Portrait du garçon manqué

Posté par nofim le 27 janvier 2014

 

Les  inversions sexuelles au regard du modèle Animus-Anima

Par Jacques  Halbronn

 

 

Pour faire simple, nous proposons de donner un nom au modèle que nous avons élaboré concernant les hommes et les femmes, nous le désignerons désormais sous le nom « Animus-Anima » qui est celui de deux groupes que nous avons constitué, il  y a déjà un certain temps sur Facebook.

Dans le présent article, nous montrerons tout l »intérêt qu’il peut y avoir à mettre en évidence une norme. On sait en effet   la pauvreté conceptuelle de nos contemporains dès qu’il s’agit de traiter de la question du masculin et du féminin et les tentatives pathétiques pour dissimuler dans ce domaine une insondable ignorance dans laquelle on les maintient depuis des décennies ; L’inanité des propos entendus est à la mesure du manque de repères que fournit notre société, qui laisse chacun se débrouiller. Il est vrai que d’aucuns diront que c’est aussi bien ainsi et que mieux vaut faire table rase et réinventer les « genres » sur une base égalitaire, par-delà bien entendu quelques limites anatomiques qui se manifestent  notamment sinon exclusivement dans le domaine des rapports sexuels. Crêts, chacun est capable de distinguer un homme d’une femme sur le plan visuel tout comme on sait distinguer le soleil et la lune (sans y voir ici d’analogie, précisons-le) ou le jour et la nuit ou telle ou telle couleur à moins d’être daltonien. Mais cette perception visuelle n’est en fait que le sommet de l’iceberg, c’est le signifiant brut auquel doit être raccordé quelque signifié ancestral et c’est là que le flou apparait, une sorte d’anamnèse qui fait que l’on ne se souvient plus des conventions de genre étables par nos ancêtres et qui, bon an mal an, se sont perpétuées jusqu’à nos jours.

On a aussi  signalé à quel point l’insuffisance d’analyse concernant ce socle du masculin et du féminin hypothèque toit le champ psychologique et le discrédite dans son ensemble, de la psychanalyse à l’astrologie, de la caractérologie à  toute forme de modèle psychologique. La dualité est une donnée première et incontournable, indispensable.

Le problème est d’autant plus délicat que les cas d’hommes se comportant comme de femmes et vice versa est assez courant mais en disant cela, on présuppose justement que l’on ait défini ce qu’est le comportement masculine et le comportement féminin, ce qui ne se réduit pas à une sémantique ou à quelques associations de mots ; à un jeu de synonymes. O, sait à quel  point  les gens croient naïvement  que le langage constitue un savoir qu’il suffit d’interroger et qui a l’avantage d’ère partagé par tous.

Nous tracerions donc ici le portrait du « garçon manqué »  et nous donnerons des éléments permettant de l’identifier étant entendu qu’en apparence, il se présente comme une femme dont il a toute l’anatomie. En abordant ce portrait, il est clair que cela nous conduira à exploiter pleinement la grille « Animus-Anima » (en hommage à Jung)

Parmi les signes de la  femme masculine, le goût d’allait rendre visite, d’être accueillie, qui est un trait typiquement masculin. En effet, la dimension nomade de l’homme le conduit à passer d’un lieu à un autre. Il n’est donc pas as celui qui reçoit mais bien celui qui est reçu. La femme qui est frustrée de devoir revoir à demeure est-elle encore une femme ?

Un autre trait caractéristique du « garçon manqué », c’est la propension à  mener une double voire d’une triple vie, ce qui implique une certaine tendance au secret, à l’insoupçonné qui est la marque d’une liberté de type masculin.  L’homme en effet ne se donne que dans l’ici et maintenant et se réserve de manifester d’autres facettes ailleurs, en d’autres circonstances. En passant d’un lieu à un autre, il est vrai qu’on a du mal à le suivre et que personne ne saurait prétendre   le connaitre à 100 %. A contrario, les femmes offrent d’emblée dans un même espace leurs contradictions  alors que chez les hommes, celle-ci se  répartissent dans le temps, sans s’intriquer mutuellement. La complexité masculine est existentielle, la complexité féminine, elle,  est structurelle.

Quand un homme fait la connaissance de ce type de « garçon manqué » que se passe-t-il ? On peut penser qu’il sera amené à se féminiser de son côté, en une sorte de permutation des rôles mais il faudra des contingences particulières pour que cela « marche ». Même dans le comportement sexuel, le « garçon manqué » aura tendance à prendre les devants,  à s’approprier le phallus de l’autre en le manipulant (fellation par exemple) jusqu’à pouvoir l’introduire d’elle-même dans son vagin. %ais l’homme se sentira privé de cette pulsion qui lui est propre et qui doit venir du plus profond de lui-même et qui est le signe d’un ressenti amoureux (^par-delà le « faire l’amour »)

Quel avenir donc pour la vie amoureuse de ce « garçon manqué » si ce n’est que par les temps qui courent on sait à quel point il y a un manque de repères. ? Dans la confusion régnante où  la seule anomalie reconnue est celle de l’homosexualité – une donnée bien visible- le garçon manqué risque fort de passer inaperçu aux yeux de la plupart s’il vit en couple avec un homme/ Mais somme toute, ne serait-il pas préférable qu’il assumât justement une certaine forme d’homosexualité en compagnie d’une autre femme ? D’ailleurs, il est bien possible que ce garçon manqué vive parallélement avec un homme et avec une femme, passant de l’un à l’autre. Il nous semble en tout cas que ce personnage se référe à son partenaire masculin comme si c’était une femme, le félicitant pour sa douceur, pour sa beauté.

Existe-t-il un pendant du garçon manqué chez les hommes, à savoir un homme efféminé ? On peut même dire que ce cas est mieux connu, mieux représenté. Ce serait, selon, le modèle animus-anima  une personne casanière, très attachée à son intérieur et n’ayant de secret de et pour personne…On dit parfois que les femmes peuvent faire  plusieurs choses à la fois mais les hommes sont plusieurs personnages successivement et chaque fois de façon pleine et entière et non comme chez les femmes en une sorte de synthèse assez artificielle. Cet homme efféminé aura tendance à figer les choses, c’est-à-dire à ne pas laisser le temps au temps, il aime bien être fixé très vite et que ce soit entendu une fois pour toutes, ce qui n’était pas requis par notre « garçon manqué ». on ne saurait lui conseiller de s’unir avec une « vraie «  femme avec laquelle il aura évidemment bien des affinités mais guère de complémentarité.

 

 

 

JHB

27. 01  14

 

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