Les leçons astrologiques du dossier ukrainien

Posté par nofim le 20 février 2014

L’affaire Ukrainienne  et l’        Astrocyclon

Précision du concept ou précision du lieu ?

 

 

En Août 2008, on avait l’affaire géorgienne avec Sarkozy représentant l’Union Européenne en  tant que président en exercice (pour 6 mois). En février 2014, l’affaire ukrainienne est  toujours d’actualité et là encore il y a un rapport de forces entre la Russie et  l’UE. Or, au prisme de l’Astrocyclon, la configuration au sein du cycle de 7 ans est comparable, à proximité d’une conjonction Saturne/étoile fixe royale : Regulus (début Vierge en 2008  et Antarès en 2014. (Début Sagittaire), donc  avec un carré en formation entre les deux positions de Saturne.

La question de la précision en astrologie ne consiste pas tant à fixer le lieu de l’impact mais la nature de l’impact contrairement une certaine pratique de l’Astrologie Mondiale du siècle dernier. André Barbault n’a d’ailleurs pas cessé d’osciller entre les deux options : intensité et localisation. En 1989, Barbault a déclaré que ce qui s’était passé au niveau du bloc communiste était lié à  la conjonction Saturne-Neptune mais peu avant il disait que la concentration planétaire indiquait une tension au niveau mondial.

En réalité,  ce qui s’est passé en 2008 et ce qui se passe actuellement est d’une toute autre nature que les évènements e1989, ou si l’on préféré d’une nature opposée. Et c’est bien ce que nous dit l’Astrocyclon. Saturne en 89  (à 12° capricorne) donc très loin aussi bien d’Antarès (début sagittaire) que de Fomalhaut (début poissons), soit ce qu’on appelle Disjonction. En effet, il n’y a pas eu alors affrontement entre les deux « empires » que sont la Russie et l’UE.

Certes, on ne pouvait pas prévoir de façon absolue que l’impact aurait lieu cette fois en Ukraine mais il était « à prévoir » que  l’on aurait une confrontation entre empires car seul un empire peut faire pièce à un autre et donc que les entités se situant à leur intersection seraient dans le collimateur.   Donc nous pensons que ce qui se passe en Ukraine vient nettement valider l’Astrocyclon  et que par le biais de notre modèle, on peut rendre compte aussi bien de Berlin, que de la Géorgie ou de l’Ukraine, selon une alternance ce de phases montante (regain de la dynamique impériale) et descendante (déclin de la dynamique impériale) alors que Barbault serait bien en peine d’expliquer cette série avec le seul cycle Saturne-Neptune. Saturne se trouve actuellement à 23° Scorpion et Neptune à  4° Poissons, soit au mieux un carré en formation Saturne-Neptune.

Les astrologues ne sont pas des voyants, ils doivent se contenter de soumettre des modèles, des statistiques, des probabilités et  non pas une localisation géographique (selon Barbault, le cycle Saturne Neptune concerne la Russie (1917-1953). Or, nous pensons que l’astrologie ne saurait en aucune façon situer une région du monde ;  Bien au contraire, l’astrologie a selon nous une portée universelle (cf. notre astrophysiologie) et l’impact peut se produite simultanément en plusieurs endroits du globe et c’est d’ailleurs cette synchronicité qui est à rechercher et à souligner, par de là la différence des contextes.

Il y a bel et bien une épreuve de force – sur un plan financier notamment plus que militaire- entre les milliards de la Russie et ceux de l’Union Européenne. Et tout le monde est bien conscient de l’enjeu.  Parallèlement, rappelons ce qui se passe en Afrique, où d’autres enjeux impériaux se font face et qui impliquant la France, ancienne puissance coloniale.

En tout état de cause, on pouvait prévoir que l’UE serait d’une façon ou d’une autre touchée par la phase montante de l’Astrocyclon saturnien non plus par un risque d’implosion mais bien par  des perspectives d’expansion ; deux cas de  figure qui ne cessent d’alterner.  La Russie (qui a pris le relais de l’URSS) non plus est plus dans une action à l’extérieur qu’à l’intérieur de ses frontières mais l’Ukraine est la Centre Afrique de la Russie, c’est-à-dire une partie de son ancien empire.

Il faut distinguer affrontement et déclin. Quand deux empires s’entrechoquent, c’est une chose, quand un empire se disloque, c’en est une autre. En 89, on était dans le second cas de figure alors qu’en 2008 et 2014, ce sont des empires qui se confrontent et  se défient, ce qui ne peut de toute façon se faire  qu’aux dépends de l’indépendance de l’Ukraine dans un cas comme dans l’autre. D’ailleurs ans les années soixante, que faisait Barbault sinon opposer (cf. La crise mondiale de 1965) l’impérialisme russe à l’impérialisme  américain annonçant d’ailleurs que le premier finirait par l’emporter ?

En conclusion, nous dirons que les astrologues doivent s’en tenir à une certaine rigueur des modèles. Il est hors de question que l’on donne une prime à tel « voyant » qui aurait cité, dans ses prévisions, l’Ukraine sans que l’on sache trop bien pourquoi ni à quel titre. Le cas ukrainien est emblématique d’une problématique universelle et n’est en aucune façon unique en son genre au regard de l’Histoire.  Qu’on cesse de dire qu’Un Tel avait cité tel ou tel pays et que l’on s’en tienne à un certain profil de situation censée se reproduire. C’est cela  qui est scientifique. L’Astrocyclon étudie la dynamique des empires et cette question est stratégique pour l’Histoire de l’Humanité, depuis des millénaires et encore pour longtemps. Un astrologue qui ne jurerait que par l’indépendance des peuples  risquerait fort de commettre bien des contresens et d’être à contretemps. Force est de constater que l’astrologie est le baromètre des empires et donc  annonce les périodes de déclin des nationalismes locaux, quand l’Astrocyclon est en phase montante et leur revanche temporaire en phase descendante. De même l’astrologie n’a pas vocation à cloisonner ni le monde, ni les gens, donc pas à les classer par signes ou par planètes. C’est quand l’impact astrologique décline que ces catégories resurgissent mais elles ne font pas partie intégrante de l’astrologie, contrairement à ce que toute une tradition du XXe siècle n’a cessé de ressasser y compris dans les statistiques très douteuses de Gauquelin sans parler des typologies zodiacales.  La conjonction fait dominer le modèle astrologique unifiant et la perte de la conjonction fait resurgir des clivages extra-astrologiques tout comme le sont d’ailleurs les calendriers électoraux qui sont un découpage artificiel que l’astrologie n’a nullement à chercher à entériner.

 

 

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