Les femmes et leur réactivité aux messages codés

Posté par nofim le 5 février 2014

 

Le rôle de l’écrit dans le déclenchement comportemental féminin

Par  Jacques Halbronn

 

Poursuivant nos travaux expérimentaux  et nos réflexions sur le comportement féminin, nous en sommes arrivés à la conclusion selon laquelle les femmes seraient hyper-réactives au mot  écrit. Il ne s’agit donc pas de dire que telle personne est ou n’est pas réactive mais à quel stimulus elle est sensible.

Or, par les temps qui courent, le texte écrit a pris une place qu’il n’avait plus il y a encore 20 ans et le phénomène s’est aggravé depuis le début du nouveau siècle avec un passage du Minitel (-en France) à Internet jusqu’aux SMS.  L’on distingue désormais très nettement l’oral et l’écrit comme deux modes de communication en parallèle. Mais force est de constater que ces deux modes ont des implications bien différentes et ne sauraient être utilisés sans que l’on en soit conscient.

Si l’on garde en mémoire ce que nous avons tout récemment écrit sur le « fonctionnement » voire le mode d’emploi des femmes, on ne sera pas surpris d’apprendre que les femmes réagissent plus vivement à l’écrit qu’à l’oral, ce qui signifie que l’apprentissage de la lecture est la condition incontournable de leur intégration sociale et qu’avant d’avoir appris à lire, les femmes sont moins « motivées ». Cela ne signifie pas que leur mode d’expression personnelle soit l’écrit car précisément, l’’écrit déclenche chez les femmes un mouvement, une « émotion » (même étymologie/motion, moteur, motivation). On peut même dire que la femme transforme, transmute l’écrit en quelque chose de vivant, ce qui s’est assez remarquable. Ainsi une pianiste interprétant une sonate à partir d’une partition, une comédienne donnant à un poème une dimension touchante, comme si le texte agissait profondément en elle, avec un fort retentissement. On dira donc que le monde actuel avec cette présence remarquable de l’écrit a des effets considérables sur le comportement féminin et est  susceptible d’effets au niveau collectif qu’il conviendrait d’apprécier et de contrôler. L’intensification de l’écrit au niveau relationnel génère selon nous une suractivation chez les femmes et constitue une source vitale de leur énergie et de leur détermination.

L’écrit est en fait à appréhender comme un code. Il est à l’évidence lié au langage où chaque mot est porteur d’une certaine connotation qui chez les femmes est enregistrée et répertoriée très tôt dans leur mental  Mais c’est l’écrit qui confère au langage toute sa force, chez les femmes car il «reste », il ne fait pas question comme une parole orale qui est liée à un contexte, à un ton de voix, à un échange, autant d’éléments qui brouillent le message et inhibent et freinent la réactivité.

En fait, l’écrit est lié à un ordre, à un commandement ou en tout cas est perçu comme tel. Cela signifie que les femmes  sont tributaires de ce qui leur est énoncé, annoncé non pas par des « faits » mais par des « écrits ». A contrario, le « fait » brut ne leur parle pas, c’est le cas de le dire. Et c’est à l’homme qu’il revient de transmuter le « fait » en « texte » pouvant être capté par les femmes tout comme la machine ne capte le monde que par le biais de directives spécifiques bien codifiées.

Le meilleur moyen d’avoir des résultats quand on s’adresse à une femme est de lui fournir du texte sinon elle reste dans une impression de flou. Mettre par écrit, c’est comme donner des lunettes à un myope. Si l’on veut maintenir une femme dans un état d’indétermination, le mieux est de ne pas lui envoyer de message, ce qui limite sensiblement ses facultés d’activation. Dans un monde où rien ne serait écrit (sans livres, sans texte (texto), sans partitions, la femme serait  dans un état léthargique car elle ne trouverait pas en elle l’impulsion nécessaire si ce n’est dans le domaine sexuel. Mais comme nous l’avons expliqué dans un, précédent article, le coït et notamment l’éjaculation ont une force de déclenchement qui  active les femmes et les conduit notamment à produite des enfants, la semence étant porteuse d’un message en quelque sorte écrit (ADN etc.) et certainement pas oral en tout cas. ;

On aura compris que cette importance de l’écrit vient conforter notre thèse selon laquelle la femme s’apparente bien plus à la machine que ne le fait l’homme. La femme appartient non pas à une humanité attardée, comme nous savons pu l’écrire mais à une humanité diminuée comme une machine l’est par rapport à l’Homme. Mais cela signifie aussi qu’elle est porteuse d’une technologie qui nous est étrangère et qui en quelque sorte appartient à un  autre cycle de civilisation auquel la Bible semble parfois se référer, qu’il s’agisse d’un monde disparu ou d’extra-terrestres. Elle en serait le produit mais non la source. A contrario, les hommes servent d’interface pour les femmes avec la réalité du monde qu’elles ne perçoivent que par leur truchement. Elles captent mieux la « vérité » que la « réalité » et la « vérité », c’’est fondamentalement poire elles ce qui est «écrit «  et tant que rien n’est écrit, elles restent dans l’attente en attendant un signal  que parfois les hommes leur envoient sans le savoir ni le vouloir mais qui peut avoir des effets considérables et les programmer, les déprogrammer ou les reprogrammer comme on le ferait avec une machine. L’homme plus que jamais est seul au milieu des machines qui lui obéissent mais qui ne le captent que lorsqu’ils parlent leur langage..

 

 

 

 

 

.

 

JHB

05. 02 14

 

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs