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Médecine et Astrologie: une même Histoire

Posté par nofim le 8 janvier 2014

 

 

Les Clivages au sein du monde de la « voyance » et le précédent médical.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Nous avons dit à quel point la lecture des ouvrages consacrés à la médecine et à son Histoire nous inspirait présentement. Jacques Ruffié (Naissance de la médecine prédictive, Ed Odile Jacob1993, p. 33) décrit la situation de la médecine du temps de Molière. «On part de postulats, non de faits objectifs/  L’inefficacité et le ridicule finissent par percer sous un discours qui se voudrait savant mais demeure vide. (Le médecin) ne touche pas le malade. Il se contente de regarder de loin le patient mais évite de le palper ce qui serait considéré comme indécent et d’ailleurs inutile (.) L’examen direct, somatique, considéré comme malpropre sinon humiliant est réservé aux chirurgiens. Aussi est-ce d’eux que partira la médecine scientifique du XIXe siècle. (..) Ils parlent la langue populaire alors que les médecins s’expriment en un « latin de cuisine », véhicule incompréhensible au non initié »

Que vaut la comparaison, nous dira-t-on. Il est vrai que la faculté de rapprocher les choses n’est pas si bien répartie ou partagée que cela pas plus que ne l’est, dirait Descartes, le bon sens.

On concevra que si le corps qui est pourtant un « objet » bien visible peut avoir été négligé par les médecins, à certaines époques, que dire de nos âmes, de notre psyché qui semble devoir encore plus échapper à toute objectivation ?  S’il est possible de discourir en effet impunément sur le corps, a fortiori l’est-il de le faire sur notre esprit !  D’autant que les maladies mentales ne sont pas du même ordre que les maladies « physiques », Elles ne sont pas perceptibles de la même façon, en tout état de cause. Et les malades n’expriment pas leurs souffrances pareillement cat cela ne se voit pas, et cela ne se sait que par ce que le malade veut bien en dire. Et c’est parce qu’il ne le sait pas lui-même qu’il va voir l’astrologue qui semble être en mesure de « visualiser » son état en produisant un « thème » qu’il se fera un plaisir de traduire, lui qui est si « fort en thèmes ». Quant au langage utilisé par l’astrologue, on ne saurait contester qu’il joue un certain rôle dans l’ascendant qu’il peut exercer sur ses clients. Les références à une « pratique » sont à prendre avec circonspection et l’on ne peut s’empêcher de voir le même clivage entre médecins lettrés et chirurgiens et barbiers incultes  que celui qui oppose encore de nos jours les astrologues et les « voyants » lesquels semblent plus directement capables de se « brancher » sur leurs clients, et en quelque sorte de les ausculter autrement que par le truchement d’astres lointains, voyants qui parlent la langue de Monsieur Toulemonde à la différence des astrologues.  Le milieu médical est parvenu une telle dichotomie. Le milieu de la divination reste encore de nos jours fortement divisé entre ceux qui ont suivi des cours et ceux qui ont appris sur le terrain. Or l’astrologie ne s’invente pas, elle s’enseigne comme s’enseignait la médecine. Citons encore Ruffié quant  à un tel contraste socioprofessionnel ; « Chez eux (les barbiers) il n’y a pas de théorie, pas de « doctrine » mais une série de savoir-faire construits à partir de constatations. Ils ne sortent d’aucun collège. (…) Les médecins suivent un parcours différent inspiré des  anciens(…) déformé par une foule de considérations philosophiques voire théologiques venues se surajouter pêle-mêle au cours des siècles. Ces « connaissances »  n’ont rien de scientifique. Elles font des lettrés aussi  sûrs d’eux qu’ignorants »

En effet, les « voyants » (comparer les styles respectifs sur notre chaîne sur You Tube, Teleprovidence) ne vont pas dans des colloques, ne publient pas de traités, n’organisent pas de séminaires. Le décalage au sein de l’ensemble s’est donc maintenu à la différence de ce qui s’est passé dans le milieu médical. Faut-il le regretter ?

Si nous suivons  Jacques Ruffié, Professeur au Collège de France, la médecine moderne serait née de l’intégration des  barbiers au sein de la corporation. On a l’impression que les astrologues, pour des raisons que nous avons exposées plus haut, n’ont pas eu la prise de conscience des médecins du fait de la subtilité même du domaine qu’ils prétendaient appréhender.

On peut penser que les astrologues se servent de l’astrologie pour compenser justement leur manque de « pouvoirs » de « voyance » mais sans nécessairement confronter leurs prévisions avec celles des voyants « purs »,  d’où une absence de synergie. A de nombreuses reprises, nous avons regretté que les astrologues ne partent pas de ce qu’ils observaient dans le monde par eux-mêmes pour  mieux circonscrire leur doctrine astrologique. Au contraire, comme les médecins d’antan, ces astrologues « lettrés », nourris d’une littérature traditionnelle, ont projeté leur astrologie sur le monde ou bien sont partis d’une appréhension superficielle du monde qui ne leur permettait pas d’en capter les structures fondamentales comme lorsque Barbault essaie d’expliquer astrologiquement le doublet des Guerres Mondiales, comparaison qui ne fait guère sens au demeurant.

Quelque part, il nous semble qu’il faut être « voyant » pour reconstituer l’astrologie des origines ou si l’on préféré médium et en contact avec une autre dimension. On sait que nous avons encouragé ce que nous avons appelé l’entretien médiumnique permettant avec l’aide des médiums de contacter des personnages des siècles passés.(cf nos séquences vidéo sur You Tube-teleprovidence) Selon nous, un tel recours devrait s’avérer incontournable au XXIe siècle. La synergie entre  voyants et astrologues, si elle est bien managée devrait permettre à l’astrologie de s’affirmer. En effet, l’astrologie ne saurait se contenter de l’avancement actuel des sciences humaines (sociologie, Histoire, biologie etc.). Elle doit disposer d’un autre regard sur le monde tant pour comprendre la cyclicité  à l’œuvre dans l’Histoire que les origines de cette cyclicité dont nous pensons qu’elle est l’œuvre de grands législateurs du passé antique.

Pour en rester au domaine médical,  nous pensons que la circulation sanguine avec la dialectique veines-artères avec un sang qui se purifie et qui se corrompt tour à tour peut nous offrir une référence utile qui n’est pas sans application au regard des notions de phases ascendantes et descendantes.

On pourrait parler avec l’Astrocyclon d’une « astrologie paralléle » comme on parle de médecines paralléles (cf  Thomas Sandoz  . Histoires paralléles de la médecine. Des Fleurs de Bach à l’ostéopathie. Ed Seuil  2005) avec une remise en cause des praticiens et la volonté de mettre l’astrologie  à la portée de chacun.

 

 

.JHB

08  01 14

Publié dans ASTROLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Economie: le mirage du manque

Posté par nofim le 8 janvier 2014

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

L’écrit et le pouvoir dans le rapport hommes-femmes

Posté par nofim le 3 janvier 2014

 

Les hommes pourvoyeurs  des femmes

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans ce texte, nous entendons montrer ce que les femmes doivent aux hommes et notamment par le passage de l’écrit masculin à l’oral féminin, l’écrit étant ici en quelque sorte, assimilé à une semence.Les hommes donnent du grain à moudre aux femmes.

Il convient de se méfier de certaines symétries qui peuvent s’apparenter à un jeu de dupes. C’est ainsi que dans le rapport sexuel, l’homme et la femme  ne sont pas à égalité. A ce moment précis, l’apport de l’homme n’est aucunement du même ordre que celui de la femme. Ce que fait la femme en cet instant est beaucoup plus banal, ordinaire, commun que ce fait l’homme. Et d’ailleurs, la sexualité masculine exige des conditions qui ne sont pas nécessaires à la sexualité féminine, il serait à étudier ce qui peut troubler et fragiliser l’activité sexuelle de l’homme (bruit, maladie) plus que celle de la femme. On peut penser que les pathologies sexuelles ne sont pas non plus comparables. Autrement dit, la contrepartie féminine ne se situe pas au moment du coït mais sensiblement  à plus long terme, ce sont des traites sur l’avenir qui ne seront peut –être jamais honorées par la femme comme de « faire » un enfant ou si l’on préfère le « couver » durant 9 mois, si du moins il n’y a pas avortement et autre IVG qui annihilent la dite contrepartie.

Bien entendu, on nous dira que cette contrepartie est fournie lors du coït lui-même puisque la femme « consent » à faire l’amour avec tel ou tel homme. Cela pose la problématique de l’émetteur et du récepteur, du producteur et du consommateur.

L’analyse est plus flagrante quand on est en face d’un homme « pourvoyant » sexuellement plusieurs femmes (Don Juan),   car alors il y a pluralité des récepteurs et unicité de l’émetteur qui se trouve alors en position de force car contrairement à ce que laisse entendre notre monde « démocratique », la  minorité a vocation à dominer et ce dans tous les domaines, scientifique, artistique, sportif, économique etc.

On notera en électricité que la notion de prise mâle et femelle est assez mal venue car le courant vient de la prise femelle et non de la prise mâle. On peut élargir le débat à bien d’autres domaines, dans celui de la recherche, de la création où la femme consomme, s’approprie. Là encore, l’on peut en effet penser que sexuellement comme ailleurs ce n’est pas l’homme qui consomme – contrairement à ce qui est souvent exprimé- mais la femme qui exploite le don, l’offrande qu’elle reçoit de ‘l’homme, que celui-ci agisse ou non compulsivement, ce qui ne change rien à l’affaire car il est question ici de comportements que l’on observe sans nous interroger sur les motivations mais en ne retenant que les effets.

Revenons sur une soirée « sexe ».  Supposons que le couple fasse l’amour et dîne ensuite. L’homme « fait » l’amour et la femme « fait » la cuisine. Sont-ce là des activités comparables  même si l’homme « consomme » les plats que lui a préparés sa femme ? Il ne le semble pas. Faure la cuisine ne mobilise que les parties extérieures du corps humain,  les bras et les jambes, dont la sophistication est bien moindre que celle du sexe mâle. Faire la cuisine fait appel à des matériaux extérieurs à la femme, cela ne vient pas de ses « entrailles »/ (selon la formule du credo catholique)

Cela dit, les femmes sont certainement de bons récepteurs qui sont en mesure de « porter »  et de transmettre les dons des hommes et ce dans tous les domaines dans un processus allant de haut en bas. Elle est le contenant et l’homme apporte son contenu.

Mais l’homme n’est-il pas le dindon de la farce ?  Non seulement, il est souvent dépossédé de sa progéniture (du fait du divorce ou de l’IVG) mais financièrement, à de rares exceptions près, ce sont les femmes qui tirent un parti pécuniaire de ce qu’elles reçoivent des hommes en lui donnant une forme plus achevée.

En fait, comme nous l’avons maintes fois répété, il y a trop d’hommes et cette « égalité » numérique sert d’argument spécieux concernant l’égalité des sexes. En réalité, on réduirait le nombre d’hommes par dix que la domination masculine serait aussi nette et peut être même davantage car chaque éléments masculin bénéficierait d’un traitement spécial. La quantité excessive d’hommes conduit à une certaine médiocrité de l’enseignement, ce qui généré un nivellement par le bas. Cette quasi égalité démographique a des effets pervers sur nos représentations. Elle semble être liée à une survalorisation excessive de la progéniture masculine, en confondant la qualité et la quantité. Certes, les garçons ont virtuellement plus d’avenir vers les  hauteurs que les filles mais le surnombre fausse, on l’a dit, les perspectives.

Or,  dans une société où l’on fait voter indifféremment hommes et femmes, qu’adviendrait-il de la minorité masculine ? Est-ce que les femmes n’abuseraient pas de leur situation majoritaire si les hommes devenaient nettement minoritaires à moins que l’on ne  renonçât à tout critère numérique ?  Nous avons déjà proposé que les femmes soient électrices mais qu’elles ne puissent voter que pour des candidats hommes sur des listes proposés par un collège d’hommes.

On soulignera le fait que les hommes ont du plaisir à produire, à créer même s’il n’y a pas de récepteur : un poète a-t-il réellement besoin d’un lecteur, un chercheur va-t-il vraiment besoin d’un public ? L’émetteur n’a pas absolument besoin de récepteurs et certainement pas d’un récepteur en particulier.  On peut parler de masturbation intellectuelle ou non ; A contrario, la femme qui ne bénéficie pas des dons d’un émetteur est vide.  C’est dire que, d’un point de vue objectif,  les femmes attendent plus des hommes que les hommes des femmes.

L’on sait que tous ces discours sur l’égalité des hommes et des femmes sont en décalage total avec les leçons de  l’Histoire. Les femmes sont quasiment absentes des Histoires de la Médecine, de la philosophie, de la musique, de la peinture, du théâtre, du cinéma, de la psychologie (psychanalyse) des Sciences économiques, juridiques, politiques, linguistiques, religieuses et elles n’existent politiquement, à de rares exceptions près (Margaret Thatcher) que par la grâce des mariages et des dynasties, notamment en cas de régence, ce qui est de moins en moins  concevable avec la marginalisation de la monarchie dans le monde. Croit-on réellement que le XXIe siècle va et doit changer cela ?  Au lieu d’assumer au mieux leur rôle de récepteur, de transmetteur, les femmes deviennent une nuisance et leur mimétisme s’apparente à de l’imposture et à une forme d’escroquerie intellectuelle et il est à craindre que le rôle des femmes occidentales soit assuré par des machines ou par des femmes importées (exogamie) peu qualifiées mais pouvant aisément être appareillées.

Nous avons proposé (dans de précédents textes sur nofim notamment et sur Face Book Animus Anima) de relier l’homme à l’écrit et la femme à l’oral. En effet,  à partir d’un texte écrit, de la partition ou de tout dessin ou schéma, cela permet à des centaines de femmes de s’exprimer oralement. Derrière l’oralité féminine, on cherchera le « script », le « scénario » masculin. L’Homme qui ne laisse pas d’écrit et qui s’exprime oralement ne fournit pas à la Femme ce dont elle aurait besoin pour  (s’) exprimer.  L’écrit a visiblement une vertu polygamique, il est fournisseur de l’expression féminine (prompting) tout en pouvant se faire oublier, tout comme la fécondation masculine peut être occultée par l’accouchement féminin. En ce sens, le cinéma n’est pas aussi ouvert vers les femmes que le théâtre. Certes, il permet à une femme (star) de s’exprimer mais il ne le permet pas à plusieurs femmes à moins de transmuter le film en pièce de théâtre ou en récit à lire à voix haute et que les femmes peuvent s’approprier. Le cinéma est monogamique, il ne vaut que pour une seule femme (sauf en cas de remake), l’actrice tandis que le théâtre est polygamique, fournissant une substance à un nombre illimité de femmes à travers les âges qui vont pouvoir chacune « accoucher » à partir d’un même texte (père). En musique, le compositeur est censé fournir, transmettre un texte, un écrit que divers  interprètes pourront reprendre à leur compte et cela vaut évidemment pour les chansons (variétés, karaoké). En revanche, s’il enregistre sa propre composition (improvisation) sans produire de texte, il prive les femmes d’un support qui les aurait, dans tous les sens du terme, enrichies en leur permettant d’apporter une « valeur ajoutée ».  On sait toute l’importance de la parole dans la sociabilité féminine (téléphone), notamment dans les lieux publics. Il faut leur fournir une langue, une grammaire pour qu’elles puissent s’exercer.

On nous objectera peut –être que l’écrit serait apparu  postérieurement au langage « parlé ». Nous pensons que les hommes ont  inventé l’écrit pour asservir les femmes. pour les cloner.  L’écrit est l’instrument de domination que les hommes ont institué pour démultiplier leur parole de sorte qu’elle puisse être reprise. Un homme qui ne sait pas écrire ne contribue pas à la domination masculine. Mais paradoxalement, en refusant d’écrire, il affirme sa supériorité puisqu’il ne partage pas avec elle. C’est le cas du jazz, où  l’écrit est réduit à la portion congrue, genre qui reste essentiellement masculin, en dehors justement des chanteuses. La première chose que l’on demande d’une femme, dès son plus jeune âge, c’est d’apprendre à lire à voix haute. Certes, on pourrait supposer que les femmes puissent transcrire la parole masculine mais elles en sont généralement incapables, elles ont besoin qu’on leur fournisse un document qu’il ne leur reste plus qu’à déchiffrer, à accoucher tout en sachant qu’elles n’en ont pas le monopole. (polygamie). Un des rares cas de travail créatif  à partir de l’oral est celui des interprétes (traduction simultanée) mais il s’agit là avant tout d’un transcodage.

Il serait bon de mener des recherches dans ce domaine de la dépendance des femmes à l’écrit (texte, partition etc.). On est surpris de devoir noter (cf. nos travaux sur l’emprunt linguistique) à quel point l’écrit fascine et fait l’objet d’un respect quasi religieux (les Ecritures, les religions du Livre). Si l’on prend le cas de l’anglais, ses emprunts massifs au français respectent docilement la forme orthographique d’origine alors que leur restitution orale, quant à elle, s’en démarque assez nettement. Avec l’anglais moderne, nous sommes entrés (depuis environ l’An Mille 66) dans une ère  où le féminin se constitue en étant en prise sur le masculin. L’anglais serait ainsi une langue de l’oralité qui n’existerait qu’à partir du français, langue de l’écrit, qui n’en serait que la valeur  ajoutée.. Mais l’on peut aussi dire que le génie du français aura été de porter l’écrit à un degré remarquable en autorisant par ailleurs et par voie de conséquence une grande liberté de la parole orale. C’est tout l’art de la notation  qui est l’interface entre  l’oralité initiale et l’oralité finale, en une sorte d’antithèse entre thèse et synthèse. Paradoxalement, il n’y a féminisme que du fait même des instruments d’asservissement des femmes qui leur donnent l’impression d’une autonomie qui n’est somme toute que factice. Mais il y a là une sorte de choc en retour et les  hommes qui se prennent pour Pygmalion pourraient se faire prendre à leurs propres mirages en véritables apprentis Sorciers. Et si la créature de Frankestein était une femme ?. Le XXIe siècle aura énormément revalorisé l’écrit par rapport à l’oral, ce qui n’aura pus que favoriser l’appropriation du masculin par le féminin.  Il y a là pour les hommes du XXIe siècle un véritable dilemme : l’écrit est une technique avec ce qu’elle a d’extérieur par opposition à l’oralité qui est, en son principe, organique. En accédant  à la parole orale, les femmes, en s’aidant de l’écrit, accédent à la masculinité orale et organique mais elles le font artificiellement en ce sens que c’est une oralité  serve et non une oralité de l’élan créateur..En fait, pour les hommes, l’écrit est à la fois un outil de pouvoir sur les femmes mais c’est aussi un moyen pour les femmes de se substituer aux hommes par un processus de « seconde main » (second hand)

 

 

 

JHB

03 01 13

 

Publié dans FEMMES, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les hommes sur Mars et les femmes sur Vénus

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

Pour une stricte division des activités masculines et  féminines

Par  Jacques  Halbronn

 

 

L’économie est le reflet d’une société mais elle peut aussi transformer celle-ci. Elle est certainement à réformer car actuellement elle a des effets pervers dans sa façon de sanctionner le travail accompli par les uns et les autres et nous aborderons notamment le rapport des deux sexes au processus économique. La réforme demandée interpelle aussi bien la Droite que la Gauche .

Nul ne contredira le fait que le travail de bas de gamme est plus facile à quantifier que le travail de haut de gamme. Dans une société, les valeurs les plus porteuses sont généralement celles véhiculées par les hommes. Mais les hommes sont victimes de leur propre pouvoir, de leur fécondité. On pourrait dire que les effets masculins sont homéopathiques, sans vouloir faire de jeu de mots. Traduisez : il faut peu d’hommes pour vivifier toute une société ! Cela signifie que quelque part, ils sont en surnombre et qu’il faudrait probablement un homme pour dix femmes, ce qui nous rapprocherait d’une forme de polygamie et cela vaut d’ailleurs sur tous les plans, tant sexuel qu’intellectuel. Reconnaitre ce surnombre, serait mettre un terme à tous les discours sur l’égalité et la parité. L’économie se heurte là  à un tabou social et les sociétés qui seront capables de dépasser ce tabou prendront de l’avance et l’avantage.

Comment ne pas noter que certaines créations et réalisations fascinent des millions de personnes  et que d’autres laissent tout le monde indifférent. Si le monde fonctionnait mieux, la répartition ne serait pas aussi inégale. Donc on ne peut contester le polygamisme de facto de notre civilisation où quelques uns  suffisent à satisfaire le plus grand nombre. Entre ces foules et ces élus, il y a une population intermédiaire et cela tant dans le domaine du travail que des loisirs. La technologie n’a fait qu’aggraver la situation par le biais du cinéma, d’Internet, des médias et en fait de tout support susceptible d’être reproduit ou dupliqué, ce qui donne à quelques uns une sorte de don d’ubiquité, d’omniprésence.

Force est de constater que dans les faits, un tel statu quo n’est pas remis en cause dès lors que les gens d’en bas ont du travail et un certain pouvoir d’achat pour se procurer des produits  générés à grande échelle et donc  à bas prix. Lorsqu’un produit « marche », il donne de l’emploi à  beaucoup de gens, directement ou indirectement.

Qu’advient-il des hommes qui sont exclus de cette configuration polygamique  qui fonctionne de facto ? Ils peuvent certes se féminiser et  s’efforcer de correspondre à un certain profil  de personés qui ne se définissent pas parce qu’ils sont (ceux d’en haut) mais parce qu’ils ont. Car contrairement aux apparences, l’élite se définit par ses potentialités et c’est la masse qui se définit par ses « biens ». Ce qui fait la « valeur » d’un grand footballer n’est pas ce qu’il gagne, Ce qu’il gagne n’est que la résultante de sa valeur. A contrario, la plupart des  consommateurs et des spectateurs  ne font sens que par ce qu’ils reçoivent et obtiennent, par les appareils dont ils disposent et qu’ils ont acquis (on n’est pas avec eux dans l’inné sinon à un niveau très basique et minimal). On peut trouver là un vecteur  tendant vers  l’homosexualité masculine, d’une certaine forme de castration sociale face au mâle dominant.

Et pourtant, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus, ce qui signifie qu’à l’instar des spermatozoïdes, il y a énormément de gâchis, les hommes devant s’entredévorer pour atteindre le sommet, le centre. Certes, chaque homme peut nourrir en lui l’ambition, l’illusion, de faire parte de ces rares élus ! Le pire, c’est que ces élus perdurent après leur mort et sont en quelque sorte immortelle. Leur influence, leur référence ne disparait nullement avec eux, comme on peut le voir, par exemple, dans le domaine de la musique dite classique. C’est dire que ce polygamisme peut carrément pénaliser toute une génération en  quelque sorte phagocytée par  la précédente  (pour ne pas remonter plus haut). Il est d’ailleurs des sociétés où les femmes sont minoritaires comme en Chine, ce qui est un contresens, si ce n’est que les hommes sont porteurs de promesses, d’espérances à la différence des femmes promises à une certaine médiocrité.

Les hommes de haut de gamme semblent donc voués à être un produit d’exportation/ L’erreur, en France, aura été d’importer des hommes de bas de gamme dans les années Soixante-dix.  Grâce au développement technologique, les femmes seront de plus en plus en mesure d’effectuer des travaux de force réservés aux hommes. L’enjeu pour les femmes n’est pas de conquérir le haut de gamme, ce qui leur semble définitivement inaccessible mais bien d’investir le bas de gamme. Les grands perdants seront les hommes de bas de gamme- du fait notamment d’un manque de culture- laissés pour compte et de surcroit inexportables.

Il est important que l’éducation des garçons  ne passe pas par l’apprentissage des machines mais bien plutôt par l’éveil et l’exploration de leurs facultés « intérieures ». La mixité dans l’enfance doit être contrôlée et nous avons notamment mis en garde contre la mixité au niveau alimentaire (cf. nos textes sur la diététique).  Les femmes, quant à elles, sont indissociables des processus d’appareillage externe.  En ce sens, les hommes actuels sont devenus trop ambivalents et ne sont pas en mesure de vivre correctement leurs relations avec les femmes, contrairement  à leurs ainés qui laissaient aux femmes l’usage des machines à écrire/ Autrement dit, la génération d’hommes qui est née avec les ordinateurs  est mal partie et n’a pas pris possession des vrais créneaux qui sont les siens.

 

 

 

JHB

01 01 14

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Publié dans ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’astrologie et l’aseptisation de son objet

Posté par nofim le 1 janvier 2014

 

La question de la propreté en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Actuellemebr passionné par l’ Histoire de la Médecine,  nous percebons  certaines passerelles entre Médecine et Astrologie qui ne sont probablement pas celles auxquelles pensent nos amis astrologues. Ceux qui suivent un peu cette Histoire de la Médecine savent à quel point il aura été important pour le corps médical d’apprendre la propreté, à la suite de  Ignaz Semmelweiss et de Joseph Lister (cf  C. Chastel,  Une petite histoire de la médecine, Ed Ellipses 2004, pp. 75 et seq.).

Nous avons préconisé dans de précédents textes d’aseptiser en quelques sortes le matériau sur lequel travaillait la recherche  astrologique. De même que nombre d’échecs en médecine se sont  avérés dus à un manque d’hygiéne du milieu médical, nous pensons qu’une des causes  de l’échec astrologique  serait lié à un défaut de nettoyage de l’objet observé. Nous apprécions les images liées à la cuisine et en l’occurrence à la vaisselle ( mais cela vaudrait aussi pour la lessive)/ Chacun sait que la saleté  génére de la différence en surface en créant des similitudes quand il n’y en a pas et en occultant celles qui existent vraiment. Si je prend dix objets différents et les trempe dans le même produit, on pourra croire que ces objets ne sont pas si différents que cela. Inversement, si je mets des peintures différentes sur de sobjets absolument identiques, il faudra être assez malin pour conclure que ce n’est là qu’une addition tardive et peu signifiante.

Cela dit, reconnaissons que ce qu’est censée étudier l’astrologie est d’une observation plus délicate et c’est bien là le drame ! Même dans le

Domaine cyclique, un nouveau cycle n’implique-t-il pas un certain nettoyahe, une vidange ? On pense aux Ecuries d’Augias, un des Travaux d’Hercule.

Nettoyer, c’est aussi déshabiller, dénuder, ce qui est aussi une façon d’accéder à une certaine propreté (rappelons le rapprochement avec propriété, avec « sens propre »). Soyons donc vigilants dans notre appréciation des choses car force est de reconnaitre que l’astrologie a besoin de faire des rapprochements, des analogies pour exister. C’est pour elle une question de vie ou de mort, épistémologiquement parlant.

Il est recommandé de disposer  d’un nombre réduit de catégories, si l’on ne veut pas être le jouet de la « saleté »,de la « souillure », de la « peinture ». Car plus on aura l’embarras du choix des possibles et plus on risque d’être démuni face à une quelconque entreprise de décantation et de décapage. On ne saurait faire l’économie des normes.

Or, comment fixer des normes ? D’où l’astrologie peut-elle extraire des  normes, qui pourrait  lui en  fournir ? Doit-elle et peut-elle les établir elle-même ? On connait les solutions adoptées par Gauquelin ou  Barbault dans les années cinquante-soixante du siècle dernier, à savoir prendre pour références les catégories professionnelles (pour les statistiques) et les représentations historiques en vigueur.(en mondiale).  Nous avons proposé d’une part – sur le plan synchronique- de mieux maitriser la psychosociologie des sexes, beaucoup plus ancrée dans la physiologie humaine et de l’autre,- sur le plan diachronique, l’alternance cyclique des phases impérialistes et des phases nationalistes, en relativisant tous les facteurs contextuels et contingents, pouvant varier d’une époque à l’autre, d’un pays à l’autre. A l’astrologie de transcender tous les clivages spatiotemporels qui font  écran avec la perception du modèle astrologique sous-jacent. La propreté permet de capter la « propriété » des choses, par delà les apparences. On est nécessairement engagé dans un processus de réduction, au sens (al)chimique du terme, passant par l’athanor d’un  cerveau plus ou moins bien agencé. Que fait le médecin sinon ramener à la norme un corps malade ? S’il ignore ce qu’est un état normal, comment pourra-t-il soigner, traiter.  La mission de l’astrologue n’est pas de valider le chaos actuel mais de rétablir un certain ordre fixé il y  a des millénaires et qui ne change qu’en apparence.  Nous trouvons  bien désinvoltes des astrologues, comme R. B. Jourlin (dans un entretien TV Urania sur teleprovidence) déclarant que le progrès de l’astrologie et donc de l’Humanité ( ou vice versa) est marqué par la découverte de nouvelles planètes qui ne viennent en réalité, de façon désastreuse, selon nous, qu’embrouiller la grille de lecture astrologique et qui ne sont que des fioritures censées conférer une nouvelle jeunesse à une vieille femme comme lorsqu’elle s’achère de nouvelles lunettes ou un manteau à la mode .

La technique est l’ennemi de l’astrologie en ce qu’elle vient truquer le monde, le travestir, elle salit le monde, elle le perturbe avec une division du travail qui permet  à n’importe qui de faire n’importe quoi et rend les gens, hommes et femmes,  jeunes et vieux,  de vieille souche et nouveaux venus, interchangeables en créant du travail au rabais. La technique, c’est aussi la cuisine électorale qui fixe des dates interférant avec le temps astrologique. Combien d’astrologues de notre connaissance n’hésitent guère à fonder leurs travaux prévisionnels sur des données artificielles comme la date d’une élection (mot initialement propre à  l’astrologie), de la fondation d’un Etat ! Cela leur permet au demeurant d’habiller et d’étoffer une astrologie exsangue et de donner le change en plaquant sur celle-ci des éléments glanés à gauche et à droite. Non pas qu’il ne faille pas s’informer, certes, mais à condition d’avoir un noyau dur qui manque tragiquement à l’astrologie et qui ne saurait être constitué de tout le fatras traditiionnel. C’est donc l’astrologie elle-même qu’il nous faut nettoyer ! Double exigence de nettoiement, comme en médecine, laver l’objet mais aussi purifier le sujet.

 

Meilleurs Vœux pour cette nouvelle année encore vierge !

 

JHB

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE | Pas de Commentaire »

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