Les analogies entre les femmes et les machines.

Posté par nofim le 5 février 2014

 

Imprégnation et souvenir dans le rapport des hommes aux femmes

Par Jacques Halbronn

 

La dialectique émission/réception est  des plus complexes et on ne saurait se cantonner à certains clichés dictés par une analogie sexuelle assez primaire. On sait que nous aimons à nous référer aux machines pour comprendre le comportement féminin. Les machines sont à la fois émettrices et réceptrices, c’est l’output et l’input. C’est ainsi qu’une machine se déclenche au moyen d’un message très simple : un mot de passe, une pression, un signal. Dans le domaine de la procréation, le signal est également très simple ou du moins il est constitué d’un code et donc il réagit à  une formule. Le sperme est porteur d’un code génétique qui n’a rien d’humain, stricto sensu, tout cela fonctionne en tout cas sur un plan subconscient et d’ailleurs le rôle des hommes dans la procréation n’a pas toujours été bien identifié….Autrement dit, à notre avis, les femmes sont « activées » par des processus en quelque sorte mathématiques, comme des cartes à puce.

A contrario, toujours selon nous, les hommes sont réceptifs à des données plus brutes, plus existentielles dont ils s’imprègnent et qu’ils  transforment en  concepts, en lois. Résumons-nous, chez les femmes, on passe de l’abstrait au concret et chez les hommes du concret à l’abstrait. Il y a donc une circularité puisque l’abstrait produit par l’homme active la femme et le concret produit par la femme inspire l’homme.

Le cas classique est celui du compositeur qui  met sa musique sur une partition et la femme qui joue  la dite musique laquelle à son tourne peut servit d’émulation à l’homme pour éveiller certaines potentialités.

Un autre enseignement que nous apporte la machine, c’est ce que l’on peut appeler le mode d’emploi intuitif. Toute personne qui utilise une ne machine, notamment un ordinateur, un mobile, doit apprendre par elle-même à se repérer. On ne put pas tout lui expliquer ni le prendre par la main à tout instant. Quitte à tâtonner quelque peu, l’utilisateur finit par savoir exploiter au mieux les possibilités d’un appareil. La question que nous posons est la suivante : est-ce qu’il n’en serait pas de même pur l’ (éveil de nos facultés propres. Est-ce que l’enfant parvient avec plus ou moins de bonheur  à savoir tirer le maximum de ses potentialités, à commencer par la production de sons. ? Dès lors, on se demandera si de la même façon que certaine s personnes ont du mal à utiliser au mieux les outils qu’on leur a procurés, qu’on a mis à leur disposition (notamment par la voie commerciale), n’y aurait-il pas des gens qui ont des difficultés à prendre pleinement possession de leurs « outils » internes  qui ne sont pas d’un accès particulièrement évident du fait même qu’on ne les voit pas, qu’on ne peut les toucher. (cf. nos articles sur la maitrise de nos dispositifs internes chez les hommes et les femmes) ?

La question que nous posons et que nous nous posons est la suivante : il semble que les femmes réussissent moins bien que les hommes à exploiter leurs facultés. On pense ainsi à la capacité de composer de la musique, d’improviser où les femmes reconnaissent souvent avoir un blocage alors même qu’elles sont tout à fait aptes à interpréter avec virtuosité et conviction. Or, il y a une grande différence (cf. supra) entre les deux cas de figure. Dans un cas, on a affaire à un champ très mal balisé, très mal éclairé, qui est notre organisme intérieur – qui ne opes ni par la vue, ni par l’ouïe  et dans l’autre cas,  celui de la lecture d’un texte, la femme  est beaucoup plus à son aise car le travail a été en quelque sorte « mâché ». Si l’on veut que les femmes rattrapent les hommes, il faudrait idéalement les aider à mieux se repérer à l’intérieur. Mais toute la question est de savoir si c’est réellement possible, ce dont on peut raisonnablement douter. Les femmes nous font penser à ces visiteurs d’un zoo qui ne savent reconnaitre les animaux qu’en regardant les panneaux, les étiquettes, à ces gens qui demandent ce qu’il y a dans une boite au lieu d’ouvrir la boite. En fait, les femmes tendraient à poser des questions pour avoir des réponses alors que les hommes préféreraient instinctivement trouver la réponse par eux –mêmes, ce qui peut générer certaines tensions quand les femmes reprochent aux hommes de ne pas les avoir interrogées. Parfois les hommes préfèrent prendre plus de temps mais se fier à leurs propres investigations. Au début, les femmes ont un avantage mais ensuite, les hommes vont souvent plus loin et en arrivent à découvrir plus de choses.

En conclusion, les hommes  sont très réceptifs à ce qui se passe autour d’eux, en eux, ce qui leur permet de s’enrichir des expériences d’autrui et d’exploiter au mieux leur environnement tant extérieur qu’intérieur, aussi  peu ordonné et accessible soit-il – ce qui à terme leur fournir la capacité d’abstraction, de réduction, de décantation, alors que les femmes sont plus émettrices au départ, ce qui les rend moins réceptives, moins attentives à ce qui ne revêt pas une forme très organisée et structurée.. Le propre des machines c’est de réagir à des signaux très spécifiques puis à agir dans tenir compte des implications externes. On voit là un point commun avec le comportement des femmes et c’est pourquoi nous n’excluons pas l’hypothèse selon laquelle les femmes seraient des androïdes mis au service des hommes par des civilisations technologiquement très avancées, ce qui expliquerait que de nos jours alors que l’Humanité atteint une nouvelle fois un stade technologique avancé, le profil des femmes nous interpelle du fait de certaines similitudes assez  frappantes et l’on est en droit de se demander  jusqu’à quel point cette symbiose peut et doit se perpétuer…

 

 

 

 

 

JHB

05 02 14

 

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