L’astrologie et l’évolution de nos perceptions du monde

Posté par nofim le 31 janvier 2014

 

 

 

La phase montante de l’Astrocyclon et  le monde devient petit

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’analogie nous permet de dire et de voir les choses simplement et de rapprocher des éléments qui semblent sans lien. C’est pourquoi on est parfois surpris de voir des astrologues incapables d’établir des corrélations entre des événements offrant entre eux une certaine analogie. Bien des astrologues ne perçoivent de similitude qu’au vu des données astrales, prenant ainsi le problème à l’envers. Car on ne saurait partir des données astrales tant que l’on n’a pas mis de l’ordre dans le cosmos au regard de l’astrologie.  On ne peut donc s’appuyer que sur le monde qui nous entoure et dont nous faisons partie. Si nous perdons le contact avec le monde ici-bas, nous ne pourrons jamais remonter  vers l’astrologie. Le problème c’est que la plupart des astrologues raisonnent comme s’ils pouvaient faire confiance à  une astronomie  dont ils considéraient toute configuration, ce qui est cause d’inflation et de pléthore. Autrement dit, l’astrologie quand elle se charge de trop de facteurs astronomiques devient ingérable et inutilisable. D’où l’intérêt de l’Astrocyclon qui a fait le tri dans l’input astronomique de façon draconienne.

Mais venons –en  notre affaire, en recourant à l’Astrocyclon. Nous demandons à nos lecteurs de remarquer que quand dans leur vie le monde a semblé « petit » (selon l’expression « comme le monde est petit ! »), on était en plein milieu d’une phase ascendante – et pour simplifier autour de 0° de l’un des 4 signes mutables –grosso modo mais ce n’est là qu’une moyenne au niveau collectif-, que ce soient eux qui aient été vers les autres ou l’inverse. Le résultat, au final, est le même et donc, de façon active ou passive, nous sommes tous autant que nous sommes impliqués.

 

Prenons une date bien précise, à savoir l’année 1993, lorsque Saturne parvient à 0° du signe des poissons en tropique (avec l’ayanamsa si l’on veut se situer en sidéral), nous avons pu  observer un certain rétrécissement de l’espace-temps, entendons par là où l’on fait fi à la fois du temps qui est passé et/ou de la distance géographique qui sépare. Le moment de la conjonction approximative de Saturne avec l’étoile fixe royale appelée  Fomalhaut (l’une des quatre), va favoriser  des rencontres improbables dans notre vie, à un niveau ou à un autre, individuellement ou collectivement.

Sans être voyant, il sera probablement question alors de voyage et celui-ci peut se muer en pèlerinage, à  une nostalgie, à un retour vers un certain passé. Et cette fascination pour un certain voyage dans le temps est partagée par les divers protagonistes, ce qui génère une dynamique assez irrésistible.

Prenons une autre date, quinze ans plus tard, en 2008, avec cette fois Saturne se conjoignant approximativement avec   Regulus. On va retrouver le même scénario avec un double voyage dans le temps et dans l’espace, ce qui signifie un dépassement, un nivellement  des lignes, des frontières, des cloisonnements

Traduisons : à ces moments-là,  comme le monde nous semble petit, ce qui nous permet de retrouver des personnes perdues de vue, du fait de l’éloignement dans le temps et/ou dans l’espace et de préférence dans les deux cas car de toute façon l’espace peut si facilement se compartimenter en un nombre infini de segments.

Il est vrai que l’on peut attendre que cela se produise ou au contraire aller au-devant de ce qui est annoncé de façon tout  à fait délibérée, ce qui nous semble plus  proche de ce que va devoir être l’astrologie du XXIe siècle, une sorte d’inspiration pour agir. Inversement, en phase descendante de Saturne, au milieu de l’un des 4 signes cardinaux,  le phénomène inverse risque fort de se produite, à savoir que ce que l’on croyait proche s’éloigne. Qu’est-ce  à dire ? Là encore, il peut y avoir voyagé mais cette fois ce sera dans le cadre d’une séparation, d’un départ, d’un abandon (d’un refus de pardonner). Ce n’est pas un temps de la réconciliation. Même un temps très court peut se révéler très long à vivre. On dira que le temps s’allonge terriblement et que quelques jours peuvent être vécus comme de siècles. C’est la prise de conscience de tels contrastes, de tels revirements qui est au cœur de l’expérience astrologique revisitée pat l’Astrocyclon, Le temps et l’espace comptent double en phase descendante.

Ce sont là des informations utiles qui nous mettent en garde sur les risques propres à chaque phase. Risque de la rencontre inopinée, impensable en phase ascendante et risque d’une séparation que l’on n’a pas vu venir et qui a très vite pris une tournure définitive. Dans les deux cas, un homme averti, comme on dit, en vaut deux et l’on peut éviter ces deux écueils opposés mais aussi redoutables l’un que l’autre et qui sont susceptibles d’affecter fortement notre vie notamment au niveau relationnel.

Regardons donc ce qui se passe quand Saturne (45° après la conjonction en gros) se situe à quinze degrés du bélier, du cancer, de la balance ou du capricorne. La prochaine échéance- mais on est d’ores et déjà encore timidement dans cette dynamique de rapprochement  correspond au passage de saturne au début du sagittaire, dans le courant de l’année prochaine 2015 (il y a des rétrogradations à considérer), soit une configuration qui  ne se produit que tous les 7 ans avec des intensités diverses et de effets variables, plus ou moins dramatiques, l’astrologie s’intéressant plus aux causes qu’aux effets, qui sont assez de l’ordre du contingent.

Avec la phase descendante – trois ans et demi après le sommet de la phase ascendante – on a vu que la dynamique s’inversait, les grains de sable se multiplient, les obstacles surgissent à toute occasion. Ce qui semblait faisable sous la conjonction devient insurmontable avec la « disjonction », comme si la gravite avait augmenté et que l’on était plus lourd, devenant incapables d’enjamber les problèmes qui prennent des proportions inouïes. Tout devient très compliqué ! Ce n’est en fait pas la réalité qui est compliquée mais nous-mêmes qui devenons de moins en moins performants et cela fait boule de neige. Cela fera probablement bondir plus d’un astrologue mais toute l’astrologie, selon nous, se limite à cette dialectique et à cette problématique.Qui trop embrasse mal étreint !

 

 

JHB

31 01 14

 

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