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Un temps critique pour les femmes, au regare du cycle de 7 ans

Posté par nofim le 2 février 2014

 

Connexion  et déconnexion, des enjeux existentiels au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques  Halbronn

 

Au risque de paraitre par trop schématique, dans tous les sens du terme (puisque l’astrocyclon est en soi un schéma), nous dirons qu’au regard de l’astrologie, tout est une question de connexion et donc de déconnexion, qui en est le corollaire. Cela vaut d’ailleurs tant au niveau cyclique qu’au niveau des « genres » car les hommes et les femmes se distinguent  dans leur façon de cloisonner ou de décloisonner. Telle est la nouvelle anthropologie que nous proposons aux astrologues et qui leur faisait défaut, du fait d’une certaine carence ou incurie des sciences de l’Homme. Si celles-ci avaient plus avancé, il serait plus facile de valider l’astrologie ou plus exactement de déterminer ce qui est valable en astrologie et ce qui est pertinent en astronomie du point de vue de l’astrologie. Mais du côté de l’astronomie, celle-ci est bien incapable de nous dire quels astres font sens pour l’astrologie vue que l’on se situe dans une problématique d’instrumentalisation qui ne tient pas compte de ce que les choses sont en soi mais uniquement de ce qu’on projette-ou pas – sur elles. Autrement dit, l’astrologie est mal entourée donc mal aidée entre une astronomie incompétente et une anthropologie déficiente sans parler d’une histoire de l’astrologie qui ne parvient pas à définir la nature de ses  rapports avec la mythologie et s’appuie  sur ce que l’astronomie a récupéré de la mythologie (du fait d’une mauvaise lecture des textes astrologiques, induisant ainsi  une astrologie plus tardive  en erreur en un temps de mixité entre les deux domaines) tout comme l’astrologie a récupéré l’astronomie à sa façon. Marché de dupes  et faux semblants à tous les étages ! Au vrai la fixation de certains astrologues sur une doxa astronomique qui irait de soi, c’est-à-dire dont tous les facteurs feraient nécessairement sens ne s’explique que par leur incapacité à maitriser le champ de l’Histoire et de la Sociologie qu’ils voudraient réduire, parce que cela les arrange bien, aux seules informations astronomiques comme si le ciel était un livre ouvert qu’il n’y avait qu’à lire et à décoder, comme le croit un Jean-Pierre Nicola.

Revenons à notre affaire de connexion/déconnexion car il importe que les astrologues se familiarisent avec cette dialectique fondamentale qui pour l’heure leur est assez étrangère ou du moins noyée dans la masse de tant de notions qui s’interpénètrent et s’intercalent alors qu’elles ne sont souvent que des synonymes qui veulent dire à peu près tous la même chose avec des mots différents, ce qui est une forme de syncrétisme.

En l’occurrence, il nous plait de nous situer dans le temps présent, dans ce qui se passe actuellement autour de nous car il vaut toujours mieux observer sur le vif et en temps réel plutôt que de se fier à des descriptions forcément lacunaires car mal renseignées.

Au risque de sembler quelque peu caricatural, nous dirons qu’actuellement, on assiste, à nouveau, à un décloisonnement, c’est-à-dire à une hyperconnexion et que tout cela peut enclencher des effets dramatiques comme d’ailleurs le cas inverse  de cloisonnement et de déconnexion, au cours du cycle de 7 ans de l’Astrocyclon.

Résumons-nous : en phase de cloisonnement,  il y a une certaine étanchéité entre les différents domaines de notre existence mais aussi entre les différents périodes de notre vie – quand on « tourne » la page, quand on a fait son « deuil » mais tout cela est assez illusoire, dérisoire et précaire comme des barrages de papier.

Donc,  nous avons une vie bien rangée, avec des tiroirs que l’on pouvait à volonté ouvrir ou fermer et qui n’étaient pas censés communiquer entre eux. Notre liberté, c’est aussi ce sentiment de cloisonnement et quelque part d’impunité qui nous sécurise. Inversement quand tout commence à se relier, cela peut être assez vite source d’angoisse comme lorsque le passé nous rattrape ou lorsque notre double vie éclate au grand jour comme dans l’affaire Hollande-Gayet qui est assez emblématique et qui n’éclate pas par hasard maintenant. Mais il y a certainement en puissance, présentement des milliers d’affaires du même tonneau et à des tas de niveaux, tant dans le micro que dans la macro. Les choses alors s’entrechoquent, se télescopent et  comme on l’a dit fans un précédent article notre espace-temps se réduit comme une peau de chagrin, ce qui peut créer de la panique. Le monde discret devient indiscret, c’est-à-dire que le temps des secrets est révolu. C’est le temps des révélations, des scoops, des choses inavouées, refoulées, qu’on avait voulu enfouir, oublié et dans lesquels à présent il faut replonger, ce qui évoque irrésistiblement une idée de cyclicité, de retour. (du refoulé). Or, selon nous l’astrologie a la clef d’un tel processus ou du moins si par là on entend l’astrocyclon.

L’époque actuelle- mais quand on dit cela on pense à de brèves durées – on n’est pas dans une démarche de fin des temps ou de changement d’ère mais bien de cycle court ce qui nous distingue de la plupart des astrologues qui oscillent entre le très court terme et le très long terme et peinent à trouver un juste milieu- est celle d’une certaine transparence, d’une maison de verre et cela va s’accentuer tout au long des dix-huit prochains mois, grosso modo. Le cas du retour de Sarkozy obéit à ce processus qui peuple nos vies de souvenirs et de fantômes de plus en plus présents et incarnés. C’est le temps de l’anamnèse et non de l’amnésie (comme pour la phase inverse de déconnexion ou « descendante (voir nos textes et nos causerie vidéo sur l’astrocylon (sur You tube ou sur Google).

Face à de telles phases, hommes et femmes sont –ils logés à la même enseigne ? Certainement pas ! Nous dirons d’abord que les hommes sont plus mobiles que les femmes et donc plus libres de leurs mouvements, donc plus tentés de cloisonner, de mener des vies parallèles en recherchant une diversité de sensations et de rôles, ce qui est leur idée d’une vie «bien remplie ». Cela peut sembler paradoxal mais plus l’on échappe aux cloisonnements, plus l’on s’imagine que les autres en sont prisonniers. Dès lors, chaque phase de décloisonnement apparait comme un temps qui risque de les trahir dans leur (petit) manége. A contrario, les femmes plus figées (plus stellaires que soli—lunaires) prennent moins de risques, par la force des choses et donc ont moins  à craindre d’une phase de connexion, sauf si  ces femmes sont des  « garçons manqués » qui fonctionnent en réalité comme des hommes (et symétriquement pour les hommes « invertis).

Chacun de nous est peu ou prou éprouvé dans ce registre du décloisonnement car les femmes sont nécessairement touchées par ce qui arrive à propos de leurs partenaires, et parfois plus secouées qu’eux, de  par ce qu’elles apprennent par un biais ou par un autre. Elles se disent alors que les hommes les ont trompées, dans tous les sens du terme  et qu’elles ne se doutaient de rien. C’est un temps de tension entre hommes et femmes alors que la phase de déconnexion permet aux hommes d’agir impunément et à l’insu des femmes et pas seulement dans leur couple.  Il y a là un dilemme : vaut-il mieux ne rien savoir, ne rien détecter de ce que les hommes se permettent et sont en mesure de faire, faut-il craindre le pire ou  au contraire pratiquer la politique de l’autruche?

Mais sur un autre plan,  la phase de connexion exige de recruter des gens de plus en plus performants capables de traiter des dossiers très complexes, exigeant une grande diversité de compétences, ce qui convient mieux à un profil masculin et les femmes se trouvent alors disqualifiée de par l’étroitesse de leur champ de compétence. Période actuelle  décidément doublement désespérante pour les femmes : non seulement, elles se rendent compte que les hommes  sont des cachottiers mais en outre elles se sentent dépassées et débordées par la quantité de données  à traiter, ce qui les conduit à chercher protection auprès d’eux. Elles se sentent piégées et leurs fantasmés paritaires en prennent du coup un sérieux coup ! Elles frisent la dépression et la crise de nerfs !

 

 

 

JHB

02 02 14

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