La dualité masculin féminin de l’Humanité

Posté par nofim le 20 février 2014

 

*Les femmes et les instruments de mesure divinatoires

Par  Jacques  Halbronn

 

Une de nos thèses concernant le comportement des femmes est qu’elles  n’ont pas un  contact direct avec le monde ou si l’on préfère que le monde est représenté par divers modes de calcul, de codage, dont elles ont besoin pour le percevoir, ce qui fait appel à une technologie, à des procédés de mesure, de calcul s’apparentant à des formes de prothèses. En ce sens, l’attachement des femmes à l’astrologie tiendrait au fait que l’astronomie leur apparait comme une réalité hybride qui allie les nombres et les sphères, soit le propre même d’une science idéale, qui se donne d’emblée à l’observateur, ce qui est un leurre..

Lors de nos reportages sur les salons du bien-être et de Vivez Nature, nous avons interviewé des personnes tenant des stands axés sur la mesure (cf.  avec Christine Derré  et Anne Spicas,  Stand Acmos), pourvus de toutes sortes d’objets plus ingénieux et perfectionnés les uns que les autres. (Antenne  de Lecher et tutti quanti). On est là en plein fantasme féminin marqué par un passage obligé par la technique, comme si notre organisme ne pouvait par lui-même capter les choses, sans de tels recours artificiels. Les femmes veulent être appareillées, équipées. En fait elles raisonnent comme des machines, moitié humaines, moitié robots. Le monde de la divination qui peut être considéré comme largement investi et représentatif des valeurs féminines –au point d’être largement déserté par les hommes- témoigne parfaitement de cette spécificité féminine. Tout ce qu’on appelle support va dans ce sens et les cartes sont une notion commune à la divination et à la technique (cartes bancaires par exemple que l’on introduit dans un appareil pour l’activer).

Ce qui est irrationnel chez les femmes, c’est la croyance qu’elles ont dans l’efficience de tels  engins dont elles attendent beaucoup trop. Mais en réalité, peu leur importe que le monde ne corresponde pas à ce que disent ces techniques puisque le monde est censé correspondre à ce qui en est dit par ce truchement. Il ne peut donc y avoir contrôle ni  contradiction ni contre-expertise avec un mode réel auquel elles n’ont pas accès. Elles se définissent donc sur la base même de ce que le procédé utilisé leur dicte. Elles vont chez l’astrologue non pas pour vérifier mais pour savoir. Elles ne s’occupent guère de l’origine des appareils dont elles se servent, se contentant d’appliquer pour savoir ce qu’il en est. Elles peuvent certes signaler l’acquiescement des personnes concernées mais comme on l’a dit celles-ci ne se connaissent que par des biais et du fait de suggestions. Quand bien même auraient-elles été marquées par d’autres discours, c’est comme si on remplaçait un disque (discours) par un autre qui fera tout aussi bien l’affaire. En fait, les femmes rêvent d’une sorte de Big Brother qui dirait ce que chacun est, ce pour quoi chacun est fait, programmé. Leur imaginaire est peuplé d’énormes machines,-d’ordinateurs qui fixent notre destinée dans ses moindres détails.

Etrangement, plus notre présente humanité parvient davantage à  produite de la technologie, plus les femmes se sentent à leur aise et d’ailleurs,  le féminisme est contemporain du progrès industriel et résorbe le décalage entre hommes et femmes. En ce sens, en effet, les femmes appartiennent à la Science-Fiction,  elles préfigurent notre avenir hypertechnologique car elles appartiennent à un monde disparu dont elles sont le produit, la  création. Le fossé entre les hommes et les femmes est abyssal et il s’agit là d’une symbiose dont il est urgent de prendre conscience. Quelque part, aussi, la femme est une couveuse mise au service des hommes, c’est dire que depuis des millénaires les hommes sont entrés dans un âge technologique. D’où la dialectique majeure entre Science et Technique. Les hommes sont dans la Science et les femmes dans la Technique et ces deux domaines cohabitent .La science produit certes de la technique mais il y a des techniques qui ne sont pas issues de la Science ou en tout cas pas de « notre » Science. C’est ainsi que la femme, elle-même, est le fruit d’une technique qui échappe encore à notre Science. Quant à l’astrologie, on peut dire aussi qu’elle appartient à une autre Science et à une autre technique. Le cas du thème natal en tant que portrait mathématique de la personne (telle planète à tel degré du zodiaque se connecte avec telle autre planéte etc.) est éminemment révélateur du fait que la femme appartient à un autre monde.  Mais de nos jours, les femmes sont dans le déni. Elles briguent non seulement une égalité juridique mais elles affirment qu’elles ne sont en rien différentes dans leur mode de fonctionnement des hommes,  hormis le cas pourtant fortement emblématique, de la procréation, laquelle est activée par la pénétration d’un objet dans une fente et par le message (ADN) qui y est inséré et décodé par l’organisme féminin. Quant à ceux qui nous répètent inlassablement que nous spamme tous un mélange de masculin et de féminin, cela vaut certes pour l’Humanité en tant qu’ensemble mais non au niveau des personnes et en ce sens,  ce qui est vrai au niveau du collectif ne l’est pas à celui des êtres humains pris individuellement, lesquels sont à répartir entre hommes et femmes, au regard d’une approche scientifique de l’anthropologie.

 

 

 

JHB

20. 02. 14

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