July Londres (ex Ambassade du Cambodge)

(deuxième centenaire de la découverte d’Uranus, à Bath)

Mary Caine

I enjoyed very much meeting so many knowledgeable people.  Please ask me again. With thanks

 

Adrian Duncan

A very intimate atmosphere beautiful surroundings, many interesting speakers expert in their fields. The conference develops and becomes progressively more interesting.

 

John Alexander

A collection of exceptionally interesting people and thinkers, entertaining and thought provoking  as it was diverse/Very much enjoyed.

 

 

 

 

 

Julia et Derek Parker

Best wishes and many thanks for asking us to come

 

Martin Budd

Very enjoyable conference and very interesting to meet so many astrologers using different methods. Look forward to the next one and hope this book  (Le Livre d’Or) will become full.

 

Ernst Meier

A very nice and very good symposium with many interesting concepts.

 

 

 

 

Jean-Nicolas Scheuer (« secrétaire général de la Fédération  Internationale des astrologues de langue française »)

« Je transmets les amitiés d’astrologues du Luxembourg et aussi spécialement d’Udo Rudolph. Ce Congrès ici à Londres m’a très impressionné, c’est avec grande joie que j’ai de nouvelles connaissances avec de nouveaux amis de la science royale

 

JM  Huon de Kermadec

Merci pour l’occasion, comme  le pensait Montaigne, il est bon de « frotter sa cervelle » à celle d’autrui.

 

Howard Sasportas

Thanks for inviting me. Good luck for further work

 

 

 

 

 

1982

XXIIe Congrès International  Metz  7-8 novembre  Faculté des Lettres

Alain Vassy (Datastror)  Bravo pour les échanges, les recherches et les approfondissements C’est un prodige de voir travailler des astrologues  de formations et d’orientations si différentes. A quand le langage commun ?

 

Claude Valjean

Un échange d’idées très constructif. On ressent chez tous les congressistes  la soif de connaitre  et le besoin de recherche/ Des contacts positifs. Un congrès de haut niveau !

 

Jacqueline Belluc

Un des congrès les plus riches que j’aie connus. Des voies de recherche multiples en apparence contradictoires. Mais qui se révèlent vite issues d’un fond commun. Bravo !

 

Jean-Charles Pichon

C’est avec un  grand plaisir que je suis venu assister à cette réunion d’astrologues locaux en cette ville de Metz

 

K. Hitschler   Un merci cordial aux organisateurs de ce congrès des plus instructifs et pour le choix de Metz, ville séduisante.

 

Jacqueline Detred    Suis enthousiasmée, émue et émerveillée. Les mots n’ont pas de sens ni de portée pour définir la joie immense que je ressens. J’étude depuis 1977 seule l’astrologie. J’y passe mes nuits à étudier, la méditer, chercher   comprendre Un grand merci à tous pour cette inoubliable et merveilleuse journée passée ici. J’en remercie ses dirigeants et ses conférenciers.

 

 

 

 

XXIIIe Congrès International  MAU  Toulouse  10-12  décembre (Le Pharaon)

Libert Chatenay : Ce congrès  s’est dévoilé sous le signe  de la rigueur. Il serait bon qu’il suscite  des collaborations techniques  qui seraient à la fois fécondes et fructueuses

 

Eric Marié : Félicitations aux auteurs et organisateurs de ce Congrès pour leur travail et leur engagement ! Heureux   d’avoir pu créer des contacts  amicaux avec  certains Tous mes encouragements aux chercheurs locaux pour leur entreprise et à une prochaine fois !

 

Antoine de Francesco : » De la progression découlent les progrès et les congrès se suivent en souhaitant qu’ils progressent à chaque nouvelle réalisation.

 

Jean Carigand : «  A Toulouse comme ailleurs la lumière est certainement née pour beaucoup du choc des idées et surtout de ce merveilleux rassemblement des adeptes de l’astrologie »

 

 

Georges Dupeyron : Remarquable congrès et  remarquable organisation. Etc »

 

 

1983

XXIVe Congrès International  Astro-group MAU  Tournai (Belgique  Avril

 

 

 

Françoise Colin

Bravo, cher ami ? « Je suis partout’ c’est vrai. Tu as pris au « mot «  ou au MAU le Sagittaire. ‘ »Ça  fuse » La pensée Sagittaire ça s’agite, c’est le contact, ça  tourne, à Tournai, les planètes tournent. Vive l’Astrologie et la Graphologie !

 

 

Denise Daprey   Intéressant. Très éclectique tant au niveau des sujets  traités que des intervenants. Bonne diversification et qualité.  Un peu dense peut-être, quelques pauses auraient été les bienvenues

 

Laurent d’Alés (‘alias P. Zeevaert)

En toute amitié, en exprimant le plaisir de s’être revu après ces années passées déjà. Puis je exprimer le souhait  de voir toujours mieux compris le message d’harmonie, de réconciliation entre la matière et l’esprit et ce, entre autres, au travers de l’Astrologie.

 

 

XXVe Congrès Astrologique  Toulon-La Valette  3  Juillet

Bernard Dumont   «  Deux journées de rencontres peuvent parfois déboucher sur une vraie communication. Cela mérite bien le détour et c’était l’occasion de proposer une image de  Cosmobiologie dans un ciel astrologique déjà chargé

 

 

 

 

Olivier Clouzot

Merci pour ce congrès organisé dans le Var et qui m’a permis de faire d’intéressantes rencontres. Merci pour persévérer dans la tentative de mettre en interaction le courant astrologique et celui du développement personnel et spirituel

 

Barbara Strauss

Beaucoup de contacts intéressants, conversations astrologiques à longueur de journées, cela m’a bien plus Merci Halbronn !

 

Guy Launay

C’est très bien ! Ce n’est qu’en nous réunissant ainsi que nous pourrons avancer !

 

Non identifié

« 1978-1983. De Saint Maximin à la Valette, toujours présents au pluriel et donc avec le MAU et l’ami  Jacques Halbronn »

 

André L’Eclair : Si mon ami Halbronn n’existait pas, il faudrait l’inventer. Sans lui, on n’aurait ni congrès astrologiques ni possibilités d’échange entre collègues

 

 

Congrès de Nantes  23-25 septembre ADEA-MAU

Alain de Chivré  Merci à Jacques Halbronn  pour l’opportunité de ce premier rassemblement régional. L’organisation d’un congrès par deux associations a forcément amené quelques petites divergences. LA plus importante portait sans doute sue le nombre des conférenciers. A revoir  pour le prochain congrès

 

ClaudeGaudeau

Ce congrès a été pour moi  l’occasion de rencontrer des personnalités passionnantes et originales. L’initiative d’une séance consacrée à l’informatique vient à point. Son développement chez les praticiens est de nature à permettre une meilleure analyse statistique des études entreprises par les uns et les autres et à rapprocher  les astrologues des milieux scientifiques. Dans ce domaine, il serait souhaitable que les homes de l’art intègrent les connaissances scientifiques. Il ne faut pas que ces derniers  croient  qu’en renonçant à une approche prévisionnelle ils gagnent en crédibilité dans les milieux scientifiques où les méthodes statistiques prévisionnelles commencent à être largement utilisées »

 

 

Paul Cissou

Très heureux de ce congrès où il a été possible de se rencontrer et de nouer des contacts  qui seront, je l’espère, fructueux, pour tous

 

Huon de Kermadec

Occasion de rencontre et de contacts. Les relations sont ce qui compte  dans la vie, l’être isolé ne pouvant être vivant

 

 

 

Patrice  Guinard  Longue vie à l’éclectisme éclairé des congrès de Jacques  Halbronn

 

 

 

1984

Congrès de Lyon  23-25  mars

 

Régine Ruet

J’apprécie beaucoup l’ambiance chaleureuse  et les contacts d’amitié menés à l’occasion de ce congrès très réussi  et très bien organisé. Il ne pouvait pas en être autrement dans ma bonne ville.

 

 

Gilles Verneret   Ravi d’avoir participé à ce Congrès que je considère comme profondément positif. Un weekend end où les passionnés d’astrologie se rencontrent et échangent leur point de vue. Prêt pour le prochain !

Françoise Colin : Le séjour d’Uranus en Sagittaire n’a pas l’air de porter préjudice au MAU  bien au contraire. La relation astrologie-graphologie- morphologie plait aux Lyonnais. Bien astralement

 

Gérard Sabian

«  Dane Rudyar tient à remercier personnellement  les organisateurs  de ce congrès pour leur généreuse initiative. Dane Rudyar en raison de son  grand âge, 82 ans,   ne peut être parmi nous et il est le premier à le regretter. Encore merci de sa part !

Eve Saint Gall : Je dis un grand bravo à M. Halbronn pour ce congrès 1984  particulièrement réussi. Mes élèves et moi-même souhaitons vivement  un prochain renouvellement. »

 

Denise Daprey  Congrès très sympathique, très intéressant, cool, bien organisé et enrichissant par sa diversité. Bravo Jacques Halbronn !

 

Raymond Sarembaud

Toujours sur la brèche, toujours dynamique. Bravo Halbronn : Continuez et en 1985  en avant !

 

Françoise Colin

Le séjour d’Uranus en Sagittaire n’a pas l’air de porter  préjudice au MAU   bien au contraire La relation Astrologie-graphologie-morphologie plait aux Lyonnais

 

 

 

 

1985

Orléans  14-16 juin

Eugéne Brunet

Un Congrès  qui m’a semblé enrichissant  avec comme toujours, vu mon Mercure en Capricorne,  un intérêt  à rencontrer les choses sur l’essentiel. Maîtriser son imagination  semble être le (..) de tous les adeptes de l’astrologie qui ne saura survivre qu’en s’appuyant  sur la rigueur pour atteindre les sommets qui lui sont promis, ceux d’un nouvel âge d’or par l’unification du monde à travers ce langage universel, celui des astres. En souvenir de notre rencontre.

 

Jean Beauchard  En souvenir de ce très sérieux et très valable congrès  qui côtoyait la fête foraine : Pourquoi pas la grande roue du destin puisque nous aimons les analogies ?

 

Daisy Van de Vin

Trois jours passés agréablement avec les astrologues français et belges/ Merci Jacques et bien sûr Denise pour son congrès.

 

 

Didier Racaud

A Orléans, je constate avec joie  (…) un commencement de structure  efficace pour un enseignement  valable, préface d’une acceptation officielle de l’Astrologie face aux  charlatans

 

Pierrick Bourgault

Merci aux organisateurs pour cette réunion d’un intérêt remarquable. On a pu y saluer l’arrivée de la télématique et du Minitel au service de l’astrologie.

 

Catherine Aubier   J’ai été ravie d’assister à ce congrès où un véritable courant a réuni les participants en leur donnant espoir et envie de collaborer et d’oublier les querelles de chapelle

 

Xavier Delebarre  Pour mon retour à la participation de la vie astrologique, le congrès d’Orléans a parfaitement rempli son rôle.   Je ne peux guère juger la qualité de celui-ci par manque de possibilité de comparaisons. Cependant, il m’a permis de me remettre dans le bain astrologique et j’ai personnellement enregistré des informations essentielles à ma recherche/

 

Aurore de Lauberie

Congrès d’Orléans. Doux amer comme la vie. (…) Cordialement à Denise.

 

Patrice Lasnier (IRT, IPA)

Excellente ambiance. et quelques pas de plus vers une évolution de l’astrologie.  Merci à tous

 

 

 

1986

Colloque d’Amiens   30 mai  Ier juin

 

 

Geneviève Lefebvre  Pensées multiples, approches diverses dans le cadre d’une même recherche. Chacune est une facette du diamant de l’astrologie/ Cette confrontation permet un approfondissement que nous souhaitons tous

 

Germaine de Bock  (Groupe Astrologique 80)

« Bravo pour ce congrès très dynamique qui en réunissant  tant d’astrologues engagés dans la recherche. Et merci d’avoir fait ce cadeau à Amiens

 

François Fayet  Ouverture et approche nouvelle de l’Astrologie, salutaire pour les astrologues

 

Patricia Vazzone  « Merci pour cette possibilité d’ouverture par différents regards en souhaitant que ces journées favorisent une meilleure communication entre nous et le monde »

 

Elisabeth Meichelbeck

Avec tous mes vœux pour que les efforts de Jacques puissent un jour libérer cette aptitude  de voir  qu’il pressent en chacun d’entre nous

 

Arthur Le Bau

Confrontation positive, très importante pour se ressourcer, à poursuivre !

 

Gérard Lebrun

Un véritable champ de tir : qui a épargné peu d’intervenants :

 

 

 

1987

Colloque Saint Jacques. Paris  27-29 mars (La Lune au Clair)

 

Pierre Delebarre

Une très belle rencontre pleine de personnalités ardentes, originales et passionnés. Merci à Jacques Halbronn pour son organisation

 

Michel Aguilar

Merci Jacques pour son heureuse initiative qui a permis de réunir une partie de la communauté des astrologues qui doivent plus que jamais travailler en coopération et fraternité. Je reste à ta disposition pour tous travaux en ce sens.

 

Robert Changeux   Il y a des astrologues ; il y a l’astrologie. Il n’est pas exclu qu’ils se rencontrent harmonieusement dans une trêve souhaitées. La Preuve. Le congrès !

 

Pilippe Villedey

Merci et bravo pour cette nouvelle Lune en Bélier. Un excellent début.

 

Artur Le Bau

Astrologie dynamique qui change avec celles statique des attardés

 

Michel  Gauquelin   Que de progrès accomplis depuis 9 ans (cf.  1978)

Merci de m’avoir invité

 

1988

Colloque  La raison des maisons   27-29 mai

 

 

Philippe Villedey

Avec mes remerciements  dans ce cadre libéral qui permet à toutes les écoles de s’exprimer et de cohabiter

 

J. Dorsan

Heureux  d’avoir pu exposer  mes vues  à un auditoire aussi sympathique. Et je m’aperçois que je ne suis qu’un éternel étudiant  car j’ai encore appris bien des notions nouvelles pour moi.

 

 

René Morlet

 

Merci à Jacques Halbronn pour ce dynamisme, ce courage pour organiser des congrès intéressants et ouverts où le temps  s’enfuit sans qu’on puisse le retenir, hélas

 

Yves Lecerf

Jacques Halbronn  a réussi à réunie un cercle que je n’avais pas remarqué aussi remarquablement agréable et chaleureux. Bravo pour cette réussite et grand merci de l’invitation qui m’a été faite d’y participer. J’espère  que l’on fera d’autres colloques aussi   bien réussis que celui-ci

 

Marie Delclos   Merci  Jacques pour ce colloque à étincelles, l’idée du thème était excellente et les échanges fort intéressants

 

 

Jean-Luc  Caradeau   Bravo à celui qui est le seul à permettre aux  astrologues de lisser leurs cervelles les uns contre les autres.  De si nombreuses autres rencontres de ce genre  sont souhaitables et utiles

 

Arthur Le Bau

Rien ne vaut que les rencontres tout azimut. C’est la raison pour laquelle  je viens ici. Donc merci à l’organisateur.

 

Elvira vin Berndorff

Merci à Jacques Halbronn pour l’organisation de ce Colloque, lieu d’échange et de rencontre tellement  riche en progrès que je n’ai pas pu donner ma conférence tout à fait entièrement

 

Francis Cance

Pour mon premier Colloque, je retiens la qualité des démarches et je suis tenté de  redéfinir le terme d’Astrologie mais je m’en garderai  afin de ne pas interrompre l’aventure

 

 

 

1989

Colloque Astrologie et langage  9-11 juin

 

 

Marie Delclos  «  Colloque enrichissant, pimenté par l’intervention « anti » . Très varié. Merci. Colloque  uranien comme toujours.  Une uranienne.

 

Jacqueline Belluc  « A chaque colloque, l’intérêt rebondit. Merci. A bientôt/

 

 

Congrès de décembre 89

 

Ilia Consolo

Première rencontre « J. H.’ ». Je trouve l’initiative au départ (j’apprends que cela fait des années qu’elles existent), les questions « polémiques » ou « bousculantes » posées par Jacques  très vivifiantes. Cependant trop souvent,  cela vire polémique  et centré sur la personne de Jacques  (..) En tout cas je suis heureuse d’y avoir participé, heureuse des rencontres faites et heureuse des perspectives  que tout ceci ouvre

 

 

Pierre-André  Pujat

Heureux d’avoir  sans  hagiographie eu la possibilité de mettre en face les sempiternelles  questions posées sur la pensée de Jean Carteret que l’on n’a pas fini d’entendre

 

Catherine Pellegrini  Chaotique, tumultueux. Mais il faut avoir encore en soi  du chaos pour enfanter une étoile dansante !

Lynn Bell  Je suis heureuse de  participer à un groupe que je ne connais pas même si le style polémique  n’est pas toujours  confortable pour moi- un moment intéressant.

 

Suzel Fuzeau Braesch

Je suis très heureuse de  faire la connaissance  de J. Halbronn et de participer  à cette rencontre   J’y ai connu des personnes  très variées, toutes intéressantes. Bonne chance pour la suite !

 

 

 

1990

Colloque Les Cycles. Ecole d’Architecture Paris- Belleville

23-25 mars

 

 

Robert Marchand

Merci à Jacques Halbronn de m’avoir donné l’occasion de renouer avec ce que j’avais abandonné il y a 2 ou 3 ans. Peut-être suis –je entré dans un cycle productif sur le plan astrologiques et numérologique.

 

Barbara Strauss

Les interventions étaient variées  et souvent de haute qualité. Ça valait le coup ! Un petit mot de critique : c’est dommage que les intervenants  ne restent pas tous  pour la conférence (congrès) entière. Il s’agit de  promouvoir la fraternité  parmi les astrologues au moyen de discussions informelles, repas, entre autres etc.

 

Germaine de Bock   Toujours de nouveaux horizons, ce qui fait la valeur des colloques organisés par Jacques Halbronn

 

Marco Daniel

Merci pour cette possibilité de rencontres  et d’échanges  dans la diversité la plus totale grâce à un espace de tolérance  et de liberté  qui doit être absolument être défendu et agrandi.

 

Non identifié : « Mon intuition qui me dictait à venir vers Jacques Halbronn ne m’a pas trompée. Je tiens à le remercier pour sa démarche et la qualité de plusieurs intervenants lors de ce séminaire. Je souhaite que cette rencontre soit le début d’une collaboration

 

Annie Joly

Merci d’avoir programmé  Astrologies tibétaine, chinoise, et  Hindoue. C’était très passionnant

 

 

 

 

 

 

Colloque de Rouen  30-31  mars

 

Alain Aubourg

La VIIIe maison astrologique est trop souvent limitée à la symbolique de mort. C’est aussi la maison des affaires ou encore les possessions d’une association. Force m’est de constater  qu’il existe une « lune de miel astrologique » (VII). Tant que les astrologues n’abordent pas la vie quotidienne astrologique. Ensemble, on a du mal à faire des affaires. Sans confiance, pas d’affaires possibles. Merci sincèrement pour la gifle. A bas les systèmes ! Lâchez les tétines !

 

Marie-Françoise  Facelina

Mes premiers pas dans le monde « non sauvage » des astrologues patentés ! Merci de m’y accueillir !

 

 

Daniel Cobbi

Je  remercie très chaleureusement  Jacques Halbronn et sa femme (Antonia) qui bien que très malade  m’ont aidé à profiter de ce Colloque sur Rouen. Je regrette néanmoins le  niveau astrologique  ou les conceptions excentriques que j’ai entendues. Bravo à Halbronn pour sa passion et son courage. Malheureusement, en musique comme en astrologie, en ce pays, la culture est relativement pauvre et j’ai  vécu cette souffrance depuis 20 ans. Alors que faire ?  Pourquoi être prosélyte ?

 

Hervé Picquenot

L’idée d’un Colloque à Rouen, oui ! Mais quand à Caen, Bienvenue : A  voir peut être plus pointu, plus spécialisé, plus serré, jusqu’à la prochaine conjonction

 

Just Jonaton

Heureux d’une confrontation sérieuse , athée, catholique, mondialiste, dans le calme.

 

 

 

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Les piéges de la reconnaissance de l’astrologie

Posté par nofim le 6 décembre 2013

 

Renaissance et  reconnaissance de l’Astrologie

Par Jacques Halbronn

 

Le véritable enjeu quant à la «reconnaissance » de l’astrologie tourne autour de l’intérêt qu’elle représente pour l’Humanité. De toute évidence, si l’astrologie actuelle avait fait ses preuves croit-on sérieusement qu’elle ne serait pas utilisée dans les domaines les plus divers, à  une toute autre échelle que celle que nous observons de nos jours ? Il faut désespérer singulièrement de la nature humaine pour s’imaginer que les sociétés se priveraient d’un outil performant ! Or, c’est le présupposé de la plupart de ceux qui s’adonnent à l’astrologie que  de penser que les sociétés ne veulent pas « ‘reconnaitre » son intérêt. Ils veulent ainsi se persuader qu’ils sont dans le vrai et que les « autres » ne veulent ou ne peuvent l’admettre.

Il est temps de changer de scénario et de commencer à ce dire que l’astrologie actuelle est très éloigné de celle qui pourrait intéresser l’Humanité et qu’elle n’en a que le nom et certaines apparences. Les astrologues savent très bien dans leur for intérieur que le salut ne viendra que de la part de personnes qui échappent à une certaine psychose collective de la communauté astrologique. C’est ce qui explique que nous ayons depuis 40 ans joué un rôle de leader de la dite communauté tout en nous démarquant de ses croyances et de ses pratiques. Le mot « universitaire » (MAU en 1975) était un garant d’un positionnement différent, il sera ensuite repris par le CURA de Guinard  tout comme le mot « mouvement » le sera par le COMAC de Nicola. (et le MASR de Francine Mercier-Gouiran).

Nous avons de fait une certaine facilité pour nous placer de l’autre côté de la barrière et nous demander à quelles conditions l’Astrologie pourrait être reconnue ou ne pas l’être. Nous pensons qu’il est impératif qu’elle éveille de l’intérêt et ne soit pas seulement une curiosité. Elle doit montrer qu’elle est indispensable et qu’elle ne fait pas double emploi. .

Nous pensons donc  que l’astrologie ne saurait se contenter de se calquer sur les autres savoirs, de coïncider carrément avec eux. En effet, il est tout à fait normal qu’une nouvelle grille de lecture nous fasse voir le monde autrement et c’est même ce qui doit la caractériser.

Les astrologues répondront que ce qui fait la différence, ce sont les moyens utilisés même si l’on en arrive au même résultat. Un tel argument est un leurre. Des moyens autres ne peuvent que donner des résultats autres !  Nier cela, est suspect et cela fait craindre à une supercherie à savoir qu’il s’agirait avec l’astrologie actuelle d’un savoir vidée de sa substance et qui donnerait le change en s’alignant sur d’autres savoirs. Bref, ce serait un tour de passe-passe marqué par un certain mimétisme.

Ce qui vient renforcer ce soupçon, c’est la richesse  même du savoir astrologique qui facilite tout processus de corrélation de par une forte adaptabilité. ce qui nous fait comparer l’astrologue à un peintre dont la palette restitue le réel. Le passage à la peinture abstraite correspondrait à un recentrage de la peinture sur son essence qui n’est pas d’être figurative. Et ce n’est pas un hasard si l’abstraction est née de l’émergence de la photographie, par réaction en quelque sorte, du fait d’une prise de conscience de la véritable essence de la peinture. Les domaines sont voués à se différencier dans ce qu’ils présentent et pas seulement par leur origine.

Nous avons pu remarquer  que les pseudosciences prétendent faire la même chose que les « vraies » sciences mais en plus vite ou /et en moins cher. L’astrologie se situe à l’intersection de la science et de la technique, c’est-à-dire qu’elle doit être accessible à tous (technique)  et compréhensible par une élite. (Science).

Il y a des gens qui manquent de personnalité et qui se moulent sur d’autres pour y trouver une sorte de légitimité,  à l’instar des comédiens, des interprètes (dans tous les sens du terme). Ce faisant, ils se dévoient. Il en est de même des savoirs dont ils ont la charge. Ils ne trouvent rien de mieux que de les ajuster sur d’autres savoirs. Or, il est urgent de comprendre que ce n’est pas ainsi que l’on se fait respecter (donc reconnaitre)

Si l’on parle des rapports entre Astrologie et Histoire, il est impératif que l’astrologie renouvelle la science historique, qu’elle apporte un nouvel éclairage, de nouvelles pistes de recherche, qu’elle ait une dimension heuristique. Cela ne pourra se faire qu’en mettant à la disposition des historiens un outil performant qui n’exige aucunement de passer par un praticien, cet outil étant élaboré par des théoriciens de l’astrologie, c’est-à-dire une élite. La catégorie intermédiaire des praticiens et des amateurs d’astrologie (-qui sont souvent plus royalistes que le roi) est vouée à disparaitre à terme pour laisser la place à une dialectique entre les « grands » astrologues et  les chercheurs dans les domaines les plus divers. On peut dire que cette »classe » intermédiaire est un substitut au véritable auditoire dont a besoin l’astrologie pour s’épanouir.

En bref, nous dirons que l’astrologie doit être comme une sorte de tableau de Mendeleïev, c’est  à dire qu’elle doit notamment unifier le discours historique, le systématiser, ce qui ne peut que conduire à une réappréciation ‘(re-assessment) de certaines représentations qui renouvelle le regard de l’historien sur le monde. Selon nous, ce n’est certainement pas en se lançant sur des considérations sur de longues périodes (comme le propose entre autres un Charles Ridoux) que l’on parviendra à (re)construire le crédit de l’astrologie mais bien au contraire dans un suivi très pointu, à l’instar de ce que propose et permet l’Astrocyclon (voir nos études sur « nofim » par teleprovidence). Nous pensons que l’Astrologie, sous une forme correspondant à l’Astrocyclon, est la science dont ont besoin toutes les sciences humaines en ce qui concerne la cyclicité, qu’il s’agisse du Droit, de  l’Economie, de la Science politique, de la sociologie ou de l’Histoire. Elle leur apporte une rigueur dans le traitement du Temps qui leur fait douloureusement défaut.  Mais pour ce faire, ce ne sont pas des astrologues avec un complexe d’infériorité qui feront l’affaire mais des universitaires ayant consacré beaucoup de temps à l’astrologie en l’appréhendant sans sa genèse. On pourrait résumer en disant que l’Histoire de l’Astrologie est la condition préalable à l’instauration d’une Astrologie de l’Histoire.  Entendons par là que l’Astrologie  actuelle doit d’abord  se restructurer, se réformer diachroniquement avant  de pouvoir prétendre constituer synchroniquement un outil fiable au service des sciences de l’Homme. On ne cesse de dire que l’astrologie est une science « royale » alors même qu’elle ne fait plus que mendier une reconnaissance en essayant de répéter ce que les autres sciences expriment.  Les astrologues actuels ne sont pas mentalement à la hauteur des enjeux.  Ils exposent une astrologie molle alors qu’il faut une astrologie dure, ce qui renvoie peu ou prou à la dialectique du féminin et du masculin.

Si l’on revient sur les travaux statistiques de Gauquelin, nous restons très réticents du fait de la méthodologie suivie. D’abord, l’apport de l’astrologie n’est pas de l’ordre des catégories, des typologies socioprofessionnelles et il ne revient pas à l’astrologie de les justifier, de les objectiver donc de les cristalliser, elle qui est vouée à faire prendre conscience des cycles qui balisent l’existence de l’Humanité à partir d’un seul et même signifiant. Le principe du modèle unique  qui se décline en phases plus ou moins favorables  à telle ou telle classe sociale n’a rien à voir avec le travail de Gauquelin qui tombe dans le même travers que les astrologues de son temps, ceux du début des années Cinquante du siècle dernier, à savoir convertir abusivement une division du temps sociale en une division de l’espace social. Gauuqelin n’a pas compris que la diversité  des dieux  marquait les stades d’une cyclicité et ne signifiait point  une diversité  professionnelle qui nous marquerait tout au long de notre vie, comme si les pendules s »étaient arrêtées.  Nous avons expliqué dans d’autres études (sur nofim par teleprovidence) comment on avait pu en arriver là au point de désigner des catégories statiques avec des planètes dotées de cycles. En outre, par ses travaux, Gauquelin aura légitimé le rôle central du thème natal, même épuré, alors que le modèle généthliaque est selon nous une hérésie. Si les hommes sont sensibles aux cycles, ils ne peuvent en être marqués qu’au cours de leur vie et non à leur naissance, non pas de façon statique, ponctuelle mais de façon dynamique et  progressive. Gauquelin restera comme le réformateur d’une astro-généthlialogie, qui était dominante de son temps et qui englobe la typologie zodiacale qui va dans le même sens d’une division du travail  et non d’une division du temps. Il n’y a aucune raison pour qu’une personne reste figée à un moment x ou y d’un cycle.  On sait que les astrologues ont tenté d’activer le thème mais de nos jours, la plupart des astrologues n’ont même plus envie de recourir aux directions ou/et  aux transits et se contentent en fait de se réfèrer à l’astrologie mondiale servant de contexte à leur travail. Au lieu de partir en quête des dates marquantes de la vie des individus, ils se limitent aux dates de l’Histoire. Ils n’ont d’ailleurs pas complétement tort. Mais cela fait que de nos jours les travaux de Gauquelin « datent », c’est le cas de le dire. / Nos nouveaux astrologues se contentent de dire que ce qui est dans le thème sera activé quand des configurations semblables se présenteront au cours de leur vie mais ils supposent qu’il en est ainsi, comme par  une sorte de postulat et ne prennent même plus la peine d’essayer  de le démontrer.

On nous objectera que les résultats statistiques de Gauquelin sont bien là. Nous pensons qu’il y a tout lieu de suspecter quelque tromperie consciente ou inconsciente. Ajoutons que ces résultats en arrivent même à justifier la symbolique des planètes. C’est bien  trop beau pour être vrai. Paradoxalement, si Gauquelin n’avait pas trouvé de corrélations avec la tradition astrologique sur les planètes, notre suspicion serait plus faible mais il nous apparait clairement que Gauquelin en fin de compte aura voulu apporter aux astrologues de son tempos un socle pour leur science tout comme son contemporain Jean- Pierre Nicola, né comme lui à la fin des années Vingt, n’aura pas fait autre chose que  de valider l’astrologie au moyen de reformulations complaisantes  recoupant in finé très largement la dite tradition, quelque peu élaguée sur des points secondaires..  Gauquelin et Nicola auront ainsi, de façon complémentaire,  servi la cause de la tradition astrologique  et en mai 1978 nous avions organisé deux journées  « Astrologie et Science » (dans le cadre du MAU)  en leur honneur (au FIAP Jean Monnet et au Musée Guimet)

Trente ans plus tard, force est de constater que nos deux maitres à penser n’ont pas su, ni l’un ni l’autre, prendre leurs distances d’avec le multiplanétarisme ( RET de Nicola et  graphiques statistiques pour 5 planètes à la naissance (Vénus, Mars, Jupiter Saturne et Lune) de Gauquelin).  Comme disait Jean Rostand, si la statistique prouve de tels modéles, alors je ne crois pas aux statistiques.

 

 

 

 

 

Jhb

06 12  13

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nouvelles réflexions sur Astrologie et Mythologie

Posté par nofim le 6 décembre 2013

 

 

 

 

La présence  surprenante du dieu Saturne dans le Septénaire

Par  Jacques Halbronn

 

Quand on y réfléchit, il n’y avait aucune raison pour que le dieu Saturne soit mis sur le même plan que les autres divinités du Septénaire, Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et les deux luminaires. Car Saturne est d’une autre génération. Pourquoi ne pas avoir plutôt choisi Neptune ou Pluton, les frères de Jupiter ? Cela aurait fait beaucoup plus sens au regard des généalogies mythologique d’autant que l’on sait que Jupiter réussit à sauver ses frères Neptune et Pluton (Poséidon et Hadès) avalés par leur père Saturne (Kronos). On sait qu’il aura fallu attendre le XIXe et le XXe siècle pour intégrer ces deux dieux dans le paysage astrologique.

L’explication de cette présence de Saturne tient selon nous à des raisons historiques. Selon nous, Saturne jouait un rôle majeur dans une astrologie antérieure et quand on voulut  passer du monoplanétatisme au multiplanétarisme,  l’on butta sur ce statut très ancien de Saturne. Il fallut faire un compromis, comme dans bien des cas entre l’ancien et les nouveaux régimes. On a signalé des cas comparables quand on passa de 8 à 12 maisons. (cf. nos études sur ce sujet sur le blog  Nofim)  Mais on a aussi le même problème pour la genèse du zodiaque avec les signes fixes qui appartiennent à une autre tradition (celle du sphinx) que les autres qui relèvent, quant à eux, du cycle saisonnier

Symboliquement, Saturne est l’ancêtre qui incarne une première astrologie (celle dont on se sert pour l’Astrocyclon) et la nouvelle astrologie nous parle de ses fils pour justifier justement de son pluralisme.

Ce qui est remarquable c’est que lorsqu’il s’agit de baptiser les nouvelles planètes, ce dualisme est réapparu Les astronomes mirent d’abord en avant Uranus, le père de Saturne puis leurs successeurs préférerait opter pour les frères de Zeus Jupiter. On oscillait ainsi entre deux  strates astrologiques.

Les astrologues actuels ne sont  en général guère sensibles à ce clivage puisque le septénaire a été « complété ». mais si l’on se situe au niveau du septénaire, la présence de Saturne ne fait pas sens, d’un point de vue synchronique et ne  s’explicite que diachroniquement.

S’il n’y avait pas eu le précédent Saturne, on peut penser que l’on aurait appelé cette planéte du nom de Neptune ou de Pluton et si l’on admet qu’Uranus pouvait être visible à l’œil nu sans télescope, il se serait appelé Neptune ou Pluton. Il aura fallu des siècles pour que ces deux dieux tout à fait capitaux (l’océan et l’enfer)  trouvent leur place tout en laissant Saturne et Uranus entre eux et leur frère Jupiter. Nous pensons en effet (cf. nos derniers textes sur les domiciles et exaltations) qu’une huitième planéte était structurellement nécessaire. (cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers 1976 et Astrologie Sensorielle, Cosmopolitan janvier 1977) mais l’on sait que le 7 joue un rôle majeur dans l’astrologie la plus ancienne autour de l’axe Lune-Saturne (28/4)

Le rôle de Pluton, notamment, est remarquable dans le récit mythologique, notamment par ses rapports avec Démeter-Cérés et sa fille Proserpine/Perséphone. L’absence de Pluton du Septénaire n’avait donc pas de raison d’être si ce n’est en raison de la prise en compte d’une tradition astrologique plus ancienne. D’ailleurs le récit même du conflit entre Saturne et Jupiter témoigne en quelque sorte d’un passage d’une astrologie centrée sur Saturne à une astrologie menée par son fils Jupiter, en fait par ses trois fils.  Nous conseillons donc aux astrologues modernes de rebaptiser  Saturne Pluton et Uranus Neptune – ou l’inverse et de la sorte seront-ils moins tentés de se servir de ce qu’on appelle les « transsaturniennes » car nous pensons que l’attachement à ces deux planètes est lié à la conscience d’un manque au sein du septénaire. Non pas que nous soyons un partisan du multiplanétarisme mais parce que nous souhaitons que les différents  systémes en présence soient rendus à leur cohérence de départ et se délestent d’un certain syncrétisme qui affecte toutes l’astrologie  tant le passé résiste aux nouveaux apports et aux nouveaux ajustements.

Quand quelque chose sonne faux, il suffit souvent de tirer le fil pour découvrir des formules bancales à tous les niveaux qui témoignent  d’un traumatisme lié à un changement selon nous malvenu qui aura creusé un décalage entre la réalité astrologique et le discours  astrologique. Dans les tests de QI, on apprécie la faculté de désigner le « odd man out ». Toute personne intelligente, ayant su préserver un certain esprit critique – ne peut que reconnaitre que Saturne détone au sein du Septénaire.

 

 

JHB

 

06 12 13

Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

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