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Aspects de l’androphobie au prisme de la vie politique

Posté par nofim le 14 février 2014

 

Hollande et la misandrie (androphobie)

Par Jacques Halbronn

 

Nos travaux nous conduisent à penser que la classe politique est victime d’une certaine misandrie (le contraire de la misogynie) et que ce qui est reproché à certains personnages de premier plan  est fonction d’une incompréhension du comportement masculin, tout simplement parce qu’il diffère du comportement féminin. Mais comme les notions sur le masculin et féminin sont particulièrement confuses chez la plupart des gens ce qui est le fait d’une politique du genre qui ne date pas d’hier –la problématique ne saurait se poser dans des termes de ce type, ce qui la fait dégénérer en attaques personnelles et ad hominem. Autrement dit, chassez un sujet, il revient tôt ou tard sous une autre forme qui ne s’avoue pas comme relative au dit sujet mais qui n’en sert pas moins d’exutoire.

Nous essaierons de montrer que le comportement de Hollande correspond parfaitement à celui que l’on peut attendre d’un homme « normal » et l’intolérance des femmes à son égard est le signe que la misandrie s’est répandue dans l’opinion bien plus fortement qu’on veut bien le reconnaitre, l’avouer.. Ces réflexifs valent aussi dans l’Affaire DSK qui aura servi d’exutoire  pour   androphobie latente. Mais cela vaut aussi par rapport à la « double » vie d’un François Mitterrand.

Tout tourne autour de la question du cloisonnement qui n’est pas vécu de la même façon chez et par les hommes et les femmes La main droite peut-elle ignorer ce que fait la main gauche, telle est la question qui pourrait résumer le débat.

Selon nous, un homme normal, qui a connu un père « normal » vit pleinement en phase  avec chaque situation ce qui signifie qu’il n’est pas nécessairement le « même » homme d’une situation à l’autre, sa façon d’être, de faire, peut contraster considérablement. A contrario, les femmes maintiennent un même comportement en toute circonstance ou du moins avec des amplitudes sensiblement plus faibles, ce qui est plus facile à  gérer pour leur entourage et pour elles-mêmes mais cela a un certain coût en ce qu’elles n’accordent qu’une importance très relative à leur environnement et sont peu influençables en profondeur. En cela, elles profitent mal de ce qui  émane de l’extérieur si cela ne se présente pas sous une forme très codifiée, en tant que signal à la façon d’une machine (on/off).

Donc quand un homme présente des facettes très différentes, les femmes crient au scandale, à l’obscénité, à l’incompatibilité, au décalage. Chez les hommes ces différences  exigent une capacité  de connexion bien supérieure à celle de femmes qui leur permet de rapprocher ce qui pourrait sembler précisément étranger.  Les hommes s’accordent plus de liberté de mouvement. On dira qu’ils  refusent de se cloisonner en s’imposant un comportement figé mais en même temps, ils peuvent vivre simultanément dans des contextes  fort contrastés où on ne les avait jamais vus « ‘comme ça » Cela tient à la diversité de leurs facettes, de leurs expériences, en fonction de leur adaptabilité.

En  ce sens les hommes voyagent « léger » puisqu’ils se conforment à chaque milieu  alors que les femmes transportent plus de choses puisque elles ne changent guère d’une fois sur l’autre, d’un contexte à l’autre.

A propos de paradoxe on notera quand même que les femmes revendiquent le droit à l’individualité mais par ailleurs ne se privent de mettre des étiquettes sur les gens à commencer par le terme « misogyne » qui enferme la personne dans une certaine catégorie. En fait,  cette dualité s’explique : si les femmes sont souvent très lentes à appréhender la psychologie d’une personne elles réagissent en revanche très  promptement, compulsivement voire mécaniquement  à certains signaux, à certains mots.

C’est dire que selon nous, le garçon ne doit pas être élevé comme la fille et qu’il est absurde de concevoir une éducation « unisexe ». (Au nom d’une théorie du genre).  Le garçon doit apprendre à vivre intensément, pleinement chaque moment quitte à accepter un certain « lâcher prise ». L’androphobie consiste selon nous à vouloir interdire aux hommes de pratiquer cette diversité (on pense à Don Juan).  Les hommes n’ont pas à être prisonniers d’une certaine image d’eux-mêmes., quitte à ce qu’on leur reproche d’être restés de « grands enfants » alors que les femmes se veulent toujours égales à elles-mêmes, ,ne se permettant pas certains écarts sans culpabilité. Elles en veulent aux hommes une certaine permissivité qu’elles s’interdisent au nom d’un impératif de transparence. Il est clair que cette animosité  vient infirmer leurs revendications paritaristes à moins qu’il ne faille comprendre que la parité soit synonyme d’une certaine forme de  castration.  Or, il apparait que cette « vertu » féminine  se paie par une forme d’égocentrisme. L’égo de l’homme serait moins prégnant, ce qui lui permettrait de mieux capter, observer et sentir le monde. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre : la vertu et le génie.  Les hommes ne sauraient accepter une telle  injonction inhibitrice. On n’a pas à se comporter à l’identique au travail et dans la vie privée, on doit pouvoir changer de tonalité en passant d’une situation à une autre, on peut être alternativement  Mr Jekyll et Mister Hyde, être très décontracté à un moment et très  digne à un autre, tantôt très sérieux et tantôt aimer plaisanter, et ne pas apprécier les demi-mesures..

 

 

JHB

14. 02 14  (Saint Valentin)

 

 

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