• Accueil
  • > ECONOMIE
  • > Revaloriser le décloisonnement et le sens de l’adaptation

Revaloriser le décloisonnement et le sens de l’adaptation

Posté par nofim le 11 février 2014

 

Les femmes et l’idée de programmation

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon les femmes, nous serions des êtres indifférenciés et interchangeables si c n’est pas notre formation et notre formatage. Cela tient au fait, comme nous n’avons cessé de le rappeler que les femmes sont des émettrices qui captent très mal leur environnement si ce n’est par le biais d’un encodage et notamment celui des mots ou des signes/icones. En, cela, elles se rapprochent singulièrement du « comportement » des machines. y compris dans le domaine de la procréation, lié au code génétique. Elles sont déclenchées par des «mots de passe », des « sésames » et non du fait d’une observation du réel ou si l’on préféré le réel se réduit à des codes, à ce qui a été « dit », « écrit », et ce sera encore plus flagrant à l’avenir quand les machines réagiront aux ordres exprimés oralement et pas seulement aux touches, ce qui est déjà en cours, d’ailleurs, ce qui rapprochera encore plus, à l’avenir la femme de la machine, la femme ayant  encore  une certaine (bio)technologie d’avance sur celle que nous connaissons actuellement. …Mais le compte à rebours est déjà enclenché et la femme est en sursis au regard d’une prétendue égalité d’autant que nombre de travaux répétitifs seront de plus en plus exécutés par des agents non humains mais générés par l’Homme. « à son image ». C’est ainsi que nous pensons interpréter certains passages de la Bible (Livre de la Genèse)

Les femmes sont hyper-réactives aux mots et cela n’est pas vraiment un signe d’humanité, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire croire. Au mieux une condition nécessaire mais certainement pas suffisante. Cet encodage s’effectue  très tôt et on peut dire que les petites filles sont programmées dans ce sens lors de l’apprentissage de la langue maternelle qui constitue un formatage bien plus marquant que chez les garçons du même âge. Il suffit d’utiliser les « mauvais » mots pour déclencher une réaction négative.  C’est dire que dans le monde des femmes, tout est question de mots et il y a ainsi des mots qui  font mouche (cf. l’hoponobono (je t’aime, désolé, pardon etc), les prières, les mantras  et autres  formules magiques ; les bénédictions et les malédictions, qu’il faut répéter inlassablemengt et donc machinalement). Le monde féminnin est balisé par des mots, des codes et le réel n’est perçu que par ce biais. Souvent la lettre prévaut sur l’esprit.  Fréquemment, les femmes font dire à un proppos ce qu’il n’a pas voulu dire car elles ne cherchentr pas ce qu’on a voulu dire mais prenennt ce qui est dit comme point de départ (trigger effect)

Pour l’instant, c’est plutôt un atout mais cela peut à court terme devenir un trait rédhibitoire quand on aura pris conscience de ce uqe cla signifie et implique. On est obligé de qualifier les femmes d’androïdes. Cela ressemble à des êtres humains mais ce ne sont pas des êtres humains à part entière, ce qui ne signifie pas qu’il ne s’agisse pas d’une symbiose très ancienne qui est en train de boucler un cycle.

Pour le sfemmes, le passé n’existe pas : tout se formate, se programme, ce qui est à la base de la théorie du genre. D’où la question classique « quelle a été votre formation ? » ce qui suppose une forme de spécialisation, et donc de cloisonnement qui reste un des traits les plus remarquales de la machine par rapport à l’homme qui selon nous n’es pas au départ « cloisonné » dans ses possibilités.

Il y a là comme dans bien des cas quelque paradoxe et tout paradoxe risque d’entrainer sur une fausse piste ou de décourager toute classification.  Les hommes se déterminent  par l’expérience du réel et non pas quelque programmation initiale. Ils ne deviennent pas ce qu’ils « sont » mais sont ce qu’ils deviennent (cf. la problématique sartrienne). Cela signifie que les hommes apprennent énormément de ce qui leur arrive, qu’ils sont curieux de ce qu’ils découvrent et ne projettent pas ce qu’ils sont (selon leur programmation) sur le monde comme le font les femmes. Les hommes se programment, se déprogramment et se reprogramment avec une facilité déconcertante. Ils s’adaptent avec aisance à une nouvelle situation alors que les femmes ne le font que  si on a changé leur programme et encore c’est de moins en moins possible avec l’âge,  ce qui fait qu’elles perpétuent des comportements de plus en plus décalés et inadéquats, voire intempestifs. Elles s’imaginent souvent que les gens ne se rencontrent que pour que chacun récite sa leçon à tour de rôle comme dans ces clubs de poésie où chacun lit « son » texte (ou l le texte d’un autre) à sans tenir les coins du monde compte de ce qui vient d’être dit. (cf. la Cave à poèmes de Gérard Trougnou). On est là qu’on le veuille ou non dans une certaine forme de (psycho) rigidité typique du monde technique. Les femmes restent des interfaces entre l’humain et la machine.

Selon nous, le monde dans lequel nous entrerons, en ce XXIe siècle, sera marqué par des bilans. On se demandera quelles potentialités, hic et nunc, chaque personne aura su développer et quelles sont ses facultés d’adaptation à une situation nouvelle quand elle est laissée à elle-même sans directives. Or, une femme sans directive est perdue. Elle ne peut que reproduire ce pour quoi elle aura été programmée précédemment et préalablement. quitte à chercher un prétexte pour enclencher un vieux programme, au détour d’un mot prononcé et en cela elles sont imprévisibles voire incontrôlables. On pense à ces gens  qui ont été programmés pour réagir à un certain mot.

Plus la personne  sera autonome et plus  sa cote sera élevée dans le monde à venir. Par autonomie, nous voulons dire quelqu’un qui n’a besoin de personne, ni d’aucune aide technique pour fonctionner et ce dans les domaines les plus divers. Cela fait penser à ces sportifs qui sont brillants dans les disciplines les plus diverses (triathlon pentathlon) Toute limitation sera perçue comme un point négatif dans le bilan.  Et il est clair que ce critère transcende tout classement sur des critères d’âge, de race, de provenance, notamment dans le domaine de l’immigration. Le monde féminin aime bien classer les gens selon des critères externes, statistiques et fait l’impasse sur les facultés personnelles ce qui exige un travail au cas par cas.  Méfions –nous des films et des séries télé  qui montrent des femmes dotées de facultés qui n’existent pas dans la réalité ! Les femmes peuvent parfaitement jouer la comédie à la commande tout comme un lecteur de CD peut jouer  n’importe quoi. Ce  ne sont là que tours de passe passe. Ceux qui se laissent abuser par de tels faux semblants portent une lourde responsabilité en termes de désinformation.

 

 

 

 

 

JHB

11  02 14

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs