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L’astrocyclon et la stratégie du coup d’Etat

Posté par nofim le 5 décembre 2013

Le coup d’Etat et la phase ascendante de l’Astrocyclon

 

 

Par  Jacques Halbronn

 

Lorsque Saturne arpente les derniers degrés de l’un des 4 signes cardinaux (en fait en sidéral, avec l’ayanamsa, c’est plutôt des signes mutables qu’il s’agit), on passe dans un nouveau cycle de sept ans et la société est  conduite à rappeler aux affaires  les plus brillants de ses membres, ceux qui ont initié des dynamiques relayées par des personnes de moindre acabit. On dira qu’en phase descendante, on a remercié les meilleurs pour entrer dans une logique salariale et routinière, plus grise, plus docile

Certains personnages apparaissent comme un recours et l’on fait appel à eux.  Actuellement,  nous avons l’exemple de personnes qui ont fait la preuve de leur incompétence et de leur irresponsabilité dans les tâches dont ils  s’étaient chargés  et de ce fait, on est disposé à remonter le temps et à faire revenir au premier plan des pionniers.  En 1985, le retour de Patrice Louaisel s’était déroulé dans ce même contexte d’un certain retour aux sources quand le GERASH fit appel à son fondateur historique (1974). En 2004, nous fûmes nous-mêmes impliqués dans un tel cas de figure, lorsque le congrès annoncé pour le mois de novembre connut un afflux d’intervenants assez colossal, comme si toute la communauté astrologique nous rendait hommage pour notre rôle moteur depuis 30 ans en son sein. Dans les trois cas, on est en phase ascendante,  plus ou moins avancée. On a l’impression que la communauté est lasse de ce cycle de 7 ans qui se termine et attend avec impatience un nouvel élan. Le cas de De Gaulle est intéressant au prisme de l’astrocyclon. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait supposer l’année 1958 n’est pas en phase ascendante mais bien en phase descendante. En 58, De Gaulle fait profil bas. Il accepte une constitution et une élection présidentielle qui n’est pas encore au suffrage universel. Il a les mains liées. Ce n’est qu’au début de 1961 que son image va changer avec la crise algérienne et plus largement la crise de l’empire colonial français. Bientôt c’est le référendum annonçant que la prochaine élection présidentielle (1965) se fera au suffrage universel.

On connait ce type de stratégie : ce sera celle de Jacques Chirac qui joue le jeu d’être le premier ministre de Giscard jusqu’au moment où il jette le masque et quitte le poste en 1976, avec la phase ascendante de l’astrocyclon.

Le cas de Napoléon III est emblématique. Elu d’abord Président de la République, en  1848, en phase descendante,  son coup d’état aura lieu le 2 décembre 1851, au tout début du taureau.  On notera que Napoléon III voulait réformer la constitution de la IIe République comme De Gaulle  fera modifier celle de la Ve République par un référendum. Sorte de coup d’Etat constitutionnel à caractère bonapartiste et qui  évite un coup d’Etat plus brutal comme en 1851.

En fait on peut considérer que le coup d’Etat de De Gaulle n’a pas eu lieu en 1958 mais bien en 1960/61. En d’autres temps, Chirac aurait pu lui aussi faire un coup d’Etat en 1976. Notons qu’en ce moment, le temps se prête au coup d’Etat. La question est de savoir où plutôt que quand.

Nous n’ignorons pas qu’en déclarer cela, nous ne faisons pas seulement une prévision mais que cela peut constituer une incitation. Il faudra s’habituer à ce que l’astrologie ne soit plus spectatrice mais actrice, que non seulement elle prévoie mais qu’elle influe sur le cours des choses (‘Self fufilling prophecy).

Autrement dit,  ce qui se passe en phase ascendante implique éventuellement que certains acteurs du nouveau cycle de 7 ans se soient déjà positionnés en phase descendante, soient déjà dans la place, sans que l’on se méfie particulièrement d’eux, tout simplement parce qu’eux-mêmes ne sont pas encore en pleine possession de moyens, de charisme que l’approche de Saturne par rapport à la prochaine étoile fixe royale  va épanouir, éveiller, au point de les surprendre eux-mêmes. Les gens de phase ascendante ont un certain talent pour que l’on ne se méfie pas d’eux. Cela fait partie des « contradictions » de leur personnalité et cela fait penser au loup- grand mère dans le Petit Chaperon Rouge.

 

 

 

JHB

05  12  13

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Les femmes et le développement durable

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

 

 

Les femmes  face à la postérité

Par  Jacques Halbronn

 

 

Ce que construisent les femmes est très fragile et ne résista pas au temps, ne s’inscrit pas dans la durée et dans le « durable ».. Voilà pourquoi la postérité se montre si cruelle à leur égard. Ce n’est pas qu’elles ne construisent pas mais elles le font avec trop de désinvolture et d’incurie avec cette mauvaise habitude de considérer pour acquis ce qui ne l’est pas. Elles n’en prennent conscience que lorsqu’il est trop tard et que le château de cartes s’est effondré. En cela, elles prévoient mal le cours des choses et c’est pour cela, disions-nous, que leurs œuvres vieillissent mal.

Le problème des femmes, contrairement à ce que beaucoup d’entre elles croient devoir laisser entendre, n’est point qu’elles ne créent pas mais qu’elles s’y prennent mal et cela ne pardonne pas. On pourrait faire  des dictionnaires entiers avec des femmes qui ont produit des navets et ce dans tous les domaines. Seuls celles qui sont « coachées » par les hommes peuvent éviter de partir sur de mauvaises bases.

En ce sens, on peut dire que les femmes sont coupables d’énormément de  gaspillages en investissant dans des produits, dans des personnes, dans des sciences qui n’en valent pas la peine. Quand il y a une majorité de femmes dans un domaine – et donc que celui-ci a été déserté par les hommes –il faut terriblement se méfier et craindre sérieusement un défaut de construction, de conception. Nous en avons eu nous-mêmes personnellement la preuve récemment en découvrant que certaines entreprises gérées par des femmes  se sont rêvées, au bout du compte, excessivement vulnérables, anéantissant ainsi des années d’efforts parce que, bien à tort, on leur avait fait confiance et qu’elles ne s’étaient pas posées certaines questions en temps utile, sous prétexte, nous dit-on, qu’on ne leur avait pas demandé, qu’on ne les avait pas payé pour cela.  Mentalité de salarié qui fait ce qu’on lui dit et pas plus.  C’est le service minimum.

Autrement dit, les femmes ont besoin qu’on les supervise, qu’on contrôle les tenants et les aboutissants de ce qu’elles font sinon c’est à terme la catastrophe. Elles ont tendance à mettre la charrue devant/avant les bœufs. Bien entendu, un certain féminisme n’aura fait qu’aggraver la situation du fait que les femmes supportent de moins en moins qu’on les reprenne, qu’on intervienne et de quel droit, n’est-ce pas. Tant que cela ne s’est pas écroulé, où est le problème, on se le demande et parfois avec un peu de chance, cela met énormément de temps avant que le glissement de terrain n’ait lieu, ce qui va diluer les responsabilités (voir notre article sur la responsabilité)

On l’aura compris la médiocre qualité du  travail féminin ne saute pas immédiatement aux yeux de ceux qui ne jugent que sur les résultats. En revanche, si l’on regarde en amont, force est de constater des lacunes bien réelles mais dont on ne mesure pas de sitôt les effets.  Il faut le dire vite pour déclarer que ce que font les femmes est valable lorsque celles-ci ne sont pas rigoureusement encadrées et surveillées, s’il n’y a pas de garde-fou. Les femmes ont tendance à négliger certaines données, à ne pas en apprécier correctement toute l’importance, à faire des « impasses » sur le dos  de ceux qui dépendent d’elles, en leur faisant courir des risques incroyables. Mais elles se disent qu’avec un peu de chance tout se passera bien, quand même. Ne parlons pas de malheur !

On parlait de sables mouvants en ce qui concerne les bases précaires de leurs constructions. On pourrait dire que le matériau dont elles se servebt est de second ou de troisuéme ordre et donc pas très solide. On est souvent avec elles dans le pis-aller, dans le succédané, l’ersatz, le réchauffé, ce qui ne nourrit pas vraiment notamment sur le plan mental. Nous avons maintes fois dénoncé ces concerts où il n’Ya aucune œuvre vivante mais uniquement des choses anciennes que l’on s’efforce d’animer avec une énergie factice, qui n’a rien de spontané, tout y est arrangé truqué bien plus que dans le sport. On a d’ailleurs là une dichotomie intéressante entre le spectacle pour les femmes et le sport pour les hommes… Or, rien n’est plus artificiel qu’un spectacle surtout s’il redonne, ressert des œuvres d’un passé lointain. Peut-on ainsi tricher avec la vie avec  la présence créatrice (au présent) ? Où va-t-on avec cette éducation dont se chargent si souvent les femmes et qui encourage notamment à faire passer la propreté avant  une nourriture saine mais qui tâche les vêtements, le sol ? On donnera des biscuits aux enfants plutôt que du raisin !  Et tout à l’avenant !

Les femmes sont donc imprévoyantes, ne prévoient pas le pire et ne prennent pas toutes les précautions nécessaires pour parvenir à un risque zéro. En ce sens elles ne mettent pas toutes les chances de leur côté ni du côté de ceux dont elles ont la charge. En ce sens, la faute serait chez l’autre et ce faisant, elles reconnaissent qu’elles ne sont que des seconds rôles auxquels on aura eu tort de faire confiance. Tant pis pour ces imprudents ! Les hommes, quant à eux, n’attendent pas qu’il y ait une catastrophe pour agir. Or, c’est bien ce que tant de femme déclarent : « on verra bien ! » il sera toujours assez tôt pour réagir : Ben voyons !

Notre conseil est donc de ne pas se fier aux femmes quand il s’agit d’avoir tout vérifié. Elles n’ont en fait pas assez d’énergie pour penser à tout et donc elles trichent en faisant croire qu’elles y parviennent. Et à la fin, ce sont elles qui diront qu’elles ont fait confiance à d’autres et qu’il était « impossible » de prévoir ceci ou cela. Et c’est en disant cela, qu’elles trahissent leur infériorité. Les femmes viennent vivre, habiter dans un monde instauré par les hommes  les plus doués dans leur domaine, de la musique à la théorie économique, de la peinture à la philosophie, de la médecine à la religion. Mais dans certains cas, les hommes ont abandonné ces domaines aux femmes. On pense à l’astrologie- au sujet de laquelle nous avons  beaucoup écrit- Ce fut d’ailleurs une grave erreur qu’il faudra tôt ou tard réparer que d’abandonner l’astrologie aux femmes. On sait à quel degré de déliquescence est tombée l’astrologie devenue la chose des femmes. Ceux  qui se sont laissé entraîner par ce milieu,  risquent fort d’avoir perdu leur temps et de s’être constitué un pseudo-savoir qui fuit de partout. Une astrologie qui ne saurait leur être plus longtemps abandonnée car elle mérite mieux que cela ! Il importe que ce domaine soit reconquis par les hommes et qu’ils lui apportent les assises qui lui font défaut. En attendant, cette astrologie sert de contre-culture et vise à déconsidérer les savoirs masculins en montrant que même sans les assises exigées par les hommes, elle n’en marche pas moins. On aura compris l’enjeu.

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JHB

04. 12. 13

 

 

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Enjeux internationaux actuels au prisme de l’astrocyclon

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

L’esprit du temps (Zeitgeist)  est à l’international, selon l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

Si le temps est dans le continu,  l’idée de se focaliser sur une date précise nous apparait comme inadéquate. Un moment est précédé de signes avant-coureurs et suivi d’une dynamique dont il n’est qu’un chaînon et pas forcément le plus important quand on traite l’actualité à chaud, sans recul. C’est dire que le fait de dresser un thème pour un instant donné a quelque chose d’incongru, ce dont, apparemment, les astrologues qui pratiquent cette technique ne semblent pas pleinement conscients. C’est pourquoi il est grand temps de passer d’une astrologie des dates à une astrologie des phases, à condition, bien entendu, de disposer du bon outil pour ce faire.

Il est rare en effet que tel événement qui  nous intéresse soit le premier d’une série et encore moins soit unique en son genre. Ce qu’on attend de l’astrologie, c’est bien autre chose que la précision de l’instant tant comme point de départ de son travail que comme objectif à atteindre.  Ce qu’on attend d’elle, ce n’est pas grand-chose et cela peut se résumer en peu de mots voire en recourant à quelque icône qui donne le « la », le « lead », le fil d »Ariane. De même, ce qu’on attend d’un leader, c’est qu’il montre la bonne voie et après le reste suit. Qu’on épargne donc les tâches ancillaires aux leaders et donc à l’astrologie. L’astrologie n’est pas  la bonne à tout faire !  Ne nous dispersons pas ! Jouons la qualité de l’info plutôt que  la qualité. D’ailleurs, si l’on devait interroger une douzaine d’astrologues sur la tendance dominante, on entendrait les réponses les plus variées, par-delà le jargon planétaire brut. Ces astrologues peuvent nous parler d’un moment et sont incapables de dessiner les tendances fortes, de fond, et qui vont perdurer car même s’ils considérer une planéte qui reste un certain temps dans un signe, il y en aura tôt ou tard une autre qui donnera un autre son de cloche et c’est bientôt la cacophonie garantie, la dissonance qui fait désordre. Ils nous répondront que chaque planéte recouvre un domaine spécifique et qu’il faut apprendre à les distinguer entre eux. Mais chacun sait que tous ces domaines se recoupent et sont redondants les uns par rapport aux autres, on ne doit pas sous-estimer la synonymie des signifiés astrologiques, si ce n’est que c’est une synonymie qui ne s’avoue pas comme telle, ce qui laisse ainsi à l’astrologue une certaine marge de manœuvre.

Regardons ce qui se passe actuellement dans le monde : on nous parle de la crise ukrainienne. Etait-elle prévisible ?  Oui, cela n’aurait pas dû être une surprise pour les astrologues,  du moins pour ceux se servant de l’ Astrocyclon. Expliquons-nous : si l’on sait qu’avec Saturne en signe fixe (tropique), l’on est en phase ascendante et si l’on sait que c’est le dépassement des frontières, des clivages, l’Ukraine pouvait raisonnablement apparaitre en 2013  comme un horizon très probable. Et bien évidemment, cela n’a rien à voir avec on ne sait quelle connexion entre telle planète ou telle étole avec l’Ukraine, à l’instar d’un Barbault qui croit encore que le cycle Saturne-Neptune est réservé à l’URSS ad aeternam, ce qui fait que lorsque cette même configuration se reproduit, on se focalise vainement sur cette seule région alors que de toute évidence, les enjeux se déplacent d’une fois sur l’autre au fil du temps, du moins dès lors que l’on change de phase (cf. le cycle de 7 ans de l’Astrocyclon) !

Résumons-nous : si  l’Union Européenne veut s’élargir – ce qui est dans la logique de la phase ascendante, elle n’a plus tellement le choix que de viser des pays de l’ex URSS ! Elle ne va pas s’intéresser à des pays qui sont déjà intégrés ou en passe de l’être. Tout géopoliticien qui se servirait de l’astrocyclon aurait pu arriver à une telle conclusion.maintenant que la Russie cherche par tous les moyens à contrecarrer une telle expansion ne saurait non plus surprendre excessivement ! On a là un affrontement entre deux logiques impériales et donc internationales et l’astrocyclon en phase ascendante est impliquée dans toutes les situations  fédératrices, quelle qu’en soit la forme politique, économique ou autre. On peut penser que dans un avenir proche, des phénomènes du même ordre ont d fortes chances de se produire dans d’autres parties du monde sous la forme de conquêtes, d’annexions, diplomatiques ou militaires, peu importe. C’est là une variable qui reste ouverte et qui ne peut être précisée que dans le contexte le plus proche. Mais cela dit, on peut annoncer une période de ce type très longtemps à l’avance et en se servent d’un seul et même modèle, bien défini et sans surprisse car comme nous l’avons  dit ailleurs,  si le contexte est un élément à intégrer, il n’est pas pour autant question de changer de configuration astrale d’une fois sur l’autre en prétendant déterminer astrologiquement le dit contexte, des décennies à l’avance. Ce qui s’est passé avec le pronostic de Barbault pour 1989 n’a rien d’extraordinaire en ce sens que cela tombait sur une phase descendante de l’astrocyclon, très néfaste pour les empires, quels qu’ils soient et en 89, un des empires qui pouvaient être affectés était bien le bloc communiste du Pacte de Varsovie. 2013 apparait quelque part comme l’opposé de 1989-91, puisque Poutine est parvenu – en achetant  l’Ukraine, si l’on peut dire -  à contrer les initiatives expansionnistes de l’Union Européenne, ce qui aurait créé un précédent pour d’autres Etats de l’ex URSS. . Fin 89, Saturne était au milieu du capricorne en phase donc descendante alors que fin 2013, il est au milieu du scorpion, donc en phase montante de l’Astrocyclon. D’où des effets radicalement opposés et rien du côté du cycle Saturne-Neptune actuellement qu’il vaut mieux oublier.

..Si l’on passe à la sphère privée, l’astrocyclon reste inchangé et s’applique tout à fait à une autre échelle. Ainsi, il est probable que des rencontres avec des étrangers, des gens d’une autre langue, d’une autre culture, d’une autre religion se multiplient en phase ascendante et qu’elles se raréfient en phase descendante, avec un risque fort de rupture de ces unions supranationales. On ajoutera que le phénomène peut se manifester coup sur coup, en l’espace de quelques mois avec différents partenaires. Il n’y a aucune raison en effet que cela ne se produise qu’une seule fois au cours de la période considérée. C’est ainsi que telle personne a pu se rapprocher d’une femme anglaise et s’apercevoir qu’un peu plus tôt quelque chose avait été ébauché avec une femme autrichienne, sans que cela soit allé aussi loin. On insistera sur le fait que ce qui nous intéresse ce n’est pas que la suite des évènements prenne un tour définitif et ultime car pour l’astrocyclon, rien n’est définitivement acquis ni d’ailleurs perdu, il n’y a que des délais et des sursis et une reprise est toujours possible au bout d’un certain laps de temps, avec le retour d’un nouveau cycle de 7 ans ou même au cours de la même phase du même cycle, sinon avec les même personnes du moins avec des enjeux du même ordre, à condition de ne pas être borné et de capter les situations convergentes et peu ou prou interchangeables- c’est du pareil au même-  par-delà les divergences secondaires.

On retrouve dans cettte dialectique celle de l’axe maison III –maison IX, des courtes et des longues distances. Selon nous, le critère de l’étranger, décliné divesement, est au cœur de la problématique astrologique.

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Jhb

05 12 13

 

 

 

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Une astrologie prévisible par tous et pour tous

Posté par nofim le 4 décembre 2013

 

Le mètre étalon de l’Astrocyclon ou la mise en place d’une astrologie prévisible.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer le caractère imprévisible de l’astrologie, ce qui peut sembler un paradoxe car la première chose que l’on est en droit d’attendre de la part de l’Astrologie est qu’elle le soit, prévisible !

D’ailleurs, si on leur fait cette objection, les astrologues ne manqueront pas de répondre qu’ils se contentent d’appliquer les règles de l’Astrologie, oubliant que leur complexité même génère précisément de l’imprévisibilité car chaque astrologue aura à  gérer à sa manière la dite complexité, que ce soit dans l’interprétation du thème que la « couverture » astrale  d’une époque. Il nous faut signaler qu’il est préférable d’interroger les astrologues séparément les uns des autres car sinon ils se feront un malin plaisir de faire croire qu’ils utilisent le modèle de la même façon en se répétant les uns les autres car ils savent pertinemment que c’est bien là que le bât blesse.  Une autre astuce qu’il faut s’attendre à ce qu’ils y recourent consiste à parler d’un sujet connu en dehors de l’astrologie – la vie d’un chanteur,  le contexte d’une période et de laisser croire que la convergence entre eux tient à l’astrologie alors qu’en réalité, elle tient aux données extra-astrologiques telles qu’on peut les lire dans la presse. Mais on n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces ! Certes, il est des données astronomiques que tout astrologue connait comme l’entrée d’une planéte dans un nouveau signe et toute autre configuration que l’on voudra  mais ce qui nous chagrine, c’est que ce n’est jamais la même configuration astronomique qui se présente. Ce sont alors les configurations qui ne s’entendent pas entre elles, en quelque sorte ! Et on en revient à l’imprévisibilité des données extraites du corpus astronomique qui ne sont jamais les mêmes, en termes d’aspects, de signe zodiacal, de cycle planétaire…

On est ainsi à des années lumières de ce que propose l’Astrocyclon dont l’usage se révèle, quant à lui, parfaitement prévisible et ce des années, des décennies voire des siècles à l’avance, tant vers le passé que vers l’avenir, tant vers le connu que vers l’inconnu et le non encore advenu. Car le modèle de l’astrocyclon est unique, les phases qu’il découpe sont toujours les mêmes, ont la même durée, la même signification. Pas de surprise alors que l’on ne sait jamais – ou du moins pas le public qui ne consulte pas en permanence les éphémérides des planètes – ce que l’astrologue ordinaire va sortir de son chapeau !

Ah oui, on oubliait que les astrologues veulent et promettent « de la précision » et, vous comprenez, si l’on veut de la précision, eh bien, il ne faut pas tout mélanger ! Or, pour ce qui est de couper les cheveux en quatre, nos astrologues sont des champions. Même des jumeaux, on arrive à les distinguer, pour quelques minutes d’écart en s’accrochant à tel ou tel détail monté en épingle et évidemment jugé déterminant.

Nous suggérons aux astrologues de renoncer à de telles prétentions de précision et de s’en tenir, en revanche, à une pratique prévisible et récurrente, dans le genre de ce qu’offre l’Astrocyclon. Nous leur conseillons vivement de commencer à  rapprocher des situations en oubliant les « détails », comme quand on lave une assiette sale. Ce sont ces détails qui plombent l’astrologie au nom de cette fameuse exigence de prévision ! En vérité, cette précision que l’on  nous met en avant est une excuse toute trouvée pour justifier l’usage de structures biscornues. Nous proposons comme en médecine que les astrologues nettoient leur objet d’étude avant de commencer à disserter à son sujet et alors ils comprendront peut-être que le monde n’est pas si divers qu’il n’y parait ! Mais c’est un dilemme car nos astrologues se  croient obligés de se servir de tout l’arsenal de l’astrologie et de tout le clavier de l’astronomie. Nos astrologues sont pour le plein emploi, même aux dépens de la productivité ! Si on leur dit que l’astrologie est saturée et qu’elle est en excès pondéral, ils crient au sacrilège tant leurs maîtres à penser leur ont expliqué que le système solaire (nouvelles planètes comprises) dans sa totalité était le socle de l’astrologie (‘cf. le RET de J. P. Nicola)

Or, l’astrocyclon se porte en faux contre une telle représentation. On refuse ce postulat et comme en géométrie non euclidienne (Lobatchevski etc.), il se constitue avec l’astrocyclon une astrologie différente qui se contente d’une seule des planètes du système solaire et dont le cycle n’est structuré ni par le zodiaque, ni par les aspects entre planètes mais par  les intervalles qui évoluent entre Saturne et les quatre étoiles fixes royales. Grâce à l’abandon de l’ancien postulat, l’astrocyclon conduit à une astrologie prévisible car c’est bien la diversité des interactions qui rend l’astrologie imprévisible.

Nous terminerons par les considérations suivantes : aucune prévision aussi « confirmée » soit-elle ne saurait suffire à valider quelque système que ce soit. Seule la répétition est  déterminante et donc si l’astrologie ne repère pas de récurrences, elle ne peut se démontrer. Aucune prévision ponctuelle ne saurait faire le poids, et il est impératif qu’une prévision astrologique s’articule sur un système  prévisible et qui ne se métamorphose pas tous les matins !  Plus un système est touffu, plus  à nos yeux, il est suspect et moins il est accessible au public.  Il importe qu’une fois le système établi et présenté, il ne dépende plus de tel ou tel astrologue mais tombe en quelque sorte dans le domaine public. Nous ne voulons pas de ces astrologues qui sont les seuls garants de l’efficacité de leur propre système ! L’astrocyclon peut être mis, quant à lui, dans toutes les mains à l’instar d’un ordinateur ou d’un mobile. Ce qui se passe à un moment donné se réfère nécessairement à toute une série de phases de l’astrocyclon du même ordre. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, avec l’astrocyclon (cf l’Ecclésiaste). On nous objectera naïvement que le monde change mais plus il change et plus c’est la même chose. Au nom du changement, nos astrologues se croient légitimés à vendre leur usine à gaz mais le changement dont traite l’astrocyclon  est analogue à celui de l’alternance du jour et de la nuit, de l’Eté et de l’Hiver, c’est un changement  parfaitement prévisible par toute personne qui aura appris, en quelques minutes, à se servir de l’astrocyclon, ce qui sera probablement le cas de centaines de millions de personnes au cours des quinze prochaines années.

 

 

 

 

Jhb

04  12  13

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L’astrologie, de la cyclicité à la typologie

Posté par nofim le 3 décembre 2013

 

L’astrologie en quête,  en perte  d’elle-même.

Par  Jacques  Halbronn

 

On connait ces « démonstrations » d’astrologues qui vous explique, thème à l’appui, que la maison V  est liée à la maison X parce que Mars est « maître » de la dite maison V du fait que la pointe (cuspide) de la V est  en bélier et tout à l’avenant ; Cela veut nous expliquer que le domaine de la Ve maison est intimement lié à celui de la Xe. Or, un tel procédé dépend en amont de la théorie des « Dignités » planétaires (domiciles, exaltations) qui associe les planètes et les signes. On a donc là un triptyque maisons-planètes-signes qui se passe d’ailleurs tout  à fait des aspects. C’est en quelque sorte un système parallèle de connexion des facteurs du thème entre eux. Il va de soi que ce qui valide toute cette imbrication, c’est, nous dit-on, que « ça marche », sans que l’on sache très bien ce qu’une telle formule peut vouloir signifier. Comme si le thème marchait comme marchent, fonctionnent,  un appareil, une machine, étant entendu qu’on est dans le domaine  du psychologique, de l’humain, ce qui n’est pas forcément le cas de la technique même si elle dépend de l’ingéniosité des hommes. Mais ce qui émane des hommes est-il nécessairement « humain » ?  Quelque part, la technique remplace l’humain, s’y substitue, est  déshumanisée.

On sait que le thème brasse un grand nombre de données et il est donc bien aléatoire de pouvoir les isoler les unes des autres, d’autant qu’il y a divers doubles emplois. Mais comme on se l’est demandé, quelle est la fonctionnalité du thème ?  Que nous répondent les astrologues quand on leur pose une telle question ? Certains disent, du côté des « humanistes » (Ruperti) que le thème est notre « dharma » ce que nous devons accomplir au cours de notre vie. Nous avons déjà, à maintes reprises, mis en garde contre toute forme d’astrologie rétrospective qui  dépasserait certaines bornes et qui serait totalement décalée par rapport à une astrologie prospective où l’astrologue devient soudainement beaucoup plus humble.

Tout se passe d’ailleurs comme si les outils de l’astrologie explicative n’étaient pas les mêmes que ceux de l’astrologie « prédictive » (‘au sens anglo-saxon de predict). On dirait que l’astrologie quand elle étudie le passé cherche à compenser l’austérité qui lui est imposée en matière prévisionnelle. On pense à un monsieur qui devrait faire très attention à son régime et qui compenserait de temps à autre par une « grande bouffe ». Les réunions astrologiques se distinguent en cela carrément de l’ambiance des consultations astrologiques ‘ »à l’aveugle ». La consultation offre une facette beaucoup plus raisonnable que la conférence laquelle encourage tous les débordements. On croit souvent que c’est l’inverse, bien à tort. C’est en conférence publique, en congrès, que les astrologues montrent d’eux une image caricaturale. Très peu de conférenciers échappent à un tel travers explicatif et démonstratif, ce qui confine à de  la publicité mensongère puisque ces mêmes conférenciers seraient bien incapables d’en faire autant pour traiter du futur, sauf à recourir à des techniques  extra-astrologiques (voyance avec ou sans support). L’astrologie prédictive est « sans filet ».

Cette astrologie rétrospective s’apparente à de la peinture. L’astrologue dispose d’une palette en laquelle il puise. Il « traduit » certaines données qui lui sont fournies par la partie de lui-même qui n’est pas astrologique  dans un jargon  astrologique. D’une certaine façon l’astrologie lui aura été greffée pour pallier certaines déficiences cognitives.

Paradoxalement, ces astrologues dès lors qu’ils ne sont pas dotés d’un certain esprit d’abstraction  risquent fort d’être de médiocres prévisionnistes. Car prévoir, c’est rester dans les généralités et montrer que la diversité des choses est un leurre. Or, bien des astrologues nous sont apparus comme faiblement dotés du côté de l’abstraction, sauf s’ils sont aidés de l’astrologie qui leur « mâche » le travail. Ces astrologues sont à leur aise tant qu’il s’agit d’un cas mais dès qu’il y en a plusieurs, ils ont du mal à en extraire le point commun sauf à s’en tenir à certaines étiquettes. Par exemple, on étudie une série de « criminels », de « musiciens », de « peintres », le travail de « définition » est déjà fait. D’ailleurs, le statisticien Michel Gauquelin n’a pas procédé autrement, en recourant à des catégories professionnelles. Barbault dans les années cinquante état un grand adepte des collectons de thèmes par profession. (cf. son recueil sur la profession musicale, Ed CIA) pour l’avancement de la recherche astrologique. En mondiale, Barbault appréciait aussi la possibilité de disposer de séries d’événements ayant été qualifiés par les mêmes termes, comme « guerre mondiale ». Il était alors tentant de montrer qu’à une même qualification de personne ou d’événement correspondait un même type de configuration.

Le défaut de cette méthode tient au fait  que ces qualifications n’ont pas de pertinence astrologique. Or, une science doit déterminer ses propres critères et non emprunter des repérages profanes.

Le problème, c’est que cela fait belle lurette que l’astrologie est à la dérive et est bien incapable de préciser son champ d’investigation et les problématiques qui relèvent véritablement de sa compétence. Bien plus, l’astrologie elle-même, du fait qu’elle s’est décentrée, a intégré en son propre sein des éléments qui lui sont étrangers. C’est un cercle vicieux ! Autrement dit, en science,  on se méfiera du prêt à porter et préférera du sur-mesure. Attention au socio-morphisme : La société est-elle censée délivrer à l’astrologie les catégories et les classements qui lui conviennent. ? On peut en douter.

Pour notre part, nous préférons, avec l’Astrocyclon,  définir nos propres règles du jeu et les fournir à la société que l’inverse. Il vaut mieux être le préteur que l’emprunteur. Et pour en revenir aux maisons astrologiques, il nous semble assez clair (voir nos récentes études à ce sujet, blog nofim, sur teleprovidence) qu’il s’agit là d’un emprunt à une représentation du cycle de vie, avec ce qui attend une personne au cours de son existence sociale tout comme le Zodiaque est constitué  ç la base  à partir du cycle annuel des activités d’une société rurale,  dont le temps est structuré par la météorologie. Ce type d’emprunt   n’est que d’un médiocre intérêt pour l’astrologie et on pourrait en dire autant pour les divinités mythologiques qui expriment aussi, tout comme les Quatre Eléments, une forme ou une autre de cyclicité. La dernière en date des cyclicités auxquelles l’astrologie ait  fait appel est celle du calendrier électoral dont les dates, fixées bien à l’avance, sont devenues la base même de l’astrologie mondiale actuelle, tout simplement parce que désormais l’astrologie est incapable de disposer de son propre calendrier. C’est une astrologie coucou, qui n’a pas son propre nid.  Ce diagnostic est amplement confirmé par le fait que de plus en plus les astrologues dans leur conférence et dans leurs consultations  se servent de plus en plus de données extra-astrologiques pour étoffer un discours exsangue. Par exemple, lors d’une récente conférence sur astrologie et criminalité, dont déjà le propos pouvait faire problème, du fait du mode de qualification social du corpus, le conférencier a longuement parlé de criminologie au point d’oublier d’étudier les périodes où  les crimes ont été commis. Il a déclaré qu’il n’avait pas eu le temps ! De qui se moque-t-on ?

Ce qui aggrave les choses, si c »était encore possible, tient au fait que ces différents cycles perdent largement leur vertu cyclique en cours de route et qu’à force de vouloir distinguer une étape d’une autre, on finit par générer de la discontinuité et des contrastes tout à fait excessifs entre un signe et le signe suivant, entre une maison et la maison suivante (cf. Robert Dax. Psychologie zodiacale. Ed Arista). Au nom d’un souci de « précision », notamment pour déterminer le signe ascendant,  voire pour rectifier l’heure de naissance à partir de « faits » de vie-  et pour recouper tel ou tel point, l’on en arrive à désarticuler les cycles, ce qui aboutit à une typologie spatiale (genre les douze signes)  du fait que la cyclicité sous-jacente a perdu de sa lisibilité. Il est  plus facile en effet  d’énumérer une série de types qu’une série de phases. Ce qui explique que l’astrologie  ait reconverti ses emprunts cycliques en classements typologiques dans le genre Caractères de La Bruyère..

 

 

Jhb

03  12 13

 

 

 

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Le masculin et le féminin face à la cyclicité

Posté par nofim le 3 décembre 2013

 

 

Les  notions de rejet  et de projet  au regard de l’Astrocyclon

Par  Jacques  HAlbronn

 

Ne pas vouloir comprendre et assumer la dialectique du masculin et du féminin, c’est se condamner à ne pas saisir la dynamique de la cyclicité. Bien plus, l’existence même visible d’hommes et de femmes, parfaitement détectable tant sur le plan physique que vestimentaire – dans la très grande majorité des cas –ne saurait être considérée comme une donnée négligeable ou qui pourrait  être remplacée avantageusement par d’autres critères assez alambiqués.  Le milieu astrologique avec sa très forte majorité féminine est-il en mesure de penser correctement la dualité, la cyclicité ? Là encore, on observe que ce qui est simple est remplacé par du compliqué au point de devenir de l’indéchiffrable.

On nous dit que nos propos sont « misogynes » mais la cyclicité l’est par elle-même puisque toute cyclicité est mue par un processus de rejet périodique, comme le jour est le rejet de la nuit, l’Eté, le rejet de l’Hiver, l’âge adulte, le rejet de l’enfance et ainsi de suite. En ce sens, nous dirons que la cyclicité est marquée par une certaine violence, par une vengeance par rapport à  ce que l’on a pu subir durant un certain temps.D’ailleurs, la vengeance projette le passé dans le futur. Il y a un lien entre le rejet et le projet.

Il importe donc de comprendre ce qui est rejeté, refusé, quand on quitte un cycle de 7 ans pour un nouveau cycle de 7 ans. Nous pensons que c’est le rejet d’une certaine forme d’irresponsabilité.

Qu’est-ce que l’irresponsabilité ? Quelqu’un que l’on qualifiera d’irresponsable, c’est étymologiquement une personne qui ne peut pas « répondre » de ce qu’elle dit, de ce qu’elle fait ou a dit ou a fait qui renvoie à une instance supérieure ou à une décision prise dans un autre temps dont on dépend mais dont on ne peut répondre de façon intelligible, rationnelle, c’est-à-dire en remontant aux causes, aux raisons (ratio).

Celui qui conduit une voiture sans savoir comment elle marche, comment la réparer, l’entretenir, est en situation d’irresponsabilité. Ne pouvant revenir plus en amont, il ne peut que se tourner vers l’aval, c’est-à-dire vers l’avenant, le contingent, qu’à prier pour que le résultat ne soit pas trop mauvais « quand même »

Lors de la reprise d’un nouveau cycle de 7ans, il y a un besoin de reprendre les choses en main qui tend à se manifester avec toujours plus de force. L’incurie et  la négligence de certaines personnes saute de plus en plus aux yeux, notamment de la part de ceux dont on pensait qu’elles étaient ‘ « responsables » et qui refusent d’assumer leurs responsabilités pleinement. Ces personnes tentent de se disculper (« responsable mais non coupable »). Elles ont en fait cru que tout était réglé en « haut lieu «, dans un temps antérieur sur lequel on n’aurait plus à revenir. Elles se sont contentées de partir de ce qui était déjà en place sans trop se poser de questions et puis tout d’un coup, on leur demande des comptes du fait que ce qui était « acquis » ne l’était pas tant que ça et qu’il aurait fallu mieux- mieux valu- étayer, consolider les « bases ».

Et à partir de ce constat, il apparait de plus en plus clairement qu’il est temps de passer le relais à ceux qui ont accès à ces « bases », qui les contrôlent, qui les maitrisent, quitte à reconnaitre leur pouvoir, leur supériorité, ne serait-ce qu’ au sens topographique de ce qui est « au-dessus » et qui se place « avant », « devant » – par opposition à après, derrière-  tant dans le temps que dans l’espace..

Il y a donc rejet, mise à l’écart d’une population – largement féminine ou féminisée (homosexuels mâles)- qui ne fait plus le poids et qui fait « faux bond » du fait de ses carences, de son incompétence au niveau de l’ingénierie du monde.

Le temps est donc venu, advenu  de rendre à César ce qui est à César et de ne pas se contenter de sous-fifres, d’épigones : on préférera l’original à la copie. On remonte à la source.

Mais en fait, cette prise de conscience  peut avoir deux causes : soit la situation exige de plus grandes compétences dans la connaissance des mécanismes de façon à trouver des alternatives, à reconsidérer certains choix antérieurs,  soit les personnes capables de le faire se manifestent et créent ce besoin d’élucidation. C’est un peu la poule et l’œuf.

En fait, les deux options se recoupent largement. Avec le temps, les solutions qui ont pu se mettre en place révèlent leurs insuffisances et exigent une « maintenance », il y a usure. Avec le temps qui passe, la probabilité d’accidents va croissant. C’est mathématique. Mais, d’un autre côté, nous pensons que le « signal »  déclencheur (la nouvelle conjonction saturno-stellaire) en ligne de mire, à l’horizon, réveille les facultés des éléments « mâles » de la société et ceux-ci apparaissent comme étant la solution, l’espérance d’un progrès. Il n’y a donc pas nécessairement crise du seul fait que les choses ne vont plus mais de nouvelles perspectives qui génèrent une autre forme de crise à savoir que les choses pourraient aller mieux. C’est probablement la conjugaison de ces deux paramètres qui caractérise la phase ascendante de l’Astrocyclon.

Selon nous, dans une société consciente d’une telle cyclicité, l’attitude la plus raisonnable est celle du retrait, de la retraite, du départ en vacance, en congé, de la population féminine qui serait en position de responsabilité et sa mise sous tutelle. Le temps n’est plus en effet à supporter des personnes qui ne savent pas pourquoi elles font ce qu’elles font, disent ce qu’elles disent et qui sont à l’évidence irresponsables, au sens propre du terme. On veut mettre la barre plus haute. On devient plus exigeant. Il y a donc un retour aux affaires de ceux qui avaient instauré un certain état de choses puis avaient laissé la place à des « techniciens » aux compétences réduites (taylorisme). La phase ascendante correspond à un revival de l’artisanat, de la personne qui maitrise les tenants et les aboutissants dans son domaine, avec le moins de cloisonnements possibles.On recherche des esprits universels permettant de désenclaver les choses, ce qui conduit à un recentrage autour d’un nombre limité d’acteurs de premier plan, à la restauration d’un certain ordre hiérarchique.  On ne décrira pas ici le processus inverse lors du passage au bout de 3 ans et demi environ  à une phase descendant. Il est clair qu’aucune phase ne se prolonge indéfiniment et intemporellement. La fin d’une phase ne signifie pas qu’il y a eu échec mais qu’il faut passer à autre chose- passer la main- quitte  à revenir par la suite, inévitablement,- éternel retour- à la phase qui s’achève, dans un temps prédéterminé au regard de l’astrocyclon. Grâce à l’astrocyclon, le passage d’une phase à l’autre devrait pouvoir s’effectuer dans la sérénité.

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Jhb

03. 12 13

 

 

 

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Recherches structurelles sur les domiciles et les exaltations.

Posté par nofim le 3 décembre 2013

 

 

La remise en cause des doubles domiciles planétaires

Par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons déjà récemment signalé certains problèmes concernant l’intégration des nouvelles planètes au sein du dispositif des domiciles, des exaltations mais aussi au sien du thème astral (voir sur le blog nofim en passant par teleprovidence.com) mais nous allons aborder ici le problème sous un autre angle. Notre objectif est de montrer que des erreurs de transmission peuvent se produire sans qu’elles soient nécessairement détectées dans la pratique astrologique, ce qui nous renvoie au débat suivant : est-ce l’astrologie qui nous offre une certaine vision du monde ou bien  est –ce le monde qui nous aide à mieux cerner l’astrologie, à la valider ?

 

Nous prendrons le cas des domiciles et exaltations des nouvelles planètes et notamment le cas d’Uranus, dont la « tradition » – une bien récente tradition au demeurant ! -  nous enseigne que son « trône » est en verseau et son exaltation en scorpion et celui de Neptune, domicilié en poissons et exalté, nous dit-on dans le signe du lion. Si l’on demande aux astrologues les raisons de ces attributions récentes, ils ont souvent quelque mal à répondre alors on se demande ce qu’il en est d’attributions bien plus anciennes, pour lesquelles on dispose de bien peu de documentation….

Cela devient compliqué quand nos astrologues tiennent à nous préciser que Saturne reste quand même domicilié en verseau et Jupiter en poissons. Est-ce que telle était la démarche qui présida à ces attributions qui ne furent pas d’ailleurs sans déstabiliser l’ancienne disposition des doubles domiciles, visant à concilier le 7 avec le 12 ?

Nous allons montrer ci-après que l’on peut sérieusement suspecter un quiproquo dans la transmission. En effet, si l’on prend le cas des exaltations des deux transsaturrniennes, Uranus et Neptune (laissons ici de côté le cas de Pluton qui n’est toujours pas résolu : tout le dispositif est resté en chantier depuis plus de 80 ans. (Découverte de Pluton en 1930)

Il n’est pas trop difficile de reconstituer le raisonnement qui a été suivi par les astrologues anglo-saxons du XIXe siècle.  Uranus est au-delà de Saturne, donc on va placer le domicile d’Uranus à côté de celui de Saturne, ce qui donne Uranus en verseau, faisant suite à Saturne en capricorne. On a de très bonnes raisons de refuser que Saturne conserve son domicile en verseau. Passons en effet à Uranus en scorpion. Même raisonnement.  Saturne est exalté en balance donc on mettra l’exaltation d’Uranus dans le signe suivant, le scorpion. Mais est- ce à dire que Saturne aurait aussi une position d’exaltation dans ce même signe du scorpion puisque l’on nous dit que ces deux astres partagent tout ? Quand on sait à quel point la balance et le scorpion, sont des signes radicalement différents au dire des astrologues, on voit mal placer Saturne en Scorpion mais dans ce cas, que dire du capricorne et du verseau, deux signes également terriblement différenciés par la littérature astrologique.

En d’autres termes,  psychologiquement, on ne peut pas associer une planéte à deux signes qui se suivent  tant l’astrologie s’ingénie à les opposer, ce qui est d’ailleurs probablement une erreur car tout cycle s’inscrit dans un continuum et notamment celui des saisons que l’on dit sous tendre la symbolique zodiacale. Et puis, ce qui ne vient pas arranger les choses, il y a le contraste marquant que cette même littérature astrologique contemporaine instaure entre Saturne et Uranus ! Pourquoi, tant qu’à faire, ne pas plutôt les placer en opposition ou en carré plutôt que côte à côte ?

Passons au cas e Neptune. Le processus semble bien avoir été parallèle si ce n’est que les deux doubles domiciles de Jupiter ne sont pas conjoints mais en quadrature, à savoir le sagittaire et les poissons. Mais c’est le  même raisonnement, Neptune vient après Uranus, et les poissons viennent après le verseau donc on donnera les poissons à Neptune. Et pour les exaltations, c’est du même tonneau : Jupiter est dit exalté en cancer, quel est le signe qui suit le cancer ? Le Lion. On attribuera le lion à Neptune pour son exaltation. Mais ne faudrait-il pas lui attribuer le cancer aussi  et pendant qu’on y est le lion à Jupiter ? Ou bien on renonce définitivement, ce qui est plus sage, à continuer à présenter Jupiter comme en domicile en poissons, tout comme on recommandera de cesser d’associer Saturne au verseau.

Ajoutons que l’exaltation de Jupiter en cancer est très contestable structurellement. Nous avons déjà exposé (cf. textes sur nofim par teleprovidence) que les exaltations se situent sur l’axe équinoxial et les domiciles sur l’axe solsticial, à commencer par les luminaires et Saturne. Si Saturne est exalté en balance,  pourquoi  placer  Jupiter en cancer, carrément sur l’autre axe ? Cela ne tient pas debout et donc par voie de conséquence, Neptune n’a pas non plus à être exalté en Lion si Jupiter n’est plus exalté en cancer. La même objection vaut d’ailleurs pour l’exaltation de Mars en capricorne, sur le solstice d’hiver. Il vaudrait mieux placer Mars et  Jupiter à proximité de l’axe équinoxial. On voit bien Jupiter exalté en vierge, à proximité de Saturne en balance. On nous objectera que Mercure est dit exalté en vierge. Certes, mais il y a un  hic. Nous avons remarqué (dans de précédentes études) que les planètes intérieures devaient se trouver du côté des luminaires  et les planètes extérieurs à l’opposé. Donc on boit mieux Mercure à proximité du bélier et du taureau, en exaltation soit en poissons, soit en gémeaux.  Certes Mercure est domicile en gémeaux mais il l’est aussi en vierge et  le principe des doubles domiciles est en question. On laissera Vénus exaltée en poissons. Dans ce cas, si l’on considère domiciles t exaltions comme formant système, on ne peut laisser le domicile de Mercure en gémeaux mais l’associer à la vierge. (quitte à contrarier ceux qi voudraient attribuer  la verge à l’astéroïde Cérès :).

Si l’on admet que les doubles domiciles sont apparus tardivement dans la tradition astrologique, la preuve en étant que les exaltations ne sont point elles dédoublées, il ne reste plus qu’à supprimer un des deux domiciles de Vénus, soit le  taureau, soit la balance. Mais en réalité, nous pensons qu’en vue de mettre en place les doubles domiciles, on aura décalé le domicile de Vénus, qui initialement devait être en Gémeaux (rappelons la tonalité très vénusienne de l’iconographie des Gémeaux avec deux personnages enlacés)

On aurait eu ainsi au commencement deux fois la série  Vénus-luminaires- Mercure tant pour les domiciles que pour les exaltations. Dans un cas, des gémeaux à la vierge, de l’autre des poissons aux gémeaux. A l’autre bout, on aurait eu  Jupiter en poissons opposé à Mercure en vierge, ce qui annule l’attribution des poissons à Neptune mais pour notre part le fait de caser ces nouvelles planètes sans le zodiaque est  une entreprise assez vaine.

Reste une dernière question épineuse (cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976) Il semble qu’il faille inverser les exaltations des luminaires et placer la Lune en exaltation en bélier et le Soleil en exaltation en taureau, pour que l’ordre de succession soit le même. On aurait ainsi le soleil domicile et exalté dans des signes fixes ; de  même que sa chute et son exil, ce qui place le soleil bien plus au centre du système, au cœur des quatre animaux  que l’on retrouve dans l’arcane Le Monde du Tarot ou avec les  quatre évangélistes.

Si nous refusons les doubles domiciles, tout comme l’intégration des nouvelles planètes, est-ce à dire que nous laissons les deux dispositifs avec des « trous » ? Non, si l’on combine les domiciles et les exaltations, qui, on le voit,  s’emboitent l’un dans l’autre du fait précisément qu’ils sont associés respectivement aux axes équinoxe et solsticiaux.

 

Cela donne, selon nos calculs,  l’ensemble suivant :

Planètes intérieures des poissons  à la vierge

 

Poissons Vénus exaltée Jupiter domicilié

Bélier  Lune Exaltée

Taureau  Soleil Exalté

Gémeaux Vénus domicilié et Mercure exalté

Cancer  Lune domicilié

Lion  Soleil  domicilié

 

Planètes extérieures de la Balance au Verseau

Vierge Mars exalté  Mercure  domicilié

Balance  Saturne exalté

Scorpion   Uranus exalté

Sagittaire  Jupiter Exalté   Mars domicilié

Capricorne Saturne domicilié

Verseau    Uranus domicilié

——————————

Nous pensons que le scorpion et le verseau  correspondent structurellement à un 8e facteur que l’on peut appeler Uranus, père de Saturne, qui a été attribué à un astre  découvert en  1781. Il reste dix signes pour 7 planètes, et donc certains signes ont une planéte en domicile  et une autre en exaltation, à savoir les poissons, les gémeaux, la vierge et le sagittaire soit les 4 signes mutables qui sont à la frontière entre les exaltations et les domiciles./ On notera les couples planétaires récurrents : Mercure-Jupiter  et Mars- Vénus

 

 

Bibliographie : « la communication du savoir astrologique » in La Magie et ses langages »,  textes réunis  par M. Jones –Davies,  Université Lille III, 1980, pp. 127  et se)

« Comparaison du Tétrabiblos attribué à Ptolémée et de la Mathesis de Firmicus Maternus »,  Colloque Homo Mathematicus.  Historia de los astrologos griegos y romanos,  Malaga, 2001

 

 

 

 

 

 

jHb

02 12 13

 

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Un nouveau look pour l’astrologie populaire: l’astrocyclon

Posté par nofim le 2 décembre 2013

 

 

L’astrologie et le public

De l’Astrologie Sensorielle à l’Astrocyclon (1976-2013)

Par  Jacques Halbronn

 

 

Il est tout à fait légitime de prendre le public à témoin en matière d’astrologie car de quoi nous parle l’astrologie sinon des gens, du monde, des sociétés  et elle n’a pas à être confisquée ou prise en otage par les « praticiens », qui entendent appliquer des modèles dont ils ne sont pas les auteurs.  D’où une alliance apparemment paradoxale entre les chercheurs et le public. Il est clair, en effet, qu’il est plus facile de suivre l’exposé de quelqu’un qui est maitre de son propos que celui de quelqu’un qui transmet un savoir qui lui reste peu ou prou étranger et dont il n’est aucunement l’auteur.

Il y a eu au cours des siècles et notamment au cours du XXe siècle diverses tentatives de vulgarisation de l’astrologie, depuis le Kalendrier et Compost des Bergers-(à partir de la fin du XVe siècle) en passant par les calendriers qui paraissent sous la Révolution et accordent le zodiaque avec les nouveaux mois. On a là affaire à des formes d’astrologie « populaire » relativement simples sinon simplifiées, généralement méprisées par les tenants d’une astrologie « savante ». C’est là une ligne de clivage qui se maintiendra jusqu’à nos jours, notamment à partir des années Trente avec l’introduction assez systématique des « horoscopes » dans la presse féminine.

Beaucoup d’astrologues « sérieux » se sont demandés comment faciliter l’accès à l’astrologie sans la dénaturer. Dans le domaine prévisionnel,  les âges de la vie auront constitué une assise assez tentante, de Néroman dans les années Trente à Jean-Pierre Nicola. (La condition Solaire).dans les années soixante jusqu’à Pierre Lassalle dans les années 90. Néroman écrit (Les Présages à la lumière des lois de l’évolution  1937) : « Ce livre ne s’adresse pas spécialement aux Astrologues. Il expose, pour un large public, la condition humaine telle que l’astrologie la révèle   ceux qui la pratiquent ». C’est là un vieux rêve que de penser que l’astrologie parvenue à son aboutissement sera nécessairement des plus accessibles. Mais d’autres astrologues croient, tout au contraire, que cela demandera toujours plus de technicité de la part des praticiens. Il est clair qu’une astrologie complexe ne peut toucher le public que par le biais de traductions, qui privent le dit public de mettre la main à la pâte.

Les manuels qui proposent l’astrologie « pour tous » ne  visent pas réellement de toucher « tout le monde » (cf. La série d’Alan Léo, Reed Trédaniel, 1987). On joue sur les mots car la véritable « Astrology for all » (vers 1900), n’entend nullement que tout le monde connaisse  l’astrologie mais que l’on  trouve des astrologues un peu partout. Il reste que les gens auront fini, tous,  par connaitre leurs signes (solaires) sur la base non plus du jour de naissance mais du « mois » de naissance, qui ne coïncide  pas avec le mois du calendrier mais en est décalé d’une semaine environ  depuis la réforme grégorienne du calendrier au XVI e siècle, d’ailleurs diversement suivie ;  chez les non- Catholiques.

En  1968, c’est le moment Ordinastral –(Astroflash) qui reprend peu ou prou la pratique des textes (ronéotés) déjà prêts envoyés au client. Les textes sont tout à fait compréhensibles mais ne permettent pas aux lecteurs  de disposer d’un mode d’emploi, bref de devenir lui-même astrologue/. Avec l’interprétation par ordinateur, on ne renonce pas à la complexité du thème et depuis un demi-siècle, le public en général n’en connaît pas plus en matière d’astrologie mais le fait est que l’astrologue disparait en tant qu’interface entre le client et l’astrologie. Ne reste plus que le « super astrologue » qui programme le tout et substitue son discours à celui de ses confrères (André Barbault, Jean-Pierre Nicola en France, Liz Greene en Angleterre etc.)

Huit ans après le démarrage d’Astroflash, nous avons publié dans la revue Cosmopolitan un fascicule intitulée ‘L’astrologie sensorielle » (numéro de fin d’année 76, janvier 77) qui préconisait une astrologie simplifiée, ce qui n’était pas le cas d’Astroflash. On en arrivait à une astrologie à 4 possibilités, du fait que nous mettions en avant 4 planètes, Mars, Jupiter, Saturne et Uranus, dont les vitesses s’échelonnaient en gros entre 2 et 84 ans, le cycle étant découpé par le passage de la planéte à l’équinoxe et au solstice, ou par l’angle formé avec le soleil (soit deux courbes pat planéte). Il s’agissait d’une tentative de remplacer la typologie zodiacale par une typologie » planétaire, ce qui permettait de se brancher sur une dynamique cyclique puisque la planéte se meut et pas le signe. Mais pour y parvenir, nous ne passions pas par le thème mais par un test « sensoriel ». Chacune des 4 planètes correspondit à un type sensoriel  (vue, goût, odorat, ouïe).  On  ne peut pas dire que ce texte fit école mais cela montre qu’une nouvelle forme d’astrologie peur se répandre assez vite en passant par une revue à fort tirage.  Rappelons la typologie élaborée par Dane Rudhyar, dans les années trente-quarante, autour de huit types, déjà pour ne pas être enfermé dans le dispositif des douze signes. Rudhyar proposait d’étudier l’écart angulaire entre la Lune et le Soleil à la naissance en divisant le cercle en huit secteurs de 45°. Il avait compris que la cyclicité pouvait se passer du douze et que la division en 8 était en quelque sorte plus naturelle, ce qui signifiait en effet que la division en 12 était le fait d’un syncrétisme entre l’astrologie et le calendrier soli-lunaire (les  12 lunaisons). Un tel système est resté confiné dans les milieux astrologiques dits « humanistes ».

En 2012- 2013, nous avons commencé à lancer un nouveau concept qui a finalement pris le nom d’Astrocyclon et qui, en quelque sorte, fait pendant à Astroflash.

La « solution » proposée consiste à prôner un modèle unique, sans passer par aucune typologie zodiacale ou planétaire, ou encore « sensorielle ». La seule information utile est le sexe : homme ou femme, ce qui exige peu de recherche, on l’avouera mais on peut remplacer ce clivage par des critères socio-culturels (ce qui exige une forme de test comme en astrologie sensorielle).

A la différence des théories des âges, on ne tient pas compte de l’âge de la personne mais on ne s’en intéresse pas moins à un cycle de 7 ans si   ce n’est que ce cycle est déterminé par le parcours de Saturne de 28 ans  divisé en 4 secteurs de 7 ans, chacun de ces secteurs étant divisé en 2, ce qui retrouve comme chez Rudhyar une division en 8, en notant d’ailleurs que les « chiffres » de la Lune recoupent ceux de Saturne (28 jours et 7 jours, un jour pour un an).

Or, avec l’Astrocyclon, il ne s’agit nullement d’apprendre à distinguer 8 types selon on l’a vu un certain écart angulaire (aspect de semi-carré). On se contente de se focaliser sur un cycle de 7 ans qui se répète à l’infini. Ce qui change, cette fois, c’est que ce que l’on essaie de communiquer au public n’est pas une « sagesse »  liée à une typologie spatiale mais une sagesse liée à une typologie temporelle ; ce qui rejoint peu ou prou l’esprit de la théorie des âges si ce n’est que l’on vit plusieurs cycles de 7 ans en une seule vie. On vit plusieurs vies et l’Astrocyclon nous dit quand commence chaque cycle de 7 ans. Le public est donc invité à remplacer l’information «zodiacale » par une information « cyclique » avec deux temps assimilables à Yin et Yang. (comme en astrologie cyclique chinoise). Autrement dit, on fournit au public un calendrier et à partir de là les gens sont invités et incités à se débrouiller par eux-mêmes sans l’intervention d’un praticien, tant pour suivre leur propre parcours individuel que celui d’un pays ou d’une entreprise. On contribue ainsi à doter le public d’un nouveau savoir commun, à partager, ce qui ne peut que resserrer une certaine conscience de l’être ensemble ; On met fin à un certain cloisonnement typologique et prévisionnel, chaque signe dans les médias étant doté de prévisions qui lui sont propres…Là encore,  comme pour Astroflash, on a un « super-astrologue » qui passe par-dessus la tête des praticiens.

Tout le débat tourne en fait sur la nécessité de mettre les outils à la disposition des intéressés – cela vaut aussi pour certaines thérapies ‘(cf le site Acutouch de Tran Nghia). L’astrologie s’est égarée à partir du moment où elle est tombée dans les mains des praticiens – et cela ne date pas d’hier !. En cherchant à se subtituer aux personnes, l’astrologue se mettait dans l’obligation de « deviner » des informations que seules connaissaient les gens. Inversement, en restituant au public un certain outillage astrologique, l’on dispensait l’astrologie d’une telle « corvée », ce qui permettait ipso facto à l’astrologie d’alléger considérablement son modèle, au prix d’un gros travail de décantation. Entendons par là – et cela nous raméne à la Maya des Hindous- que la complexité du monde n’est que le fruit d’une illusion (cf la parabole des aveugles et de l’éléphant). Nous aimons, pour notre part, l’image des assiettes sales qui retrouvent leur unité quand on les nettoie. Si l’astrologue est persuadé que le monde est compliqué, il justifiera le choix d’une astrologie qui l’est pareillement. On pourrait d’ailleurs dire que ce débat sur la complexité du monde est au cœur de la dualité de l’Astrocyclon. Il y a un temps pour voir le monde dans son unité et un autre pour le voir dans sa multiplicité.

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JHB

02  12 13

 

 

 

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Pour une culture de proximité

Posté par nofim le 2 décembre 2013

La culture et la présélection

Par  Jacques  Halbronn

L’essor d’Internet aurait dû permettre  de passer par-dessus la tête de certains intermédiaires notamment dans le domaine culturel. Mais force est de constater que dans la plupart des cas, le public  n’exerce son choix qu’au travers de pré-sélections, ce qui correspond à des choix de seconde main (second hand). à une culture, à des loisirs   sous tutelle.

Qu’est-  ce au vrai que cette « civilisation des loisirs » ?

Au lieu donc de faire son choix parmi des projets non encore présélectionnés par les éditeurs, les médias « reconnus » les organisateurs de concerts,  le public a l’illusion de « choisir » en se limitant à ce qui est déjà mis en place, donc présélectionné alors même qu’il a largement accès à un ensemble de possibilités bien plus vaste. Cela explique pourquoi les anciennes structures culturelles auront perduré depuis des décennies en dépit d’un accès infiniment plus vaste à toutes sortes de productions. On évoquera certes l’infinité même de ces choix comme excuse. Il faudrait donc laisser à quelques responsables la responsabilité d’éliminer ce qui n’a pas à être montré, écouté, apprécié en un temps où les gens revendiquent une « égalité », refusent prétendument  toute hiérarchie. Le choix qu’on leur laisse fait illusion.

Voilà pourquoi, il nous semble important que toute personne qui se pique de culture en tant que «consommateur », « spectateur », prenne la peine de découvrir des œuvres qui n’ont pas encore été « sanctionnées » par tel ou tel intermédiaire et qu’ils puissent peser davantage sur les choix, sans que l’aspect financier et « professionnel »  ne pèse de tout son poids et vienne fausser le jeu. C’est ainsi, il y a une quinzaine d’années que nous pensions que les choses allaient évoluer et nous avons été déçus par ce qui s’est passé dans les faits, ce qui correspond à une médiocrité du niveau du public qui se contente de valider et d’entériner les choix de la « profession », même s’il opéré un choix parmi ces choix prédéterminés .

Il serait bon notamment pour répliquer à l’argument de l’infinité des choix de s’intéresser tout simplement aux personnes que l’on côtoie, celles de notre voisinage, en multipliant les « scènes ouvertes », comme cela se pratique dans les « squats ». On peut parler d’une culture de voisinage, de vicinité, de quartier avec des concours permettant de faire remonter l’information, un « prix » du public et pas seulement des « critiques » ou des « agents »..

Il y a une médiocrité dans la médiocrité. Qu’au moins ceux qui ne sont pas des créateurs au sens premier du terme, se révèlent capables de faire connaitre ceux qui le sont, même s’ils les copient ou les plagient, ce qui est encore préférable à une certaine passivité liée à cette présélection que nous réprouvons.  De même que nous regrettons, dans le domaine musical, que les interprètes ne puissent jouer que des œuvres qui ont été retranscrites au lieu de les reproduire, même imparfaitement, par eux-mêmes. Entre le compositeur et l’interprète de partition, il y a certainement place pour des personnes qui sont capables de transcrire une œuvre, de l’arranger, de la perfectionner, dans un travail collectif. Il y aurait là une toute autre dignité  pour les non-créateurs. Tout interprète qui se respecte devrait avoir appris  à transcrire ou tout simplement à reproduire à l’oreille, sans se réfugier derrière l’obligation de respecter exactement ce qu’a voulu le créateur. Un tel fossé n’a pas de raison d’être et l’interprète qui se cantonne dans des partitions déjà existantes se rabaisse. Mais a –t-il même  été formé à faire ce que nous préconisons ? Ne l’a-t-on pas formaté pour être une machine à lire des partitions puis à les mémoriser (le « par cœur ») pour faire illusion ?

D’ailleurs, on voit bien que ce faisant,  celui qui se rapproche ainsi des créateurs peut plus facilement en devenir un du fait qu’il n’y a pas cet écran médiatique qui place ce qui a été présélectionné sur un piédestal ? Nous avons toujours dit que toute culture devait déboucher sur une forme de création ou en tout cas de recréation (récréation ?)

Nous avons condamné cette muflerie chez les femmes qui  confine à l’infidélité et qui se manifeste dans une indifférence à ce qui se passe dans leur entourage, dans leur proximité. Cela tient à cette illusion selon laquelle les femmes n’ont pas à être à l’écoute de leurs proches, ce qui serait mauvais pour leur rapport de forces. Dès lors, elles préfèrent  s’intéresser à des œuvres lointaines dans le temps et dans l’espace, ce qui ne compromet pas leur position personnelle. Selon nous, toute femme devrait s’intéresser à ce qui se passe dans sa famille, être à l’affut de talents, ce qui est une approche plus féconde de la vie culturelle et qui détermine une véritable convivialité. S’il est assez naturel qu’un créateur soit  focalisé sur son propre travail, il serait sain que ceux qui n’ont pas cette faculté  la reconnaissent autour d’eux, quand bien même auraient –ils l’impression d’une qualité moindre. au « fait maison » (home made). Ce qui permet un rapport plus humain à la création et ne peut avoir que des effets bénéfiques pour les enfants qui assistent au processus de création de l’intérieur. Il devrait y avoir ainsi une sorte de parallèle entre création et procréation. Dans le domaine de la procréation, cette proximité est respectée, elle ne l’est guère –ou elle est niée sous quelque prétexte- dabs celui de la création. Or, un créateur aussi est « porteur » d’une œuvre et  voué à un certain accouchement. C’est donc bien, en dernier instance, la vie du couple, de la famille, de l’immeuble, du quartier qui est en jeu, qui est concernée par notre façon de traiter, de maltraiter souvent, le fait culturel, sans oublier certaines considérations d’ordre social, en ce qui concerne notamment la prise en charge matériel. On pourrait ainsi envisager des « maisons de la culture » qui comporteraient une partie habitation pour les « artistes » en résidence. Et on ne peut que constater qu’en ces temps de chômage, y compris sous la forme de « retraites » (qui sont un chômage déguisé), on ne joue pas mieux la carte de la contrepartie culturelle, notamment en province, ce qui implique de prendre quelque distance par rapport aux médias. Nous prônons une culture de proximité, locale, et non une culture distanciée qui vienne d’un ailleurs et d’un autrefois.

 

 

 

JHB

02  12 13

 

Publié dans FEMMES, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Dieu comme sublimation du masculin

Posté par nofim le 2 décembre 2013

 

Dieu et le principe masculin

Par  Jacques Halbronn

 

Il y a selon nous dans l’idée de Dieu, l’expression du principe masculin, d’où une représentation masculine de Dieu, du « Père » et du « Fils ». Quand on  y réfléchit,  traiter de Dieu, c’est traiter du masculin, de l’Homme, par opposition à la Femme.

Dieu est supérieur, il est « au-dessus », en amont. C’est Lui qui décide, qui est la Providence et le Plan divin.  Il a le pouvoir de créer. Il est un modèle archétypal  pour l’Homme.  Les relations des femmes avec Dieu  convergent avec celles qui doivent être les leurs avec les hommes, au niveau du Surmoi. (Superego). Dieu est un idéal masculin. Tout homme qui se réalise pleinement se rapproche de l’image de Dieu, non pas dans une dynamique de jonction mais de fusion. Etre créateur c’est faire partie de Dieu.

Dire que Dieu est mort, c’est quelque part  annoncer la mort de l’Homme en tant que principe distinct de la Femme.  Mais les femmes reconnaissent plus facilement le principe masculin en Dieu qu’en les hommes. C’est l’Homme qui est « mort », pas Dieu. Mais les deux sont indissociables et on ne peut tuer l’un sans tuer l’autre. C’est pour la femme le meurtre du père.

D’ailleurs, le culte de la personnalité peut difficilement concerner un personnage féminin, de Staline à Mao Tsé Toung, de Napoléon à Hitler sans parler du Pape (Papa). On ne peut accéder à Dieu qu’en passant par l’Homme et on ne peut accéder à l’Homme sans passer par Dieu. Les deux principes n’en font qu’un, sont indissociables. Refuser la supériorité de l’Homme est une forme d’athéisme puisque l’Homme est à l’image de Dieu (et non la femme). Il n’y a donc aucune contradiction chez la femme à aimer Dieu à travers l’Homme et l’Homme  à travers Dieu.

Le récit de la Création, qui ouvre le Livre de la Genése met en scéne un Dieu qui crée le monde et ce verbe créer incarne pleinement ce qu’est l’Homme. La femme ne peut qu’habiter un monde créé par l’Homme. Elle ne peut que procréer comme on dit que l’on fait les choses par procuration, au nom de quelqu’un d’autre qui est absent, que  l’on remplace…

Le XXIe siècle  replacera l’Homme au centre, au cœur du religieux. L’Homme doit être sacralisé alors que le XXe siècle l’aura désacralisé, désanctifié, galvaudé.  Les hommes qui ne sont pas à la hauteur de leur mission d’Homme rabaissent l’idée d’Homme au point que les femmes finissent par se considérer comme les égaux des hommes. Il ne faut pas baisser la barre. D’ailleurs, les hommes sont trop nombreux, ils devraient n’être qu’une minorité – d’autant que pour nous la polygamie fait sens à plus d’un titre – et il serait bon que l’on ne gardât pas trop longtemps les hommes qui n’en sont pas ou plus vraiment. Il y a de la marge. Le problème de la longévité accrue nous invitera tôt ou tard à penser  la mort comme une décision et non comme quelque chose que l’on subit comme on le ferait du mauvais temps. Euthanasie.

Sans les « vrais »  hommes, que deviendrait l’Humanité ?  Déjà la plupart d’entre nous se comportent comme des héritiers qui n’ont plus  qu’à profiter de ce qui leur a été légué.  Bien des femmes ne respectent plus les hommes que morts. Elles idolâtreront tel compositeur classique mais ignoreront tout ce qui se crée en musique de nos jours. Elles préfèrent ne plus regarder que les hommes médiocres, ce qui les rassure sur l’avenir de leur idéologie paritaire.

On vit dans une attitude malthusienne. On ne pense plus que les hommes puissent créer de nouvelles énergies, de nouvelles richesses, on ne raisonne plus qu’en  termes de partage de ce qui existe. C’est déjà en soi une position décadente. On ferait beaucoup mieux d’encourager la créativité en focalisant l’attention sur le potentiel créatif des hommes plutôt que de miser sur le mauvais cheval, à fonds perdus. Bien des femmes ainsi prennent indument la place d’hommes en donnant le change, par quelque simulacre, quelque mimétisme. Demain, le monde sera divisé en deux « camps », celui des sociétés qui placeront à égalité hommes et femmes et celui des sociétés qui placeront les femmes comme prolongement des hommes, comme c’est le cas dans la procréation.  Par prolongement, on l’aura compris, on n’entend pas que la femme est « l’avenir de l’Homme » mais  on se place dans une perspective de cycle court et non de cycle long. L’Homme a besoin des femmes pour essaimer dans la diversité  et les femmes doivent être capables de choisir les hommes les plus prometteurs. C’est pourquoi nous pensons que dans les nouvelles démocraties, les hommes seront seuls candidats et les femmes seules électrices. Il faut absolument éviter une mondialisation autour d’un seul et même modèle. L’Humanité doit expérimenter différents types de sociétés quitte à reconnaitre que tel modèle a échoué. Mais le pire échec serait de renoncer à constituer plusieurs civilisations et de mettre tous ses œufs dans le même panier. Or, certaines personnes  rêvent d’une Humanité de type Panurge qui jouerait  à quitte ou double de façon irréversible. Il faut maintenir une alternative et l’on a vu encore récemment avec la crise financière à quel point il pouvait être dangereux de ne pas disposer de pare-feux et de garde-fous. Notre propos n’est donc pas d’unifier l’ Humanité mais au contraire de restaurer une certaine dualité des régimes politiques.

 

 

 

 

 

Dieu et le principe masculin

Par  Jacques Halbronn

 

Il y a selon nous dans l’idée de Dieu, l’expression du principe masculin, d’où une représentation masculine de Dieu, du « Père » et du « Fils ». Quand on  y réfléchit,  traiter de Dieu, c’est traiter du masculin, de l’Homme, par opposition à la Femme.

Dieu est supérieur, il est « au-dessus », en amont. C’est Lui qui décide, qui est la Providence et le Plan divin.  Il a le pouvoir de créer. Il est un modèle archétypal  pour l’Homme.  Les relations des femmes avec Dieu  convergent avec celles qui doivent être les leurs avec les hommes, au niveau du Surmoi. (Superego). Dieu est un idéal masculin. Tout homme qui se réalise pleinement se rapproche de l’image de Dieu, non pas dans une dynamique de jonction mais de fusion. Etre créateur c’est faire partie de Dieu.

Dire que Dieu est mort, c’est quelque part  annoncer la mort de l’Homme en tant que principe distinct de la Femme.  Mais les femmes reconnaissent plus facilement le principe masculin en Dieu qu’en les hommes. C’est l’Homme qui est « mort », pas Dieu. Mais les deux sont indissociables et on ne peut tuer l’un sans tuer l’autre. C’est pour la femme le meurtre du père.

D’ailleurs, le culte de la personnalité peut difficilement concerner un personnage féminin, de Staline à Mao Tsé Toung, de Napoléon à Hitler sans parler du Pape (Papa). On ne peut accéder à Dieu qu’en passant par l’Homme et on ne peut accéder à l’Homme sans passer par Dieu. Les deux principes n’en font qu’un, sont indissociables. Refuser la supériorité de l’Homme est une forme d’athéisme puisque l’Homme est à l’image de Dieu (et non la femme). Il n’y a donc aucune contradiction chez la femme à aimer Dieu à travers l’Homme et l’Homme  à travers Dieu.

Le récit de la Création, qui ouvre le Livre de la Genése met en scéne un Dieu qui crée le monde et ce verbe créer incarne pleinement ce qu’est l’Homme. La femme ne peut qu’habiter un monde créé par l’Homme. Elle ne peut que procréer comme on dit que l’on fait les choses par procuration, au nom de quelqu’un d’autre qui est absent, que  l’on remplace…

Le XXIe siècle  replacera l’Homme au centre, au cœur du religieux. L’Homme doit être sacralisé alors que le XXe siècle l’aura désacralisé, désanctifié, galvaudé.  Les hommes qui ne sont pas à la hauteur de leur mission d’Homme rabaissent l’idée d’Homme au point que les femmes finissent par se considérer comme les égaux des hommes. Il ne faut pas baisser la barre. D’ailleurs, les hommes sont trop nombreux, ils devraient n’être qu’une minorité – d’autant que pour nous la polygamie fait sens à plus d’un titre – et il serait bon que l’on ne gardât pas trop longtemps les hommes qui n’en sont pas ou plus vraiment. Il y a de la marge. Le problème de la longévité accrue nous invitera tôt ou tard à penser  la mort comme une décision et non comme quelque chose que l’on subit comme on le ferait du mauvais temps. Euthanasie.

Sans les « vrais »  hommes, que deviendrait l’Humanité ?  Déjà la plupart d’entre nous se comportent comme des héritiers qui n’ont plus  qu’à profiter de ce qui leur a été légué.  Bien des femmes ne respectent plus les hommes que morts. Elles idolâtreront tel compositeur classique mais ignoreront tout ce qui se crée en musique de nos jours. Elles préfèrent ne plus regarder que les hommes médiocres, ce qui les rassure sur l’avenir de leur idéologie paritaire.

On vit dans une attitude malthusienne. On ne pense plus que les hommes puissent créer de nouvelles énergies, de nouvelles richesses, on ne raisonne plus qu’en  termes de partage de ce qui existe. C’est déjà en soi une position décadente. On ferait beaucoup mieux d’encourager la créativité en focalisant l’attention sur le potentiel créatif des hommes plutôt que de miser sur le mauvais cheval, à fonds perdus. Bien des femmes ainsi prennent indument la place d’hommes en donnant le change, par quelque simulacre, quelque mimétisme. Demain, le monde sera divisé en deux « camps », celui des sociétés qui placeront à égalité hommes et femmes et celui des sociétés qui placeront les femmes comme prolongement des hommes, comme c’est le cas dans la procréation.  Par prolongement, on l’aura compris, on n’entend pas que la femme est « l’avenir de l’Homme » mais  on se place dans une perspective de cycle court et non de cycle long. L’Homme a besoin des femmes pour essaimer dans la diversité  et les femmes doivent être capables de choisir les hommes les plus prometteurs. C’est pourquoi nous pensons que dans les nouvelles démocraties, les hommes seront seuls candidats et les femmes seules électrices. Il faut absolument éviter une mondialisation autour d’un seul et même modèle. L’Humanité doit expérimenter différents types de sociétés quitte à reconnaitre que tel modèle a échoué. Mais le pire échec serait de renoncer à constituer plusieurs civilisations et de mettre tous ses œufs dans le même panier. Or, certaines personnes  rêvent d’une Humanité de type Panurge qui jouerait  à quitte ou double de façon irréversible. Il faut maintenir une alternative et l’on a vu encore récemment avec la crise financière à quel point il pouvait être dangereux de ne pas disposer de pare-feux et de garde-fous. Notre propos n’est donc pas d’unifier l’ Humanité mais au contraire de restaurer une certaine dualité des régimes politiques.

 

JHB

01  12 13

 

 

 

 

 

 

 

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