• Accueil
  • > FEMMES
  • > Les comportements subconscients: pour une psychologie « influentielle »

Les comportements subconscients: pour une psychologie « influentielle »

Posté par nofim le 29 janvier 2014

 

Pour une psychologie influentielle

Par Jacques  Halbronn

 

Selon nous, on ne tient pas assez compte, dans notre description des personnes, des effets qu’elles provoquent sur autrui. Ces effets sont souvent liés à des causes subconscientes comme si nous lisions dans l’esprit des gens que nous rencontrons et qui peuvent nous être de parfaits inconnus. On parlera de psychologie influentielle, à savoir que nous nous caractériserions par ce que nous déclenchons chez autrui.

Chacun d’entre nous est peu ou prou habitué à ce que l’on se comporte spontanément et en quelque sorte instinctivement  à son égard d’une certaine façon et l’on est surpris quelque peu quand ce n’est pas  (tout à fait) le cas. Il nous semble donc assez pertinent d’interroger les personnes de ce point de vue trop souvent négligé, à notre avis.

Dans le cas des hommes et des femmes,  ce que nous avons appelé psychologie influentielle pourrait se révéler assez déterminant et en tout cas  attirer l’attention sur certains aspects de notre rapport avec des étrangers mais cela vaut aussi pour des familiers, même si cela semble moins probant.  C’est l’attitude réflexe qui nous intéresse ici plus que tout.

On s’appliquera à traiter d’un point bien précis, à savoir la propension à questionner autrui.  Nous dirons qu’il y a des gens auxquels on pose des tas de questions sur leurs moindres faits et gestes et d’autres qui ne rencontrent le plus souvent qu’indifférence, comme si l’on se moquait éperdument de leur emploi du temps passé, présent et à venir.

Deux hypothèses s’offrent à nous : l’hypothèse sexuelle et l’hypothèse que l’on pourrait qualifier de familiale. Dans le premier cas,  on dira que dans la vie courant, les hommes posent plus de questions aux femmes que l’inverse, lesquelles, du coup, ont plus l’habitude de raconter leurs journées ou leurs voyages. Cela s’expliquerait par le fait que les hommes de par leur tendance ancestrale au nomadisme ont une vie assez cloisonnée et peuvent tout à fait mener une double vie, sans se voir importuner, harceler par des interrogations gênantes de la part de leur entourage comme si émanait de leur personne quelque chose de dissuasif, tel un message subliminal du type « Do not disturb ! » (ne me dérangez pas !). Un tel signal, en revanche, ne serait pas émis par les femmes qui ont une vie plus d’un seul tenant. D’ailleurs les femmes sont souvent plus excentriques que les hommes du fiat justement qu’elles ne cachent rien.

L’autre hypothèse – mais qui n’est pas exclusive de la première- tiendrait à l’environnement familial. Si l’enfant a été négligé, voire peu ou prou abandonné, si on ne s’est guère intéressé à lui, n’est-il pas logique que par la suite,  il n’éveille que médiocrement la curiosité d’autrui, selon un scénario répétitif bien connu ?

Mais on peut aussi se demander, conciliant ainsi les deux hypothèses, si les enfants de sexe mâle ne sont pas plus négligés que les enfants « femelles » ? Ce serait à vérifier.

Dès lors, les jeunes garçons auraient moins de comptes à rendre que les « petites filles » et seraient plus libres de leurs  actions.

Cette psychologie influentielle suppose que nous soyons capables de « lire » dans le psychisme d’autrui et d’adopter très vite l’attitude appropriée, « méritée » si bien que même des gens que nous ne connaissons ni d’Eve, ni d’Adam se comportent avec nous à l’instar des personnes que nous fréquentons de longue date. pour le pire comme pour le meilleur.

On parle de charisme, par exemple, pour désigner des personnes qui provoquent immédiatement un certain respect de la part de ceux qui sont en leur présence. C’est ainsi que les relations entre hommes et femmes obéissent aussi à de tels schémas. Tel homme qui a un certain type de rapport avec les femmes a toutes les chances ou malchances de le revivre encore et encore. Mais ce sont les femmes qui sont influencées de façon subconsciente par  tel type d’homme et qui très rapidement tendent à se comporter comme les femmes que ce type a  connu dans le passé. On retrouve cela avec les animaux : les chiens ou les chats se comportent avec nous toujours de la même façon. On peut en dire autant des enfants, même très jeunes, qui captent nos vibrations, comme s’ils lisaient en nous comme dans un livre.

C’est dire que cela ne fait guère de sens  de faire remarquer que l’on ne se connait pas car les informations sont captées très vite tant et si bien que même lorsque l’on change de partenaire, d’entourage, voire de pays, les comportements à notre égard ne  varient guère  à telle enseigne que nous sommes surpris quand les personnes que nous rencontrons empruntent des attitudes inhabituelles à notre égard comme s’ils ne savaient pas déchiffrer, décoder les signaux  Mais à ce propos, on se demandera si les hommes ne captent pas mieux et plus vite les dits signaux que le femmes, et l’on dit souvent, d’ailleurs, que les hommes savent plus vite à quoi s’en tenir lors d’une rencontre, que les femmes e toque celles-ci sont souvent surprises de certains comportement masculins qui ne semblent pas justifiés par ce qui se voit au premier abord.

 

 

 

 

 

JHB

29. 01  14

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs