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Le point sur la différence entre hommes et femmes au regard de la machine

Posté par nofim le 3 février 2014

 

Femmes et machines : la question des androïdes.

Par  Jacques  Halbronn

 

Cela fait déjà longtemps que nous avons proposé  de réfléchir sur le comportement des machines pour comprendre celui des femmes. (cf. notre texte « Tselem » sur le site hommes-et-faits.com)/ Ce rapport est à étudier sous différents angles. D’une part, il est un fait que les populations les plus faibles sont tentées de croire que le recours aux machines leur permettra de compenser leur handicap. Mais cela ne date pas d’hier : pour nous l’écriture appartient déjà à ce domaine et nous dirons ici qu’est machine tout ce qui est produit en dehors de l’humain, c’est-à-dire faisant appel à un support extérieur à ce qui est organique en l’homme, autrement dit ce qui est artificiel comme on dit que de fleurs qu’elles sont artificielles. Le monde de la machine commence là où celui du corps humain, au sens large, s’arrête, même si de nos jours, l’on place des machines (cœur artificiel par exemple) à l’intérieur du corps. Nous pensons aussi que nos membres sont à mi-chemin entre l’organe et l’outil.

Nous définirons la machine comme un objet égocentré bien plus que ne l’est l’homme. D’aucuns diront que la machine n’a pas d’égo mais nous expliquerons  pourquoi ne persistons dans ce sens, aussi paradoxal que cela puisse sembler.

Nous disons qu’une machine est égocentrée au sens où elle ne tient pas compte de ce qui se passe autour d’elle, que cela lui est, en quelque sorte indifférent (soit une certaine forme d’autisme). Elle se comporte à l’identique quel  que soit l’interlocuteur, ce qui lui confère une sorte de fixité !  Elle ne capte pas ce qui l’environne mais n’en agit pas moins sur son propre environnement, ce qui peut là encore sembler paradoxal.

A l’inverse, l’homme est fortement imprégné par son environnement immédiat tant spatial que temporel, on dira qu’il est en phase avec ce qui se passe autour de lui et qui va détermine ce qui va s’enclencher en lui. Cela explique que l’homme soit moins « fixe » que la femme au niveau de son psychisme et éventuellement de sa physiologie. La conscience masculine sera donc relativement plus éclectique que  la féminine et il devra apprendre à gérer cette diversité que le monde extérieur lui renvoie en sa propre personne. En revanche, la femme est programmée pour une fonction donnée et n’en varie, n’en dévie plus et son comportement reste constant quoi qu’il arrive. On conçoit que tout comportement ait sa force et sa faiblesse et nous nous attarderons sur les conséquences qui en découlent, tout en insistant sur le fait que les femmes ne sont a priori pas conscientes de ce qui les distingue des hommes et pensent que tout le monde fonctionne comme elles. Les femmes emploient en fait le même langage que les hommes mais ne mettent pas le même contenu dans les mots Il est donc vain de se servir de tel ou tel mot pour les définir et il importe de préciser de quoi il retourne, tant le vécu intérieur est radicalement différent, faute de quoi cela ne pourra être qu’un dialogue de sourds. C’est la question de l’indexicalité qui fait qu’un même signifiant renvoie à des signifiés différents.

Il est clair que le comportement des femmes est plus économique sinon ergonomique que celui des hommes et l’on pourrait dire que la femme est un homme au rabais, bas de gamme sinon un androïde, ce qui pourrait laisser supposer qu’elle n’a pas la même genèse que l’homme. On peut penser que les femmes sont des robots mis au service des hommes, il y a déjà fort longtemps, c’est dire à quel point le débat sur la parité est surréaliste. On comprend pourquoi nous tendons à rapprocher les femmes des machines dans la mesure où elles en sont mais dans un registre biotechnologique très avancé, donc comportant une dimension humaine (cf. la cote d’Adam, Livre de la Genèse). Des tests sont donc nécessaires pour  repérer  cette catégorie d’humanité et l’on pense à ceux dont on se sert dans Blade Runner (de Philip Dick).

Combien de fois avons –nous pu observer que les femmes déclenchaient des disques à tel signal, à telle stimulus, à telle question sans se demander à qui elles parlaient et avec qui elles se trouvaient. D’où l’énorme importance du langage pour les femmes car elles se captent le réel que par ce biais sinon probablement dans le domaine sexuel où le signal est des plus simples et des plus directs. C’est dans le domaine sexuel que les femmes sont les plus ‘humaines ». (Pas dans la procréation mais lors du coït lui-même qui la conditionne) On ne sera donc pas étonné que les femmes se trouvent à leur aise dans le domaine technologique. On pense à un autre auteur de science-fiction, Frank Herbert et sa saga « Dune » qui propose notamment de supprimer les ordinateurs machine par DS « mentats », c’est à dire des ordinateurs humains.

Logiquement, les machines et autres androïdes sont aux services des humains (à part entière). On pense aux lois énoncées par Van Vogt, autre auteur de science-fiction, sur les rapports hommes –machines. Mais nous dirons aussi  qu’un homme ne saurait être au service d’un autre car les hommes forment un monde d’égaux et d’ailleurs la devise Liberté-Egalité-Fraternité valait surtout pour les femmes. Le mot fraternité concerne  étymologiquement  les rapports entre frères.  Les femmes, quant à elles,  n’étaient pas éligibles et ne votaient pas (cela reste ainsi jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale en France)

Les femmes ne sont pas programmées pour commander au plus haut niveau à   condition de comprendre que la chaine de commandement se situe beaucoup plus en amont qu’on ne le croit. L’on sait  très bien, en vérité, que les  maîtres di monde sont ceux qui ont en main l’avenir de l’Humanité dans tous les domaines, intellectuel, artistique, scientifique, littéraire, religieux. Ce sont eux qui permettent à l’Humanité de ne pas se scléroser, se figer, ce qui ne correspond aucunement aux potentialités féminines. Cela n’a rien à voir avec des postes de « direction » avec un statut officiel au sein d’un organigramme. Force est de reconnaitre que les femmes sont quasiment absentes dès lors que l’on  monte au plus haut niveau. Elles n’en demandent d’ailleurs pas tant et sont en fait manipulées par des démagogues qui se fient aux apparences. En ce sens, la technologie contrbue à la confusion puisqu’elle génére tout un processus égalitaire. Les gens ne seraient plus définis que par leur appareillage externe (taylorisme)- on peut parler de prothèses- et l’on négligerait de plus en plus le potentiel interne, organique. Nous avons dit ailleurs que les femmes tendaient à se cloisonner. Dans le domaine symbolique, nous dirons que la Lune est bien plus masculine que féminine (cf. notre ouvrage en ligne aux Ed. Éric Le Nouvel) alors que les étoiles fixes correspondraient au féminin. En ce sens, les « lunaires » masculins (les « lunatiques ») passeraient d’un point du ciel à un autre et seraient imprégnés ainsi diversement par les éléments fixes qu’ils visiteraient successivement. Les hommes seraient ainsi marqués par une sertie d’empreintes, de « tampons » qui en feraient des êtres assez composites en habit d’arlequin mais couvrant un  champ à la longue extrêmement vaste, ce qui  le conduirait à relativiser (Einstein) et à percevoir des connexions échappant aux femmes qui- un paradoxe de plus ! – sont plus des émetteurs que de récepteurs. On a dit au début de la présente étude que les femmes agissaient sans considérer les conséquences et les implications de leurs actes. Comment seraient-elles des récepteurs si ce n’est au début du processus qu’Ans elles sont programmées. Toutes les  machines sont des récepteurs qui sont vouées à être des émetteurs  alors que les hommes sont des émetteurs qui deviennent des récepteurs, en ce qu’ils s’inspirent en permanence – en se reprogrammant constamment- de ce qui se passe autour d’eux…..  En pratique, cela conduit à des hommes ayant un grand nombre de facettes contradictoires voire incompatibles, ce qui correspond à une démarche « impériale » du fait de son éclectisme transcendé par une quête d’unité  alors que les femmes sont prisonnières d’une unité qui tente de se diversifier par le biais des objets extérieurs qu’elles accumulent.

 

JHB

03 02 14

 

 

 

 

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