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La nécessaire prise de conscience de la différence entre hommes et femmes

Posté par nofim le 4 février 2014

 

Les malentendus du couple. Le piège des extrapolations

Par  Jacques Halbronn

 

 

Il serait bon que les gens ouvrent les yeux et qu’on leur fasse comprendre en quoi hommes et femmes différent.  On traite de misogyne toute personne qui insiste sur la différence entre les sexes.  On est en plein terrorisme intellectuel ! Le rôle des « intellectuels » est précisément de ne pas se laisser impressionner par des tabous qui témoignent d’un comportement défensif virant à la parano car la moindre tentative pour traiter de ce sujet (qui fâche) est portée aux gémonies, devient une chose impardonnable et rédhibitoire. Il est désormais convenu que la seule chose qui compte ; c’est la conclusion, quand bien même les arguments présentés seraient solides.  On est aux antipodes d’une démarche scientifique et comme nous le disions dans un précédent texte, on a l’impression de se retrouver au procès de  Galilée ; 400 ans en arrière ! On ne peut donc aborder ces sujets sans éviter la polémique et le casus belli. Mais les chiens aboient et la caravane passe.

Abordons cette fois les risques de l’extrapolation et de quelle façon cela peut induire en erreur de part et d’autre. Dans ce domaine, on ne peut éviter, on nous l’accordera, un certain schématisme qui est le propre de toute démarche tant scientifique que philosophique et ceux qui s’insurgent trahissent une certaine carence conceptuelle qui est d’ailleurs assez caractéristique des femmes.

Cette carence tient au fait que les femmes se dispersent moins que les hommes et donc ont un effort plus faible à fournir pour  maintenir une certaine unité. Plus un ensemble semble hétérogène, plus cela exige d’esprit de synthèse et une certaine aptitude à la décantation. A contrario, quelqu’un qui évite de se disperser aura moins d’énergie à dépenser pur se centrer, il fera moins travailler sa « matière grise », ses « méninges ».

Prenons donc le cas d’une femme qui fait a connaissance d’un homme et qui projette sur lui son propre mode de comportement. Elle s’imaginera que du moment qu’elle l’a vu en telle situation, il se comportera toujours, grosso modo, de la même façon dans toute situation, ce quoi elle aura grand tort car les hommes sont très adaptables et agissent en fonction des enjeux, des  rapports de force, bref sont plus calculateurs, ce qui leur permet de gérer chaque situation au mieux, avec le plus d’efficacité, quitte à développer des facettes extrêmement différentes non pas de leur personnalité mais tout simplement de la vie, les deux étant somme toute indissociable. Les femmes concilient donc un peu trop vite qu’elles savent à quoi s’en tenir au sujet de tel ou tel homme, de quoi il est capable.

Inversement, les hommes se tromperont tout autant mais en sens inverse quand ils surestiment les capacités d’adaptation des femmes.

Si un homme connait une femme dans  telle situation,  il n’imagine pas qu’elle aura le même comportement dans une autre situation. Pour lui, c’est la situation qui détermine le comportement et non pas l’inverse. Et quelle ne sera pas sa surprise que de devoir noter que le comportement de la personne en question n’aura guère varié d’un temps à un autre temps car comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque  chose, ce qui signifie que chaque temps exige de nous une approche spécifique, ce qui permet à des  hommes de  se retrouver sur la même longueur d’onde face à une même situation, sans trop de fausses notes alors que les femmes risquent d’être dans la dissonance, dans le décalage, dans l’excentricité, l’idiosyncrasie car chacune apportera sa propre tonalité quelle que soit la situation vécue en commun. C’est ce que nous savon appelé l’égocentrisme féminine qui fait primer le sujet sur l’objet, l’émission sur la réception.

Autrement dit, une réunion de femmes ou avec des femmes risque de partir dans tous les sens, parce que les femmes sont incapables de se mettre à l’unisson de la situation ou vivoteront la dite situation de façon trop personnelle. D’om des propos féminins souvent intempestifs qui font dire que les femmes sont toutes d’une pièce et ne changent pas d’un moment à un autre, ce qui est évidemment, on l’a dit, moins contraignant pour l’intelligence. On dira que globalement, les femmes fonctionnent à l’économie. Est-ce là une cause ou un effet ? Est-ce que c’est parce qu’elles s’économisent qu’elles ont de facultés plus médiocres, par manque d’exercice, d’entrainement ou est-ce parce qu’elles sont plus limitées qu’elles se dépensent moins ? Les théories du genre ne changent pas grand-chose au probléme car quand bien même les femmes auraient été conditionnées à se comporter d’une certaine façon en étant confinées dans leurs mouvements et donc dans leur expérience de la vie,  le résultat n’en serait pas moins là et l’on touche au fond du débat qui est celui de la transmission des caractères acquis (Lamarck) qui est bafouée par la théorie des genres (gender studies) et qui selon nous va connaitre un revival au cours des 20 prochaines années. Il est clair, en effet, selon nous, que bien des réalités humaines sont irréversibles quand bien même setaient elles au déppart fonction de contingences. C’est ainsi qu’au niveau diététique,  cettaoins alimants inconnus de nos lointains aieux sont encore de nos jous mal assimilables par notre organisme , comme c’est le cas des laitages.  Ce que les hommes ont instauré ou qui s’est instauré, au niveau physiologique par la farce de leur environnement ne peut être balayé ou aboli. Or, le physiologique et le psychologique sont intimement liés et certains doctrinaires apprentis sorciers irresponsables  du relativisme sexuel  semblent croire que nous pouvons nous reprogrammer à volonté. Ils sont, en cela, un peu en avance  car si cela se fait un jour, cela ne se fera pas par quelque décret ou quelque loi  mais par  une réécriture de nos codes génétiques  et c’est alors d’ailleurs qu’il conviendra  de  se demander si cela est de toute façon souhaitable et si  la dualité hommes-femmes ne fait pas fondamentalement sens dans l’’écosystème de l’Humanité qui pourrait d’ailleurs être une forme de symbiose sinon de synergie mais pour concilier des énergies, encore faut-il commencer par reconnaitre qu’elles différent entre elles. Or, c’est bien là pour les femmes le dilemme qu’elles voudraient éviter, elles parlent d’égalité a priori alors qu’il ne peut s’agir que d’une égalité a posteriori qui parle et part  d’une différence à résorber mais d’abord  à décrire pour que l’on ne quitte pas la proie pour l’ombre.. Cette faculté des gens à employer les mots masculin et féminin comme s’ils savaient de quoi ils parlaient nous a toujours sidéré. C’est là le leurre du langage qui nous tient trop souvent lieu de savoir.

 

 

 

 

 

 

JHB

03 02 14

 

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